« Pierre de Jésus et de Marie, viens »

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Giovanni Bellini, Saint Pierre, 1487, Gallerie dell’Accademia, Florence. CC0/wikimedia

« Pierre de Jésus et de Marie, viens »

Après son reniement et la mort de Jésus, Pierre rencontre Marie qui l’appelle :

Marie doucement : « Simon de Jonas, viens.» Rien. « Simon Pierre, viens. » Rien. « Pierre de Jésus et de Marie, viens. » Un âpre accès de pleurs. Mais il n’entre pas. Marie se lève. Elle laisse le manteau sur la table et va à la porte.


Pierre est blotti là dehors, comme un chien sans maître. Il pleure si fort et tout pelotonné qu’il n’entend pas le bruit de la porte qui s’ouvre en grinçant, ni le bruit des sandales de Marie. Il s’aperçoit qu’elle est là, quand elle se penche pour lui prendre une main pressée sur ses yeux et l’oblige à se lever. Elle entre dans la pièce en le traînant comme un enfant. Elle ferme la porte et met le verrou, et courbée par la douleur, comme lui l’est par la honte, elle revient à sa place.

Pierre va à ses pieds, à genoux, et il pleure sans retenue. Marie caresse ses cheveux grisonnants, tout en sueur à cause de la douleur. Pas autre chose que cette caresse jusqu’à ce qu’il soit plus calme. Enfin, quand Pierre dit : « Tu ne peux me pardonner. Ne me caresse donc pas, car je l’ai renié », Marie dit :

« Pierre, tu l’as renié, c’est vrai. (…) Pierre de mon Fils, pauvre Pierre qui as été, comme tous, entre les mains de Satan dans cette heure de ténèbres, et ne t’en es pas aperçu, et qui crois avoir agi par toi-même, viens, viens ici sur le cœur de la Mère des fils de mon Fils. Ici, Satan ne peut plus te faire de mal. (…)

Au pied de la Croix, j’étais martyrisée par Lui et par vous et — comment ne l’as-tu pas senti ? — et j’ai appelé vos esprits si fort que je crois qu’ils sont venus réellement à moi. Et, renfermés en mon cœur, ou plutôt déposés sur mon cœur, comme les pains de proposition, je les ai tenus sous le bain de son Sang et de ses larmes. Je le pouvais, car Lui, en Jean, m’a rendue Mère de toute sa descendance…

Combien je t’ai désiré !… En ce matin-là, en cet après-midi-là, et nuit et nouveau jour… Pourquoi as-tu fait tant attendre une Mère, pauvre Pierre, blessé et piétiné par le Démon ? Ne sais-tu pas que c’est la tâche des mères de remettre en ordre, de guérir, de pardonner, de ramener ? Je te ramène à Lui. »

Maria Valtorta

L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, Tome X

p. 361 – 363

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie en ses entrailles a préparé le Corps et le Sang qui nous nourrissent

Un détail de la Nativité peinte sur le vitrail de la petite église Santa Cristina à Val Gardena; © Shutterstock/TonelloPhotography

Marie en ses entrailles a préparé le Corps et le Sang qui nous nourrissent

Ici, mes bien-aimés frères, pesez, je vous en conjure, combien nous sommes obligés à la bienheureuse Mère de Dieu, et quelles actions de grâces nous lui devons rendre après Dieu pour un si grand bienfait.
 

Car ce Corps du Christ qu’elle a engendré et porté dans son sein, qu’elle a enveloppé de langes, qu’elle a nourri de son lait avec une si maternelle sollicitude, c’est ce même Corps que nous recevons de l’autel; c’est son Sang que nous buvons au sacrement de notre rédemption.
 

Voilà ce que tient la foi catholique, et ce que la sainte Église enseigne. Non, il n’est pas de parole humaine qui soit capable de louer dignement celle de qui le Médiateur de Dieu et des hommes a pris sa chair. Quelque honneur que nous lui puissions donner, il est au-dessous de ses mérites, puisque c’est elle qui nous a préparé de ses chastes entrailles la chair immaculée qui nourrit les âmes…

Saint Pierre Damien (1007-1072)

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Un chapelet perpétuel pour le salut du monde

© Shutterstock/Mongkolchon Akesin

Un chapelet perpétuel pour le salut du monde

Le 30 Octobre 2021, Irène, une amie que je n’avais pas revue depuis deux décennies, m’a parlé du « Chapelet perpétuel pour le monde ». Cela m’a immédiatement inspirée : j’ai ressenti clairement l’impact véritable que cela pourrait avoir, effectivement, sur notre monde. Quand je suis rentrée chez moi, en fin d’après-midi, j’entendais, en boucle dans ma tête : « chapelet perpétuel », « chapelet perpétuel », « chapelet perpétuel »…sans fin.

Bien qu’ayant déjà vécu nombre d’expériences étranges, je n’avais encore jamais expérimenté ce phénomène. Je me suis donc dirigée vers les chapelets accrochés, depuis toujours, dans ma chambre, mais dont je ne me sers jamais. J’en ai choisi un et le soir même, j’ai commencé à prier avec.

Un autre phénomène marquant s’est produit depuis cet après-midi où j’ai eu connaissance du Chapelet perpétuel… En effet, j’avais un poids qui me serrait le cœur, et ne me quittait pas depuis juillet dernier, depuis les mesures gouvernementales brutales et liberticides imposées à la population… Pourtant, à peine ai-je été informée du « Chapelet perpétuel pour le monde », que ce poids qui m’accablait, même physiquement, a commencé à s’alléger… Dès le début de mes prières, le soir même, il a quasi, puis complètement disparu… Depuis, il n’est pas revenu…

Le lendemain de ma conversation avec Irène, je me rends, comme elle me l’avait proposé la veille, sur le site internet du « Chapelet perpétuel ». J’y lis le cheminement de Catherine, que je ne connais pas au moment où j’écris ces mots, et qui a reçu la vision du chapelet protecteur par la Vierge Marie, le 21 septembre 2020. C’est ma date d’anniversaire !

Toujours est-il que depuis ce jour du 30 octobre, habitée par un appel intérieur, je prie le « Chapelet perpétuel pour le monde» au moins tous les soirs, avec mon propre petit chapelet. Cette prière si sobre, si juste, dit tout en quelques mots.

Puisse-t-elle, de par sa pureté et sa source, nous préserver des dangers qui nous encerclent, et nous libérer dans la Vérité, l’Unité et le Respect de toute Vie.

Merci de tout cœur pour ce cadeau divin !

Régine, Chambéry, le 11 novembre 2021

www.chapeletperpetuelpourlemonde.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Aucune autre religion n’accorde autant d’importance à une figure féminine

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© Shutterstock/Skreidzeleu

Aucune autre religion n’accorde autant d’importance à une figure féminine

Notre-Dame de Paris, dont l’incendie et la restauration ont ému le monde entier, est consacrée comme son nom l’indique à Marie, mère de Jésus-Christ.

C’est environ la moitié des cathédrales françaises (170 au total) qui portent le nom de Notre-Dame ! Près de la moitié de toutes les églises, en France comme dans le reste du monde catholique, se réfèrent aussi à la Vierge Marie, l’une de ses autres appellations.

Et la Vierge est aussi le personnage le plus souvent représenté dans l’art occidental. C’est dire son importance dans la foi catholique. À rendre jaloux Dieu le Père et son Fils, pour ne rien dire du Saint Esprit !

Aucune autre religion n’accorde autant d’importance à une figure féminine. Cette primauté, qui remonte à l’aube du Moyen Âge, se reflète encore dans la culture française et dans notre civilisation dont la France a longtemps été le cœur.

On ne peut comprendre la place de la femme dans la société occidentale, plus émancipée (ou moins soumise) que dans toute autre société, sans aborder la ferveur religieuse qui a entouré la figure de Marie au « beau Moyen Âge », l’Âge des cathédrales (XIe-XIIIe siècles).

André Larané, avec la contribution de Claudia Peiró (Buenos Aires)

www.herodote.net

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le 8 décembre 2024, l’Église reconnaît un 71e miracle à Lourdes

© Shutterstock/True Touch Lifestyle

Le 8 décembre 2024, l’Église reconnaît un 71e miracle à Lourdes

Un 71e miracle à Lourdes a été reconnu le dimanche 8 décembre 2024 par l’Église catholique, quasiment sept ans après le dernier miracle reconnu en février 2018.

L’Église reconnaît ce jour-là qu’un soldat britannique, John Traynor, blessé pendant la Première guerre mondiale, a guéri en 1923 après son passage dans le sanctuaire de Lourdes.

Né en 1883 à Liverpool, John Traynor s’est engagé dans la Royal Navy au début de la première guerre mondiale. Il est touché une première fois en 1914 à Anvers puis une seconde fois en 1915, frappé par des tirs de mitrailleuse. Les séquelles sont importantes : il perd l’usage de son bras droit et souffre de crises d’épilepsie.

Dans le sanctuaire de Lourdes en 1923, John Traynor est immergé dans les  piscines du sanctuaire et participe à la procession eucharistique et à la bénédiction des malades. Il quitte Lourdes le lendemain et entre à l’hospice des incurables le 24 juillet. Le 25 juillet 1923, il est guéri !

John Traynor revient à Lourdes en 1926 et passe au bureau des constatations médicales pour déclarer sa guérison. Le miracle est proclamé aujourd’hui, un siècle plus tard.

www.francetvinfo.fr/societe/religion/catholicisme/

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Selon la Tradition, la Vierge Marie leur est apparue

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Monogramme de l’Ordre des Servites de Marie. © CC BY SA 3.0/Appo92

Selon la Tradition, la Vierge Marie leur est apparue

Le 17 février, l’Église catholique célèbre la mémoire des sept saints fondateurs de l’Ordre des Servites de Marie. Cette commémoration rend hommage à la vie et à l’œuvre de ces sept hommes qui ont consacré leur existence à la Vierge Marie et à Dieu, à travers une vie de prière, de pauvreté et de service communautaire. 

Les sept saints fondateurs, Buonfiglio Monaldi, Giovanni di Buonagiunta, Bartolomeo Amidei, Ricovero dei Lippi-Ugguccioni, Geremia Amidei, Benedetto dell’Antella et Alessio de’ Falconieri, étaient issus de familles nobles de Florence, en Italie. Au 13ème siècle, ils menaient une vie de laïcs engagés dans leurs communautés, mais ressentaient un appel profond à une vie de dévotion plus intense.

Selon la tradition, lors de la fête de l’Assomption, la Vierge Marie leur est apparue, les incitant à se consacrer à une vie de prière et de service en son honneur. Ils ont quitté leurs vies aisées pour mener une existence austère et dévouée à la prière, formant ainsi l’Ordre des Servites de Marie.

Les sept fondateurs se sont établis sur le Mont Senario, près de Florence, où ils ont mené une vie de prière intense et de méditation. Leur ordre s’est rapidement développé, attirant de nombreux disciples. Ils se sont consacrés à la contemplation de la Passion de Jésus Christ et à l’honneur de la Vierge Marie, tout en servant activement les pauvres et les malades.

L’Ordre a été officiellement reconnu par le Pape en 1304. Il se distingue par une spiritualité mariale profonde, mettant l’accent sur la compassion, la miséricorde, et la présence maternelle de Marie dans la vie des Chrétiens.

www.foicatholique.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Devant Marie l’homme n’hésite pas à se montrer tel qu’il est

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© Shutterstock/arrowsmith2

Devant Marie l’homme n’hésite pas à se montrer tel qu’il est

Alors que le péché divise, nous éloigne les uns des autres, la pureté de Marie la rend infiniment proche de nos cœurs, attentive à chacun de nous et désireuse de notre vrai bien. Vous le voyez ici à Lourdes, comme dans tous les sanctuaires mariaux, des foules immenses accourent aux pieds de Marie pour lui confier ce que chacun a de plus intime, ce qui lui tient particulièrement à cœur.

Ce que, par gêne ou par pudeur, beaucoup n’osent parfois pas confier même à leurs proches, ils le confient à Celle qui est la toute pure, à son Cœur immaculé : avec simplicité, sans fard, en vérité. Devant Marie, en vertu même de sa pureté, l’homme n’hésite pas à se montrer dans sa faiblesse, à livrer ses questions et ses doutes, à formuler ses espérances et ses désirs les plus secrets. L’amour maternel de la Vierge Marie désarme tout orgueil ; il rend l’homme capable de se regarder tel qu’il est et il lui inspire le désir de se convertir pour rendre gloire à Dieu.

Marie nous montre ainsi la juste manière d’avancer vers le Seigneur. Elle nous apprend à nous approcher de lui dans la vérité et la simplicité. Grâce à elle, nous découvrons que la foi chrétienne n’est pas un poids, mais elle est comme une aile qui nous permet de voler plus haut pour nous réfugier entre les bras de Dieu.

Benoît XVI

Angelus du Dimanche 14 septembre 2008, à Lourdes.

www.mariedenazareth.com

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Comment comprendre l’Évangile de la souffrance

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© Shutterstock/Alessandro Vailano

Comment comprendre l’Évangile de la souffrance

Dès son entretien secret avec l’ange (Gabriel, lors de l’Annonciation) Marie a pressenti que sa mission de mère la « destinait » à partager d’une manière absolument unique la mission même de son Fils, et très vite elle en a eu la confirmation, que ce soit par les événements qui ont accompagné la naissance de Jésus à Bethléem, par les paroles claires du vieillard Siméon lui annonçant qu’une épée acérée lui transpercerait le cœur, ou par les angoisses et les privations subies lors de la fuite précipitée en Égypte à cause de la cruelle décision d’Hérode.

Et après les vicissitudes de la vie cachée et publique de son Fils, qu’elle partagea sans aucun doute avec une sensibilité aiguë, ce fut encore sur le Calvaire que la souffrance de Marie, auprès de celle de Jésus, atteignit un sommet difficilement imaginable du point de vue humain mais, certes, mystérieux et surnaturellement fécond au plan du salut universel.

Témoin de la passion de son Fils par sa présence, y participant par sa compassion, Marie la très sainte a apporté une contribution singulière à l’Évangile de la souffrance, et elle a réalisé avant l’heure ce qu’affirmait saint Paul. Oui, vraiment, à des titres tout à fait spéciaux, elle peut affirmer qu’elle « complète en sa chair – comme elle l’a déjà fait dans son cœur – ce qui manque aux épreuves du Christ ».

À la lumière de l’incomparable exemple du Christ, qui se reflète avec une évidence singulière dans la vie de sa Mère, l’Évangile de la souffrance, à travers l’expérience et la parole des Apôtres, devient source inépuisable pour les générations toujours nouvelles qui se relaient au long de l’histoire de l’Église.

L’Évangile de la souffrance, cela veut dire non seulement la présence de la souffrance dans l’Évangile comme l’un des thèmes de la Bonne Nouvelle, mais également la révélation de la force salvifique et du sens salvifique de la souffrance dans la mission messianique du Christ et, ensuite, dans la mission et la vocation de l’Église.

Jean Paul II

Extraits de la Lettre Apostolique Salvifici Doloris

11 février 1984

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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Tant que le Rosaire sera récité…

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© Shutterstock/BillionPhotos

Tant que le Rosaire sera récité…

Je médite très souvent ces paroles de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus : « Par le Rosaire, on peut tout obtenir. Selon une gracieuse comparaison, c’est une longue chaîne qui relie le Ciel et la Terre : une des extrémités est entre nos mains et l’autre dans celles de la Sainte Vierge ».

Tant que le Rosaire sera récité, Dieu ne pourra abandonner le monde, j’en suis convaincu, car cette prière est puissante sur son Cœur. Elle est comme le levain qui peut régénérer la Terre. La douce Reine du Ciel ne peut oublier ses enfants qui, sans cesse, chantent ses louanges. Il n’y a pas de prière qui soit plus agréable à Dieu que le Rosaire. Aussi l’Église nous invite-t-elle à le réciter. La fête de Notre-Dame du Rosaire fut instituée par Sa Sainteté le Pape Saint Pie V en la fête de « Notre-Dame de la Victoire » (1572) en action de grâces pour la Victoire de Lépante.

Ce que le Seigneur a fait en Marie par pure grâce, pour qu’elle devienne la Mère de son Fils, il l’a fait également pour nous dans le baptême. En Jésus nous sommes devenus les fils et les filles bien aimés du Père, ce qui veut dire que le péché n’a plus le dernier mot, nous sommes faits pour aimer. La foi est donc pour nous un don de Dieu, une grâce. Nous avons à donner chaque jour une réponse de foi, à vivre notre pèlerinage de foi au cœur des joies, des peines et des difficultés quotidiennes.

À Fatima (Portugal), la Vierge Marie déclara aux trois enfants : « Je suis Notre Dame du Rosaire. Je suis venue pour exhorter les fidèles à réciter chaque jour le chapelet, à faire pénitence pour leurs péchés et à changer de vie ». Puissions-nous entendre, chacun, l’appel, la demande de la Vierge Marie !

Père J. Martin

www.chapeletperpetuelpourlemonde.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

L’homme qui avait promis des abeilles à la Vierge

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© Unsplash/Boba Jaglicic

L’homme qui avait promis des abeilles à la Vierge

Un homme de religion protestante souffrait beaucoup des pieds. Au lieu de supporter avec résignation ses souffrances, il ne cessait de blasphémer. Un de ses amis, avec grande patience, réussit à le persuader qu’il lui serait plus utile d’aller à l’église de Mariapocs et de demander miséricorde à la Vierge. Ses blasphèmes ne pouvaient aucunement améliorer ses souffrances.

Notre homme se rendit alors au sanctuaire. Pendant le voyage, il promit de donner à l’église de Mariapocs, en cas de guérison, une ruche d’abeilles. La Vierge exauça ses prières et ses pieds furent complètement guéris. Sa guérison fut si parfaite qu’il put rentrer chez lui sans aucune aide. Durant son voyage de retour, il regretta cependant vivement d’avoir promis à l’église la ruche d’abeilles. C’est une promesse, pensa-t-il, complètement inutile. À quoi serviraient les abeilles à la Vierge ? Il décida de ne pas porter les abeilles à l’église.

Rentré chez lui, sa première pensée a été d’aller voir les abeilles. Immense fut sa surprise de voir celles-ci sortir de la ruche et se diriger vers l’église de Mariapocs ! L’homme pouvait les suivre pas à pas. Arrivées à l’église, les abeilles se cachèrent dans une scissure du mur nordique qui entoure l’église. Encore de nos jours, après plus de cent ans, les abeilles vivent dans le mur de l’église.

Nicolas Ladomerszky

Un sanctuaire marial en Hongrie, la Vierge pleurante de Mariapocs

Paru dans la revue Marie en mai-juin 1949

www.biblisem.net/etudes/ladosanc.htm

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie