« La Porte est ouverte, la Porte est grande ouverte ! »

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« La Porte est ouverte, la Porte est grande ouverte ! »

Évoquant l’incarnation du Verbe dans le sein de Marie et Sa nativité fêtée le 25 décembre dernier, le pape François affirme dans son message Urbi et Orbi du 24 décembre dernier :

« L’événement, qui s’est produit il y a plus de deux mille ans (1), se renouvelle par l’œuvre du Saint-Esprit, le même Esprit d’Amour et de Vie qui a fécondé le sein de Marie et, de sa chair humaine, a formé Jésus.

Ainsi, aujourd’hui, dans l’enfantement de notre temps, la Parole éternelle du salut s’incarne à nouveau et réellement, elle dit à chaque homme et à chaque femme, elle dit au monde entier : Je t’aime, je te pardonne, reviens vers moi, la porte de mon cœur est ouverte pour toi !

Sœurs, frères, la porte du cœur de Dieu est toujours ouverte, revenons à Lui ! Revenons à ce cœur qui nous aime et nous pardonne ! Laissons-nous pardonner par Lui, laissons-nous réconcilier avec Lui ! Dieu pardonne toujours ! Dieu pardonne tout. Laissons-nous pardonner par Lui.

C’est le sens de la Porte Sainte du Jubilé, que j’ai ouverte ici à Saint-Pierre : elle représente Jésus, la Porte du salut ouverte à tous. Jésus est la Porte ; il est la Porte que le Père miséricordieux a ouverte au milieu du monde, au cœur de l’histoire, pour que nous puissions tous revenir à Lui. Nous sommes tous comme des brebis égarées et nous avons besoin d’un Berger et d’une Porte pour retourner à la maison du Père. Jésus est le berger, Jésus est la Porte.

Frères, sœurs, n’ayez pas peur ! La Porte est ouverte, la Porte est grande ouverte ! Il n’est pas nécessaire de frapper à la Porte. Elle est ouverte. Venez ! Laissons-nous réconcilier avec Dieu, et alors nous nous serons réconciliés avec nous-mêmes et nous pourrons nous réconcilier les uns avec les autres, y compris avec nos ennemis. La miséricorde de Dieu peut tout, elle défait tous les nœuds, elle abat tous les murs de division, la miséricorde de Dieu dissout la haine et l’esprit de vengeance. Venez ! Jésus est la Porte de la paix.

En ce début de l’Année jubilaire, j’invite chaque personne, chaque peuple et chaque nation à avoir le courage de franchir la Porte, à devenir des pèlerins de l’espérance, à faire taire les armes et à surmonter les divisions ! »

Que Marie, Mère du Verbe et « Porte du Ciel » nous conduise tout  au long de ce chemin jubilaire en vrais pèlerins de l’Espérance.

www.vatican.va

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Un jubilé est une année sainte exceptionnelle, de grâce et de pèlerinage

Basilique du sanctuaire national de l’Immaculée Conception à Washington, D.C. © Shutterstock/Ivan Malechka

Un jubilé est une année sainte exceptionnelle, de grâce et de pèlerinage

Les évêques américains ont désigné la basilique du sanctuaire national de l’Immaculée Conception à Washington, D.C., comme lieu de pèlerinage spécial pour l’année jubilaire 2025.

Un jubilé est une année sainte exceptionnelle, de grâce et de pèlerinage, qui a lieu au moins une fois tous les 25 ans. Le pape peut convoquer plus souvent des années jubilaires extraordinaires, comme l’année de la miséricorde en 2016. Pendant le jubilé, les catholiques sont encouragés à se rendre en pèlerinage à Rome. Pour les pèlerins qui ne peuvent pas se rendre à Rome, les évêques sont invités à désigner des sanctuaires locaux importants et des lieux de pèlerinage comme sites spéciaux pour le jubilé.

« Visiter la basilique jubilaire est un moyen puissant de profiter de la grâce du jubilé et de se laisser remplir par l’espérance qui découle de l’étreinte de notre Mère Sainte », a déclaré Mgr Timothy Broglio, archevêque de l’archidiocèse des services militaires des États-Unis et président de la Conférence des évêques américains.

L’une des grâces que les « pèlerins de l’espérance » du jubilé peuvent obtenir est l’« indulgence jubilaire ». Cette grâce est accordée par le Saint-Père à toute personne qui se rend sur un site saint du jubilé, que ce soit à Rome, en Terre sainte ou sur un site saint choisi localement.

Monseigneur Walter Rossi, recteur du sanctuaire national de Washington D.C., a exprimé sa gratitude « pour le privilège de désigner ce sanctuaire marial comme lieu spécial de pèlerinage pour l’année sainte ». Cet honneur offrira un moment de grâce à tous les « pèlerins de l’espérance » au cours de l’année jubilaire et sera particulièrement bénéfique à ceux qui ne peuvent se rendre à Rome pour franchir les portes saintes et obtenir l’indulgence jubilaire.

Aux États-Unis le Sanctuaire national est le seul lieu de pèlerinage spécial désigné par la Conférence épiscopale américaine, mais les évêques diocésains peuvent aussi désigner leurs propres cathédrales et basiliques.

Kate Quiñones, 19 décembre 2024

Adapté de www.catholicnewsagency.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Parce que né d’une femme, Dieu est l’un de nous et peut nous sauver

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Parce que né d’une femme, Dieu est l’un de nous et peut nous sauver

Au début d’une nouvelle année accordée par le Seigneur, il est bon de lever le regard de notre cœur vers Marie. En tant que Mère, elle nous renvoie à notre relation avec son Fils, elle nous ramène à Jésus, elle nous parle de Jésus, elle nous conduit à Jésus. (…) Il nous est rappelé aujourd’hui, à nous qui avons ouvert la Porte Sainte pour commencer le Jubilé (1), que « Marie est la porte par laquelle le Christ est entré dans ce monde » (Saint Ambroise, Épître 42, 4 : PL, VII).

L’apôtre Paul résume ce mystère en affirmant que « Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme » (Ga 4, 4). Ces mots – “né d’une femme” – résonnent dans nos cœurs aujourd’hui et nous rappellent que Jésus, notre Sauveur, s’est fait chair et s’est révélé dans la fragilité de la chair.

Né d’une femme. Cette expression nous renvoie tout d’abord à Noël : le Verbe s’est fait chair. L’apôtre Paul en précisant qu’Il est né d’une femme, éprouve presque le besoin de nous rappeler que Dieu s’est vraiment fait homme dans des entrailles humaines. Une tentation fascine un grand nombre aujourd’hui, qui pourrait séduire également nombre de Chrétiens : imaginer ou se fabriquer un Dieu “abstrait” lié à une vague idée religieuse, à un bon sentiment passager. Au contraire, Il est concret, Il est humain. Il est né d’une femme. Il a un visage et un nom, et Il nous invite à entretenir une relation avec Lui.

Le Christ Jésus, notre Sauveur, est né d’une femme ; Il est fait de chair et de sang ; Il vient du sein du Père, mais Il s’incarne dans le sein de la Vierge Marie ; Il vient du haut des cieux mais Il habite dans les profondeurs de la terre ; Il est le Fils de Dieu, mais Il se fait Fils de l’homme. Image du Dieu Tout-Puissant, Il vient dans la faiblesse et, bien qu’Il soit sans tache, « Dieu, pour nous, l’identifiera au péché » (2 Co 5, 21). Il est né d’une femme et Il est l’un de nous. C’est pour cette raison qu’Il peut nous sauver.

Pape François

Extraits de son homélie du 1er janvier 2025 à l’occasion de la solennité de Marie, la Très Sainte Mère de Dieu, en la Basilique Saint-Pierre.

www.clonline.org

Le pape a ouvert la porte sainte de cette année jubilaire 2025, le 24 décembre 2024 à Rome

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Il est important que le prêtre aille au Christ par Marie

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Il est important que le prêtre aille au Christ par Marie

Joseph Martello, un séminariste ordonné diacre en vue du sacerdoce le 14 décembre 2024 à la cathédrale Saint-Louis de La Nouvelle-Orléans, a déclaré que son objectif en tant que diacre était d’imiter le Christ, le serviteur parfait.

Ayant grandi dans les quartiers chics de la Nouvelle-Orléans aux États-Unis au sein d’une famille catholique pratiquante et fervente, et  ancien élève de l’école Holy Name of Jesus et du lycée De La Salle, Joseph Martello a eu très tôt le sentiment que la foi catholique dans laquelle il avait été élevé était vraie et importante.

M. Martello se prépare à recevoir le diaconat. Il explique   vouloir modeler sa vie sur celle des apôtres de Jésus pour préparer son futur ministère de prêtre : 

« Les apôtres ont suivi le Seigneur d’une manière très similaire à celle des prêtres, et je trouve très inspirant qu’ils aient donné toute leur vie au service de l l’Évangile », a-t-il déclaré, en mentionnant saint Pierre et saint Paul, qui, selon lui, aimaient particulièrement la Sainte Vierge Marie. 

Il ajoute : « Il est important pour tout le monde, mais particulièrement pour les prêtres, de maintenir une dévotion à la Sainte Mère et d’amener les autres à savoir à quel point elle prend soin d’eux. »

M. Martello affirme que pour toute personne discernant la prêtrise et entrant au séminaire, la clé essentielle de ce cheminement est de demander à la Sainte Mère de l’aider à rencontrer le  Christ, « il est important de rester proche du Christ dans la prière et l’adoration et de prier le rosaire », affirme-t-il.

Macie Capote, 3 décembre 2024

www.clarionherald.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
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Sur la Croix, le Christ offre sa Mère comme Mère de toute l’humanité

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Sur la Croix, le Christ offre sa Mère comme Mère de toute l’humanité

« En affirmant que Marie est “notre mère selon l’ordre de la grâce” , le Concile [Vatican II] souligne que sa maternité spirituelle ne se limite pas aux seuls disciples, comme si les paroles prononcées par Jésus sur le Calvaire : “Femme, voici ton fils” (Jn 19, 26), exigeaient une interprétation restrictive. En effet, par ces paroles, le Crucifié a établi une relation intime entre Marie et son disciple bien-aimé, une figure typologique de portée universelle, dans l’intention d’offrir sa Mère comme Mère à toute l’humanité ».

Ces paroles ont été prononcées par le pape saint Jean-Paul II lors de l’audience générale du Saint-Père, le mercredi 24 septembre 1997. Ils nous rappellent l’universalité de la maternité de Marie, qui s’est manifestée de manière éclatante aux yeux du monde entier le 7 décembre 2024, lors de la magnifique cérémonie célébrant la réouverture de l’emblématique et magnifique cathédrale Notre-Dame de Paris, un monument sacré qui a failli être détruit par un incendie en 2019. Les nombreux dignitaires qui assistaient à sa réouverture présentaient une assemblée pour le moins éclectique sur le plan politique, idéologique et théologique. Les participants venaient de différents pays, groupes ethniques, organisations et partis politiques et de traditions religieuses différentes. En toute probabilité, il y avait même des personnes qui n’avaient aucune foi religieuse et dont l’appréciation de Notre-Dame se limitait à sa beauté artistique et architecturale.

Marie a rassemblé toutes ces personnes uniques et diverses en un seul lieu, dans un but commun, dans une atmosphère de paix et de vérité. C’est ce que font toutes les bonnes mères : elles rassemblent leurs enfants, dans l’intention de favoriser des relations saines et pacifiques entre eux. Notre Mère céleste le fait depuis des années dans des lieux comme Fatima, au Portugal, où elle est apparue à trois petits pastoureaux en 1917.

La Providence a certainement voulu qu’en 1917, Marie apparaisse dans un lieu qui porte le nom d’une musulmane convertie à la foi catholique : une femme qui, à la naissance, avait été nommée d’après la fille de Mahomet. C’est pourquoi de nombreux musulmans se rendent chaque année en pèlerinage au sanctuaire catholique de Marie à Fatima, au Portugal.

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
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La simplicité de la maison de Marie à Nazareth

Madone de Lorette par Angiolillo Arcuccio, 1470, musée apostolique de Lorette. © CC BY-SA 4.0/Sailko

La simplicité de la maison de Marie à Nazareth

C’est dans une simple maison familiale de Nazareth que la Vierge Marie est née. C’est également là que « le Verbe s’est fait chair » (Jean 1:14) dans son sein lors de l’Annonciation. Cette sainte maison – La Casa Santa – se trouve aujourd’hui dans la ville italienne de Lorette, située sur la côte orientale de l’Adriatique.

David Kerr, directeur de la communication du diocèse de Lansing, dans le Michigan, se souvient très bien de son pèlerinage au sanctuaire de Notre-Dame de Lorette, il y a 12 ans : « Une fois que l’on a mis le pied dans la basilique baroque de la Santa Casa et que l’on a pénétré dans l’enceinte de marbre ornée du XVIe siècle de la Sainte Maison, on est frappé par la petitesse et la simplicité de la maison de Marie et pourtant, ici, l’histoire de toute l’humanité, de toute la création, a changé pour toujours et pour de bon à la suite de la docilité de la Sainte Vierge à la volonté de Dieu pour sa vie. »

« Il y a là une leçon pour nous tous : nous aussi, nous pouvons accomplir de grandes choses pour le Tout-Puissant au milieu des choses domestiques de la vie, si nous nous unissons étroitement à Dieu dans la prière quotidienne et la vie ascétique ».

La tradition veut que la Sainte Maison de Nazareth soit arrivée à Lorette après avoir été miraculeusement sauvée par un transport aérien angélique depuis la Terre sainte, alors que les croisés étaient chassés de Palestine à la fin du XIIIe siècle.

En 1900, le médecin du pape, Joseph Lapponi, a découvert dans les archives du Vatican des documents indiquant qu’au XIIIe siècle, une noble famille byzantine, la famille Angeli, avait sauvé des envahisseurs musulmans des « matériaux » de la « Maison de la Vierge » et les avait ensuite fait transporter en Italie pour la construction d’un sanctuaire. Le nom Angeli signifie « anges » en grec et en latin.

Dans une homélie prononcée en 1995, le pape saint Jean-Paul II a qualifié la Sainte Maison de Lorette de « maison de tous les enfants adoptifs de Dieu ». Il poursuit : « C’est dans cette maison que se renouent les fils de l’histoire de l’humanité tout entière. C’est le Sanctuaire de la Maison de Nazareth, auquel l’Église établie en Italie est liée par la providence, qu’elle redécouvre le rappel vivifiant du mystère de l’Incarnation, grâce auquel chaque homme est appelé à la dignité de Fils de Dieu ».

David Kerr, Directeur de la communication, Diocèse de Lansing (Michigan, USA)

Le 10 décembre 2024

Adapté de www.dioceseoflansing.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Contemple Marie et reçoit ma Paix : il ne faut rien d’autre pour être heureux »

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« Contemple Marie et reçoit ma Paix : il ne faut rien d’autre pour être heureux »

Dans les Cahiers de 1943, Jésus s’adresse ainsi à Maria Valtorta (1) :

« Marie a attiré des millions de créatures par ses armes suaves. Elle a évangélisé avant moi par son silence réservé et son indescriptible sourire. Il lui suffisait d’apparaître pour que s’apaisent les paroles aigres ou impures, pour que tombent les rancœurs et se calment les douleurs. Son regard purifiait, son silence élevait, son sourire instruisait. Nazareth en resta longtemps parfumée après son départ. L’Église naissante se consolida en vertu de son silence et de son sourire plus éloquent que tous les mots, car à travers eux transparaissait le visage de Dieu et la vérité de sa mission.

Je ne te demande que de regarder et d’imiter ma Mère, qui est aussi la tienne. Grandis en beauté spirituelle afin de lui ressembler, apprends d’elle le silence qui parle à Dieu et de Dieu, et le sourire qui enseigne la foi, la générosité, la charité. Regarde toujours ma douce Mère pour la voir nettement à l’heure de la mort. Celui qui meurt en Marie possède Jésus aussitôt. Contemple Marie et reçoit ma Paix : il ne faut rien d’autre pour être heureux. »

De Jésus selon Maria Valtorta 

« Cahiers de 1943 » – le 8.9.43

(1) Maria Valtorta (1897-1961) est une visionnaire chrétienne qui a écrit 122 cahiers, soit près de 15.000 pages manuscrites, avec la description de visions et révélations reçues surtout entre 1943 et 1951. Son œuvre principale est Le Poème de L’Homme-Dieu, parue en 10 volumes en français sous le titre L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, dont le pape Pie XII a encouragé la publication (« Publiez, qui lira comprendra »). L’Église ne s’est pas prononcée officiellement à leur sujet, mais les Servites de Marie diffusent les écrits de Maria Valtorta qui est enterrée dans une chapelle de la Basilique de Florence.

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« La Parole devait s’écrire ici-bas en chair et en sang »

j.chiche

« La Parole devait s’écrire ici-bas en chair et en sang »

Entre toutes les paroles prononcées par le Père dans Sa Création, il en fut une, tout à fait singulière. Celle-ci ne pouvait pas tant être objet de l’intelligence que de l’intuition. Non pas splendeur du soleil divin, mais ombre suave et douce. Léger nuage blanc qui, dans sa course, vient adoucir la lumière du soleil, trop vive pour nos yeux.

C’était dans les plans de la Providence que le Verbe se fît chair. Une parole, la Parole, devait s’écrire ici-bas en chair et en sang, et cette Parole avait besoin d’une toile de fond. Les harmonies célestes désiraient ardemment, par amour pour nous, transporter leur concert unique sous nos tentes. Il leur fallait un silence sur lequel retentir. Celui qui allait conduire l’humanité, donner sens aux siècles passés, éclairer et entraîner à Sa suite les siècles à venir, devait apparaître sur la scène du monde. Mais il Lui fallait un écran immaculé où II pût resplendir.

Le plus grand des projets que l’Amour-Dieu pouvait imaginer devait se tracer en lignes majestueuses et divines.

Toute la palette des vertus devait se trouver réunie dans un cœur humain disposé à Le servir. Cette ombre admirable, qui porte en elle le soleil, lui cède la place et en lui se retrouve ; cette toile immaculée, cet abîme insondable, qui contient la Parole, le Christ, et en Lui se perd, lumière dans la Lumière ; ce sublime silence qui ne se tait plus puisque chantent en lui les divines harmonies du Verbe ; et qui devient, en Lui, la note entre toutes les notes, le « la » du chant éternel s’élevant du Paradis ; ce décor majestueux et splendide comme la nature, où se concentre la beauté répandue à profusion dans l’univers par le Créateur ; cet univers réservé au Fils de Dieu, qui s’oublie lui-même, n’ayant d’autre part et d’autre intérêt qu’en Celui qui devait venir et qui est venu, en Celui qui devait accomplir Son œuvre et l’a accomplie ; cet arc-en-ciel de vertus qui dit « paix » au monde entier, ayant donné au monde la Paix ; cette créature, que la Trinité, dans son mystère insondable, a inventée et nous a donnée : c’est Marie.

Chiara Lubich,

Fondatrice du mouvement des Focolari

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Amen.

Source : une minute avec Marie

Aujourd’hui nous entrons en carême

© /Thays Orrico

Aujourd’hui nous entrons en carême

Le mercredi des cendres est l’entrée en carême, qui est un temps de conversion et une montée vers Pâques. Le mercredi des cendres est aussi un jour de jeûne.

À ce titre, on peut se souvenir, dans l’Ancien Testament, de Judith : elle jeûna et demanda au peuple de sa ville de jeûner, grâce à quoi, elle a pu vaincre l’ennemi. Le parallèle entre la Vierge Marie et Judith a été fait par l’évangile de saint Luc (Lc 1,42 // Jdt 13, 14-1). Aujourd’hui, Marie nous accompagne dans nos jeûnes.

Pendant le carême, on chante parfois comme dans l’Église d’Orient, le grand Canon de saint André de Crète, un chant qui encourage sur le chemin de la conversion. La Vierge Marie y est discrètement présente :

« Celui qui naît de toi, ô Marie, / est le berger de nos âmes; Il est sorti du sein du Père pour chercher la brebis perdue. Il l’a prise sur ses épaules et ramenée auParadis. » (Saint André de Crète, Grand canon, 4e Ode VII, 5)

Pendant le carême, la mère de Jésus nous accompagne. La conversion concerne notre vie personnelle, notre vie de famille et notre vie de travail, Marie et saint Joseph nous stimulent.

À Lourdes en 1858, pas moins de quatorze apparitions sur dix-huit se sont déroulées  pendant le carême. Les quatre apparitions restantes « encadrent » cette période, deux avant, et deux après. Marie parle pour la première fois à Bernadette au cours de l’apparition qui suit le mercredi des Cendres, jour par lequel débute le Carême. Elle lui demande  : « Voulez- vous me faire la grâce de venir ici pendant quinze jours ? » C’est alors que vont se succéder treize apparitions, entrecoupées par deux coupures d’une journée. C’est au cours de cet ensemble de treize apparitions, les premières du Carême, que Marie appelle à prier pour les pécheurs, demande leur conversion et insiste sur la pénitence.

Françoise Breynaert

Encyclopédie Mariale

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Si tu imites Marie, la puissance de Dieu explosera en toi

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Si tu imites Marie, la puissance de Dieu explosera en toi

« Dieu se donne à l’âme dans la mesure où celle-ci se donne à lui. Combien donc le Verbe a dû se donner à la Vierge Marie, parce qu’elle s’était totalement donnée à lui. Marie est le type d’âme que Jésus a aimée pour son don total.
 

Jésus veut que nous empruntions la voie de la Vierge Marie, parce qu’il veut que nous nous réalisions à l’exemple du type d’âme qu’il aime tellement pour son don total. Son désir ardent est de trouver des âmes semblables à celle de la Vierge Marie, des âmes qui Le suivront jusqu’au bout, pour qu’il puisse déverser sur elles les flots de Son amour et de Ses grâces.
 

Jésus est rempli du désir de trouver de telles âmes mais sa faim reste toujours inassouvie. Il t’appelle sur la voie de Marie pour te montrer l’immensité de Ses désirs vis-à-vis de toi.

Si tu imites la Vierge Marie, si tu deviens de plus en plus semblable à Elle, Jésus pourra, à la mesure de ton abandon, t’aimer de l’amour dont il l’a aimée. La Vierge Marie qui t’apparaît comme un type d’âme dévouée à Dieu jusqu’au bout, est pour toi un appel à réaliser l’idéal du radicalisme de la foi. »

À l’école de la Sainte Famille, Tadeusz Dajczer, Ed F.-X. de Guibert, p. 115

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie