La consécration mariale du Liban dans un monde au bord du gouffre

La consécration mariale du Liban dans un monde au bord du gouffre

Fin août 2025, au Liban, le cardinal Béchara Raï, chef de l’Église maronite, a présidé une messe au cours de laquelle il a renouvelé, en présence de la première dame, Nehmat Aoun, la consécration du Liban au Cœur de Marie. Historiquement, cette consécration remonte à 2012 lors de l’ouverture, par Benoît XVI, du synode sur le Moyen-Orient. Elle a été renouvelée une première fois en 2017, à l’occasion du centenaire des apparitions de la Vierge Marie à Fatima (Portugal). Le patriarche maronite s’était rendu spécialement à Fatima à cette occasion.

La consécration, dans la tradition chrétienne, désigne le rite liturgique par lequel une église, une personne, une communauté ou un lieu est dédié solennellement à Dieu, et pour ainsi dire « sanctifié », mis à part.

L’habitude de la consécration d’une nation ou d’un État n’est pas neuve dans l’histoire de l’Église, mais elle a été popularisée au XXe siècle par la Vierge Marie en personne, au cours des dialogues qu’elle a pu engager avec trois jeunes bergers de Fatima (Portugal, 1917).

Aux jeunes bergers, Marie a affirmé que, pour sauver une grande partie de l’humanité d’un séjour interminable en enfer, « Dieu voulait établir dans le monde la dévotion à son Cœur immaculé ».

« Si l’on obéit à ces demandes, la Russie se convertira et le monde connaîtra un temps de paix », avait-elle aussi promis. On était à la veille de la Révolution bolchévique (Octobre 1917).

Hélas, l’Église catholique ne sut pas saisir cette balle au bond. En conséquence, entre la Seconde Guerre mondiale, le communisme et le nazisme, le XXe siècle fut le siècle le plus sanglant de l’histoire avec au moins 100 millions de morts violentes, dont près de 100.000 après Hiroshima.

La dévotion au Cœur de Marie est, malgré les apparences, profondément christocentrique. Dans son Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, l’un de ses grands artisans, saint Louis-Marie Grignion de Montfort (1673-1716), écrit : « C’est par la très sainte Vierge Marie que Jésus-Christ est venu au monde, et c’est aussi par elle qu’il doit régner dans le monde ».

Cette perspective deviendra un fil conducteur majeur dans toute l’histoire ultérieure de la consécration au Cœur Immaculé de Marie dans ses grandes variantes (Sacré-Cœur, Saints-Cœurs, Cœurs unis de Jésus et de Marie).

icibeyrouth.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : UNE MINUTE AVEC MARIE

En Syrie, de Soufanieh à Maaloula les manifestations de Marie

En Syrie, de Soufanieh à Maaloula les manifestations de Marie

Depuis le 22 novembre 1982, Soufanieh à Damas (Syrie) est devenu le lieu de manifestations qui font revivre à ses habitants les grâces des premiers Chrétiens. Ce jour-là, Myrna prie avec sa famille lors d’une visite chez sa belle-sœur malade, quand soudain, elle ressent une chose indescriptible : une huile vient de couler de ses mains…

Le deuxième évènement, chez Myrna et Nicolas à Soufanieh, débuta le 27 novembre 1982, coïncidant avec la date de l’anniversaire de l’apparition de la Vierge Marie à Sainte Catherine Labouré en 1830 à la Rue du Bac à Paris. L’huile commença à exsuder d’une petite réplique de l’icône de la Vierge de Kazan, pas plus grande qu’une carte à jouer, achetée par Nicolas à Sofia en Bulgarie. Cette exsudation de la petite icône prit lentement le rythme du cycle liturgique des fêtes, et dura jusqu’au 26 novembre 1990.

Rappelons que Damas fut le lieu de la conversion de Saint Paul (Ac. 9,3-6) où l’on retrouve la chapelle de Saint-Ananie, (l’un des 72 dont parle Saint Luc) qui a reçu mission du Seigneur d’aller imposer les mains à Saül de Tarse afin qu’il recouvre la vue (Ac 9,10-19).

Proche de Damas se trouve aussi le village de Maaloula, où récemment un groupe de Chrétiens syriens sont morts en martyrs de la foi.

L’équipe MDN. www.soufanieh.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Lors de sa Présentation Marie s’élança en courant vers le Temple

Lors de sa Présentation Marie s’élança en courant vers le Temple

Lorsque vint la troisième année, les deux époux (1) décidèrent d’accomplir leur vœu et d’offrir leur enfant au Temple. Joachim fit alors convoquer les jeunes filles des Hébreux de race pure, afin de l’escorter avec des flambeaux et de la précéder vers le Temple de manière à ce que, attirée par la lumière, l’enfant ne soit pas tentée de retourner en arrière vers ses parents.

Mais la Sainte Vierge, créée toute pure et élevée par Dieu dès sa naissance à un degré de vertu et d’amour des choses célestes supérieur à toute autre créature, s’élança en courant vers le Temple. Elle devança les vierges de son escorte et, sans un regard pour le monde, se jeta dans les bras du Grand-Prêtre Zacharie qui l’attendait sur le parvis en compagnie des Anciens.

Zacharie la bénit, en disant : « Le Seigneur a glorifié Ton Nom dans toutes les générations. C’est en Toi qu’aux derniers jours, Il révélera la Rédemption qu’Il a préparé pour Son peuple ».

Et, chose inouïe pour les hommes de l’Ancienne Alliance, il fit entrer l’enfant dans le Saint des Saints, où seul le Grand-Prêtre pouvait entrer une fois par an seulement, le jour de la fête de l’Expiation. Il La fit asseoir sur la troisième marche de l’Autel, et le Seigneur fit alors descendre Sa Grâce sur Elle.

Elle se leva et se mit à danser pour exprimer Sa joie. Tous ceux qui étaient présents furent ravis en contemplant ce spectacle prometteur des grandes merveilles que Dieu allait bientôt accomplir en Elle.

monastere-orthodoxe.chez-alice.fr

(1) Anne et Joachim, les parents de la Vierge Marie avaient fait vœu de donner leur enfant pour le service du Temple, dès que Marie aurait 3 ans

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« J’avais devant moi l’image de Marie, sa main protégeant le monde »

« J’avais devant moi l’image de Marie, sa main protégeant le monde »

Marie Yasmine, 48 ans, raconte sa rencontre avec la Vierge Marie il y a quelques années :

« J’ai toujours senti Jésus auprès de moi. À 2 ans, je faisais le signe de croix, alors que je ne l’avais jamais appris dans ma famille : mon père est musulman ; ma mère, catholique, n’était pas pratiquante.

Un jour, il y a une dizaine d’années – j’étais alors bénévole au sein d’un établissement de soins palliatifs – je me suis rendue, avant de commencer mon service, dans la petite chapelle de l’hôpital. Là, au fond de la pièce, je me suis agenouillée devant le tabernacle. À côté de moi, une jeune femme que je ne connaissais pas priait, elle aussi, mais devant une statue de la Vierge Marie. Tout à coup, j’ai eu le sentiment que nos deux prières « s’envahissaient » l’une l’autre, se mêlaient, se répondaient.

Quelques heures après, j’ai retrouvé cette jeune femme lors du déjeuner. Elle était bénévole, comme moi. Nous avons parlé de nos parcours spirituels, qui se ressemblaient. Plus tard, nous nous sommes revues, et elle m’a proposé de prier ensemble le chapelet. Jusqu’alors, je n’étais jamais arrivée au bout, je trouvais cela un peu ennuyeux ! Mais nous avons prié un chapelet entier.

J’ai alors senti comme un voile de simplicité et d’humilité me recouvrir, en même temps qu’une brûlure physique intense m’inondait. J’étais envahie par les larmes. J’avais devant moi l’image de Marie, sa main protégeant le monde. J’ai instantanément senti qu’elle m’ouvrait un chemin vers le Seigneur et qu’elle m’appelait à lui faire confiance. Mon amie m’avait introduite à la présence de Marie. Pour la première fois dans ma vie spirituelle, riche mais jusqu’alors plutôt rationnelle, j’éprouvais une rencontre, sa brûlure, son urgence.

Je suis consacrée à la Vierge depuis 2016, je l’ai placée au cœur de ma vie. Mon engagement bénévole comme hospitalière à Lourdes a pris un sens bien plus intense. Je confie désormais à Marie mes décisions car je sais qu’elle me précède. Il y a quelques semaines, malade du Covid-19, j’ai ressenti une inquiétude plus vive. Un soir, alors que je ne parvenais pas à dormir, je suis sortie de mon lit et, à genoux, j’ai récité un chapelet. Puis le sommeil m’a rattrapée et j’ai dormi comme un bébé. »

Marie Yasmine. www.lepelerin.com

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Refléter Marie pour aider les âmes désemparées

Refléter Marie pour aider les âmes désemparées

Il faut aider les âmes désemparées, il y en a tant. Suivons la route que le Seigneur nous a tracée, en répondant fidèlement à la grâce et en menant le bon combat du Seigneur. Quand on parle de la prière, du sacrifice ou de l’adoration Eucharistique, cela ne vibre plus dans les cœurs. Dieu est délaissé pour les plaisirs et le matériel.

Jésus, qui est tout pour Marie, est tout pour nous aussi. Marie est toute pour Lui, sa vie, tout son être, Elle a tout donné, tout sacrifié pour Lui, pour nous. Puisse toute notre vie être totalement à Lui à l’exemple de Marie.

Mère Marie de la Croix (Maria Nault), 1901-1999, Textes choisis, tome 5 : Avec Marie vivre le combat spirituel, Entretiens spirituels B6 -Noël 40

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Satan, la haine du Pape, et le rosaire : l’histoire d’un nouveau saint

Satan, la haine du Pape, et le rosaire : l’histoire d’un nouveau saint

Le « siècle des Lumières » est le nom donné dans les manuels scolaires à la période de révolutions philosophiques et sociales qui a vu le jour au XVIIIe siècle. En Amérique et en France, les peuples s’étaient soulevés contre leurs rois, avaient aboli les Églises nationales et proclamé un nouveau type de nationalisme fondé non pas sur les coutumes et la religion, mais sur la science empirique et la raison. 

Bartolo Longo (1)  était un homme dévoué à la science et aux idées nouvelles. Il était également  prêtre sataniste, esclave des superstitions les plus anciennes. 

Mais Bartolo Longo apprit que le projet des Lumières ne se limitait pas à la science, à la raison et à la politique. En Italie, comme ailleurs, les idées révolutionnaires étaient souvent liées à des pratiques occultes, telles que la franc-maçonnerie, le spiritisme, la magie et le culte du diable. Longo  commença  à assister à des séances de spiritisme et  rejoint un culte satanique. Son adhésion n’était pas irréfléchie . Il devint prêtre sataniste et dirigea des rituels diaboliques pendant près d’une décennie. Il fit l’expérience de prodiges spirituels, tels que des visions du diable, qui semblaient confirmer le pouvoir de l’occultisme.

Au fil des ans, il devint de plus en plus déprimé, anxieux et confus. Le stress  affectait progressivement  sa santé.

Un professeur d’université catholique, Vincenzo Pepe, remarqua ces changements chez  Bartolo et l’avertit qu’il était sur la voie de la folie dans cette vie et de la damnation dans l’autre.

Bartolo emménagea chez Pepe et s’engagea à servir les pauvres et les malades incurables, tout en continuant à exercer en tant qu’avocat. Physiquement et mentalement, il était sur la voie de la guérison . Mais spirituellement, il continuait à être tourmenté par le souvenir de ses blasphèmes. Il craignait d’appartenir encore à Satan et de ne pas pouvoir être sauvé.

Puis, un jour, il se souvint des paroles que la Sainte Vierge Marie, selon la tradition, avait prononcées lors d’une apparition à saint Dominique : « Quiconque propagera mon rosaire sera sauvé. » Il commença donc à promouvoir cette prière, et fonda le sanctuaire de la Vierge du Rosaire à Pompéi.

Il trouva la paix et commença à promouvoir le rosaire comme un moyen de paix, tant personnelle que civile, car il voyait que l’héritage du  nationalisme romantique des Lumières poussait désormais les gouvernements européens vers une guerre dont les effets ne pouvaient être que catastrophiques.  Sa femme et lui œuvrèrent pour la cause du rosaire et le secours aux pauvres. Longo mourut en 1926 à l’âge de 85 ans.

Le 19 octobre 2025, Bartolo Longo a été canonisé par le pape Léon XIV. Son chemin de conversion est unique et remarquable. 

Mike Aquilina Angelusnews.com Bartolo Longo (1841-1926), avocat italien et militant catholique

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Une grande soif dans le monde de mieux comprendre la Vierge Marie »

« Une grande soif dans le monde de mieux comprendre la Vierge Marie »

Le président de l’Académie pontificale internationale mariale constate « une grande soif dans le monde de mieux comprendre la Vierge Marie », rapporte Vatican News, alors que l’Académie accueillait le 26e Congrès international mariologique  international en septembre 2025.

La « clé » qui ouvre la voie à la nouvelle évangélisation « est précisément la figure de Marie », a déclaré le père Stefano Cecchin, OFM. « Elle est la glorieuse Mère de Dieu, la reine consacrée du ciel et de la terre. Mais pour parvenir à cette réalité, elle a été une femme authentique et donc un modèle pour l’humanité ».

« Nous devons redécouvrir une Marie qui est une amie, une Marie qui est une compagne, une Marie qui a vécu pleinement et véritablement sa vie humaine », a-t-il ajouté. « Marie, une amie qui marche avec vous parce qu’elle désire – nous en avons un exemple fabuleux lors des noces de Cana – que vous ayez du bon vin, une image de l’amour, une image de l’épanouissement de votre vie. »

www.catholicculture.org – 5 septembre 2025

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie, Porte de l’Aurore et Mère de Miséricorde, à Vilnius sous le communisme

Marie, Porte de l’Aurore et Mère de Miséricorde, à Vilnius sous le communisme

Marie Porte de l’Aurore est un tableau miraculeux et célèbre de la Sainte Vierge Marie vénérée par les fidèles dans la chapelle de la Porte de l’Aurore de la ville de Vilnius, en Lituanie. De style Renaissance, ce tableau se trouvait au-dessus de la porte orientale des remparts de la ville en signe de protection, avant d’être placé dans la chapelle de cette même porte . Marie y est représentée sans l’Enfant Jésus, les bras croisés sur la poitrine, sa tête couronnée légèrement inclinée sur la droite et entourée de rayons, et ses paupières à demi fermées : c’est la mère de miséricorde.

Très vite, on lui attribua quantité de miracles. A partir du 18e siècle, les évêques de Vilnius et les papes reconnurent ce caractère miraculeux. En 1927, Pie XI accorda à Notre Dame de Vilnius les honneurs du couronnement et lui donna le titre de « Mère de Miséricorde ».

Avant la 2e guerre mondiale, des messes étaient célébrées chaque jour à l’aurore, et, l’après-midi, des litanies et des hymnes étaient chantées en l’honneur de Marie. Alors non seulement la chapelle, mais aussi les rues avoisinantes étaient pleines de fidèles. Pendant l’occupation soviétique, les rues ont été ouvertes aux voitures, les processions ont été interdites, mais les gens ont continué à s’agenouiller et à prier sur les trottoirs. Les persécutions qui ont commencé après l’occupation de la Lituanie par l’Union Soviétique, n’ont pas détruit la piété pour Marie de la porte d’Aurore. Après 1973, les Amis de l’Eucharistie, membres d’une organisation illégale de la jeunesse catholique, commencèrent à organiser des pèlerinages à la porte d’Aurore. Les jeunes des différentes paroisses de Vilnius priaient, à tour de rôle, le rosaire devant le tableau de la Mère de Dieu.

Après 1990, en Lituanie indépendante, alors que la liberté politique et la liberté religieuse furent définitivement acquises, la chapelle de la porte de l’Aurore devint plutôt le foyer de la piété personnelle. Mais aujourd’hui encore, dans le monde actuel, elle demeure un lieu important de la résistance contre l’idéologie de consommation et contre la confusion des valeurs. Les fidèles, arrivant des pays voisins, trouvent la porte de l’Aurore ouverte à tous ceux qui cherchent la Protection de la Mère de Dieu.

Encyclopédie Mariale 

Lectures de la messe du jour

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Quand ça ne va pas, il me suffit de regarder Marie »

« Quand ça ne va pas, il me suffit de regarder Marie »

Calme et souriante, Kim raconte son histoire. Une mère athée, un père catholique qui ne pratique pas, des grands-parents musulmans. Avant sa naissance, ils ont fait le choix de ne pas lui donner d’éducation religieuse, la laissant libre de faire son chemin une fois qu’elle serait majeure.

C’était sans compter les rencontres providentielles arrivées bien avant ses 18 ans. « Mes parents m’ont inscrite dans un collège catholique pour que j’aie un bon niveau scolaire » explique la jeune femme.

L’organisation familiale conduit Kim à arriver au collège tous les matins à 7h30bien avant le début des cours. « Un matin, la responsable de la pastorale m’a proposé de venir à la chapelle où des temps de prière étaient organisés. Je lui ai dit que je n’y connaissais rien, que je ne savais même pas si Dieu existait. Elle m’a dit : “Viens, il fait chaud dans la chapelle.” Curieuse, je l’ai suivie. L’ambiance était toute particulière, très apaisante, très calme. On y lisait des passages de l’Évangile. La vie de Jésus semblait assez intéressante. Je me suis laissée interpeller et j’y suis retournée régulièrement. »

De fil en aiguille, Kim s’inscrit au catéchisme et, en classe de 3ème, demande à ses parents l’autorisation de participer au pèlerinage à Lourdes, une étape décisive dans son cheminement spirituel : « J’ai été très frappée par la foi immense de tous ces malades qui priaient le chapelet en continu et n’attendaient qu’une chose : toucher le rocher de la grotte. A travers cette foi en Marie, j’ai compris que Dieu existait. »

Au retour de Lourdes, convaincue que Dieu existe, elle demande à ses parents le baptême. Ils refusent. En classe de première, lors de la fête de l’Épiphanie, elle entend une motion intérieure : « Au fond de mon cœur, j’ai entendu le Seigneur me dire : “Vas-y !” A la fin de la messe, je suis allée voir le prêtre pour lui demander le baptême. Mes parents ne l’ont pas très bien pris mais je savais que Dieu était avec moi. » Quelques mois plus tard, la lycéenne retourne une troisième fois à Lourdes : « C’était la veille de mon baptême. J’ai ramené de l’eau de Lourdes dont j’ai versé quelques gouttes dans l’eau du baptême. » raconte-t-elle, encore émue. C’était le 10 juin 2018.

Depuis, Kim continue son chemin de foi et découvre le doute : « Ces derniers temps, j’ai eu beaucoup de doutes, mais je n’ai jamais remis en question ni l’existence, ni la présence de Marie. Même quand je ne “sentais” plus rien avec Dieu, que j’avais l’impression de traverser le désert, Marie était là comme un pilier impossible à déraciner. Marie me fait toujours revenir à l’essentiel. Elle me ramène en permanence à Dieu. » Kim le confesse bien volontiers, Marie est plus qu’une mère : « Quand ça ne va pas, il me suffit de regarder Marie et je sens qu’elle me prend dans ses bras. »

https://emmanuel.info

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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De Constantinople à Istanbul, Marie, Source de Vie guérit toujours ses enfants

De Constantinople à Istanbul, Marie, Source de Vie guérit toujours ses enfants

Istanbul, en Turquie, a été fondée par l’empereur romain Constantin Ier en 330 sur le site de l’ancienne colonie grecque Byzantium (Byzance) qui existe depuis le VIIe siècle av. J.-C. La ville fut baptisée Constantinople en l’honneur de l’Empereur Constantin, converti au christianisme, et ce n’est que le 28 mars 1930 que le nom d’Istanbul devint officiel. La ville devint la capitale orientale de l’Empire romain et plus tard celle de l’Empire byzantin.

C’est là qu’a eu lieu le très important concile œcuménique en l’an 381, dit « concile de Constantinople ». Constantinople fut conquise et incorporée à l’Empire ottoman par Mehmet II le Conquérant, le 29 mai 1453, et elle en devint la nouvelle capitale. Cet événement marque la fin de l’Empire chrétien d’Orient. Le sultan perpétua le rôle de Constantinople comme centre spirituel du monde chrétien orthodoxe grâce à la nomination du patriarche grec. Un patriarcat arménien apostolique s’établit en 1461 également par ordre du sultan Mehmet II.

Parmi les sanctuaires marials de Constantinople, celui de Marie de la Source remonte au Vème siècle, quand le futur empereur Léon I (†474) guida un aveugle égaré et assoiffé. Sur les indications d’une voix céleste, il lui donna à boire une eau (boueuse) et lui en lava les yeux. Plus tard, une fois devenu empereur, Léon I fit construire une église en l’honneur de la Mère de Dieu et voulut l’appeler : « Source de vie » (Cf. Nicéphore Callisto Xanthopoulou, † 1335, Pentecostaire, Athènes 1960, 17ss). Au VIème siècle, l’empereur Justinien agrandit l’église de Marie Source de vie et beaucoup de miracles continuaient à se produire. Après la chute de Constantinople (1453), le sanctuaire fut saccagé, mais il fut reconstruit en 1834 avec une solennelle dédicace. Actuellement, le sanctuaire est fréquenté toute l’année. L’icône de la fête représente la Vierge Marie dans la position de l’Orante. Elle apparaît avec l’enfant Jésus et une cruche d’eau miraculeuse que les fidèles lui suppliaient de donner.

Les hymnes établissent le lien entre l’abondance des guérisons (physiques et spirituelles) et le fait que la Vierge Marie soit la mère de Dieu (la guérison vient de Jésus, qui est de nature divine, Créateur et Rédempteur).

Encyclopédie Mariale

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie