Ce grand miracle marial du 20 février 1627, le jour d’un raz-de-marée

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© Unsplash/Matt Paul Catalano

Ce grand miracle marial du 20 février 1627, le jour d’un raz-de-marée

A Jaffna, Sri Lanka, il y avait une fois un bon franciscain fraîchement arrivé de Cochin pour prendre charge de la mission. Désireux de placer ses ouailles sous la protection du grand saint Antoine, il avait apporté avec lui une magnifique pièce de bois qu’il ferait sculpter à Ceylan par quelque artiste local à l’effigie du saint thaumaturge. Mais notre homme change d’avis : un païen du nom d’Anacoti lui fait une statue de N.-D. Des Victoires.

Un beau jour, c’est le 25 mai 1614, Anacoti est interrompu dans son travail par la visite de son voisin Engabao. Tout en parlant Anacoti s’assied, sans prendre garde, sur la statue inachevée. A l’instant il est mystérieusement repoussé. Fâché et humilié de sa mésaventure, il veut se rasseoir à la même place, mais cette fois il est rejeté avec violence. Quelques jours plus tard, c’est le tour de sa fille. En bonne villageoise elle chique le bétel (1) et crache partout. Par mégarde elle éclabousse la statue. Son père l’en réprimande vivement et la voilà qui se dispose à nettoyer la statue.

Mais, elle aussi, est repoussée par une force invisible, et cela si fortement qu’elle va choir un peu plus loin sans connaissance. De tels prodiges naturellement frappent l’imagination ; on accourt en foule à la maison d’Anacoti ; quand des guérisons se produisent, c’est le délire. Alors on organise une immense procession pour aller placer dans l’église la sainte statue de Marie.

Mais nulle ne se compare au miracle du 20 février 1627, le jour du raz-de-marée. Ce jour-là les vagues déferlent sur le dernier refuge des pauvres Jaffniens, le sanctuaire de Notre-Dame des Miracles. Le capitaine portugais a remis son commandement à sa suzeraine ; il a planté son fanion personnel en face de la statue… Que peut-il contre les éléments déchaînés ? Pénitent, il plaide auprès de Marie pour le salut du peuple… et voilà que Marie – tous en sont témoins – ramène plus près d’elle l’Enfant Jésus qu’Elle tient dans ses bras, comme pour lui faire percevoir mieux les battements de son cœur angoissé… A l’instant, la tempête s’apaise. Jaffna est sauvée.

G. Fortin, O. M. I. – De l’étoile des mages à Marie reine de Lanka

Dans : Maria – études sur la Vierge Marie – sous la direction d’Hubert du Manoir, s. j. – Tome IV, 1956, p. 939-940

(1) Tradition vietnamienne avec des feuilles de bétel

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Pour le Pape, c’est clair : la Vierge lui a sauvé la vie !

© Shutterstock/Longfin Media
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Pour le Pape, c’est clair : la Vierge lui a sauvé la vie !

Le mercredi 13 mai 1981, alors que 25 000 personnes sont massées place Saint-Pierre pour l’audience hebdomadaire, deux coups de feu claquent. Il est 17h17 et Mehmet Ali Agça vient de tirer sur le pape Jean-Paul II, à trois mètres de distance. Le Pape s’effondre dans les bras de Stanislaw Dziwisz, son secrétaire. La papamobile accélère. Touché à l’abdomen, au coude droit et à l’index de la main gauche, le pape polonais perd conscience. Il murmure « Marie, ma mère ! »

À l’hôpital Gemelli, les médecins sont très inquiets. Leur patient a perdu trois litres de sang, l’intestin est très gravement touché. Mais, finalement, il apparaît qu’aucun organe vital n’est atteint.

Tandis que le pape est opéré, sur la place Saint-Pierre des pèlerins polonais posent sur le grand fauteuil laissé vide par le Pape une image de la Vierge Noire de Czestochowa, chère à son cœur. À son dos, une main anonyme a écrit : « Notre Père, protège le Saint-Père du mal. »

Le lendemain, Mgr Dziwisz mentionne au saint Père une coïncidence : l’attentat d’Ali Agça s’est produit le jour anniversaire de la première apparition de Fatima, le 13 mai 1917.

Curieusement, ce pape polonais, voué à Marie depuis son enfance, habitué de Czestochowa, de Lourdes, de Guadalupe, de Lorette et de tant d’autres sanctuaires marials, ne s’était jamais vraiment intéressé à Fatima et à ses secrets. Mais ce 14 mai, une conviction le submerge. Qu’il soit encore en vie relève du miracle. Et qui d’autre que Marie pourrait en être l’auteur ? Il demande à Mgr Dziwisz de lui constituer un dossier, qu’il lira avec passion les jours suivants.

Son ancien professeur Stefan Swiezawski racontera plus tard au journaliste Bernard Lecomte (1) ce petit déjeuner à Castel Gandolfo, durant sa convalescence, où Jean-Paul II lui saisit le bras, répétant avec conviction : « C’était le jour, l’heure et les minutes ! »

Pour le pape, c’est clair : la Vierge lui a sauvé la vie. Dès l’Angélus du dimanche 7 octobre, il le confie aux pèlerins, place Saint-Pierre : « Comment pourrais-je oublier que l’événement a eu lieu le jour et à l’heure où, depuis plus de soixante ans, on commémore à Fatima, au Portugal, la première apparition de la Mère du Christ aux pauvres petits paysans ? Car vraiment, ce jour-là, j’ai ressenti dans tout ce qui est arrivé cette extraordinaire protection maternelle qui s’est montrée plus forte que le projectile de mort. »

www.la-croix.com

(1) Jean-Paul II, Folio, 2003, p. 517.

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Connaissez-vous les « frères franciscains de l’Immaculée » ?

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Maximilien Kolbe © Shutterstock/Zvonimir Atletic

Connaissez-vous les « frères franciscains de l’Immaculée » ?

Connaissez-vous les frères franciscains de l’Immaculée ? Ils forment une congrégation cléricale de droit pontifical fondée le 2 avril 1970 par le père Stefano Maria Manelli, franciscain conventuel, et le père Gabriele Maria Pelletieri, également franciscain conventuel dont la finalité est de revenir à une authentique vie franciscaine avec une dimension mariale :

Cet institut religieux appartient à la grande famille franciscaine qui regroupe plusieurs communautés : les Frères Mineurs Conventuels, les Capucins, l’Ordre des Frères Mineurs (OFM), les Frères franciscains de l’Immaculée. Leur point commun : Saint François d’Assise !

L’institut des  frères franciscains de l’Immaculée  se distingue par un lien particulier avec un grand saint polonais : saint Maximilien Kolbe. Avant de donner sa vie dans un camp de concentration, le père Maximilien Kolbe avait développé une vision unique de la vie franciscaine. Inspirés par son exemple, les fondateurs de l’Institut franciscain de L’Immaculée  ont souhaité intégrer son expérience à la leur, en mettant au cœur de la vie franciscaine, la vie mariale et l’annonce de l’Évangile.

Ils résument cela par les « 3M » : la Minorité selon Saint François d’Assise, la Marialité, en suivant l’exemple de Marie dans son « oui » à Dieu, et la Mission, en annonçant l’Évangile, comme Marie l’a fait lors de la Visitation.

Ils font également vœu de pauvreté, de chasteté et d’obéissance auxquels s’ajoute un quatrième vœu spécifique à l’institut : la consécration à la Vierge Marie. Il marque notamment leur engagement à être des missionnaires !

L’institut reconnu par Rome, est présent sur les cinq continents. L’arrivée progressive de nouvelles vocations a réorganisé leur style de vie et promu la dimension active de l’apostolat, en l’orientant principalement vers les médias, tels que la presse, la radio et la télévision. Fidèles à la vision de saint Maximilien Kolbe, ils annoncent l’Évangile à travers les moyens de communication.

www.toulouse.catholique.fr

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Medjugorje ? «  Allez-y parce que c’est un lieu de grâce ! »(II)

© Shutterstock/DU997
© Shutterstock/DU997

Medjugorje ? «  Allez-y parce que c’est un lieu de grâce ! »(II)

L’archevêque italien Aldo Cavalli, visiteur apostolique envoyé par le Pape François dans la paroisse de Medjugorje (1) devenue l’un des centres marials les plus visités au monde répond ici aux questions du journaliste de Vatican-news (extraits) :

  • Grâce aux nouvelles normes voulues par le Pape François, la procédure d’examen et de jugement de ces cas (de conversion) se concentre désormais davantage sur les fruits spirituels.

Le dicastère pour la Doctrine de la foi a examiné deux points qui peuvent être documentés. Le premier concerne les fruits. Des milliers et des milliers de personnes viennent à Medjugorje du monde entier. Cette année, deux millions d’adultes et de jeunes sont venus. Près de 50 000 prêtres sont venus prier, se convertir. D’autres fruits très importants sont les nombreuses vocations. Tant de gens prient !

Le deuxième élément examiné était les messages. Chaque message a été comparé à notre foi et il a été constaté que les messages y correspondaient. Des fruits très positifs, et des messages positifs pour la foi: cela nous a permis de dire que Medjugorje est un lieu de grâce.

  • Avez-vous rencontré les voyants de Medjugorje ?Quelqu’un a objecté qu’aucun d’entre eux n’était devenu prêtre ou religieux…

Oui. Et je peux dire que ce sont des gens simples, qu’ils ont leur propre famille, qu’ils ont les problèmes de toute famille. Nous nous voyons souvent, nous prenons le café ensemble. Ce sont des gens qui grandissent dans la foi, chacun à sa manière, et qui deviennent sages, de plus en plus sages. Je reste en contact avec eux : ils ne sont pas devenus prêtres ou religieuses mais chacun a sa propre mission.

Quand les gens simples viennent ici avec tous leurs problèmes, ils rencontrent la Mère de Dieu qui a souffert comme eux. Changer de vie, ce n’est pas quitter sa famille, quitter son travail… Quand on revient à sa vie d’avant, on est changé intérieurement. Tu sais qu’avec le Seigneur tu peux affronter les problèmes. Voilà la foi des simples ; avec le Rosaire, l’Eucharistie et l’adoration eucharistique.

L’été dernier, j’avais devant moi 30 à 40 000 jeunes en adoration dans un silence absolu. Là, dans ce pain transformé, se trouve la présence réelle et substantielle du Seigneur Jésus-Christ. Il me regarde, je le regarde, il me parle, je lui parle. Combien de personnes m’ont dit: là, j’ai entendu le Seigneur me parler.

www.vaticannews.va

(1) Međugorje est une ville de Bosnie-Herzégovine devenue sanctuaire marial et lieu de pèlerinage catholique depuis la première apparition de la Vierge Marie sur la « colline des apparitions » en 1981. Ces apparitions se poursuivent encore aujourd’hui, notamment tous les 25 du mois.

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Medjugorje ? » Allez-y parce que c’est un lieu de grâce ! » (I)

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© Shutterstock/Ponta shots

Medjugorje ? » Allez-y parce que c’est un lieu de grâce ! » (I)

L’archevêque italien Aldo Cavalli, visiteur apostolique envoyé par le Pape François dans la paroisse de Medjugorje (1) a été désigné par le Pape visiteur apostolique dans la localité de Bosnie-Herzégovine, devenue l’un des centres marials les plus visités au monde au cours des quarante dernières années. Il répond ici aux questions du journaliste de Vatican-news(extraits) :

  • Depuis quelques années, vous vivez dans la paroisse de Medjugorje et vous rencontrez des pèlerins. Quelle est votre expérience ?

Je n’étais jamais allé à Medjugorje. Mais je suis italien et, comme beaucoup de gens de mon pays, j’ai eu des contacts avec ceux qui y sont allés. J’ai toujours remarqué, à leur retour de Medjugorje, que ces personnes étaient plus engagées sur le plan spirituel et humain: dans l’Église, dans la catéchèse, pour faire le bien. Ils étaient beaucoup plus engagés qu’avant.

Cela fait maintenant trois ans que je suis là: c’est un lieu normal, sans rien de spécial, et c’est devenu par la grâce un lieu spirituel où les gens viennent du monde entier. Ils viennent et commencent à y prier. Ils entrent en communion avec le Seigneur Jésus et la Vierge Marie les accompagne. Il s’agit d’une prière simple. Ils veulent changer leur vie, vivre mieux qu’avant, ils veulent résoudre ou bien gérer les problèmes qu’ils ont. Un changement qui s’appelle la conversion, qui a lieu en particulier dans le sacrement de la pénitence. C’est ce qui se passe normalement à Medjugorje.

  • Qu’est-ce qui vous frappe lorsque vous regardez les nombreux pèlerins ?

Ils sont jeunes et vieux. Ils viennent sans aucun parrainage. Ils viennent tous dans un seul but: rencontrer le Seigneur et la Vierge Marie. Ils ne trouvent rien à voir ni à visiter. En matière de tourisme religieux, nous sommes à zéro. Mais ici, des jeunes et des adultes commencent à prier. Je venais d’arriver, en février il y a trois ans, et je me tenais sur les bancs extérieurs derrière l’église quand une famille latino est entrée, avec un garçon de 15 ans qui était un rebelle, un vrai rebelle… Au bout de cinq minutes, il est venu se confesser, et les parents l’ont regardé avec étonnement.

C’est un lieu de grâce que le Seigneur a choisi. L’autorisation du Pape signifie « allez, allez, allez ! Allez-y parce que c’est un lieu de grâce, où vous rencontrez le Seigneur et où le Seigneur vous rencontre ».

www.vaticannews.va

(1) Međugorje est une ville de Bosnie-Herzégovine devenue sanctuaire marial et lieu de pèlerinage catholique depuis la première apparition de la Vierge Marie sur la « colline des apparitions » en 1981. Ces apparitions se poursuivent encore aujourd’hui, notamment tous les 25 du mois.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Quand Bernanos évoque le regard de Marie

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Détail de La Vierge en prière de Giovanni Battista Salvi, 1640-1650. CC0/wikimedia

Quand Bernanos évoque le regard de Marie

Notre pauvre espèce ne vaut pas cher, mais l’enfance émeut toujours ses entrailles, l’ignorance des petits lui fait baisser les yeux – ses yeux qui savent le bien et le mal, ses yeux qui ont vu tant de choses ! Mais ce n’est que l’ignorance, après tout. La Vierge était l’innocence.

Oui, mon petit, pour la bien prier, il faut sentir sur soi ce regard qui n’est pas tout à fait celui de l’indulgence – car l’indulgence ne va pas sans quelque expérience amère – mais de la tendre compassion, de la surprise douloureuse, d’on ne sait quel sentiment encore, inconcevable, inexprimable, qui la fait plus jeune que le péché, plus jeune que la race dont elle est issue et, bien que Mère par la grâce, Mère des grâces, la cadette du genre humain.

Georges Bernanos, extrait du roman Journal d’un curé de campagne

Écrivain français  (1888-1948)

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Pour une vraie fécondité de la vie chrétienne, passons par Marie

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© Shutterstock/Deemerwha studio

Pour une vraie fécondité de la vie chrétienne, passons par Marie

Il est remarquable que l’évangile soit comme encadré par deux invitations à prendre Marie chez soi : celle à saint Joseph au seuil de l’incarnation – « Ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse ! » – et celle au disciple bien-aimé – « Voici ta mère », au moment où Jésus s’apprête à rendre l’esprit.

La piété mariale trouve son origine en cette invitation adressée à saint Joseph et saint Jean, et nous est donnée en héritage. Notre Règle de Vie traduit cette invitation par ces mots : « Jésus nous appelle à lui jusqu’à nous faire partager son amour filial pour sa Mère et nous charger de révéler le don qu’il fait d’elle aux hommes. » Pour atteindre la plénitude de la stature du Christ, pour croître dans l’ordre de la grâce, il faut vivre dans l’intimité de la Mère de Dieu. C’est l’expérience de l’abbé Desgenette et du père Lamy : ils désespèrent de l’inutilité de leurs efforts… Ils invoquent Marie… Une fécondité inespérée leur est donnée.

Cette expérience est une bonne nouvelle pour chacun d’entre nous ! Car nous pouvons être visité par l’épreuve comme ces deux curés ; épreuves de la séparation d’avec un être cher, de la sensation d’être oublié, de l’inutilité de nos efforts, du vieillissement, de la difficulté de transmettre ce que nous avons reçu, de l’incompréhension face à nos propres réactions…

Dans ces situations, nous recherchons du sens. En emboîtant le pas du père Lamy, attention, cependant de ne pas confondre fécondité et succès ou solution magique. Il s’agit d’une fécondité dans l’ordre de la grâce.

Liminaire Bulletin des Serviteurs

www.serviteurs.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le jeune curé affirme avant de mourir : « Je n’ai jamais perdu la joie »

© Shutterstock/Dee Karen

Le jeune curé affirme avant de mourir : « Je n’ai jamais perdu la joie »

Jeune prêtre, il écrit au pape François, avant de mourir à 31 ans : « Saint Père, dans les prières que j’adresse à Dieu chaque jour, je ne cesse de prier pour vous et le ministère que le Seigneur lui-même vous a confié. Je m’appelle Fabrizio De Michino et suis un jeune prêtre du diocèse de Naples. J’ai 31 ans et suis prêtre depuis cinq ans (…).

Ma paroisse, en souvenir du miracle survenu sur la colline de l’Esquilin, est dédiée à Notre-Dame des Neiges et fêtera en 2014 le centenaire du couronnement de sa statue chère à tous les habitants. Depuis que je suis dans cette paroisse, j’ai pu développer de plus en plus mon amour confiant envers la Mère du Ciel, expérimentant sa proximité et sa protection, également dans les difficultés.

Cela fait trois ans que je lutte contre une maladie rare : une tumeur juste à l’intérieur du cœur et, depuis quelques mois, neuf métastases au foie et à la rate. Cependant, en ces années pas faciles, je n’ai jamais perdu la joie d’annoncer l’Évangile. J’offre tout au Seigneur pour le bien de l’Église et pour vous en particulier ».

Don Fabrizio De Michino

blog.libero.it
sources: Ragusatg.it

Lectures de la messe du jour

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Vers la béatification du fondateur à Lyon des « Foyers Notre-Dame des Sans abri »

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© Shutterstock/PanSight

Vers la béatification du fondateur à Lyon des « Foyers Notre-Dame des Sans abri »

Gabriel Rosset naît en novembre 1904, en Isère (France). Il s’éteint le 30 décembre 1974 à Lyon. Il est le cofondateur du Foyer Notre-Dame des Sans-Abri à Lyon. Une enquête diocésaine s’est ouverte pour sa béatification et canonisation en 2006. Une longue procédure qui serait sur le point d’aboutir.

Gabriel Rosset, c’est celui qui a permis de résorber les bidonvilles à Lyon. En 20 ans,1 500 logements voient le jour à Lyon et dans sa banlieue grâce à son action.

Gabriel Rosset occupe ensuite différents postes de professeur laïc. Le 24 mai 1950, il crée avec Georges Belleville et Henri Tournissou le Foyer Notre-Dame des Sans-Abri, en réaction aux nombreux décès qui touchent des hommes sans familles ni ressources passant la nuit sous les ponts de Lyon. Gabriel Rosset leur distribue des couvertures et en héberge certains à son domicile.

La veille de Noël 1950, dans un ancien café-comptoir désaffecté de la GuillotièreGabriel Rosset et une petite équipe ouvrent les portes du premier centre d’hébergement de l’association. Ils accueillent 11 hommes la première nuit au Café du Monde Nouveau, 50 la deuxième, puis bientôt les locaux deviennent trop étroits.

Il va alors construire l’immeuble actuel situé au 3 rue Père Chevrier. Avec deux grands dortoirs où une centaine d’hommes seuls peuvent trouver des draps propres, de quoi se nourrir et se laver. Ils sont également soutenus et écoutés par des bénévoles qui les aident à retrouver du travail. Gabriel Rosset fonde plusieurs autres foyers pour sans-abri, qu’il met sous la protection de la Vierge Marie.

Grâce à l’aide de donateurs, des terrains sont achetés afin de construire des logements pour les familles qui s’entassent dans les bidonvilles de la banlieue lyonnaise. En 20 ans, 1 500 logements voient le jour à Lyon et dans sa banlieue.

www.lyondemain.fr

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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Marie a dit oui sans attendre d’assurance sur sa vocation

Détail de La Vierge à l’Enfant de Botticelli, 1480. CC0/wikimedia

Marie a dit oui sans attendre d’assurance sur sa vocation

Le mystère de l’Annonciation se concentre sur le moment où le Verbe divin devient chair dans le sein de la Vierge. Ce moment symbolise (entre autres) la manière dont chaque disciple chrétien doit accepter Jésus dans sa propre vie.

Jésus est le Don divin que Dieu le Père offre à l’humanité déchue. Nous devrions chaque année nous préparer à la fête de Noël en réfléchissant à la fois à la gratitude de ce Père divin et à la bonté généreuse de ce Don qu’est le Fils divin.

Une autre façon de méditer sur le Mystère de l’Annonciation est de réfléchir à la manière dont Marie reçoit le Don divin de Jésus. Marie est la première et la plus fidèle disciple de Jésus. Non seulement elle intercède pour chacun d’entre nous mais elle est aussi notre modèle. Cela signifie qu’à chaque passage où il est question d’elle dans le Nouveau Testament, nous devrions réfléchir à la manière dont nous pouvons imiter ses vertus de première disciple et meilleure disciple.

Lors de la scène de l’Annonciation, Marie donne l’exemple de nombreuses vertus, la plus importante étant celle de l’humilité. Ce n’est pas un hasard si les mots « humble » et « humilité » dérivent du mot latin « humus », qui signifie « sol » ou « terre ». Marie est « enracinée » en Dieu, et l’on pourrait dire « terre à terre », en raison de son humilité. Elle sait ce qu’elle est, et ne cherche jamais à être quelqu’un qu’elle n’est pas. Mais cette humilité ne l’empêche pas d’être profondément surprise par le message de Dieu lui révélant qu’elle est destinée à être la Mère du Messie. Néanmoins, sans aucune assurance sur ce que cette vocation exigera d’elle, elle s’en remet à la volonté de Dieu : « Qu’il me soit fait selon votre parole ».

Père Thomas Hoisington

https://catholicdioceseofwichita.org/

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie