En grave crise actuelle, le Liban se consacre de nouveau à Marie

En grave crise actuelle, le Liban se consacre de nouveau à Marie

Le cardinal libanais Béchara Boutros Raï, patriarche d’Antioche des Maronites, a renouvelé l’acte de consécration du Liban et de tout le Moyen-Orient au Cœur Immaculé de la Vierge Marie, au cours de la célébration de la liturgie eucharistique qu’il a présidée le 6 juin 2021 au sanctuaire de Notre-Dame du Liban, à Harissa.

Mgr Joseph Spiteri, nonce apostolique au Liban, a également participé à la célébration liturgique, ainsi qu’un nombre limité de fidèles venus de diverses régions du pays, dans le respect des mesures de sécurité sanitaire imposées. (…) Se référant au scénario dévastateur de la crise libanaise, « nous sommes un peuple qui ne mourra pas », a ajouté le primat de l’Église maronite (…).

Le patriarche Béchara Boutros Raï avait consacré pour la première fois le Liban et tout le Moyen-Orient au Cœur Immaculé de Marie le 16 juin 2013. À l’occasion de ce premier acte solennel de consécration, célébré également à l’époque au sanctuaire marial de Harissa, le patriarche maronite avait prié pour que tous les peuples de la région soient libérés « des péchés qui conduisent aux divisions, aux agressions et à la violence ». À cette occasion, une multitude de fidèles s’étaient rassemblée autour de la basilique pour implorer que le « pays du Cèdre » ne soit pas submergé par la contagion des conflits sectaires qui déchirent la Syrie voisine.

Puis, au cours de son homélie, le cardinal libanais avait associé les musulmans à l’acte de consécration, rappelant que le Liban est le seul pays où la solennité de l’Annonciation, le 25 mars, est célébrée ensemble par les chrétiens et les musulmans comme une fête nationale.

Le synode annuel des évêques de l’Église maronite s’est tenu à partir du 9 juin 2021. La première partie de la réunion synodale, du 9 au 13 juin, fut une véritable retraite spirituelle, avec des méditations animées par le père Fadi Tabet, recteur du sanctuaire de Harissa.

Adapté de :

(GV) (Agence Fides 7/6/2021)

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

L’Assomption révèle aussi le mystère de la femme

L’Assomption révèle aussi le mystère de la femme

La fête de l’Assomption tombe au beau milieu de l’été. Le 15 août : cette date ne doit rien au hasard. La montée de Marie à la gloire céleste, « avec son corps et son âme » selon les termes de la définition dogmatique du pape Pie XII, arrive lorsque les temps sont mûrs. L’Assomption marque en effet la fin de la moisson du mystère pascal. Elle en constitue le couronnement, le fruit achevé, avec la Toussaint (le dogme fut d’ailleurs proclamé le premier novembre 1950). Avec l’entrée de Marie au Ciel, la rédemption dans le Christ atteint sa pleine consommation.

Cependant, malgré sa notoriété, beaucoup de nos contemporains se demandent pourquoi cette fête possède une telle importance dans le calendrier liturgique. Quatre raisons (plus une en France) – mais il en existe bien d’autres – justifient la place de ce mystère marial dans le catholicisme.

Tout d’abord, la montée de Marie à la gloire céleste est la condition de possibilité de l’exercice de sa maternité spirituelle à notre égard. (…) Au Ciel, la Vierge nous entoure de sa sollicitude, tout en menant le combat de Dieu contre Satan, car nul ne se bat mieux qu’une mère pour ses enfants.

L’Assomption, en consacrant la maternité de Marie, révèle la vérité ultime du corps humain. Qu’est-ce que le corps ? Il est ce qui, en nous, est tourné vers le monde, vers les autres et vers Dieu. Le corps exprime cette faculté de sortir de nous-mêmes. Aussi Marie, assumée au Ciel en son corps et son âme, est-elle maintenant en relation continuelle avec le monde et tous les hommes.

L’Assomption, en portant au jour la dimension centrale du corps humain dans la personne de la Mère du Christ, nous révèle également le mystère intime de nos personnes. (…) La montée de Marie à la gloire céleste, en tant qu’icône prophétique de l’Église appelée à vivre en et avec Dieu, signale qu’aucune dimension de nos personnes ne sera laissée de côté dans l’éternité. Dieu les recueillera au contraire toutes, en les intégrant les unes aux autres.

Par ailleurs, l’Assomption est prophétique du règne de l’homme sur le cosmos : le corps glorieux institue une relation nouvelle de nos personnes à la matière.

L’Assomption nous dévoile également notre destinée finale. (…) La transfiguration de la Vierge dans la gloire nous présente le Ciel sous un jour nouveau. Le monde céleste n’est plus une réalité désincarnée. À la droite du Ressuscité du jour de Pâques, se tient sa Mère glorifiée en son corps. « La terre nouvelle et les cieux nouveaux », salués par l’Apocalypse, sont habités par des êtres humains de chair et de sang. Comment mieux dire cette vérité que la grâce ne détruit pas la nature, mais la porte à son accomplissement ? Toujours les temps de la maturité du 15 août…

« Un signe grandiose apparut dans le Ciel : une femme ! » (Ap 12, 1). L’Assomption révèle enfin le mystère de la femme. Le moment est venu de s’interroger pour savoir si le christianisme ne détiendrait pas la clé de compréhension de ce mystère. « Plus une femme est chrétienne, plus elle est femme », disait Léon Bloy. (…) 

Rappelons pour finir que Notre Dame est la patronne principale de la France en son mystère de l’Assomption depuis le vœu de Louis XIII du 15 février 1638, qui instaure à perpétuité une procession à la Vierge le 15 août dans tout le royaume de France.

Adapté d’un article de Jean Michel Castaing

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

L’Assomption révèle aussi le mystère de la femme

L’Assomption révèle aussi le mystère de la femme

La fête de l’Assomption tombe au beau milieu de l’été. Le 15 août : cette date ne doit rien au hasard. La montée de Marie à la gloire céleste, « avec son corps et son âme » selon les termes de la définition dogmatique du pape Pie XII, arrive lorsque les temps sont mûrs. L’Assomption marque en effet la fin de la moisson du mystère pascal. Elle en constitue le couronnement, le fruit achevé, avec la Toussaint (le dogme fut d’ailleurs proclamé le premier novembre 1950). Avec l’entrée de Marie au Ciel, la rédemption dans le Christ atteint sa pleine consommation.

Cependant, malgré sa notoriété, beaucoup de nos contemporains se demandent pourquoi cette fête possède une telle importance dans le calendrier liturgique. Quatre raisons (plus une en France) – mais il en existe bien d’autres – justifient la place de ce mystère marial dans le catholicisme.

Tout d’abord, la montée de Marie à la gloire céleste est la condition de possibilité de l’exercice de sa maternité spirituelle à notre égard. (…) Au Ciel, la Vierge nous entoure de sa sollicitude, tout en menant le combat de Dieu contre Satan, car nul ne se bat mieux qu’une mère pour ses enfants.

L’Assomption, en consacrant la maternité de Marie, révèle la vérité ultime du corps humain. Qu’est-ce que le corps ? Il est ce qui, en nous, est tourné vers le monde, vers les autres et vers Dieu. Le corps exprime cette faculté de sortir de nous-mêmes. Aussi Marie, assumée au Ciel en son corps et son âme, est-elle maintenant en relation continuelle avec le monde et tous les hommes.

L’Assomption, en portant au jour la dimension centrale du corps humain dans la personne de la Mère du Christ, nous révèle également le mystère intime de nos personnes. (…) La montée de Marie à la gloire céleste, en tant qu’icône prophétique de l’Église appelée à vivre en et avec Dieu, signale qu’aucune dimension de nos personnes ne sera laissée de côté dans l’éternité. Dieu les recueillera au contraire toutes, en les intégrant les unes aux autres.

Par ailleurs, l’Assomption est prophétique du règne de l’homme sur le cosmos : le corps glorieux institue une relation nouvelle de nos personnes à la matière.

L’Assomption nous dévoile également notre destinée finale. (…) La transfiguration de la Vierge dans la gloire nous présente le Ciel sous un jour nouveau. Le monde céleste n’est plus une réalité désincarnée. À la droite du Ressuscité du jour de Pâques, se tient sa Mère glorifiée en son corps. « La terre nouvelle et les cieux nouveaux », salués par l’Apocalypse, sont habités par des êtres humains de chair et de sang. Comment mieux dire cette vérité que la grâce ne détruit pas la nature, mais la porte à son accomplissement ? Toujours les temps de la maturité du 15 août…

« Un signe grandiose apparut dans le Ciel : une femme ! » (Ap 12, 1). L’Assomption révèle enfin le mystère de la femme. Le moment est venu de s’interroger pour savoir si le christianisme ne détiendrait pas la clé de compréhension de ce mystère. « Plus une femme est chrétienne, plus elle est femme », disait Léon Bloy. (…) 

Rappelons pour finir que Notre Dame est la patronne principale de la France en son mystère de l’Assomption depuis le vœu de Louis XIII du 15 février 1638, qui instaure à perpétuité une procession à la Vierge le 15 août dans tout le royaume de France.

Adapté d’un article de Jean Michel Castaing

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Dans le Ciel nous avons une Mère (Benoît XVI)

Dans le Ciel nous avons une Mère (Benoît XVI)

La fête de l’Assomption est un jour de joie. Dieu a vaincu. L’amour a vaincu. La vie a vaincu. On a vu que l’amour est plus fort que la mort. Que Dieu possède la véritable force et que sa force est bonté et amour. Marie a été élevée au Ciel corps et âme : même pour le corps, il y a une place en Dieu. Le Ciel n’est plus pour nous un domaine très éloigné et inconnu.

Dans le Ciel, nous avons une mère. C’est la Mère de Dieu, la Mère du Fils de Dieu, c’est notre Mère. Lui-même l’a dit. Il en a fait notre Mère, lorsqu’il a dit au disciple et à nous tous : « Voici ta Mère ! » Dans le Ciel, nous avons une Mère. Le Ciel s’est ouvert, le Ciel a un cœur.(…)

Marie est élevée corps et âme à la gloire du ciel et avec Dieu et en Dieu, elle est Reine du ciel et de la terre. Est-elle si éloignée de nous ? Bien au contraire. 

Précisément parce qu’elle est avec Dieu et en Dieu, elle est très proche de chacun de nous. Lorsqu’elle était sur Terre, elle ne pouvait être proche que de quelques personnes. Étant en Dieu, qui est proche de nous, qui est même « à l’intérieur » de nous tous, Marie participe à cette proximité de Dieu. Étant en Dieu et avec Dieu, elle est proche de chacun de nous, elle connaît notre cœur, elle peut entendre nos prières, elle peut nous aider par sa bonté maternelle et elle nous est donnée – comme le dit le Seigneur – précisément comme « mère », à laquelle nous pouvons nous adresser à tout moment.

Elle nous écoute toujours, elle est toujours proche de nous, et, étant la Mère du Fils, elle participe de la puissance du Fils, de sa bonté. Nous pouvons toujours confier toute notre vie à cette Mère, qui est proche de tous. Rendons grâce au Seigneur, en ce jour de fête, pour le don de la Mère et prions Marie, afin qu’elle nous aide à trouver le bon chemin chaque jour. Amen.

Homélie de Benoît XVI le 15 août 2005

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Notre-Dame de Mantara, la grotte où Marie attendait Jésus

Notre-Dame de Mantara, la grotte où Marie attendait Jésus

© Philippe48, CC BY-SA 3.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0, via Wikimedia Commons

Dans le village de Maghdouché au Liban, au-dessus de l’ancienne ville côtière méditerranéenne de Sidon, une statue de la Vierge à l’Enfant surplombe la colline.

Celle-ci marque le site où, selon la tradition, Marie a attendu son Fils Jésus pendant qu’il prêchait à Sidon et Tyr, d’où le nom de « Notre Dame de Mantara », ou « de l’Attente ». Après sa prédication, Jésus rejoignit sa Mère dans la grotte.

Sur le terrain du sanctuaire, l’ancienne grotte est une oasis de prière. À son entrée, une statue de la Vierge assise accueille les visiteurs. Une plaque derrière elle proclame en français, en arabe et en anglais : « J’attends mes enfants. »

La grotte a été découverte en 1721 lorsqu’un berger à la recherche d’un petit agneau perdu dans les champs immenses l’a retrouvé près de la grotte. À l’intérieur, il a trouvé une icône représentant la Sainte Mère sur un ancien autel.

« Le fait que Jésus ait visité ce lieu est particulièrement important », a déclaré l’archevêque catholique melkite de Sidon, Elie Béchara Had. Pour cette raison, il considère que Mantara est un sanctuaire christologique, plutôt qu’un sanctuaire marial. « C’est une terre très sainte. C’est une vraie terre sainte », a-t-il dit.

Depuis son sommet, à près de 213 m au-dessus du niveau de la mer, le bord de la colline au-delà de la grotte offre une vue étendue de Sidon et de la côte méditerranéenne. Et au-dessus d’eux, une statue de bronze de la Vierge et l’Enfant Jésus haute de 8 m installée sur une tour de 28m rappelle aux pèlerins qu’ils sont sous la protection de Marie. Sous la tour se trouve une petite chapelle, qui est actuellement fermée pendant la pandémie.

Adapté d’un article de Doreen Abi Raad pour Catholic News Service, 30 avril 2021.

http://licatholic.org/lebanese-sanctuary-where-mary-jesus-rested-is-very-holy-land

Et aussi dans l’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Notre-Dame de Mantara, la grotte où Marie attendait Jésus

Notre-Dame de Mantara, la grotte où Marie attendait Jésus

© Philippe48, CC BY-SA 3.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0, via Wikimedia Commons

Dans le village de Maghdouché au Liban, au-dessus de l’ancienne ville côtière méditerranéenne de Sidon, une statue de la Vierge à l’Enfant surplombe la colline.

Celle-ci marque le site où, selon la tradition, Marie a attendu son Fils Jésus pendant qu’il prêchait à Sidon et Tyr, d’où le nom de « Notre Dame de Mantara », ou « de l’Attente ». Après sa prédication, Jésus rejoignit sa Mère dans la grotte.

Sur le terrain du sanctuaire, l’ancienne grotte est une oasis de prière. À son entrée, une statue de la Vierge assise accueille les visiteurs. Une plaque derrière elle proclame en français, en arabe et en anglais : « J’attends mes enfants. »

La grotte a été découverte en 1721 lorsqu’un berger à la recherche d’un petit agneau perdu dans les champs immenses l’a retrouvé près de la grotte. À l’intérieur, il a trouvé une icône représentant la Sainte Mère sur un ancien autel.

« Le fait que Jésus ait visité ce lieu est particulièrement important », a déclaré l’archevêque catholique melkite de Sidon, Elie Béchara Had. Pour cette raison, il considère que Mantara est un sanctuaire christologique, plutôt qu’un sanctuaire marial. « C’est une terre très sainte. C’est une vraie terre sainte », a-t-il dit.

Depuis son sommet, à près de 213 m au-dessus du niveau de la mer, le bord de la colline au-delà de la grotte offre une vue étendue de Sidon et de la côte méditerranéenne. Et au-dessus d’eux, une statue de bronze de la Vierge et l’Enfant Jésus haute de 8 m installée sur une tour de 28m rappelle aux pèlerins qu’ils sont sous la protection de Marie. Sous la tour se trouve une petite chapelle, qui est actuellement fermée pendant la pandémie.

Adapté d’un article de Doreen Abi Raad pour Catholic News Service, 30 avril 2021.

http://licatholic.org/lebanese-sanctuary-where-mary-jesus-rested-is-very-holy-land

Et aussi dans l’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Notre Dame était bien venue ce 13 août 1917 !

Notre Dame était bien venue ce 13 août 1917 !

© TrappistMonkStuff, CC BY-SA 4.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0, via Wikimedia Commons

La franc-maçonnerie avait donné des ordres pour liquider au plus vite l’affaire de Fatima, au Portugal. Aussi, le 13 août 1917, vers 9h00, arrivèrent plusieurs hommes chez la famille Marto, famille des enfants qui ont vu la Vierge et, parmi eux, le ferblantier qui prétendit être là pour pouvoir, lui aussi, voir le miracle. Il demanda nerveusement à voir les enfants afin, disait-il, de les emmener en voiture à cheval sur le lieu des apparitions, mais il n’arriva pas à ses fins.

Alors, il rusa et proposa d’aller chez le curé en compagnie des parents, afin d’interroger les enfants. Ils arrivèrent à l’église et à la demande de l’administrateur, l’abbé Ferreira posa des tas de questions aux voyants. À la fin de cette rencontre, l’administrateur obligea les petits à monter dans la voiture du ferblantier. François se mit en avant, et les deux fillettes à l’arrière. Le cheval prit la direction de la Cova da Iria mais, en arrivant sur la route, il changea brusquement de direction vers Vila Nova de Ourem.

Une heure à une heure et demie après, le ferblantier arrivait triomphalement chez lui avec les trois enfants et les enferma dans une chambre en leur disant qu’ils n’en ressortiraient qu’après avoir révélé le secret. Sa femme les traita avec bonté et les laissa jouer avec ses propres enfants, se montrant bonne jusqu’au bout avec les innocents petits prisonniers de son terrible mari. De fatigants interrogatoires commencèrent dès le lendemain au bureau du ferblantier, mais sans résultat. C’est alors qu’on les mit en prison, afin de les obliger à dire publiquement que tout cela n’était que mensonges !

Mais face au mutisme des enfants et au début de révolte de la foule qui ne comprenait pas pourquoi les petits voyants étaient en prison, les autorités décidèrent de les libérer. Le 15 août donc, l’administrateur jugeant la partie définitivement perdue, les déposait de nouveau sur le perron de l’habitation du curé de Fatima.

Néanmoins, le 13 août, à la Cova da Iria, Notre-Dame était venue. Il y avait là dix-huit mille personnes. Un tonnerre se fit entendre, puis le reflet d’une lumière apparut, et aussitôt la foule vit un petit nuage qui plana quelques instants au-dessus du chêne-vert, puis il s’éleva vers le ciel et disparut. Alors apparut un arc-en-ciel à hauteur d’homme, colorisant toute la nature de belles couleurs. Notre Dame était donc, visiblement, bien venue ce 13 août 1917.

Source : https://laportelatine.org/documents/spiritualite/apparitions/apparition-du-lundi-13-aout-1917-persecutions-maconniques-contre-les-enfants

Et aussi dans l’Encyclopédie Mariale et https://www.notrehistoireavecmarie.com/fr/esc/notre-dame-de-fatima-une-apparition-majeure/

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Demandez à Marie de vous aider à porter vos fardeaux

Demandez à Marie de vous aider à porter vos fardeaux

Dans l’Évangile de Luc, un homme nommé Siméon vit la Vierge Marie amener son Fils, Jésus, au Temple et prophétisa ce qui allait lui arriver ainsi qu’à sa mère : « Voici, cet enfant est destiné à amener la chute et le relèvement de plusieurs en Israël, et à devenir un signe qui provoquera la contradiction, et à toi-même une épée te transpercera l’âme, afin que les pensées de beaucoup de cœurs soient dévoilées. » (Luc 2, 34-35)

C’est pour cela que Marie est souvent invoquée sous le titre de « Notre Dame des Douleurs », mais ce passage est également étroitement lié à son titre de « Cœur immaculé ».

C’est son cœur qui a été transpercé afin que de nombreux autres cœurs puissent établir un rapport avec leurs propres fardeaux et chagrins en Marie. Elle est une mère aimante qui protège spirituellement ses enfants et les aide à trouver la paix et la joie qu’ils désirent.

Voici une courte prière au Cœur Immaculé de Marie, pour demander la force spirituelle au milieu de pareilles épreuves et lui confier les nombreux fardeaux que nous portons :

Ô Très Sainte Mère, Cœur d’amour et de miséricorde, toujours à l’écoute, toujours secourable et consolant, écoutez notre prière. Nous qui sommes vos enfants, nous implorons votre intercession auprès de Jésus votre Fils. Recevez avec compréhension et compassion les suppliques que nous vous présentons aujourd’hui, en particulier… (dire une intention).

Nous sommes rassurés de savoir que votre Cœur est toujours ouvert à ceux qui demandent votre prière. Nous confions à vos doux soins et à votre intercession, ceux que nous aimons et qui sont malades, seuls ou blessés. Aidez-nous tous, Sainte Mère, à porter nos fardeaux dans cette vie, jusqu’à ce que nous puissions atteindre la vie et la paix éternelles auprès de Dieu. Amen.

Philip Kosloski, le 1er aout 2019

https://aleteia.org/2019/08/01/ask-the-virgin-mary-for-help-to-carry-your-heavy-burdens/?utm_medium=aleteia_en&utm_campaign=english_page&utm_source=Facebook#Echobox=1564638345

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Désormais je peux l’appeler affectueusement : « Maman »

Désormais je peux l’appeler affectueusement : « Maman »

Pendant longtemps je n’ai pas prié la Vierge Marie. Sans doute à cause d’une blessure extrêmement profonde reçue dans la relation avec ma mère.

À trente ans, j’ai connu la douloureuse épreuve du divorce, et vécu une profonde conversion. J’ai alors découvert l’importance de la Vierge Marie dans le mystère du Salut et lu avec profit les textes des saints la concernant.

J’ai participé à la fondation d’un groupement spirituel pour les séparés et divorcés, que nous avons confié à la Vierge Marie : la communion Notre-Dame de l’Alliance. La cofondatrice priait ardemment le chapelet, et nous le priions dans nos rencontres. Mais je n’arrivais pas à le réciter dans ma prière personnelle.

Une vingtaine d’années plus tard, en 1999 – notre bonne mère est patiente ! – j’ai eu la grâce de m’y mettre enfin. Suivant les conseils de saint Jean-Paul II dans « le rosaire de la Vierge Marie », je priais en méditant les textes des différents mystères.

En 2006, Marie m’a accordé deux grâces immenses. D’une part une guérison de la blessure reçue dans la relation à ma mère ; d’autre part la grâce de pouvoir l’accueillir- la Vierge Marie – vraiment comme ma mère. Désormais je peux l’appeler affectueusement : « Maman » et je trouve auprès d’elle la consolation dans mes épreuves. Je ne dirai jamais assez mon admiration, ma gratitude et mon affection pour cette tendre mère que Jésus nous a donnée à la Croix et qui nous aime infiniment !

Paul Salaün, professeur de lettres classiques retraité, Vannes (Morbihan, France), Pentecôte 2021

(1) Paul Salaün a mis en forme des méditations sur les textes des mystères du rosaire inspirés par la Vierge Marie. Voir son site : www.paul-salaun-misericorde.com

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie