Marie raconte la naissance de Jésus (II)

© Domaine public. La nativité de Jean Hey.

Marie raconte la naissance de Jésus (II)

© Domaine public. La nativité de Jean Hey.

Dans cet extrait du livre de Luisa Piccarreta(1), la Vierge Marie évoque le moment de la naissance de Jésus :

« Ensuite, je l’emmaillotai dans des langes pauvres, mais propres, et le déposai dans la crèche. C’était sa volonté et je ne pouvais rien faire d’autre que d’obéir. Cependant, avant cela, je le partageai avec mon cher saint Joseph en le plaçant dans ses bras. Oh ! Comme il exulta ! Il le pressa sur son Cœur et le charmant petit bébé versa des torrents de grâces dans son âme.

Puis, après que Joseph et moi eussions aménagé un peu de foin dans la mangeoire, je détachai Jésus de mes bras maternels pour l’y coucher. Charmée par la beauté du divin Enfant, je restais à genoux près de lui presque tout le temps, déployant les mers d’amour que la Divine Volonté avait formées en moi pour l’aimer, l’adorer et le remercier.

Et que faisait le céleste bébé dans la mangeoire ? Un acte continuel de la volonté de notre Père Céleste, cette volonté qui était aussi la sienne. Il soupirait et pleurait, appelant ainsi toutes les créatures en leur disant par ses larmes d’amour : “Venez tous, mes enfants. Par amour pour vous, je suis né dans la souffrance et dans les pleurs. Venez tous pour connaître les excès de mon amour. Donnez-moi un refuge dans vos Cœurs.”

Et c’était un va-et-vient continuel des bergers qui venaient le visiter. À chacun, il donnait un doux regard et un sourire d’amour, souvent accompagnés de ses larmes.

Tu dois savoir que toute ma joie était d’avoir mon cher Fils Jésus sur mes genoux. Mais la divine volonté me fit comprendre que je devais le laisser dans la mangeoire à la disposition de tout le monde, afin que ceux qui le voulaient puissent le prendre dans leurs bras, le caresser et l’embrasser comme s’il était leur propre enfant.

Il était le petit Roi de chacun et, par conséquent, ils avaient le droit de lui faire une douce promesse d’amour. Quant à moi, pour accomplir la volonté suprême, je me privais de mes innocentes joies de Mère, commençant ainsi, dans le travail et le sacrifice, mon rôle de donner Jésus à tous. »

Luisa Piccarreta, mystique italienne (1865-1947)

Extrait de son livre La Vierge Marie dans le Royaume de la Divine Volonté

(1) Ce livre a été écrit en 1932 par Luisa Piccarreta, la Petite Fille de la Divine Volonté, par obéissance à son confesseur Don Benedetto Calvi.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie raconte la naissance de Jésus (II)

© Domaine public. La nativité de Jean Hey.

Marie raconte la naissance de Jésus (II)

© Domaine public. La nativité de Jean Hey.

Dans cet extrait du livre de Luisa Piccarreta(1), la Vierge Marie évoque le moment de la naissance de Jésus :

« Ensuite, je l’emmaillotai dans des langes pauvres, mais propres, et le déposai dans la crèche. C’était sa volonté et je ne pouvais rien faire d’autre que d’obéir. Cependant, avant cela, je le partageai avec mon cher saint Joseph en le plaçant dans ses bras. Oh ! Comme il exulta ! Il le pressa sur son Cœur et le charmant petit bébé versa des torrents de grâces dans son âme.

Puis, après que Joseph et moi eussions aménagé un peu de foin dans la mangeoire, je détachai Jésus de mes bras maternels pour l’y coucher. Charmée par la beauté du divin Enfant, je restais à genoux près de lui presque tout le temps, déployant les mers d’amour que la Divine Volonté avait formées en moi pour l’aimer, l’adorer et le remercier.

Et que faisait le céleste bébé dans la mangeoire ? Un acte continuel de la volonté de notre Père Céleste, cette volonté qui était aussi la sienne. Il soupirait et pleurait, appelant ainsi toutes les créatures en leur disant par ses larmes d’amour : “Venez tous, mes enfants. Par amour pour vous, je suis né dans la souffrance et dans les pleurs. Venez tous pour connaître les excès de mon amour. Donnez-moi un refuge dans vos Cœurs.”

Et c’était un va-et-vient continuel des bergers qui venaient le visiter. À chacun, il donnait un doux regard et un sourire d’amour, souvent accompagnés de ses larmes.

Tu dois savoir que toute ma joie était d’avoir mon cher Fils Jésus sur mes genoux. Mais la divine volonté me fit comprendre que je devais le laisser dans la mangeoire à la disposition de tout le monde, afin que ceux qui le voulaient puissent le prendre dans leurs bras, le caresser et l’embrasser comme s’il était leur propre enfant.

Il était le petit Roi de chacun et, par conséquent, ils avaient le droit de lui faire une douce promesse d’amour. Quant à moi, pour accomplir la volonté suprême, je me privais de mes innocentes joies de Mère, commençant ainsi, dans le travail et le sacrifice, mon rôle de donner Jésus à tous. »

Luisa Piccarreta, mystique italienne (1865-1947)

Extrait de son livre La Vierge Marie dans le Royaume de la Divine Volonté

(1) Ce livre a été écrit en 1932 par Luisa Piccarreta, la Petite Fille de la Divine Volonté, par obéissance à son confesseur Don Benedetto Calvi.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie raconte la naissance de Jésus (I)

Marie raconte la naissance de Jésus (I)

© Jean-Pol GRANDMONT, CC BY 4.0, via Wikimedia Commons. Vitrail de la Nativité – Cathédrale Saint-Corentin à Quimper (Finistère, France).

Dans cet extrait du livre de Luisa Picarreta(1), la Vierge Marie évoque le moment de la naissance de Jésus :

« Tu dois savoir qu’il était minuit quand le petit Roi quitta mon sein maternel. À ce moment, pour signifier ce qu’il venait accomplir dans les âmes, la nuit se changea en jour. Celui qui est le Seigneur de la lumière faisait fuir la nuit de la volonté humaine, la nuit du péché, la nuit de toutes les méchancetés.

Toutes les choses créées se précipitèrent pour honorer leur Créateur dans sa petite Humanité. Ainsi, le soleil hâta son lever pour donner son premier baiser de lumière au petit Jésus et pour le réchauffer de sa chaleur ; le vent purifia l’air de l’étable par une douce brise qui fredonnait “je t’aime” à l’oreille de l’Enfant ; les Cieux furent ébranlés ; la terre exulta et trembla jusque dans ses fondations et la mer devint tumultueuse avec des vagues gigantesques. En somme, toutes les choses créées reconnurent que leur Créateur était arrivé chez elles et rivalisaient pour chanter ses louanges.

Les anges illuminaient le ciel en chantant des airs mélodieux que tous pouvaient entendre : « Gloire à Dieu au plus haut des Cieux et paix sur la Terre aux hommes de bonne volonté. Le céleste Bébé est né dans la grotte de Bethléem, il est emmailloté de langes. » Les bergers, qui étaient de garde dans le voisinage, entendirent les voix angéliques et accoururent rendre visite au petit Roi divin.

Chère fille, quand j’ai reçu mon Fils dans mes bras et lui ai donné mon premier baiser, j’ai ressenti le besoin d’amour de lui donner quelque chose qui m’était propre et, lui présentant ma poitrine, je lui donnai abondamment du lait formé en moi par le divin Fiat. Qui pourrait raconter ce que j’ai alors ressenti, ainsi que les mers de grâces, d’amour et de sainteté que mon Fils me donna en échange ? »

Luisa Picarreta, mystique italienne (1865-1947)

Extrait de son livre La Vierge Marie dans le Royaume de la Divine Volonté

(1) Ce livre a été écrit en 1932 par Luisa Piccarreta, la Petite Fille de la Divine Volonté, par obéissance à son confesseur Don Benedetto Calvi

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

On ne peut pas comprendre Jésus sans sa Mère

On ne peut pas comprendre Jésus sans sa Mère

Les paroles par lesquelles Elisabeth prononça sa bénédiction sur la Vierge Sainte nous reviennent aujourd’hui à l’esprit : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni ! D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? » (Lc 1, 42-43)

Cette bénédiction est en continuité avec la bénédiction sacerdotale que Dieu avait suggérée à Moïse pour qu’il la transmette à Aaron et à tout le peuple : « Que le Seigneur te bénisse et te garde ! Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage, qu’il te prenne en grâce ! Que le Seigneur tourne vers toi son visage, qu’il t’apporte la paix ! » (Nb 6, 24-26). (…) L’Église nous rappelle que Marie est la première destinataire de cette bénédiction. En elle, celle-ci trouve son accomplissement : en effet, aucune créature n’a vu briller sur elle le visage de Dieu comme Marie, qui a donné un visage humain au Verbe éternel, de sorte que tous puissent le contempler.

Outre la contemplation du visage de Dieu, nous pouvons aussi le louer et le glorifier comme les bergers, qui sont repartis de Bethléem avec un chant d’action de grâces après avoir vu l’Enfant et sa jeune maman (cf. Lc 2, 16). Ils étaient ensemble, comme ils ont été ensemble au Calvaire, parce que le Christ et sa Mère sont inséparables : il y a entre eux une relation très étroite, comme entre tout fils et sa mère. La chair du Christ – qui est le pivot de notre salut (Tertullien) – a été tissée dans le sein de Marie (cf. Ps 139, 13). Cette inséparabilité est signifiée aussi par le fait que Marie, choisie pour être la Mère du Rédempteur, en a partagé intimement toute la mission en restant auprès de son fils, jusqu’à la fin, sur le calvaire.

Marie est ainsi unie à Jésus parce qu’elle a reçu de lui la connaissance du cœur, la connaissance de la foi, nourrie de l’expérience maternelle et du lien intime avec son Fils. La Vierge Sainte est la femme de foi, qui a fait place à Dieu dans son cœur, dans ses projets ; elle est la croyante capable de recevoir dans le don du Fils l’avènement de cette « plénitude des temps » (Ga 4, 4) dans laquelle Dieu, en choisissant l’humble voie de l’existence humaine, est entré personnellement dans le sillon de l’histoire du salut. C’est pourquoi on ne peut pas comprendre Jésus sans sa Mère.

Pape François

Homélie du 26 décembre 2014 (extraits)

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Allez-y et laissez-vous porter et guider par la Gospa !

Allez-y et laissez-vous porter et guider par la Gospa !

« Il y a quelques mois, un très bon ami me parle d’un pèlerinage qu’il a fait à Medjugorje (Bosnie-Herzégovine) et je trouve cela intéressant. J’en discute autour de moi et beaucoup de mes amis me parlent des grâces de ce lieu mais je reste sceptique : Medj n’est pas officiellement reconnu par Rome.

Au mois de janvier 2003, je reçois un email de mon ami qui me propose un voyage à Medj. Dans mon for intérieur je mourais d’envie d’y aller par curiosité et, pourquoi pas, pour recevoir une petite grâce. Je voulais  aussi vérifier si les « on-dit » sur Medj sont vrais, un peu comme saint Thomas ; je voulais en avoir le cœur net.

Je ne vous raconterai pas tout le voyage, il vous ennuierait. Notre prêtre accompagnant nous a préparés pour ce pèlerinage tout au long de la première partie touristique de ce voyage et cela m’a été très profitable. À notre arrivée nous avons « attrapé » la messe en Français et la première grâce de Marie est tombée sur moi : quand je suis entré dans l’église j’ai dit à notre Maman : « ça y est je suis à Medj je me confie à toi pour ce pèlerinage » et au moment de la communion je me suis effondré, je pleurais et je ne pouvais plus me contrôler ; en deux mots, je ne savais plus qui j’étais.

Je ne m’étais pas confessé depuis très longtemps ! Et après ma confession, messe à 18h. Et là, au moment de la consécration, rebelote ! Marie avait frappé une seconde fois : même scénario, pas moyen de me contrôler… Mon orgueil était de nouveau touché sur le coup. C’est très dur mais avec du recul, quel moment de joie !
Si vous aussi avez des doutes ou des craintes sur Medj, je vous affirme qu’ils ne sont pas justifiés. Allez-y et laissez-vous porter et guider par la Gospa ! »

http://www.clubmedj.com/temoignages/temoignage-medjugorje-6.html

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Allez-y et laissez-vous porter et guider par la Gospa !

Allez-y et laissez-vous porter et guider par la Gospa !

« Il y a quelques mois, un très bon ami me parle d’un pèlerinage qu’il a fait à Medjugorje (Bosnie-Herzégovine) et je trouve cela intéressant. J’en discute autour de moi et beaucoup de mes amis me parlent des grâces de ce lieu mais je reste sceptique : Medj n’est pas officiellement reconnu par Rome.

Au mois de janvier 2003, je reçois un email de mon ami qui me propose un voyage à Medj. Dans mon for intérieur je mourais d’envie d’y aller par curiosité et, pourquoi pas, pour recevoir une petite grâce. Je voulais  aussi vérifier si les « on-dit » sur Medj sont vrais, un peu comme saint Thomas ; je voulais en avoir le cœur net.

Je ne vous raconterai pas tout le voyage, il vous ennuierait. Notre prêtre accompagnant nous a préparés pour ce pèlerinage tout au long de la première partie touristique de ce voyage et cela m’a été très profitable. À notre arrivée nous avons « attrapé » la messe en Français et la première grâce de Marie est tombée sur moi : quand je suis entré dans l’église j’ai dit à notre Maman : « ça y est je suis à Medj je me confie à toi pour ce pèlerinage » et au moment de la communion je me suis effondré, je pleurais et je ne pouvais plus me contrôler ; en deux mots, je ne savais plus qui j’étais.

Je ne m’étais pas confessé depuis très longtemps ! Et après ma confession, messe à 18h. Et là, au moment de la consécration, rebelote ! Marie avait frappé une seconde fois : même scénario, pas moyen de me contrôler… Mon orgueil était de nouveau touché sur le coup. C’est très dur mais avec du recul, quel moment de joie !
Si vous aussi avez des doutes ou des craintes sur Medj, je vous affirme qu’ils ne sont pas justifiés. Allez-y et laissez-vous porter et guider par la Gospa ! »

http://www.clubmedj.com/temoignages/temoignage-medjugorje-6.html

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Dans le sein de Marie, Jésus souffrait déjà pour nous

Dans le sein de Marie, Jésus souffrait déjà pour nous

Dans l’extrait qui suit du livre de Luisa Picarreta(1), la Vierge Marie évoque les neuf mois durant lesquels elle a porté Jésus dans son sein :

« La petite Humanité de Jésus se développait unie hypostatiquement à sa Divinité. Mon sein maternel était très petit et sombre : il ne s’y trouvait même pas un rayon de lumière et j’y voyais Jésus immobile et plongé dans une nuit profonde.

Afin de chasser de chez l’homme la si profonde obscurité dans laquelle il s’était lui-même emprisonné, au point de perdre sa capacité de faire le bien, Jésus choisit la douce prison du sein de sa Maman et, volontairement, il y demeura dans l’immobilité pendant neuf mois.

Ma fille, si tu savais à quel point mon Cœur maternel souffrait le martyre à la vue du petit Jésus pleurant et soupirant dans mon sein ! Délirant d’amour, son Cœur faisait entendre ses palpitations dans toutes les âmes afin qu’elles se tournent vers la lumière de sa Divinité. En effet, c’était par amour pour elles qu’il avait volontairement troqué sa lumière contre l’obscurité, afin que chaque âme soit dans la vraie lumière et en sécurité.

Ma chère fille, comment te décrire les souffrances indescriptibles que mon petit Jésus a supportées dans mon sein ? Lui qui était Dieu et qui possédait la sagesse parfaite avait pour les hommes un amour si grand qu’il mettait de côté, en quelque sorte, les mers infinies de joie, de félicité et de lumière qui étaient siennes et plongeait sa petite Humanité dans les mers d’obscurité, d’amertume et de misère que les créatures lui avaient aménagées. Le petit Jésus prenait tout cela sur ses épaules comme si tout cela lui appartenait.

Ta Maman ressentait qu’elle ne pouvait plus le garder en son intérieur. Des océans de lumière et d’amour m’inondaient et, tout comme il avait été conçu dans un océan de lumière, il quitta mon sein maternel dans un océan de lumière. »

Luisa Picarreta, mystique italienne (1865-1947)

Extrait de son livre La Vierge Marie dans le Royaume de la Divine Volonté

(1) Ce livre a été écrit en 1932 par Luisa Piccarreta, la Petite Fille de la Divine Volonté, par obéissance à son confesseur Don Benedetto Calvi

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Dans le sein de Marie, Jésus souffrait déjà pour nous

Dans le sein de Marie, Jésus souffrait déjà pour nous

Dans l’extrait qui suit du livre de Luisa Picarreta(1), la Vierge Marie évoque les neuf mois durant lesquels elle a porté Jésus dans son sein :

« La petite Humanité de Jésus se développait unie hypostatiquement à sa Divinité. Mon sein maternel était très petit et sombre : il ne s’y trouvait même pas un rayon de lumière et j’y voyais Jésus immobile et plongé dans une nuit profonde.

Afin de chasser de chez l’homme la si profonde obscurité dans laquelle il s’était lui-même emprisonné, au point de perdre sa capacité de faire le bien, Jésus choisit la douce prison du sein de sa Maman et, volontairement, il y demeura dans l’immobilité pendant neuf mois.

Ma fille, si tu savais à quel point mon Cœur maternel souffrait le martyre à la vue du petit Jésus pleurant et soupirant dans mon sein ! Délirant d’amour, son Cœur faisait entendre ses palpitations dans toutes les âmes afin qu’elles se tournent vers la lumière de sa Divinité. En effet, c’était par amour pour elles qu’il avait volontairement troqué sa lumière contre l’obscurité, afin que chaque âme soit dans la vraie lumière et en sécurité.

Ma chère fille, comment te décrire les souffrances indescriptibles que mon petit Jésus a supportées dans mon sein ? Lui qui était Dieu et qui possédait la sagesse parfaite avait pour les hommes un amour si grand qu’il mettait de côté, en quelque sorte, les mers infinies de joie, de félicité et de lumière qui étaient siennes et plongeait sa petite Humanité dans les mers d’obscurité, d’amertume et de misère que les créatures lui avaient aménagées. Le petit Jésus prenait tout cela sur ses épaules comme si tout cela lui appartenait.

Ta Maman ressentait qu’elle ne pouvait plus le garder en son intérieur. Des océans de lumière et d’amour m’inondaient et, tout comme il avait été conçu dans un océan de lumière, il quitta mon sein maternel dans un océan de lumière. »

Luisa Picarreta, mystique italienne (1865-1947)

Extrait de son livre La Vierge Marie dans le Royaume de la Divine Volonté

(1) Ce livre a été écrit en 1932 par Luisa Piccarreta, la Petite Fille de la Divine Volonté, par obéissance à son confesseur Don Benedetto Calvi

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie m’a appris à méditer

Marie m’a appris à méditer

« Elle méditait toutes ces choses dans son cœur… ». Cette belle description de l’amour de Marie avait autrefois pour effet de provoquer de la tristesse en moi. Non pas que je ne désirais pas avoir la capacité de porter des vérités cachées, même difficiles, dans mon propre cœur – avec amour, mais je ne savais pas comment faire.

Ayant grandi dans une famille catholique fervente, on aurait pu croire que je savais ce que signifiait accueillir l’amour de Marie. Il n’en était rien ! Je possédais un chapelet mais je le priais rarement. Marie était pour moi une héroïne lointaine, une femme dont le mystère me déconcertait. Comment une femme pouvait-elle garder tranquillement tant de choses dans son cœur ? Et pourquoi ?

Je n’arrivais pas à faire le lien avec mon propre tempérament exubérant et passionné, facilement prêt à exploser ! Pourtant, je possédais l’image de l’Immaculée Conception et je la suppliais : « Marie, aide-moi à te ressembler davantage. » Une relation avec elle semblait impossible, car elle était parfaite, et je savais que je ne l’étais pas.

Quand je suis devenue mère à la trentaine, au début, lors du premier Avent, je n’ai pas suivi une dévotion quotidienne ou allumé une bougie de la couronne de l’Avent. Mais ma mère m’a dit quelque chose que je n’oublierai jamais : « Avec cette maternité, tu vis ton avent. »

Par la suite, j’ai intériorisé ce message pour chaque saison liturgique : Noël, le Carême, Pâques. Peu à peu, je me suis tournée vers Marie et lui ai demandé de m’apprendre ce que signifiait être une mère, car je savais très peu de choses sur la façon de s’occuper des bébés, et cela m’effrayait.

Au fil des ans, j’ai appris ce que signifiait « réfléchir à toutes ces choses ». Cela signifie faire de l’espace pour le Saint-Esprit à tout moment, être à l’écoute de ses murmures, être consciente du moment où il me parle. Et en méditant, j’ai ressenti plus fortement la présence de Marie, comme si elle me guidait vers un amour plus profond pour Dieu. Marie m’a appris à être à la fois réceptive et active.

Adapté de : Jeannie Ewing https://catholicexchange.com/leaning-into-marys-heart/

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie m’a appris à méditer

Marie m’a appris à méditer

« Elle méditait toutes ces choses dans son cœur… ». Cette belle description de l’amour de Marie avait autrefois pour effet de provoquer de la tristesse en moi. Non pas que je ne désirais pas avoir la capacité de porter des vérités cachées, même difficiles, dans mon propre cœur – avec amour, mais je ne savais pas comment faire.

Ayant grandi dans une famille catholique fervente, on aurait pu croire que je savais ce que signifiait accueillir l’amour de Marie. Il n’en était rien ! Je possédais un chapelet mais je le priais rarement. Marie était pour moi une héroïne lointaine, une femme dont le mystère me déconcertait. Comment une femme pouvait-elle garder tranquillement tant de choses dans son cœur ? Et pourquoi ?

Je n’arrivais pas à faire le lien avec mon propre tempérament exubérant et passionné, facilement prêt à exploser ! Pourtant, je possédais l’image de l’Immaculée Conception et je la suppliais : « Marie, aide-moi à te ressembler davantage. » Une relation avec elle semblait impossible, car elle était parfaite, et je savais que je ne l’étais pas.

Quand je suis devenue mère à la trentaine, au début, lors du premier Avent, je n’ai pas suivi une dévotion quotidienne ou allumé une bougie de la couronne de l’Avent. Mais ma mère m’a dit quelque chose que je n’oublierai jamais : « Avec cette maternité, tu vis ton avent. »

Par la suite, j’ai intériorisé ce message pour chaque saison liturgique : Noël, le Carême, Pâques. Peu à peu, je me suis tournée vers Marie et lui ai demandé de m’apprendre ce que signifiait être une mère, car je savais très peu de choses sur la façon de s’occuper des bébés, et cela m’effrayait.

Au fil des ans, j’ai appris ce que signifiait « réfléchir à toutes ces choses ». Cela signifie faire de l’espace pour le Saint-Esprit à tout moment, être à l’écoute de ses murmures, être consciente du moment où il me parle. Et en méditant, j’ai ressenti plus fortement la présence de Marie, comme si elle me guidait vers un amour plus profond pour Dieu. Marie m’a appris à être à la fois réceptive et active.

Adapté de : Jeannie Ewing https://catholicexchange.com/leaning-into-marys-heart/

Prions :

Source : une minute avec Marie