L’expérience mariale de l’Esprit

© Penitentsblancs, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons. Colombe du Saint-Esprit, symbole de la Confrérie et devise : Spiritus Sanctus ubi vult spirat (L’Esprit-Saint souffle où il veut).

L’expérience mariale de l’Esprit

A l’Annonciation, Marie qui est déjà toute comblée de grâces, devient à un titre tout spécial, la demeure de l’Esprit-Saint : c’est lui, en effet, qui la couvre de son ombre pour qu’elle devienne, dans une adhésion totale à la Parole de Dieu, Mère du Fils de Dieu. Elle est l’Arche d’alliance qui porte en elle le Fils de Dieu (Lc 1, 26-38).

C’est à cette expérience exemplaire de l’écoute de la Parole de Dieu dans l’Esprit lors de l’Annonciation, que renvoie l’expérience de la Pentecôte, telle que nous la décrit Luc dans le livre des Actes. De même que l’Esprit a été à l’origine de la formation du corps et de l’âme du Fils de Dieu en Marie, de même l’Esprit forme le Christ dans l’Église naissante.

De même encore qu’il suscite le dynamisme de Marie partant visiter sa cousine Elisabeth, de même il suscite la mission apostolique. De même, enfin, qu’il fait jaillir du cœur de Marie un chant d’action de grâces (Lc 1, 46-56), de même il est à la source du témoignage émerveillé des apôtres et des disciples (Act 2, 4-13).

M. J. Le Guillou – Les témoins sont parmi nous

Edition Parole et Silence 2004

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie et Joseph échangent sur le secret qui les unit

© GFreihalter, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.

Marie et Joseph échangent sur le secret qui les unit

Après le message libérateur de l’ange à Joseph, ce dernier a dû courir frapper à la porte de Marie, le cœur battant ; dans l’intense et silencieux échange de leurs regards, Marie a immédiatement compris que Joseph savait enfin ! Joseph a pu dire à Marie sa souffrance, sa joie ; il lui a probablement demandé aussi pardon d’avoir pu douter d’elle ne serait-ce qu’un instant.

Marie a pu confier à Joseph le douloureux combat qui a été le sien durant tout ce temps où elle le voyait souffrir et ne pouvait rien lui dire, où elle n’a cessé de prier elle aussi, pour traverser cette épreuve, où elle essayait de cacher autant que possible sa maternité, chaque jour un peu plus visible, à son entourage.

Marie et Joseph échangent sur le secret qui les unit, sur leurs bras qui porteront bientôt le Sauveur, cet enfant qui sera leur fils et les appellera papa et maman… Quelle émotion, quelle divine profondeur dans cet échange de Marie et Joseph en cette heure bénie où le Seigneur envoie aux époux la surabondance de sa consolation, de sa paix et de sa joie. Les écritures ne nous disent rien des chants d’action de grâce qui se sont longuement élevés de leurs cœurs unis, mais ils ont certainement jailli avec force.

Joseph entrevoit sa nouvelle mission : être aux yeux du monde le père (putatif) de l’enfant que porte Marie. (Etait-ce si facile ?) Et il va s’y employer en organisant très vite le repas festif qui précède le moment où, après avoir déclaré à Marie devant les amis rassemblés « tu es mon épouse selon la loi de Moïse » il « prendra Marie chez lui », deuxième temps de la célébration du mariage selon la tradition juive.

A quel mois de grossesse en était alors Marie ? Autour du 6ème mois ? Quoi qu’il en soit, faute d’avoir respecté le délai de 9 à 12 mois séparant les deux temps du mariage, on peut sans difficulté supposer les commérages Était-ce si facile pour Marie et Joseph de supporter en silence ces calomnies touchant au plus intime de leur don total au Seigneur ? Cela a peut être alimenté le propos négatif sur Nazareth : « Que peut-il sortir de bon de Nazareth ? »

Jacques de la Bastide

Extraits de Regard sur les épreuves de Marie et de Joseph durant les 24 premiers mois où ilsse sont connus.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Malgré 70 ans de persécution athée la Russie demeure profondément mariale

© Tretyakov Gallery , Public domain, via Wikimedia Commons.

Malgré 70 ans de persécution athée la Russie demeure profondément mariale

L’Église Russe constitue actuellement la plus grande des Églises de tradition byzantine. Dans la Russie orthodoxe, pendant la liturgie de chaque dimanche, juste après la consécration, il est fait mémoire de la Mère de Dieu et le peuple chante : « Il est vraiment juste de te bénir, Mère de Dieu, bienheureuse et toute immaculée, Mère de notre Dieu, plus vénérable que les chérubins et incomparablement plus glorieuse que les séraphins, toi qui, sans perdre ton intégrité, a enfanté le Verbe de Dieu ». Et l’on pourrait donner bien d’autres exemples de la présence de Marie dans la très belle liturgie byzantine.

Chaque maison russe possède une icône de la Mère de Dieu, éclairée par une lampe à huile, et c’est là que vient se recueillir la famille et que le père de famille bénit les enfants ou ceux qui partent en voyage.

Le XXe siècle a été marqué en Russie, durant la période soviétique, par 70 années de persécution des Chrétiens  par le régime communiste. Cette persécution fut plus terrible que celle des empereurs romains pour l’Église des premiers siècles car elle ôtait aux Chrétiens la vie, mais aussi leur intégrité humaine. La catéchèse était condamnée comme délit. Ceux qui exerçaient un rayonnement, fut-il clandestin, étaient arrêtés par le KGB, soumis à des lavages de cerveaux ou détruits par des drogues appropriées dans les hôpitaux psychiatriques. 

« La résistance ouvrière, le mouvement féministe fondé sur Marie, le mouvement de conversion, la faim de Dieu, tout cela indiquait que le communisme n’était pas un mouvement ouvrier, qu’il ne libérait pas et que la religion ne mourrait pas. Il y eut aussi un facteur mystique décisif, notamment, le 13 février 1917 (avant Fatima et avant la révolution d’octobre), la Vierge se manifesta à Moscou avec une icône de la Vierge Reine. La victoire s’est produite non pas en terme de croisades et d’écrasement belliqueux, mais en terme de paix et de réconciliation: la paix est venue, non pas par l’écrasement du bloc de l’Est, mais par l’amour réconciliateur.»(1)

A présent, on assiste à une activité grandissante des pèlerins de l’Église orthodoxe des pays de l’ancienne Union soviétique. Les fidèles se rendent dans les centres qui n’ont pas disparu pendant la période du communisme.

Le plus grand nombre de fêtes d’icônes de la Vierge Marie a lieu à Moscou (23), Saint-Pétersbourg (cinq, dont la fête de l’icône de Jasna Góra le 6 mars) et Kiev (cinq).

L’Encyclopédie Mariale 

(1) R. Laurentin, Comment la Vierge Marie leur a rendu la liberté, ŒIL, Paris, 1991, p. 15 et 58.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Quand Joseph comprend le silence de Marie

Quand Joseph comprend le silence de Marie

Une ombre s’est glissée dans le bonheur de Joseph. Désormais Marie est perdue pour lui : il va se retrouver seul, et elle aussi sera seule pour toujours. Tout cela est si inattendu, si mystérieux et si incroyable que Joseph ne sait plus que faire ; mais c’est là que sa sainteté et sa sagesse spirituelle apparaissent en pleine lumière. C’est là qu’il réagit en homme juste, pleinement ajusté au vouloir de Dieu.

Dans l’incertitude, sa première réaction est de s’arrêter à la solution la plus respectueuse de la personne de Marie. C’est le réflexe d’un homme bon, au cœur grand. Il respecte trop Marie pour la vouer à la réprobation de tout le village, et il respecte trop la loi de Dieu pour fonder un foyer sur des bases aussi incertaines. Il va donc simplement, mais la mort dans l’âme, rendre à Marie sa liberté.

Cette grandeur d’âme de Joseph s’enracine en Dieu, et Dieu vient au devant de son serviteur : il lui révèle son dessein. Dès lors tout s’éclaire : Joseph comprend le silence de Marie, il saisit d’une seule intuition de foi ce que Dieu attend d’elle et ce que Dieu attend de lui. Dieu, de nouveau, les réunit pour les insérer tous deux au cœur de l’histoire du salut.

Elle donnera au Messie sa chair et ses traits ; lui, fils de David et charpentier, sera là pour lui donner légalement un nom dans la lignée royale de David.

Respect maximum des personnes, accueil docile des initiatives de Dieu : telles ont été les réactions de Joseph devant le mystère de la maternité de Marie.

Et c’est bien ainsi qu’il nous faut à notre tour approcher du mystère de l’action de Dieu en nous, chez les autres et dans le monde. C’est bien ainsi qu’il faut nous situer, dans la foi, face à la venue du Fils de Dieu. La maternité de Marie a été depuis le début enveloppée de silence, comme toutes les grandes œuvres de Dieu, et ce silence qui voile l’incarnation de Jésus, personne jamais ne pourra le percer. Il nous faut, comme Joseph, y entrer par le « oui » de l’adoration.

La maternité de Marie n’a pas d’autre explication que l’amour de Dieu pour le monde et le choix infiniment libre qu’il a fait d’une femme pour l’associer intimement à son œuvre de recréation.

Jean Lévêque, carme, de la Province de Paris

(Extrait de son commentaire de Mt 01,12-25) 

Source : Bible et vie monastique

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Le miracle du rosaire » chanté par Elvis Presley

© Domaine public.

« Le miracle du rosaire » chanté par Elvis Presley

Qui ne connaît pas Elvis Presley (+ 1977), celui à qui le monde a décerné presque d’un commun accord le titre de « roi du rock’n’roll » ? Familier du gospel, le chanteur a également enregistré des titres surprenants, comme par exemple une chanson en l’honneur de la Vierge Marie. 

Il s’agit du titre The miracle of the Rosary, enregistré le 15 mai 1971 et sorti le 20 février 1972. Titre on ne peut plus surprenant puisqu’il est dédié à la Vierge de Fatima, qui a généré une grande dévotion de la part des catholiques. Or, Elvis Presley a été baptisé au sein d’une communauté chrétienne évangélique, où la dévotion mariale n’existe pas. Il a cependant été sensibilisé à la musique chrétienne et sacrée, notamment par son ami Lee Denson qui est d’ailleurs celui qui a écrit The miracle of the Rosary.

En effet, Lee Denson, qui était le fils d’un pasteur protestant de l’Église pentecôtiste, avait épousé Marie, une jeune femme catholique. Ce mariage avait poussé Lee à s’intéresser aux dogmes catholiques. Il observait souvent son épouse prier quotidiennement le chapelet, en réponse à la demande de Notre-Dame de Fatima aux petits bergers portugais à qui elle est apparue en 1917. Et peu à peu, Lee se tourna vers le catholicisme qu’il se décida à embrasser pour de bon.

Un jour, alors que Marie avait négligé quelque temps sa prière, elle perdit son chapelet rapporté par une de ses amies de Fatima. Après avoir retourné la maison, rien n’y fit. Pourtant, dans la nuit du 13 octobre 1960, Lee trouva le chapelet dans son étui, posé sur le lit ! À la messe du lendemain, Lee et son épouse furent surpris par les paroles du prêtre qui, dans son homélie, expliquait que Notre Dame de Fatima accomplit parfois des miracles dans la vie de tous les jours, sans pour autant que les gens la remercient.

Lee décida alors d’écrire la chanson qu’il proposa ensuite à son ami Elvis en 1967, date du 50e anniversaire des apparitions de Fatima.

Adapté de : fr.aleteia.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

L’épreuve de Joseph (II)

© Jstribick, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons. Saint Joseph au Lys en marbre de Carrare, 1870 Joseph Hugues FABISCH (1812-1886), église Sainte Marie de la Visitation à Saint Etienne.

L’épreuve de Joseph (II)

Peux-tu être surpris si Joseph se jugeait indigne de vivre en commun avec la Vierge, quand tu entends que sainte Élisabeth, elle aussi, ne put supporter sa présence qu’avec crainte et respect ?

Voici ses paroles : « Comment m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne chez moi ? » (Lc 1, 43). Voilà donc pourquoi Joseph voulut la renvoyer. Mais pourquoi en secret et non au grand jour ? Pour éviter toute enquête sur le motif de la séparation, ce qui exigeait d’en rendre compte.

S’il avait dit son sentiment et la preuve qu’il s’était faite de la pureté de Marie, les gens ne l’auraient-ils pas tourné en dérision et n’auraient-ils pas lapidé Marie ? Comment auraient-ils cru en la Vérité encore muette au sein maternel ? Que n’auraient-ils pas fait au Christ encore invisible ? C’est donc avec raison que cet homme juste, pour n’être pas réduit à mentir ou à exposer au blâme une innocente, voulait en secret renvoyer Marie.

Saint Bernard de Clairvaux

Extrait de la deuxième homélie Super Missus est

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

L’épreuve de Joseph (I)

© Lamiot, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons. Nice (Alpes-Maritimes, France), cathédrale Ste Réparate, quatrième chapelle méridionale en partant de l’entrée, dédiée à St Joseph; statue éponyme du saint portant Jésus.

L’épreuve de Joseph (I)

Pourquoi Joseph voulut-il renvoyer Marie ? Écoutez, ici encore, non pas mon sentiment, mais celui des Pères. Joseph voulut renvoyer Marie pour la même raison qu’invoquait Pierre pour éloigner le Seigneur : « Retire-toi de moi, Seigneur, parce que je suis un pécheur » (Lc 5, 8), comme aussi le centurion pour l’écarter de sa maison : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit » (Mt 8, 8).

Ainsi en était-il de Joseph qui, se jugeant lui aussi indigne et pécheur, se disait : « Elle est si parfaite, si sainte que je ne dois pas plus longtemps partager son intimité ; sa dignité étonnante me dépasse et m’effraie. » Sous l’empire d’une crainte religieuse, il la voyait porter le signe certain d’une présence divine et, ne pouvant en pénétrer le mystère, il voulait la renvoyer.

Pierre, lui, fut saisi de crainte devant la grandeur de la puissance, le centurion devant la majesté de la présence.

Saint Bernard de Clairvaux

Extrait de la deuxième homélie “Super Missus est

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie parle peu, écoute beaucoup et garde dans son cœur

Marie parle peu, écoute beaucoup et garde dans son cœur

© Jean-Louis Mazieres. Rogier van der Weyden. 1399-1464. Bruxelles. La Vierge à l’Oeillet. Gent. Musée des Beaux Arts. Une copie exécutée vers 1480.

La Vierge Marie est maîtresse de discernement. Les trois attitudes de la Vierge : elle parle peu, elle écoute beaucoup et elle garde dans son cœur. Et les rares fois où elle parle, elle laisse un signe. Par exemple, dans l’Évangile de Jean, il y a une très brève phrase prononcée par Marie qui est un devoir pour les chrétiens de tous les temps : « Faites ce qu’il vous dira. »

C’est intéressant : une fois, j’ai entendu une vieille dame très bonne, très pieuse, qui n’avait pas fait d’études de théologie, qui était très simple, et elle m’a dit : « Est-ce que vous savez quel est le geste que fait toujours la Vierge Marie ? » Je lui ai dit : « Non ; elle te prend dans ses bras, elle t’appelle ? » Non, le geste que fait la Vierge est celui-ci : et elle indique avec l’index – je ne comprenais pas, et j’ai demandé : « Qu’est-ce que cela veut dire ? » Et la vieille dame m’a répondu : « Elle montre toujours Jésus. » 

Faites ce que Jésus vous dit. C’est beau, la Vierge Marie ne garde rien pour elle-même, elle signale Jésus, elle montre Jésus : « Faites tout ce que Jésus vous dira », voilà la Vierge Marie. Marie sait que le Seigneur parle au cœur de chacun et elle demande de traduire cette parole en action et en choix. Elle a su le faire plus que quiconque et en effet, elle est présente dans les moments fondamentaux de la vie de Jésus, spécialement à l’heure suprême de la mort en croix.

Pape François

Audience générale du 4 janvier 2023

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Benoît XVI avait forgé un lien profond avec Notre Dame de Lourdes

© Thérèse Gaigé, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Benoît XVI avait forgé un lien profond avec Notre Dame de Lourdes

À 95 ans, le pape Benoît XVI continuait de se rendre à la grotte de Lourdes du Vatican pour réciter le chapelet. Il avait forgé un lien profond avec Notre Dame de Lourdes, qu’il avait visitée en 2008 lors de son voyage en France.

En octobre 2022, un jeune prêtre travaillant à la Curie traverse les jardins du Vatican pour retrouver ses bureaux, non loin de la place Saint-Pierre. Profitant de l’occasion, il décide de faire un petit crochet par la grotte de Lourdes, cette reproduction grandeur nature au Vatican de la cavité rocheuse où la Vierge est apparue à la petite Bernadette, en 1858.

Devant la grotte, le prêtre se recueille, dépose le fardeau de sa journée à la Madone, puis conclut sa prière. Mais alors qu’il se retourne pour redescendre de la colline du Vatican, il découvre, ahuri, le pontife émérite arriver lui aussi vers la grotte, poussé dans son fauteuil par les laïques consacrées qui s’occupent de lui depuis sa renonciation en 2013. « J’étais tétanisé, bouleversé d’émotion. Je n’ai pas bougé, j’ai simplement fait un signe de la main », confie-t-il, encore habité par cette vision.

‌Jusqu’au bout donc, le Pape émérite se sera rendu jusqu’à cette grotte, située à quelques centaines de mètres en amont du monastèreMater Ecclesiae, où il résidait. Dans son ouvrage Il Monastero, le vaticaniste Massimo Franco raconte ces expéditions furtives d’un Pape qui s’était résolu à une vie retirée du monde. « On le devine de loin, assis sur un banc, tache blanche qui contraste avec le vert des buissons et des arbres : une silhouette maigre, protégée même en été par un coupe-vent sans manches aussi blanc que sa soutane. »

fr.aleteia.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Benoît XVI avait forgé un lien profond avec Notre Dame de Lourdes

© Thérèse Gaigé, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Benoît XVI avait forgé un lien profond avec Notre Dame de Lourdes

À 95 ans, le pape Benoît XVI continuait de se rendre à la grotte de Lourdes du Vatican pour réciter le chapelet. Il avait forgé un lien profond avec Notre Dame de Lourdes, qu’il avait visitée en 2008 lors de son voyage en France.

En octobre 2022, un jeune prêtre travaillant à la Curie traverse les jardins du Vatican pour retrouver ses bureaux, non loin de la place Saint-Pierre. Profitant de l’occasion, il décide de faire un petit crochet par la grotte de Lourdes, cette reproduction grandeur nature au Vatican de la cavité rocheuse où la Vierge est apparue à la petite Bernadette, en 1858.

Devant la grotte, le prêtre se recueille, dépose le fardeau de sa journée à la Madone, puis conclut sa prière. Mais alors qu’il se retourne pour redescendre de la colline du Vatican, il découvre, ahuri, le pontife émérite arriver lui aussi vers la grotte, poussé dans son fauteuil par les laïques consacrées qui s’occupent de lui depuis sa renonciation en 2013. « J’étais tétanisé, bouleversé d’émotion. Je n’ai pas bougé, j’ai simplement fait un signe de la main », confie-t-il, encore habité par cette vision.

‌Jusqu’au bout donc, le Pape émérite se sera rendu jusqu’à cette grotte, située à quelques centaines de mètres en amont du monastèreMater Ecclesiae, où il résidait. Dans son ouvrage Il Monastero, le vaticaniste Massimo Franco raconte ces expéditions furtives d’un Pape qui s’était résolu à une vie retirée du monde. « On le devine de loin, assis sur un banc, tache blanche qui contraste avec le vert des buissons et des arbres : une silhouette maigre, protégée même en été par un coupe-vent sans manches aussi blanc que sa soutane. »

fr.aleteia.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie