Quand Marie vient nous visiter, ne la décevons pas…

CC BY 2.0/Bosnia and Herzegovina Apr-26-2012 171. Croix au sommet de la colline de Križevac, Medjugorje.

Quand Marie vient nous visiter, ne la décevons pas…

En Bosnie-Herzegovine, dans les Balkans, se trouve le sanctuaire marial de Medjugorje(1). Que dire de ce lieu saint qui n’ait pas encore été dit ? Si ce n’est que, à l’image de tout musulman qui doit au moins une fois dans sa vie aller en pèlerinage à La Mecque, tout catholique devrait se rendre en pèlerinage à Medjugorje au moins une fois durant son existence. Le jeu en vaut la chandelle, je vous assure ! Stoppez les préjugés et allez vous faire votre propre opinion.

Il n’y a pas d’illuminés là-bas, il n’y a que des gens vrais, en quête d’amour et de paix intérieure, à travers une abondance de grâces et de témoignages forts. La seule chose à faire est de se laisser porter et de s’abandonner à Marie. C’est un cœur à cœur permanent. Vous n’avez rien à perdre et je puis vous promettre que vous ne serez pas déçus !

N’ayez pas peur ! Peur de se sentir appelé à devenir prêtre ou religieuse ! Et alors ? Dieu veut notre bonheur à tous et si notre vrai bonheur passe par ce chemin, n’en est-ce pas plus magnifique ? Mais que certains se rassurent, même si nous sommes tous appelés à la sainteté, celle-ci ne passe pas obligatoirement par la vie sacerdotale, loin s’en faut ! Le mariage aussi est une vocation. Comme le disait si bien le père Francesco, notre accompagnateur de la communauté Saint-Jean : « Mon but est de faire de vous des Saints, Dieu fera le reste ! » Pour ma part, J’ai fait la démarche d’y aller et je me suis senti beaucoup mieux après, même si je ne suis pas devenu prêtre à mon retour en France.

Nous avons la chance de vivre sur la Terre une époque où la Vierge apparaît encore. Mais jusqu’à quand ? Nous ne pouvons pas passer à côté de cette grâce accordée – j’ose dire gratuitement – par Jésus au monde. La Vierge Marie vient pour nous, elle nous a donné rendez-vous, alors la moindre des choses est de ne pas la décevoir et de saisir sa main tendue.

Emeric.

Adapté de : www.clubmedj.com

(1) Medjugorje est un lieu de pèlerinage catholique depuis que la Vierge Marie a commencé à y apparaître à plusieurs voyants en 1981, sur la « colline des apparitions ». Aujourd’hui encore, certains des voyants continuent à avoir la visite de Marie à certaines dates de l’année.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

La dévotion aux sept allégresses de Marie

CC0/wikimedia. Détail de L’Avènement et Triomphe du Christ ou Les Sept Joies de la Vierge, Hans Memling, 1480, Munich, Alte Pinakothek.

La dévotion aux sept allégresses de Marie

Saint François d’Assise fut un saint débordant de joie chrétienne, qui se plaisait à la communiquer. Et, c’est précisément en la communiquant, qu’il la faisait grandir dans son cœur. Aussi, ne s’étonne-t-on pas qu’il soit à l’origine de la crèche de Noël et que son ordre soit le propagateur de la fête de la Visitation, fête joyeuse s’il en est.

Les franciscains, fils de saint François, furent aussi les premiers à contempler, à méditer et à diffuser les joies terrestres de Marie, qu’ils rassemblèrent en un exercice de piété qu’on appela rosaire séraphique, chapelet des allégresses de Marie ou couronne franciscaine.

Les allégresses contemplées dans le rosaire séraphique ont varié au long des siècles, tant dans les mystères que dans leur nombre, pour finir par s’établir à sept, comme pour les douleurs de Marie : l’Annonciation, la Visitation, la Nativité, l’Adoration des mages, le recouvrement de Jésus, la Résurrection et l’Assomption.

Cette couronne, particulièrement en usage chez les franciscains, connut un grand succès. Elle fut adoptée par les plus grands esprits, qui la recommandèrent en raison des fruits de sainteté que sa pratique produisait dans le bon peuple de Dieu. Saint Bernardin de Sienne disait à son sujet : « C’est au moyen de la couronne des sept allégresses que j’ai obtenu toutes les grâces dont le ciel m’a comblé. »

La joie chrétienne est un cadeau que nous recevons de Dieu et qui grandit en nous à mesure que l’Évangile pénètre en nos vies, que nous redevenons comme des petits enfants. Les petits enfants ne sont-ils pas les plus joyeux d’entre nous ?

Marie a réuni en elle toutes les conditions pour être sans cesse remplie d’une sainte joie, celle qui rend heureux, qui est durable, celle qui distingue les saints de ceux qui ne le sont pas ou ne le sont pas assez.

www.blog.croix-glorieuse.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie immaculée est le refuge des pécheurs

Unsplash/Alex Gindin

Marie immaculée est le refuge des pécheurs

L’Immaculée est le refuge des pécheurs, le lieu où même les pires des pécheurs, même ceux qui sont comme englués dans leur péché, ceux qui se sentent pourris jusqu’au plus intime d’eux-mêmes, peuvent goûter à l’absolue pureté et en retrouver le chemin.

Marie est notre Mère : ce n’est pas un titre honorifique, mais une réalité, une réalité aussi concrète que peut l’être la maternité de toutes les mamans de la Terre. A cette différence près que notre amour maternel est limité, fragile, mêlé d’égoïsme, de paresse, de lâcheté… mais pas l’amour de Marie, justement parce qu’elle est immaculée.

Sa pureté n’en fait pas quelqu’un d’éthéré, un peu irréel, comme un idéal maternel inaccessible. Au contraire ! Elle n’en est que plus humaine, plus présente, plus libre : le péché ne vient pas entraver son amour pour nous, ne vient jamais le fausser ni l’altérer.

En bonne éducatrice, Marie n’agit pas à notre place, mais nous apprend à accomplir ce que nous devons faire comme et quand nous devons le faire. Alors, notre vie s’ordonne peu à peu, et se pacifie en profondeur.

« En demandant à Marie de prier pour nous, nous nous reconnaissons pauvres pécheurs et nous nous adressons à la « Mère de la miséricorde », à la toute pure. Nous nous remettons à elle « maintenant », dans l’aujourd’hui de nos vies. Et notre confiance’ s’élargit pour lui abandonner dès maintenant « l’heure de notre mort ». Qu’elle y soit présente comme à la mort en Croix de son Fils, et qu’à l’heure de notre passage elle nous accueille comme notre mère pour nous conduire à son Fils Jésus, en Paradis. »(1)

Encyclopédie Mariale 

(1) Catéchisme de l’Église catholique, § 2677

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

En 1187, Marie réconcilie Anglais et Français

CC0/wikimedia. Philippe Auguste et Richard Cœur de Lion reçoivent les clés d’Acre. Enluminure issue des Grandes Chroniques de France de Charles V (vers 1370-1379), BnF, département des manuscrits.

En 1187, Marie réconcilie Anglais et Français

Au printemps 1187, le Berry (Centre de la France) est le cadre de l’affrontement des Maisons de France et d’Angleterre. Le Bas-Berry est alors aux mains de l’Anglais Henri II Plantagenêt.

Ayant rassemblé son armée à Bourges, Philippe-Auguste, roi de France, marche sur Châteauroux, place forte voisine de Déols (Berry). Le fils d’Henri II Plantagenêt, Richard Cœur de Lion, met alors la place en état de défense et donne l’ordre à ses troupes de s’approprier l’ensemble des vivres qu’elles pourraient trouver, puis de brûler l’agglomération de Déols et de détruire le monastère.

Le samedi 30 mai 1187, à la tombée de la nuit, la situation devient critique. Les habitants déolois se regroupent devant le portail de l’église abbatiale, dont les portes sont closes. Leurs prières adressées à la Bienheureuse Vierge Marie, dont une sculpture peinte se trouve au-dessus du portail, provoquent les railleries de quelques cottereaux appartenant au corps d’armée de Richard. Une pierre, jetée par l’un des soldats sur la statue de la Vierge, brise le bras de l’Enfant Jésus. Le bras tombe à terre et un flot de sang jaillit de la pierre mutilée ! Quant à l’auteur du sacrilège, il s’effondre sans vie sur le sol.

La nouvelle se répand pendant la nuit parmi les soldats de Richard, créant une véritable psychose. Le lendemain, des chevaliers viennent constater le prodige. On se dispute les pierres tachées de sang comme de précieuses reliques, et on retrouve le bras de pierre, encore humide et rouge de sang. Un « illustre personnage » prend alors furtivement ce bras et l’enveloppe dans un voile ; en se mêlant à la foule, il parvient à dissimuler son larcin.

Le soir même, le comte Richard est sur les lieux. Il publie un édit punissant de mort quiconque oserait porter la main sur les biens de l’abbaye. Le roi d’Angleterre en personne, accompagné de ses fils, vient visiter le monastère.

Le miracle frappe très profondément les esprits. Richard Cœur de Lion non seulement n’incendie pas le bourg de Déols, mais en retire ses troupes, laissant à l’adversaire un sérieux avantage ! Mais l’émotion est aussi grande dans le camp français qu’elle l’est chez les Anglais ! Le fait est que la trêve observée par les deux armées immédiatement après le miracle détermine le roi de France à entrer en pourparlers avec Richard Cœur de Lion et peut-être avec Henri II lui-même. Ces longs pourparlers aboutissent le 23 juin à la conclusion de la paix.

Adapté de :

Jean Hubert, « Le miracle de Déols et la trêve conclue en 1187 entre les rois de France et d’Angleterre », Bibliothèque de l’école des chartes, vol. 96,‎ 1935, p. 285-300

www.persee.fr

www.laviedessaints.com

www.tsf36.fr

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Ma première messe sera dite en l’honneur de ton Cœur Immaculé »

CC BY-SA 4.0/Mika 297. Vitraux du Sacré-Coeur apparaissant à la visitandine Marie-Marguerite Alacoque, église du Sacré-Coeur de Bordeaux.

« Ma première messe sera dite en l’honneur de ton Cœur Immaculé »

Je m’appelle Pierre Nguyen et je suis prêtre depuis bientôt 13 ans, membre de la communauté de l’Emmanuel, ordonné pour le diocèse de Bordeaux, et je suis bien sûr Vietnamien !

Marcel Van(1) m’était inconnu jusqu’au jour où je suis arrivé en France, en 2002 poursuivre une école d’évangélisation à Paray-le-Monial, cité du Sacré-Cœur de Jésus. J’ai été très touché par son témoignage de vie et de vocation, mais aussi par son côté vietnamien qui m’est si familier !

J’ai eu mon appel au sacerdoce assez tôt à l’âge de cinq ou six ans. J’aimais « jouer » la messe avec mes cousins et cousines ; mais à l’âge de 15 ou 16 ans cet appel s’est estompé. Mystérieusement, à ce même âge, j’allais souvent prier à la grotte de Notre-Dame de Lourdes au couvent des rédemptoristes de Saïgon. J’ai fait cette demande à Notre Dame de Lourdes : « Si tu protèges ma vocation, ma première messe sera dite en l’honneur de ton cœur Immaculé. »

Petit fioretti, le 28 juin 2010, j’ai effectivement célébré ma première messe en l’honneur du Cœur Immaculé de Marie en l’église du Sacré-Cœur de Bordeaux où j’avais vécu pendant 5 ans comme séminariste.

Je suis venu en France parce qu’il y a Paray-le-Monial, Lourdes et Lisieux, trois racines de ma vocation sacerdotale. Et la lecture de Van m’a permis de comprendre que : « La France est toujours le pays que j’ai et chéris particulièrement (..). De la France mon amour s’étendra dans le monde. Je me servirai d’elle pour étendre partout le règne de mon amour » (Jésus à Van, col 75-76).

Témoignage de Pierre Nguyen

Extrait tiré du Bulletin des Amis de Van, n°84, avril 2023, page 15

(1) Marcel Van (1928 -1959) est un religieux rédemptoriste vietnamien. Souhaitant devenir prêtre, il suit très tôt une scolarisation chez un curé où il souffre de la faim et de mauvais traitements. Il finit par entrer à 16 ans chez les rédemptoristes du Vietnam. Il meurt dans un camp de travaux forcés au Vietnam du Nord après l’indépendance du pays. Durant sa vie, il eut des dialogues avec sainte Thérèse de Lisieux, Jésus et la Vierge Marie. Ses « colloques » ont été publiés dans l’édition de ses œuvres complètes. Sa cause de béatification, ouverte en 1997 est en cours. Déclaré vénérable, il est nommé « apôtre de l’amour », suivant l’enseignement de la « petite voie » donnée par Thérèse de Lisieux.

Pour en savoir plus : Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Quel qu’en soit le prix, nous voulons sauver l’homme », dit Dieu à Marie

CC0/wikimedia Enguerrand Quarton, Le Couronnement de la Vierge, 1453-1454, autel de la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon.

« Quel qu’en soit le prix, nous voulons sauver l’homme », dit Dieu à Marie

En 1932, Luisa Piccarreta(1) (1865-1947) publie un ouvrage intitulé La Vierge Marie dans le Royaume de la Divine Volonté, dont le thème est la vie de Marie, Reine de la Divine Volonté. Avec un amour maternel, Marie y invite tous ses enfants à vivre dans la Divine Volonté, comme elle l’a fait elle-même durant toute sa vie ici-bas. En échange, elle leur communiquera le don de la Divine Volonté et les guidera pas à pas dans les chemins infinis de la vie dans la Divine Volonté.

Dans cet extrait du livre, écoutons Marie expliquer à Luisa que la très Sainte Trinité a fait d’elle sa secrétaire :

« Ma Conception surpassa tous les prodiges de la Création et c’est ainsi que le Créateur voulut que le Fiat qu’il prononça sur moi se fasse en six étapes, comme pour l’ensemble de la Création. Au moment où je pris possession du Royaume de la Divine Volonté, les étapes en moi prirent fin et commença dans mon âme la vie complète de la Divine Volonté. Oh ! À quelles divines hauteurs le Très-Haut me plaça.

Le Père Céleste, le Fils et le Saint-Esprit aimaient ardemment me tenir dans leurs bras pour chérir leur petite fille. Dans un excès d’amour pour moi, la Très Sainte Trinité me dit : “Fille bien-aimée, notre amour pour toi suffoquera si nous ne te disons pas nos secrets. En conséquence, nous faisons de toi notre secrétaire. Nous voulons te confier nos peines et nos décrets. Quel qu’en soit le prix, nous voulons sauver l’homme. Vois comme il se dirige vers le précipice. […] il dévie des voies de son Créateur et se traîne sur la Terre dans la faiblesse, la maladie et tous les vices.

Il n’y a pas d’autre moyen de le sauver que par la descente sur la Terre du Verbe Éternel qui prendra son apparence humaine, avec ses misères et ses péchés. Le Verbe Éternel deviendra son frère, le conquerra à force d’amour et de souffrances ; il lui donnera tellement de confiance qu’il le ramènera dans nos bras paternels. Oh ! comme le sort de l’homme nous afflige ! Notre peine est immense et nous ne pouvons confier la tâche à personne d’autre. N’ayant pas la Divine Volonté en lui, l’homme ne peut comprendre ni nos souffrances ni la grave méchanceté de l’homme tombé dans le péché.

À toi qui possèdes notre Divine Volonté, il est donné la possibilité de comprendre cela. Par conséquent, en tant que notre secrétaire,nous voulons te révéler nos secrets et mettre entre tes mains le sceptre de commande pour que tu puisses tout dominer et tout gouverner. Ta domination pourra convaincre Dieu et les hommes et nous les ramener en tant que nos enfants régénérés dans ton Cœur maternel.

Qui pourrait dire, ma chère fille, ce que mon Cœur ressentit à ces paroles divines ? Une souffrance intense m’envahit et je résolus, au risque de ma vie, de conquérir Dieu et les créatures, et de les réunir. »

Luisa Piccarreta

Dans La Vierge Marie dans le Royaume de la Divine Volonté(Extraits)

(1) Luisa Piccarreta, également connue sous le nom de « Petite Fille de la Divine Volonté », est un auteur et une mystique italienne. Un procès est en cours pour sa béatification en tant que bienheureuse de l’Église catholique.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

La tristesse d’être loin de la Vierge

Unsplash/Jonathan Dick, OSFS

La tristesse d’être loin de la Vierge

Certains auteurs slovaques protestants expriment leur tristesse de ne pouvoir prier la Vierge parce que leur confession le leur défend. C’est cette nostalgie que traduit un poème de Maria Razusova Martakova, qui traduit son chagrin répétition de tristesse de ne plus pouvoir s’appuyer sur Marie dans son pèlerinage terrestre :

« Cette certitude gît dans mon cœur,
Et Dieu sait combien le désir est ancien,
De brûler du thymian(1) à vos pieds,
Et de vous dire : conduisez-moi, pleine de grâce !
Mais pour moi, vous êtes, comme les étoiles, inaccessible.
Ce désir n’est qu’un rêve et ne s’accomplira point,
Vers Dieu je dois aller par le chemin de la souffrance solitaire,
Par un étroit sentier, tout encombré d’épines  ».

Encyclopédie Maria tome IV

Beauchesne 1956 – p. 771

(1) Thymian : thym

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

La tristesse d’être loin de la Vierge

Unsplash/Jonathan Dick, OSFS

La tristesse d’être loin de la Vierge

Certains auteurs slovaques protestants expriment leur tristesse de ne pouvoir prier la Vierge parce que leur confession le leur défend. C’est cette nostalgie que traduit un poème de Maria Razusova Martakova, qui traduit son chagrin répétition de tristesse de ne plus pouvoir s’appuyer sur Marie dans son pèlerinage terrestre :

« Cette certitude gît dans mon cœur,
Et Dieu sait combien le désir est ancien,
De brûler du thymian(1) à vos pieds,
Et de vous dire : conduisez-moi, pleine de grâce !
Mais pour moi, vous êtes, comme les étoiles, inaccessible.
Ce désir n’est qu’un rêve et ne s’accomplira point,
Vers Dieu je dois aller par le chemin de la souffrance solitaire,
Par un étroit sentier, tout encombré d’épines  ».

Encyclopédie Maria tome IV

Beauchesne 1956 – p. 771

(1) Thymian : thym

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Le jour du départ de sa femme, on lui tend un chapelet

Unsplash/Anuja Tilj

Le jour du départ de sa femme, on lui tend un chapelet

Rafael Garcìa Flores, 48 ans, vit aujourd’hui à Detroit aux États-Unis avec ses deux jeunes enfants. Il y a quelques années, sa femme a demandé le divorce et s’est ensuite remariée avec un autre homme. Un événement douloureux pour Rafael qui a trouvé un refuge et un soutien dans le regard de la Vierge Marie et dans le Seigneur.

Si Rafael était « un catholique du dimanche », cette séparation a marqué un tournant dans sa vie de foi et l’a conduit à un changement radical. « Cela a été une vraie souffrance, mais depuis, une porte s’est ouverte : j’ai cessé de ne vivre ma foi que le dimanche, par tradition. Après la douleur du divorce, la foi est devenue une conviction très forte. »

Le jour du départ de sa femme – un évènement totalement inattendu pour lui et ses enfants, alors âgés de 4 et 2 ans – Rafael a appelé ses témoins de mariage. « Le jour même, ils m’ont proposé de m’accueillir chez eux et le lendemain, nous sommes allés ensemble à la messe. » Rafael se souvient que ce jour-là, à la sortie de l’église, une personne est arrivée et lui a dit : « Tiens, prend ça. »

C’était un chapelet. Rafael n’a jamais su qui était cette personne et ne l’a jamais plus revue depuis, mais à partir de ce jour, il a conservé ce chapelet et a commencé à le prier tous les jours. « C’est là que ma conversion a commencé. Depuis huit ans, je ne cesse de le prier », affirme Rafael.

Si le chapelet et sa dévotion à Notre-Dame de Guadalupe lui ont permis de se sentir plus proche de la Vierge Marie, l’Eucharistie lui a permis de faire une véritable rencontre avec Jésus. Depuis sa séparation, Rafael se rend à la messe plusieurs fois par semaine, accompagné parfois de ses deux enfants. « La messe est la plus grande prière, elle nous change et nous fait devenir meilleurs », a-t-il affirmé. Lorsque sa femme l’a quitté, elle a demandé l’annulation du mariage, mais l’Église a refusé. Elle s’est ensuite remariée civilement avec un autre homme. Quant à Rafael, il a fait un tout autre choix. Il a décidé en effet de rester fidèle au sacrement du mariage, et de rester chaste : « Depuis que je suis séparé et divorcé, j’ai vécu dans la chasteté. »

Un chemin pas toujours facile pour lui, mais il dit trouver la force auprès du Seigneur : « Je suis conscient de n’avoir pas vécu mon mariage de manière catholique, mais maintenant je reste chaste grâce aux sacrements. » Si ses deux enfants ont beaucoup souffert, Rafael ne cesse de leur expliquer que la souffrance est partie intégrante de la vie. Mais pour lui la solution est toujours le pardon : « La souffrance doit toujours nous conduire au pardon. Je pardonne à ma femme tous les matins », explique-t-il.

Adapté de : Aleteia

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Elles récitèrent le rosaire et la Vierge apparut aux deux enfants

Unsplash/Diu Ha

Elles récitèrent le rosaire et la Vierge apparut aux deux enfants

Gietrzwald se situe au nord de la Pologne, sur la route d’Olsztyn à Ostroda. A Gietrzwald, la première église date de 1352. En 1568, elle est dédiée à la Nativité de la Vierge Marie. Le point important de l’histoire de Gietrzwald est une apparition de la Vierge en 1877, alors que le royaume de Pologne a été divisé entre la Russie, la Prusse et l’Autriche.

En fait, entre le 27 juin 1877 et le 16 septembre 1877, la Vierge est apparue à deux enfants, Justyna Szafrynska et Barbara Samulowska. Le 27 juin, Justyna et sa mère venaient de quitter la paroisse quand elles entendirent sonner la cloche de l’Angélus. Justyna commença à prier quand elle vit une lumière brillante dans un érable, puis une belle dame assise sur un trône et entourée d’anges. Le lendemain, Justyna revint avec son amie Barbara. Elles récitèrent le rosaire et la Vierge apparut aux deux enfants. Ces apparitions continuèrent tous les jours à différents moments.

Le 30 juin 1877, l’apparition dit, en polonais : « Je désire que vous récitiez le rosaire tous les jours. »

Le 1er juillet, elle déclare : « Je suis la très sainte Vierge Marie Immaculée. »

Beaucoup de gens se joignirent aux deux fillettes durant les mois qui suivirent. Certains d’entre eux posèrent à la Vierge des questions sur les prêtres emprisonnés, les gens disparus, la liberté de la Pologne. D’autres lui demandèrent la guérison, surtout de l’alcoolisme. La réponse de la Vierge Marie fut toujours : « Priez et récitez le rosaire,les prêtres seront libérés, les malades guériront, la Pologne regagnera son indépendance grâces à vos prières. »

Notre Dame demanda aux fidèles de construire sur le lieu de son apparition une chapelle avec la statue de l’Immaculée Conception. Elle promit de bénir une source à l’orée de la forêt et encouragea les gens à boire de l’eau miraculeuse.

Encyclopédie Mariale

Voir aussi 1000 raisons de croire

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie