Bienheureuse Vierge Marie, Mère de l’Eglise, le lundi de Pentecôte

Vierge à l’Enfant (XIVè). Sainte Geneviève. Nanterre (92) France.

Dans son allocution prononcée lors de la clôture de la troisième session du concile Vatican II, le 21 novembre 1964, le pape saint Paul VI proclama la « Vierge Marie Mère de l’Église, c’est-à-dire de tout le peuple de Dieu, aussi bien des fidèles que des pasteurs ». En 2018, le pape François a voulu que la mémoire de la bienheureuse Vierge Marie, Mère de l’Église devienne obligatoire pour toute l’Église de rite romain, le lundi après la Pentecôte .

La Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des sacrements a publié le samedi 3 mars 2018 un décret, signé le 11 février 2018, date du cent-soixantième anniversaire de la première apparition de la Vierge à Lourdes, afin que la mémoire de la «Bienheureuse Vierge Marie Mère de l’Eglise» soit inscrite dans le Calendrier Romain Général. Le motif de cette décision est décrit brièvement dans le décret que l’on pourra lire ci-après : Il découle du progrès réalisé dans la vénération liturgique réservée à la Vierge Marie, suite à une meilleure compréhension de sa présence « dans le mystère du Christ et de l’Eglise », telle que l’a explicité le Concile Vatican II dans le chapitre VIII de sa constitution dogmatique Lumen gentium sur l’Église.

Décret sur la célébration de la bienheureuse Vierge Marie Mère de l’Eglise dans le Calendrier Romain Général

La joyeuse vénération dédiée à la Mère de Dieu dans l’Eglise contemporaine, à la lumière de la réflexion sur le mystère du Christ et sur sa propre nature, ne pouvait pas oublier cette figure de Femme (cf. Gal 4, 4), la Vierge Marie, qui est à la fois Mère du Christ et Mère de l’Eglise.

Ceci était déjà en quelque sorte présent dans la pensée de l’Eglise à partir des paroles prémonitoires de saint Augustin et de saint Léon le Grand. Le premier, en effet, dit que Marie est la mère des membres du Christ, parce qu’elle a coopéré par sa charité à la renaissance des fidèlesdans l’Eglise; puis l’autre, quand il dit que la naissance de la Tête est aussi la naissance du Corps, indique que Marie est en même temps mère du Christ, Fils de Dieu, et mère des membres de son Corps mystique, c’est-à-dire de l’Eglise. Ces considérations dérivent de la maternité de Marie et de son intime union à l’œuvre du Rédempteur, qui a culminé à l’heure de la croix.

La Mère en effet, qui était près de la croix (Jn 19, 25), accepta il testament d’amour de son Fils et accueillit tous les hommes, personnifiés par le disciple bien-aimé, comme les enfants qui doivent renaître à la vie divine, devenant ainsi la tendre mère de l’Eglise que le Christ a générée sur la croix, quand il rendait l’Esprit. A son tour, dans le disciple bien-aimé, le Christ choisit tous les disciples comme vicaires de son amour envers la Mère, la leur confiant afin qu’ils l’accueillent avec affection filiale.

Guide prévoyante de l’Eglise naissante, Marie a donc commencé sa propre mission maternelle déjà au cénacle, priant avec les Apôtres dans l’attente de la venue de l’Esprit Saint(cf. Ac 1,14). Dans ce sentiment, au cours des siècles, la piété chrétienne a honoré Marie avec les titres, en quelque sorte équivalents, de Mère des disciples, des fidèles, des croyants, de tous ceux qui renaissent dans le Christ, et aussi de “Mère de l’Eglise”, comme il apparaît dans les textes d’auteurs spirituels ainsi que dans le Magistère de Benoît XIV et de Léon XIII.

De ce qui précède on voit clairement le fondement sur lequel le bienheureux pape Paul VI, en concluant, le 21 novembre 1964, la troisième session du Concile Vatican II, a déclaré la bienheureuse Vierge Marie “Mère de l’Eglise, c’est-à-dire Mère de tout le peuple chrétien, aussi bien des fidèlesque des Pasteurs, qui l’appellent Mère très aimable”, et a établi que “le peuple chrétien tout entier honore toujours et de plus en plus la Mère de Dieu par ce nom très doux”.

Le Siège apostolique a ainsi proposé, à l’occasion de l’Année Sainte de la Réconciliation (1975), une messevotive en l’honneur de la bienheureuse Marie Mère de l’Eglise, insérée par la suite dans le Missel Romain; il a aussi accordé la faculté d’ajouter l’invocation de ce titre dans les Litanies Laurétanes (1980) et il a publié d’autres formules dans le recueil des messes de la bienheureuse ViergeMarie (1986). Pour certaines nations, diocèses et familles religieuses qui en ont fait la demande, il a concédé d’ajouter cette célébration dans leur Calendrier particulier.

Le Souverain Pontife François, considérant avec attention comment la promotion de cette dévotion peut favoriser, chez les Pasteurs, les religieux et les fidèles, la croissance du sens maternel de l’Eglise et de la vraie piété mariale, a décidé que la mémoire de la bienheureuse ViergeMarie, Mère de l’Eglise, soit inscrite dans le Calendrier Romain le lundi de la Pentecôte, et célébrée chaque année.

Cette célébration nous aidera à nous rappeler que la vie chrétienne, pour croître, doit être ancrée au mystère de la Croix, à l’oblation du Christ dans le banquet eucharistique et à la Viergeoffrante, Mère du Rédempteur et de tous les rachetés.

Une telle mémoire devra donc apparaître dans tous les Calendriers et les Livres liturgiques pour la célébration de la Messe et de la Liturgie des Heures; les textes liturgiques nécessaires à ces célébrations sont joints à ce décret et leurs traductions, approuvées par les Conférences Episcopales, seront publiées après la confirmation de ce Dicastère.

Là où la célébration de la bienheureuse Vierge Marie, Mère de l’Eglise, est déjà célébrée, selon les normes du droit particulier approuvé, à un jour différent avec un degré liturgique supérieur, même dans le futur, peut être célébrée de la même manière.

Nonobstant toutes choses contraires.

Du siège de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, le 11 février 2018, en la mémoire de la bienheureuse ViergeMarie de Lourdes.


Card. Robert Sarah, Préfet
+ Arthur Roche, Archevêque Secrétaire

Prière à Marie, Mère de l’Église et Mère de notre foi

Ô Mère, aide notre foi !
Ouvre notre écoute à la Parole, pour que nous reconnaissions la voix de Dieu et son appel.
Éveille en nous le désir de suivre ses pas, en sortant de notre terre et en accueillant sa promesse.
Aide-nous à nous laisser toucher par son amour, pour que nous puissions le toucher par la foi.
Aide-nous à nous confier pleinement à Lui, à croire en son amour, surtout dans les moments de tribulations et de croix, quand notre foi est appelée à mûrir.
Sème dans notre foi la joie du Ressuscité.
Rappelle-nous que celui qui croit n’est jamais seul.
Enseigne-nous à regarder avec les yeux de Jésus, pour qu’il soit lumière sur notre chemin. Et que cette lumière de la foi grandisse toujours en nous jusqu’à ce qu’arrive ce jour sans couchant, qui est le Christ lui-même, ton Fils, notre Seigneur !

Pape François, encyclique Lumen Fidei (29 juin 2013)

En octobre 2013, poursuivant un cycle d’enseignements sur l’Église, le pape François a consacré une catéchèse à Marie, exprimant son souhait de tourner son regard vers Marie « comme image et modèle de l’Eglise ».

Source: liturgie catholique

« Si le Christ est si inconnu, c’est parce que je ne suis pas connue »

« Si le Christ est si inconnu, c’est parce que je ne suis pas connue »

Lors de l’apparition de la Vierge Marie à Marienfried (Allemagne), à la voyante Bärbel Ruess, le 25 mai 1946, Marie a dit ceci :

« Je suis la Grande Médiatrice des Grâces. Comme le monde ne peut trouver miséricorde auprès du Père que par le sacrifice du Fils, ainsi vous ne serez exaucés auprès du Fils que par mon intercession. Si le Christ est si inconnu, c’est parce que je ne suis pas connue. C’est ainsi que le Père versa sa coupe de colère sur les peuples (Apocalypse 11,18 / 14,19 / 15,1 / 16,19) parce qu’ils ont rejeté son Fils.

Le monde a été consacré à mon Cœur Immaculé, mais la consécration est devenue pour beaucoup une terrible responsabilité. Je demande que le monde vive la consécration. Ayez une confiance infinie en mon Cœur Immaculé ! Croyez que je puis tout auprès du Fils ! Mettez à la place de vos cœurs remplis de péchés mon Cœur Immaculé, alors j’attirerai la force de Dieu, et l’amour du Père formera de nouveau en vous le Christ jusqu’à la perfection.

Le monde doit boire le calice de la colère jusqu’à la lie à cause des péchés innombrables qui ont offensé son Cœur. L’étoile des abîmes se dressera plus furieusement que jamais et fera de terribles dévastations (“l’abomination de la désolation en Terre Sainte” : Matthieu 24,15 / Daniel 9,27) parce qu’elle sait que son temps est compté (Apocalypse 12,12) et parce qu’elle voit que beaucoup déjà se sont rangés sous mon signe. Sur ceux-là elle n’a pas de pouvoir, même si elle tue le corps de beaucoup (Apocalypse 6,9 / 11,3-9). Mais de ces sacrifices faits pour moi (à l’insu de ces personnes martyrisées par l’étoile) me vient mon pouvoir pour mener la légion restante à la victoire pour le Christ.

Quelques-uns se laissent déjà imprimer mon signe et ils seront toujours plus nombreux. À vous, mes enfants, je veux dire : dans les jours les plus sanglants, n’oubliez pas que justement cette croix est une grâce et remerciez toujours de nouveau le Père de cette Grâce ! Priez et offrez des sacrifices pour les pécheurs ! Si vous accomplissez mes demandes, je veux vous ménager la paix du cœur. »

Marie dit encore que partout où les hommes n’auront pas confiance en son Cœur Immaculé, le démon aura du pouvoir, mais là où les hommes mettraient son Cœur Immaculé à la place de leurs cœurs pécheurs, là le démon n’aura pas de pouvoir.

www.pierre2.net

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

25.05.2026 – SAINT DU JOUR

St Bède le Vénérable

Saint Bède le Vénérable
Docteur de l’Église 

Bède naît dans le Nord-est de l’Angleterre, plus exactement dans le Northumberland, en 672/673. À l’âge de sept ans, il fut donné au célèbre moine anglais saint Benoît Biscop, pour être élevé et instruit selon l’usage bénédictin. Bède, en anglo-saxon, signifie prière, et qualifie bien toute la vie de cet homme de Dieu, si vénéré de ses contemporains qu’il en reçut le surnom de Vénérable, que la postérité lui a conservé.

À sa grande piété s’ajouta une science extraordinaire. À dix-neuf ans, il avait parcouru le cercle de toutes les sciences religieuses et humaines : latin, grec, poésie, sciences exactes, mélodies grégoriennes, liturgie sacrée, Écriture Sainte surtout, rien ne lui fut étranger. Mais la pensée de Dieu présidait à tous ses travaux : « Ô bon Jésus, s’écriait-il, vous avez daigné m’abreuver des ondes suaves de la science, accordez-moi surtout d’atteindre jusqu’à Vous, source de toute sagesse. »

D’élève passé maître, il eut jusqu’à six cents disciples et plus à instruire ; ce n’est pas un petit éloge que de citer seulement saint Boniface, Alcuin, comme des élèves par lesquels sa science rayonna jusqu’en France et en Allemagne. Étudier, écrire était sa vie ; mais l’étude ne desséchait point son cœur tendre et pieux ; il rédigeait tous ses immenses écrits de sa propre main : les principaux monuments de sa science sont ses vastes commentaires sur l’Écriture Sainte et son Histoire ecclésiastique d’Angleterre.

Bède eut à porter longtemps la lourde Croix de la jalousie et fut même accusé d’hérésie : ainsi Dieu perfectionne ses Saints et les maintient dans l’humilité. 

Étant tombé malade, il ne cessa pas de travailler, conservant toujours une joie intérieure qui s’exprimait dans la prière et dans le chant. Il concluait son œuvre la plus importante, la Historia ecclesiastica gentis Anglorum, par cette invocation: « Je te prie, ô bon Jésus, qui avec bienveillance m’a permis de puiser aux douces paroles de ta sagesse, accorde-moi, dans ta bonté, de parvenir un jour à toi, source de toute sagesse, et de me trouver toujours face à ton visage ». 

Il n’avait que soixante-deux ans quand il se sentit pris d’une extrême faiblesse ; tourné vers le Lieu saint, il expira le 26 mai 735 (jour de l’Ascension) en chantant : « Gloria Patri et Filio et Spiritui Sancto ».

Il est à noter que la devise du pape François « miserando atque eligendo » est tirée des homélies de saint Bède (Homélie 21 ; CCL 122, 149-151).

Pour approfondir, lire la Catéchèse du pape Benoît XVI :

>>> Bède le vénérable

Sources principales : Abbé L. Jaud (Vie des Saints…) ; vatican.va (« Rév. x gpm »).

Saint Bède le Vénérable priez pour nous !

25.05.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 19,25-34. 

Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine.
Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. »
Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui.

Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé pour que l’Écriture s’accomplisse jusqu’au bout, Jésus dit : « J’ai soif. »
Il y avait là un récipient plein d’une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d’hysope, et on l’approcha de sa bouche.

Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l’esprit.
Comme c’était le jour de la Préparation (c’est-à-dire le vendredi), il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat, d’autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque. Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu’on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes.
Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l’autre homme crucifié avec Jésus.
Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes,
mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Sainte Catherine de Sienne (1347-1380)

tertiaire dominicaine, docteur de l’Église, copatronne de l’Europe

Marie, terre féconde (Jésus Christ notre Résurrection, trad. A. Bernard, éd. du Cerf, 1980, p. 113, 119)

Ô Marie, porteuse du feu divin !

Ô Marie, Marie, temple de la Trinité, ô Marie, porteuse du feu, Marie distributrice de miséricorde, Marie, qui as fait germer le fruit divin ! Marie, rédemptrice, en un sens, du genre humain ! (La souffrance de ta chair, dans le Verbe, n’a-t-elle pas sauvé le monde ?) Le Christ fut rédempteur par sa passion ; toi, par la douleur du corps et de l’âme. Ô Marie ! Mer tranquille, distributrice de paix, Marie, terre féconde ! Tu es l’arbre nouveau qui as porté la fleur odorante du Verbe, Fils unique de Dieu. En toi, terre féconde, fut semé le Verbe. Tu es à la fois la terre et l’arbre. Ô Marie, char de feu, tu as porté le feu caché et voilé sous la cendre de ton humanité. (…) Ô Marie, très doux amour, en toi est écrit le Verbe qui nous donne la doctrine de la vie ; tu es la tablette sur laquelle est gravée cette doctrine. Aussitôt imprimé en toi, ce Verbe porte la croix du saint désir qui est comme greffé sur lui. À peine conçu, il est possédé du désir de mourir pour le salut des hommes, en faveur de qui il s’incarne. Et ce fut une grande croix que de porter si longtemps un désir qu’il eût voulu aussitôt réaliser.

LECTURES :

Livre de la Genèse 3,9-15.20. 

Quand Adam eut mangé du fruit de l’arbre, le Seigneur Dieu l’appela et lui dit : « Où es-tu donc ? »
L’homme répondit : « J’ai entendu ta voix dans le jardin, j’ai pris peur parce que je suis nu, et je me suis caché. »
Le Seigneur reprit : « Qui donc t’a dit que tu étais nu ? Aurais-tu mangé de l’arbre dont je t’avais interdit de manger ? »
L’homme répondit : « La femme que tu m’as donnée, c’est elle qui m’a donné du fruit de l’arbre, et j’en ai mangé. »
Le Seigneur Dieu dit à la femme : « Qu’as-tu fait là ? » La femme répondit : « Le serpent m’a trompée, et j’ai mangé. »
Alors le Seigneur Dieu dit au serpent : « Parce que tu as fait cela, tu seras maudit parmi tous les animaux et toutes les bêtes des champs. Tu ramperas sur le ventre et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie.

Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre ta descendance et sa descendance : celle-ci te meurtrira la tête, et toi, tu lui meurtriras le talon. »
L’homme appela sa femme Ève (c’est-à-dire : la vivante), parce qu’elle fut la mère de tous les vivants.

Psaume 87(86),1-2.3.5.6-7. 

R/ Pour ta gloire on parle de toi, ville de Dieu ! (Ps 86 (87), 3)

Elle est fondée sur les montagnes saintes.
Le Seigneur aime les portes de Sion 
plus que toutes les demeures de Jacob.

Pour ta gloire on parle de toi, ville de Dieu !
Mais on appelle Sion : « Ma mère ! » 
car en elle, tout homme est né. 
C’est lui, le Très-Haut, qui la maintient.

Au registre des peuples, le Seigneur écrit : 
« Chacun est né là-bas. »
Tous ensemble ils dansent, et ils chantent : 
« En toi, toutes nos sources ! »

24.05.2026 – MESSE DE LA PENTECÔTE À JAMBVILLE

Messe célébrée en direct du #Frat de Jambville Pour cette messe de la Pentecôte, Le Jour du Seigneur vous invite à vivre une messe hors du commun : la célébration du Frat 2026, qui rassemblera près de 12 000 jeunes dans le parc du Centre d’activités des Scouts et Guides de France à Jambville (78) ! Un moment unique, porté à la fois par le recueillement et des chants vibrants, symbole de la génération qui portera l’Église de demain. Créé en 1908 à l’occasion du 50e anniversaire des apparitions de Lourdes, le Frat de Jambville est l’un des plus grands rassemblements de jeunes catholiques en France. Tous les deux ans à la #Pentecôte, les collégiens des diocèses d’Île-de-France se retrouvent pour célébrer ensemble leur foi. Cette année, ce sont près de 12 000 collégiens qui se réunissent pendant plusieurs jours dans le parc du Centre national d’activités des Scouts et Guides de France, à Jambville, au cœur des Yvelines. Un évènement unique dans sa forme, entre le festival, la retraite spirituelle et le rassemblement. Au programme, prière et louange, musique, temps festifs, témoignages et échanges ; autant de moments qui marquent souvent les jeunes pour la vie.

Point fort du rassemblement, la messe de la Pentecôte du Frat est un moment à part. Animée par le groupe de louange Glorious, elle est joyeuse, chantante et vibrante, célébrée en plein cœur d’un parc de verdure. Pour la deuxième fois, Le Jour du Seigneur propose une captation et une diffusion exceptionnelles de cette messe, permettant à des centaines de milliers de téléspectateurs, d’internautes et de parents de participants de vivre cet événement à distance.

Président & prédicateur :Monseigneur Laurent Ulrich, archevêque de Paris