« Nous livrons un combat dont le résultat est assuré »

Shutterstock/HTWE
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« Nous livrons un combat dont le résultat est assuré »

En 1988, alors que le Mur de Berlin était encore en place et que le communisme athée semblait tenir toujours les rênes du pouvoir dans l’Empire soviétique, voici ce qu’affirmait Mgr Hlinica (1) en évoquant la résistance née en Pologne :

« Pouvons-nous réellement gagner ? C’est certain ! Nous sommes sûrs à 100% que nous gagnerons, car la Mère de Dieu le dit au nom de Dieu : Dieu le veut ! Nous livrons un combat dont le résultat est assuré. Dieu ne peut pas perdre, donc la Mère de Dieu ne peut pas perdre.

Nous sommes déjà vainqueurs. Quand les soldats savent que leurs généraux sont certains de la victoire, ils vont au combat avec joie et enthousiasme. Nous avons cette garantie : nous sommes les vainqueurs. Nous ne perdrons que quand nous nous séparerons de Dieu, du Christ »

Mgr Hlinica

Extraits de Fatima, la Russie et Jean Paul II, Timothy Tindal-Robertson, Téqui, Paris, 1993, page 131

Pavol Mária Hnilica (1921- 2006) est un prêtre jésuite  tchèquequi a été consacré évêque en Tchécoslovaquie dans la clandestinité avant de devoir s’exiler en Italie où il reçut le siège titulaire de Rusadus.

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

27.08.2024 – SAINTE DU JOUR

Ste Monique

MÈRE DE SAINT AUGUSTIN († 388)

Sainte Monique
Mère de saint Augustin 
(332-388)

À l’heure où sont trop oubliés les devoirs de la jeune fille, de l’épouse et de la mère chrétienne, il est utile de rappeler les vertus de cette admirable femme. Ce que nous en savons nous vient de la meilleure des sources, son fils Augustin.

Monique naît à Tagaste, en Afrique, l’an 332. Grâce aux soins de parents chrétiens, elle eut une enfance pure et pieuse, sous la surveillance sévère d’une vieille et dévouée servante. Encore toute petite, elle aimait aller à l’église pour y prier, elle cherchait la solitude et le recueillement; parfois elle se levait même la nuit et récitait des prières. Son cœur s’ouvrait à l’amour des pauvres et des malades, elle les visitait, les soignait et leur portait les restes de la table de famille ; elle lavait les pieds aux pauvres et aux voyageurs. Toute sa personne reflétait la modestie, la douceur et la paix. À toutes ces grâces et à toutes ces vertus, on aurait pu prévoir que Dieu la réservait à de grandes choses.

Dieu, qui a ses vues mystérieuses, permit cependant qu’elle fût donnée en mariage, à l’âge de vingt-deux ans, à un jeune homme de noble famille, mais païen, violent, brutal et libertin, presque deux fois plus âgé qu’elle, et dont elle eut beaucoup à souffrir, ainsi que de sa belle-mère. Dans cette situation difficile, Monique fut un modèle de patience et de douceur; sans se plaindre jamais, elle versait en secret les larmes amères où se trempait sa vertu. C’est par ces beaux exemples qu’elle conquit le cœur de Patrice, son époux, et lui obtint une mort chrétienne, c’est ainsi qu’elle mérita aussi de devenir la mère du grand saint Augustin.

Monique, restée veuve, prit un nouvel essor vers Dieu. Vingt ans elle pria sur les débordements d’Augustin, sans perdre courage et espoir. Un évêque d’Afrique, témoin de sa douleur, lui avait dit : « Courage, il est impossible que le fils de tant de larmes périsse ! » Dieu, en effet, la récompensa même au-delà de ses désirs, en faisant d’Augustin, par un miracle de grâce, l’une des plus grandes lumières de l’Église et l’un de ses plus grands Saints.

Monique, après avoir suivi Augustin en Italie, tombe malade à Ostie, au moment de s’embarquer pour l’Afrique, et meurt à l’âge de cinquante-six ans. Augustin pleura longtemps cette mère de son corps et de son âme.

Le corps de sainte Monique a été transporté à Rome dans l’église de Saint-Augustin, en 1430. Cette femme illustre a été choisie comme patronne des mères chrétiennes.

Sainte Monique priez pour nous ?

27.08.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23,23-26. 

En ce temps-là, Jésus disait : Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous payez la dîme sur la menthe, le fenouil et le cumin, mais vous avez négligé ce qui est le plus important dans la Loi : la justice, la miséricorde et la fidélité. Voilà ce qu’il fallait pratiquer sans négliger le reste.
Guides aveugles ! Vous filtrez le moucheron, et vous avalez le chameau !


Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous purifiez l’extérieur de la coupe et de l’assiette, mais l’intérieur est rempli de cupidité et d’intempérance !
Pharisien aveugle, purifie d’abord l’intérieur de la coupe, afin que l’extérieur aussi devienne pur.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Origène (v. 185-253)

prêtre et théologien

Homélies sur Josué, n°5, 2 (trad. SC 71, p. 167)

« Purifie d’abord l’intérieur de la coupe »

Partons en guerre comme Josué ; prenons d’assaut la cité la plus considérable de ce monde – la malice – et détruisons les murailles orgueilleuses du péché. Regarderais-tu alentour quel chemin il faut prendre, quel champ de  bataille il faut choisir ? Tu vas sans doute trouver mes paroles étonnantes ; elles sont vraies pourtant : limite tes recherches à toi seul. En toi est le combat que tu vas livrer ; à l’intérieur de toi l’édifice de malice qu’il faut saper ; ton ennemi sort du fond de ton cœur.       Ce n’est pas moi qui le dis, mais le Christ ; écoute-le : « C’est du cœur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les impudicités, les vols, les faux témoignages, les paroles injurieuses » (Mt 15,19). Réalises-tu la puissance de cette armée ennemie qui s’avance contre toi du fond de ton cœur ? Les voilà, nos ennemis à massacrer au premier combat, à terrasser en première ligne. Si nous sommes capables de renverser leurs murailles et de les exterminer jusqu’à ce qu’il n’en reste aucun pour le raconter, aucun pour reprendre haleine (Jos 11,14), s’il n’en est plus un seul pour reprendre vie et pour resurgir dans nos pensées, alors Jésus nous donnera le grand repos.

LECTURES :

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens 2,1-3a.14-17. 

Frères, nous avons une demande à vous faire à propos de la venue de notre Seigneur Jésus Christ et de notre rassemblement auprès de lui :
si l’on nous attribue une inspiration, une parole ou une lettre prétendant que le jour du Seigneur est arrivé, n’allez pas aussitôt perdre la tête, ne vous laissez pas effrayer. »
Ne laissez personne vous égarer d’aucune manière. Car il faut que vienne d’abord l’apostasie, et que se révèle l’Homme de l’impiété, le fils de perdition,


C’est à cela que Dieu vous a appelés par notre proclamation de l’Évangile, pour que vous entriez en possession de la gloire de notre Seigneur Jésus Christ.
Ainsi donc, frères, tenez bon, et gardez ferme les traditions que nous vous avons enseignées, soit de vive voix, soit par lettre.

Que notre Seigneur Jésus Christ lui-même, et Dieu notre Père qui nous a aimés et nous a pour toujours donné réconfort et bonne espérance par sa grâce,
réconfortent vos cœurs et les affermissent en tout ce que vous pouvez faire et dire de bien.

Psaume 96(95),10.11-12a.12b-13ab.13bcd. 

Allez dire aux nations : « Le Seigneur est roi ! » 
Le monde, inébranlable, tient bon. 
Il gouverne les peuples avec droiture.

Joie au ciel ! Exulte la terre ! 
Les masses de la mer mugissent,
la campagne tout entière est en fête.

Les arbres des forêts dansent de joie
devant la face du Seigneur, car il vient,
car il vient pour juger la terre.

car il vient pour juger la terre.
Il jugera le monde avec justice,
et les peuples selon sa vérité !

« C’est à partir de ce moment-là que j’ai aimé prier le chapelet »

© Shutterstock/New Africa
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« C’est à partir de ce moment-là que j’ai aimé prier le chapelet »

Mes parents catholiques pratiquants m’emmenaient à la messe quand j’étais petite, avec eux, mais en fait, je ne comprenais pas : le corps du Christ, ça ne représentait rien pour moi. Et à l’adolescence, j’ai donc arrêté d’aller à la messe.

Plus tard, j’ai eu un mariage très chaotique, douloureux et j’ai sombré dans la dépression. Il m’arrivait de prier quand j’allais vraiment mal : je rentrais dans une église, je mettais un cierge. Je savais qu’Il existait, mais je le voyais plus comme un juge. Ma maman, voyant que je n’allais pas bien, me dit un jour alors que j’avais 26 ans : « Avec ton père et ta jeune sœur, nous te payons un voyage à Rome. » J’ai pris cette offre comme une bouée de secours et l’acceptais.

Durant les dix jours du voyage nous avions le temps de visiter Rome. Le dernier jour on passait par un petit village, en Italie, qui s’appelle San Damiano, où on disait que la Vierge était apparue dans les années entre 1960 et 1980. Une fois là-bas, ma première impression n’a pas été bonne : on récitait le rosaire en latin… Je suivais pour faire plaisir à mes parents…ça ne me parlait pas du tout. Je pensais qu’ils étaient tous cinglés. De plus en ce mois d’avril, il faisait très froid et il pleuvait. Alors j’ai demandé un signe : qu’il fasse beau à midi !

Or pendant le rosaire, il y a eu une minute de silence. Et là, j’ai vraiment senti comme si on posait un manteau sur moi. Et, d’un seul coup, je n’avais plus froid. Intérieurement j’ai eu comme l’image d’un miroir qui se casse. En une minute, j’ai fait une relecture de ma vie : j’ai mis d’un côté ce qui était bien, de l’autre côté ce qui était mal. Et je savais où je devais aller ! Et je me suis mise à prier le rosaire en latin alors que je ne le connaissais pas : ça me venait tout seul. C’est à partir de ce moment-là que j’ai aimé prier le chapelet. Car j’ai senti l’amour de la Sainte Vierge qui, petit à petit, m’a conduite à Jésus et ramenée à la messe.

En rentrant de ce pèlerinage, j’étais joyeuse, alors que j’étais partie toute triste ! Et cette joie m’a aidée dans les épreuves. Depuis, c’est un cheminement : tout ne se fait pas du jour au lendemain. Dieu est avec moi tout le temps. Je Lui parle toute la journée. Je prie pour que son règne vienne. Je prie pour les affaires de Jésus et pour qu’Il s’occupe des miennes. Il le fait tellement bien, avec amour, délicatesse. Et j’aimerais tellement que tout le monde croit en Lui : Il n’est qu’amour.

Témoignage de Marie-Claire

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

26.08.2024 – SAINTE DU JOUR

Ste Jeanne-Élisabeth Bichier des Âges

Ste Jeanne-Élisabeth Bichier des Âges

VIERGE († 1838)

Sainte Jeanne-Élisabeth Bichier des Âges
Vierge et co-fondatrice de la Congrégation des :
 « Filles de la Croix »
(1773-1838)

Jeanne-Élisabeth Bichier des Âges naît le 5 juillet 1773, au Blanc (Indre). Dans son milieu familial, elle développe une relation intime au Seigneur et un amour profond des pauvres. 
Pendant la Révolution, son désir de participer à la messe et de communier lui fait prendre de nuit le chemin périlleux vers la grange des Marsyllis. C’est en ce lieu que se situe la rencontre avec le Père André Fournet.

André Hubert Fournet est né le 6 décembre 1752, à Saint-Pierre-de-Maillé (Vienne) et ordonné prêtre en 1776. Vigoureusement converti par l’intempestive réplique d’un mendiant, il s’ouvre totalement à Dieu et aux pauvres. Exilé cinq ans en Espagne pendant la Révolution, contraint à son retour de célébrer l’Eucharistie clandestinement, c’est dans la grange des Marsyllis qu’il rencontre Élisabeth Bichier des Ages.

De cette rencontre, naît la Congrégation des « Filles de la Croix ». 

Élisabeth et ses quatre premières compagnes prononcent leurs premiers vœux en 1806, devant le Père André Fournet. La Congrégation s’étend rapidement en Poitou, Région parisienne, Sud-Ouest. C’est en 1820 que les sœurs s’établissent à la Puye, dans l’ancien monastère fontevriste qui devient la Maison-Mère.

« Glorifier Dieu et le faire Glorifier par les petits et les pauvres » était l’esprit de la congrégation.

Sœur Élisabeth, malgré un tempérament robuste, est affaiblie par la maladie et la souffrance ; le 26 août 1838, elle quitte sa demeure terrestre pour la rencontre avec Dieu.

Jeanne-Élisabeth a été béatifiée le 13 mai 1934, par Pie XI (Ambrogio Damiano Ratti, 1922-1939) et canonisée le 6 juillet 1947, par le Vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958).

Pour un approfondissement biographique :
>>> Filles de la Croix   

Sainte Jeanne-Élisabeth Bichier des Âges priez pour nous !

26.08.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23,13-22. 

En ce temps-là, Jésus disait :
« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous fermez à clé le royaume des Cieux devant les hommes ; vous-mêmes, en effet, n’y entrez pas, et vous ne laissez pas entrer ceux qui veulent entrer !
[…]
Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous parcourez la mer et la terre pour faire un seul converti, et quand c’est arrivé, vous faites de lui un homme voué à la géhenne, deux fois pire que vous !
Malheureux êtes-vous, guides aveugles, vous qui dites : “Si l’on fait un serment par le Sanctuaire, il est nul ; mais si l’on fait un serment par l’or du Sanctuaire, on doit s’en acquitter.”
Insensés et aveugles ! Qu’est-ce qui est le plus important : l’or ? ou bien le Sanctuaire qui consacre cet or ?
Vous dites encore : “Si l’on fait un serment par l’autel, il est nul ; mais si l’on fait un serment par l’offrande posée sur l’autel, on doit s’en acquitter.”
Aveugles ! Qu’est-ce qui est le plus important : l’offrande ? ou bien l’autel qui consacre cette offrande ?
Celui donc qui fait un serment par l’autel fait un serment par l’autel et par tout ce qui est posé dessus ;
celui qui fait un serment par le Sanctuaire fait un serment par le Sanctuaire et par Celui qui l’habite ;
et celui qui fait un serment par le ciel fait un serment par le trône de Dieu et par Celui qui siège sur ce trône. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Clément de Rome

pape de 90 à 100 environ

Lettre aux Corinthiens, § 7-13 ; PA 1, 108-110

« Revenez à moi de tout votre cœur » (Jl 2,12)

Parcourons tous les âges et nous apprendrons que, de génération en génération, le Maître a offert la possibilité de se convertir à tous ceux qui voulaient se tourner vers lui. Noé prêcha la conversion, et ceux qui l’écoutèrent furent sauvés. Jonas annonça aux Ninivites la destruction qui les menaçait ; ils se repentirent de leurs péchés, ils apaisèrent Dieu par leurs supplications et ils obtinrent le salut, bien qu’étrangers à Dieu… Par sa volonté toute-puissante, il veut faire participer tous ceux qu’il aime à la conversion. C’est pourquoi nous devons obéir à sa magnifique et glorieuse volonté. Implorons humblement sa miséricorde et sa bonté ; confions-nous à sa compassion en abandonnant les préoccupations frivoles, la discorde et la jalousie qui ne conduisent qu’à la mort… Restons humbles, mes frères, rejetons tous les sentiments d’orgueil, de jactance, de vanité et de colère… Attachons-nous fermement aux préceptes et aux commandements du Seigneur Jésus, nous rendant dociles et humbles devant ses paroles. Car voici ce que dit la parole sainte : « Vers qui tournerai-je mon regard, sinon vers l’homme doux, pacifique, qui tremble à mes paroles ? » (Is 66,2).

LECTURES :

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens 1,1-5.11b-12. 

Paul, Silvain et Timothée, à l’Église de Thessalonique qui est en Dieu notre Père et dans le Seigneur Jésus Christ.
À vous, la grâce et la paix de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ.
Frères, à tout moment nous devons rendre grâce à Dieu à votre sujet, et c’est bien de le faire, étant donné les grands progrès de votre foi, et l’amour croissant que tous et chacun, vous avez les uns pour les autres.
C’est pourquoi nous-mêmes sommes fiers de vous au milieu des Églises de Dieu, à cause de votre endurance et de votre foi dans toutes les persécutions et les détresses que vous supportez.
Il y a là un signe du juste jugement de Dieu ; ainsi vous deviendrez dignes de son Royaume pour lequel vous souffrez.
C’est pourquoi nous prions pour vous à tout moment afin que notre Dieu vous trouve dignes de l’appel qu’il vous a adressé ; par sa puissance, qu’il vous donne d’accomplir tout le bien que vous désirez, et qu’il rende active votre foi.
Ainsi, le nom de notre Seigneur Jésus sera glorifié en vous, et vous en lui, selon la grâce de notre Dieu et du Seigneur Jésus Christ.

Psaume 96(95),1-2a.2b-3.4-5. 

Chantez au Seigneur un chant nouveau, 
chantez au Seigneur, terre entière,
chantez au Seigneur et bénissez son nom !

De jour en jour, proclamez son salut,
racontez à tous les peuples sa gloire, 
à toutes les nations ses merveilles !

Il est grand, le Seigneur, hautement loué, 
redoutable au-dessus de tous les dieux :
néant, tous les dieux des nations ! 
Lui, le Seigneur, a fait les cieux.