Un prêtre nigérian encourage la dévotion au Rosaire (II)

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© Shutterstock/Marijana Batinic

Un prêtre nigérian encourage la dévotion au Rosaire (II)

Le père Justin Dyikuk, prêtre nigérian, a récemment écrit un livre intitulé Me and my Rosary  (Mon Rosaire et moi). Ce livre a été salué par plusieurs responsables de l’Église catholique en Afrique et au Royaume-Uni, où il a été lancé au début du mois, comme « un trésor spirituel » qui enrichit la théologie de l’Église catholique et invite à la conversion.

« Sommes-nous capables d’identifier quelque chose de joyeux dans notre vie lorsque nous méditons sur les mystères joyeux ? » questionne-t-il. « Et sommes-nous capables de partager la même joie avec nos frères et sœurs ? Et lorsqu’une tragédie survient, quel est son impact sur notre foi ? Aidons-nous les autres à unir leur douleur à celle de Jésus lorsque nous méditons sur les mystères douloureux ? »

« Comment répondons-nous à l’invitation à être disciples de Jésus lorsque nous prions les mystères glorieux ? Et lorsque nous méditons sur les mystères lumineux, réfléchissons-nous au jour de notre baptême et à notre appel à être missionnaires ? »

Parlant de sa conversion lorsqu’il a commencé à prier 20 dizaines de chapelet par jour, le père Dyikuk, qui a survécu à une attaque de Boko Haram en 2011, a déclaré : 

« Je priais le chapelet tous les jours, mais je n’étais pas conscient de tout cela autrefois. 

J’ai constaté de nombreux fruits dans ma vie depuis que j’ai commencé à consacrer une heure par jour à la prière du rosaire. »

« La prière du rosaire ralentit la volonté de commettre le péché », dit-il. « Le rosaire vous relie aux mystères du Christ et, à travers lui, la Vierge nous rappelle de faire la volonté de son Fils ». 

Le père Dyikuk soutient que le rosaire est la « poésie » de la messe parce qu’il « radiographie les mystères joyeux, douloureux, glorieux et lumineux du Christ, ce qui invite les chrétiens à relier leurs expériences quotidiennes à ces mystères pour en tirer de profonds bénéfices spirituels ».

Agnes Aineah, 26 juin 2024

Source (adaptée) : www.catholicnewsagency.com

Note : Cette histoire a été publiée par ACI Africa, le partenaire d’information de CNA en Afrique, et a été adaptée par CNA.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

11.09.2024 – SAINT DU JOUR

St Jean-Gabriel Perboyre

St Jean-Gabriel Perboyre

PRÊTRE ET MARTYR († 1840)

Saint Jean-Gabriel Perboyre
Prêtre de la Congrégation de la Mission
Martyr en Chine
(1802-1840) 

Jean-Gabriel Perboyre naît à Mongesty, près de Cahors, dans la France méridionale, le 6 janvier 1802. Il est l’aîné d’une famille de paysans assez aisés dont six des huit enfants entreront en religion. 

On le destinait à reprendre la ferme, mais il accompagne son frère Louis, âgé de neuf ans, qui doit continuer ses études à Montauban, afin de l’aider à s’acclimater à la vie du pensionnat. L’école avait été fondée et est dirigée par son oncle Jacques, lazariste, qui avait traversé la tourmente révolutionnaire comme prêtre réfractaire. Devant ses aptitudes, on lui demande de rester aussi au pensionnat. 

À la fin de ses études, il suit une mission prêchée par un lazariste et il entre dans la Compagnie de la Mission en 1818. Justement son oncle vient de créer un séminaire, car il n’y en avait plus depuis la Révolution ; Jean-Gabriel est son premier élève. 
Il prononce ses vœux en 1820 et en 1823, avant même d’être ordonné, il est nommé professeur à Montdidier, près d’Amiens, où il réussit très bien auprès des jeunes, créant un comité de classe, organisant la visite des pauvres. 

Il est ordonné prêtre en 1826 à la Rue du Bac. On l’envoie alors à Saint-Flour dans le Cantal comme professeur de théologie, où il réussit si bien que son évêque le demande comme directeur du Séminaire. Notons qu’il avait suivi les idées de La Mennais sur l’éducation, mais quand celui-ci est condamné (1832), il s’incline. Il est nommé en 1832 assistant du Directeur du Séminaire interne de Paris, c’est le noviciat des Lazaristes. C’est l’époque où l’on ramène les reliques du bienheureux François-Régis, martyrisé en Chine. Cela fait naître en lui le désir de le suivre sur cette voie, d’autant plus que son frère Louis est mort avant d’arriver en Chine. 

En 1835, on accepte enfin de le laisser partir pour la Chine. (Le médecin qui s’y était opposé revient sur son verdict…après une nuit blanche!). Son long et pénible voyage dure de mars 1835 à la mi-août 1836, où il arrive à son Poste dans la Province du Ho Nan. Il accomplit plusieurs missions sur ce territoire très vaste. L’année suivante il est Curé dans la Province du Hou Péi. 

En 1839, il est livré par un catéchumène. Il subit plusieurs séances de torture qui font de lui un être pantelant, mais il refuse de piétiner la croix. Ses bourreaux sont impressionnés par sa politesse et son calme. Condamné, il doit attendre encore longtemps la confirmation du verdict par l’Empereur. Il meurt par strangulation sur un gibet en forme de croix, le vendredi après-midi 11 septembre 1840. Les chrétiens réussissent par un subterfuge à prendre son corps et l’enterrent à côté du bienheureux François-Régis qui avait été martyrisé 20 ans auparavant. 

Jean-Gabriel Perboyre a été béatifie le 10 novembre 1889 par le pape Léon XIII (Vincenzo Gioacchino Pecci, 1878-1903) et canonisé, à Rome, par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005), le 2 juin 1996.

Pour un approfondissement biographique :
>>> Jean-Gabriel Perboyre

Saint Jean-Gabriel Perboyre priez pour nous !

11.09.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 6,20-26. 

En ce temps-là, Jésus, levant les yeux sur ses disciples, déclara : « Heureux, vous les pauvres, car le royaume de Dieu est à vous.


Heureux, vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés. Heureux, vous qui pleurez maintenant, car vous rirez.
Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent et vous excluent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du Fils de l’homme.
Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie, car alors votre récompense est grande dans le ciel ; c’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les prophètes.
Mais quel malheur pour vous, les riches, car vous avez votre consolation !
Quel malheur pour vous qui êtes repus maintenant, car vous aurez faim ! Quel malheur pour vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et vous pleurerez !
Quel malheur pour vous lorsque tous les hommes disent du bien de vous ! C’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les faux prophètes. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Léon le Grand (?-v. 461)

pape et docteur de l’Église

Sermon 95 ; PL 54, 461 (trad. Orval rev.)

« Heureux, vous les pauvres »

  « Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume des cieux est à eux » (Mt 5,3). On aurait pu se demander de quels pauvres la Vérité avait voulu parler, si, en disant : « Heureux les pauvres », elle n’avait rien ajouté sur le genre de pauvres qu’il fallait comprendre ; il aurait alors semblé que, pour mériter le Royaume des cieux, le seul dénuement suffisait, dont beaucoup souffrent par l’effet d’une nécessité pénible et dure. Mais en disant : « Heureux les pauvres en esprit », le Seigneur montre que le Royaume des cieux doit être donné à ceux que l’humilité de l’âme recommande, plutôt que la pénurie des ressources. On ne peut pas douter cependant que les pauvres acquièrent plus facilement que les riches le bien qu’est cette humilité, car à ceux-là la douceur est une amie dans leur indigence, tandis qu’à ceux-ci l’orgueil est le compagnon de leur opulence. Pourtant, chez beaucoup de riches également, on trouve cette disposition d’âme qui les porte à se servir de leur abondance non pour s’enfler d’orgueil mais pour exercer la bonté, et qui considère comme un grand profit ce qui est dépensé pour soulager la misère et la peine des autres. À toutes les sortes et classes d’hommes il est donné d’avoir part à cette vertu, car ils peuvent être à la fois égaux en intention et inégaux en fortune ; peu importe de combien diffèrent en ressources terrestres des hommes que l’on trouve égaux en biens spirituels. Heureuse donc cette pauvreté qui n’est pas enchaînée par l’amour des richesses matérielles ; elle ne désire pas agrandir sa fortune en ce monde, mais aspire à devenir riche des biens des cieux.

LECTURES :

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 7,25-31. 

Frères, au sujet du célibat, je n’ai pas un ordre du Seigneur, mais je donne mon avis, moi qui suis devenu digne de confiance grâce à la miséricorde du Seigneur.
Je pense que le célibat est une chose bonne, étant donné les nécessités présentes ; oui, c’est une chose bonne de vivre ainsi.
Tu es marié ? ne cherche pas à te séparer de ta femme. Tu n’as pas de femme ? ne cherche pas à te marier.
Si cependant tu te maries, ce n’est pas un péché ; et si une jeune fille se marie, ce n’est pas un péché. Mais ceux qui font ce choix y trouveront les épreuves correspondantes, et c’est cela que moi, je voudrais vous éviter.
Frères, je dois vous le dire : le temps est limité. Dès lors, que ceux qui ont une femme soient comme s’ils n’avaient pas de femme,
ceux qui pleurent, comme s’ils ne pleuraient pas, ceux qui ont de la joie, comme s’ils n’en avaient pas, ceux qui font des achats, comme s’ils ne possédaient rien,
ceux qui profitent de ce monde, comme s’ils n’en profitaient pas vraiment. Car il passe, ce monde tel que nous le voyons.

Psaume 45(44),11a-12.14-15a.15b-16.17a.18. 

Écoute, ma fille, regarde et tends l’oreille ;
le roi sera séduit par ta beauté. 
Il est ton Seigneur : prosterne-toi devant lui.

Fille de roi, elle est là, dans sa gloire, 
vêtue d’étoffes d’or ;
on la conduit, toute parée, vers le roi.

Des jeunes filles, ses compagnes, lui font cortège ;
on les conduit parmi les chants de fête : 
elles entrent au palais du roi.

À la place de tes pères se lèveront tes fils ;
Je ferai vivre ton nom pour les âges des âges : 
que les peuples te rendent grâce, toujours, à jamais !

11.09.2024 – RENCONTRE DU PAPE AVEC LES JEUNES AU CENTRO CONVENÇÕES DE DILI – TIMOR ORIENTAL

François exhorte les jeunes à «faire du bruit» et à respecter les anciens

Lors de son dernier rendez-vous au Timor oriental ce mercredi matin, le Pape François est allé à la rencontre des jeunes. Dans un jeu de questions-réponses, le Saint-Père a exhorté la jeunesse du pays à respecter les plus anciens et à faire du «brouhaha», sans céder aux tentations d’un bonheur éphémère. 

Xavier Sartre – Cité du Vatican

«J’ai deux conseils à vous donner: faites du brouhaha (“barullo” en espagnol) et respectez les plus anciens»: le Pape François n’a pas hésité à interpeller directement les jeunes Est-Timorais présents dans la grande salle du centre des conférences de Dili, la capitale du Timor oriental ce mercredi 11 septembre. Le Saint-Père, sourire aux lèvres, les yeux pétillants devant l’enthousiasme de son auditoire, ne cesse de lui faire répéter ces deux conseils.

Touché par le «sourire» et l’«allégresse» des Est-Timorais, François invite les jeunes à ne pas s’en départir. Après avoir écouté quatre témoignages, portant sur le vivre-ensemble, la protection de l’environnement, la famille et la violence, le Saint-Père, comme souvent lors de ce type de rencontres, a laissé de côté le discours qu’il avait préparé pour s’engager dans un jeu de questions-réponses. «Que fait un jeune ?»demande-t-il d’emblée. Plusieurs mains se lèvent dans l’assistance, l’interprète traduit en espagnol. «Il proclame Jésus», «il proclame l’Évangile» lui répond-on. Oui, certes, mais il fait surtout du «brouhaha» répond le Pape.

«Je vous invite à rêver, et à rêver en grand», lance-t-il ensuite. Poursuivant, il souligne que les plus «belles» choses dans une société, ce sont les deux extrémités de la vie, les enfants et les personnes âgées. François insiste bien pour que les jeunes Est-Timorais respectent et prennent soin des plus jeunes et de leurs grands-parents, et profitent de leur sagesse respective. «Vous êtes les héritiers de ceux qui vous précédèrent en fondant cette nation», et qui au prix de nombreux sacrifices, la consolidèrent.

Se respecter et s’engager pour protéger la maison commune

S’appuyant brièvement sur son texte, le Pape donne trois valeurs sur lesquelles les jeunes doivent méditer: la liberté, l’engagement et la fraternité. Concernant la première, il insiste sur la capacité qu’un jeune a de se gouverner lui-même. S’il ne l’a pas, «c’est un esclave, esclave de son propre désir». Au contraire, un jeune qui travaille c’est quelqu’un qui a des responsabilités, «qui aime la compagnie de ses frères et sœurs, qui aime sa patrie. Et cela c’est très important», explique François. Autre point important aux yeux du Pape: la responsabilité envers la maison commune qui réclame l’engagement de tous.

Enfin, la fraternité, «être des frères, pas des ennemis». Il faut apprendre à «se respecter», à privilégier l’amour et le service à la haine, à dire non au harcèlement, à aller au-delà des différences et à toujours se réconcilier.

Source : VATICANNEWS, le 11 septembre 2024

10.09.2024 – MESSE PRÉSIDÉE PAR LE PAPE FRANÇOIS SUR L’ESPLANADE DE TACI TOLU À DILI – TIMOR ORIENTAL

Messe du Pape au Timor oriental: l’appel de François à s’inspirer des petits

Environ 600 000 personnes étaient réunies pour assister à la messe présidée par le Pape François à quelques kilomètres de la capitale timoraise ce mardi 10 septembre. Dans son homélie, le Saint-Père a réfléchi sur le plus beau don de Dieu, le don de son fils Jésus à l’humanité, qui invite chacun à se faire petit au milieu des petits. 

Jean-Benoît Harel – Cité du Vatican

Sous une chaleur écrasante, à 16h30 heure locale, le Pape a présidé la célébration de l’Eucharistie, entouré par près de la moitié de la population est-timoraise réunie sur la place de Taci Tolu. 

Reprenant la première lecture tirée du livre d’Isaïe, le Saint-Père a d’abord médité sur la promesse de ce prophète, la naissance d’un enfant. À l’époque d’Isaïe, a rappelé le Pape, Jérusalem était riche matériellement mais pauvre spirituellement. Dressant un parallèle avec aujourd’hui, François a expliqué que dans un monde «où il y a un grand besoin de conversion, de miséricorde et de guérison », ce ne sont ni les armes, ni les troupes ni l’argent, mais bien la naissance d’un enfant qui vient ouvrir «un avenir d’espérance et de joie »

Dieu se fait proche par un enfant

Ensuite, inspiré par l’Évangile de l’Annonciation lu au cours de la messe, dans lequel Marie apprend qu’elle va devenir la mère du Sauveur, le Saint-Père a évoqué la joie qui existe partout dans le monde lorsqu’un enfant nait. Une joie simple et universelle, qui cache un amour encore plus grand, celui de Dieu, a-t-il assuré.

“La proximité de Dieu passe par un enfant, Dieu se fait enfant, et ce n’est pas pour nous étonner ou nous émouvoir, mais pour nous ouvrir à l’amour du Père et nous laisser façonner par lui, pour qu’Il puisse guérir nos blessures, régler nos différends, mettre de l’ordre dans l’existence.”

Se faire proche des petits

Dans un pays où 65% de la population a moins de 30 ans, cette image de Dieu qui se fait enfant a particulièrement intéressé le Pape. «La présence de tant de jeunesse et de tant d’enfants renouvelle constamment la fraîcheur, l’énergie, la joie et l’enthousiasme de votre peuple», a-t-il lancé aux habitants du Timor oriental.

Une jeunesse source de joie donc, mais également un signe pour François, car faire de la place aux petits, les accueillir, prendre soin d’eux, sont précisément les attitudes qui laissent de la place à Dieu pour qu’il agisse en nous.

À l’image de Marie, qui est restée toute sa vie petite et dans la discrétion, le Successeur de Pierre a encouragé les Est-Timorais à s’adapter au rythme des plus petits et de ne pas avoir peur de redimensionner les projets, non pas pour les diminuer, mais pour les rendre encore plus beaux par le don de nous-mêmes et l’accueil des autres. «Car la vraie royauté, a-t-il poursuivi, est celle de celui qui donne sa vie par amour: comme Marie, mais aussi comme Jésus, qui sur la croix a tout donné, se faisant petit, sans défense, faible pour laisser place à chacun de nous dans le Royaume du Père».

600 000 personnes ont participé à la célébration de la messe, présidée par le Pape François.

600 000 personnes ont participé à la célébration de la messe, présidée par le Pape François. 

Les symboles du Kaibauk et du Belak

Enfin, le Souverain pontife a évoqué deux bijoux traditionnels timorais, fabriqués en métal précieux et qui, pour lui, représente l’amour de Dieu. D’abord le Kaibauk, qui symbolise les cornes du buffle et se place sur le front comme au sommet des maisons. «Il peut représenter la puissance de Dieu qui donne la vie», a souligné François mais aussi, «il rappelle qu’avec la lumière de la Parole du Seigneur et la puissance de sa grâce, nous pouvons nous aussi coopérer par nos choix et nos actions au grand plan du salut».

Le second bijou est le Belak, qui se porte sur la poitrine, et évoque la paix et la tendresse maternelle. «Kaibauk et Belak, force et tendresse du Père et de la Mère: c’est ainsi que le Seigneur manifeste sa royauté, faite de charité et de miséricorde» a résumé François.

À l’issue de la messe, le Pape François a assuré de sa joie d’être au Timor et évoqué sa rencontre avec les enfants, marquée par leurs sourires. «Un peuple qui apprend à ses enfants à sourire est un peuple d’avenir», a-t-il conclu.

Source : VATICANNEWS, le 10 septembre 2024