Étiquette : Notre-Dame de Fatima
29.10.2024 – MESSE À LOURDES
29.10.2024 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Par son règne en nous, Marie veut nous donner la liberté

Par son règne en nous, Marie veut nous donner la liberté
S’approcher de Marie et de la seigneurie de son amour, c’est s’ouvrir à la purification intérieure, afin de pouvoir recevoir les grâces de son Fils sans entraves d’aucune sorte.
Le terme « purification », du point de vue du culte et de la liturgie, signifie nettoyer une personne ou un objet afin qu’il soit digne de Dieu. Par conséquent, le premier acte de purification dans notre vie est l’eau du baptême, qui nous fait passer d’un état de séparation d’avec Dieu à la filiation divine. Il est beau de penser que l’une des tâches de la Vierge est de nous purifier afin que nous puissions maintenir notre union originelle avec la Sainte Trinité.
Parfois, ce sont ses larmes qui nous nettoient des blessures de nos péchés, d’autres fois, elle verse dans nos âmes le baume de sa tendresse, lorsqu’elle nous voit plus découragés ; et dans les moments de joie, elle nous purifie avec le mélange de ses parfums, qui donnent à nos âmes une profonde présence de Dieu.
Cette tâche de purification exige un effort quotidien pour nettoyer nos âmes afin de pouvoir percevoir le règne de Dieu. (…) Si nous voulons que la Sainte Vierge règne vraiment dans nos cœurs, afin qu’elle fasse de nous de bons enfants de Dieu, nous pouvons nous demander : quels sont les aspects de ma vie qui ont besoin d’être purifiés ? Est-ce que j’essaie de faire passer toutes mes affections et mes pensées par le cœur de Marie ?
La purification est le premier pas pour jouir de la liberté que la Vierge Marie veut nous donner par son règne. En nous la donnant comme Mère, Jésus lui a confié une tâche bien précise : forger en nous un cœur nouveau, capable d’avoir les mêmes affections que celles de son Fils.
Marie nous aide ainsi à réaliser en chacun de nous les paroles prophétiques d’Ézéchiel : « Je vous donnerai un cœur nouveau, je mettrai en vous un esprit nouveau. J’ôterai de votre chair le cœur de pierre, je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai en vous mon esprit, je ferai que vous marchiez selon mes lois, que vous gardiez mes préceptes et leur soyez fidèles » (Ez 36, 26-27).
N’est-ce pas la tâche principale d’une bonne mère que de cultiver peu à peu la sensibilité de ses enfants, afin qu’ils puissent jouir de ce monde à la gloire de Dieu ?
Adapté de : www.opusdei.org
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
29.10.2024 – SAINT DU JOUR

St Gaétan Errico
PRÊTRE ET FOND. († 1860)
Saint Gaetano Errico
Prêtre et fondateurs de la Congrégation :
« Missionnaires des Sacrés Cœurs »
Gaetano, Gaëtan en français, troisième enfant d’une famille de dix enfants, naît le 19 octobre 1791 à Secondigliano (nord de Naples) de Pasquale et Maria Marseglia ; il reçoit le baptême le lendemain dans la paroisse des saints Côme et Damien avec les prénoms de Gaetano, Cosma et Damiano. Son père dirigeait une fabrique de pâtes et sa mère faisait du tissage.
À l’âge de quatorze ans, il prit conscience de sa vocation religieuse et demanda à rejoindre les Rédemptoristes qui le refusèrent à cause de son trop jeune âge.
A 16 ans, en 1808, il entre au séminaire diocésain de Naples et il est ordonné prêtre en 1815 dans la cathédrale de cette ville.
Pendant 20 ans il exerce son ministère dans l’église paroissiale des Saints Côme et Damien et il est instituteur. Il accomplit une intense activité apostolique, missionnaire et caritative, marquée par la prière et la pénitence. Chaque année, il se retire chez les pères rédemptoristes de Pagani pour ses exercices spirituels.
Pendant une retraite qu’il fit en 1818 chez les Rédemptoristes, il eut une vision : saint Alphonse-Marie de Liguori (fondateur des Rédemptoristes) qui l’incitait à bâtir une église et à fonder une Congrégation.
Il se mit alors à l’ouvrage, récoltant des fonds auprès de la population locale et, le 9 Décembre 1830, l’église Notre-Dame des Douleurs était ouverte. Elle devint par la suite un très important lieu de Pèlerinage en Italie.
Plus tard, une autre apparition lui précise que la nouvelle congrégation doit être instituée en l’honneur des Sacrés Cœurs de Jésus et de Marie. Il se fait alors l’apôtre de leur amour miséricordieux dans toute l’Italie méridionale. Aux Jansénistes qui insistaient trop sur la justice de Dieu, répandant dans les âmes peur et malaise, Gaétan Errico oppose l’annonce de la miséricorde divine. Il ne se lasse pas d’exhorter les prêtres: « Si des âmes arrivent emplies de nombreuses fautes, aidez-les à se relever, encouragez-les à la confiance, dites-leur que le Seigneur les pardonne toutes, si elles se repentent de tout cœur ». Il donne l’exemple en passant des journées entières au confessionnal, prodiguant ses meilleures énergies dans l’accueil et l’écoute des pénitents.
En 1833, il quitte la maison familiale et se retire dans une petite maison qui deviendra le siège de sa fondation: la Congrégation des « Missionnaires des Sacrés Cœurs », laquelle fut approuvée successivement par les évêques en 1838, le roi en 1840 et le Bx Pie IX (Giovanni Maria Mastai Ferretti, 1846-1878) le 7 août 1846. Don Gaetano en fut le premier supérieur général. La Congrégation est aujourd’hui présente en Italie, en Argentine, aux États-Unis, en Inde et en Slovaquie.
Le 29 octobre 1860, à Secondigliano, à 10 heures du matin c’est pour lui l’heure de la Rencontre avec Celui auquel il a donné toute sa vie !
Gaetano Errico a été béatifié le 14 avril 2002, par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005) et canonisé le 12 octobre 2008, par le Pape Benoît XVI (Joseph Aloisius Ratzinger).
Saint Gaetano Errico priez pour nous !

29.10.2024 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 13,18-21.

En ce temps-là, Jésus disait : « À quoi le règne de Dieu est-il comparable, à quoi vais-je le comparer ?
Il est comparable à une graine de moutarde qu’un homme a prise et jetée dans son jardin. Elle a poussé, elle est devenue un arbre, et les oiseaux du ciel ont fait leur nid dans ses branches. »

Il dit encore : « À quoi pourrai-je comparer le règne de Dieu ?

Il est comparable au levain qu’une femme a pris et enfoui dans trois mesures de farine, jusqu’à ce que toute la pâte ait levé. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Nersès Snorhali (1102-1173)
patriarche arménien
Deuxième partie, § 477-482 ; SC 203 (Jésus Fils Unique du Père, trad. I. Kéchichian, éd. du Cerf, 1973 ; p. 134-135)
La foi du grain et la force du levain
La foi d’un tout petit grain de sénevé, Figure du Royaume, Je ne l’ai pas reçues en mon âme, Afin que les montagnes perverses fussent transportées. Ni non plus, pareil aux oiseaux du ciel, Je ne me suis posé sur les branches du précepte, Où les âmes pures se reposent, Héritières du saint Tabernacle des cieux. (…) Je suis devenu un levain sans force et vieilli, Et non point, suivant la parabole, celui qui fait lever : le levain que la femme a caché dans la pâte, Comme l’Église, ton mystère. Ce levain, en effet, a été pris de Toi d’abord ; Grâce à lui furent avisés les Chœurs d’en-haut ; Et lorsqu’à notre masse, issue d’Adam, Il s’est uni intimement, tout a levé. Privé je le suis, moi seul, dans les deux cas Pour ce qui est de la lumière ineffable de la Sagesse ; Daigne m’en rendre participant de nouveau, Veuille me redonner ce que j’ai perdu.

LECTURES :
Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 5,21-33.
Frères, par respect pour le Christ, soyez soumis les uns aux autres ;
les femmes, à leur mari, comme au Seigneur Jésus ;
car, pour la femme, le mari est la tête, tout comme, pour l’Église, le Christ est la tête, lui qui est le Sauveur de son corps.

Eh bien ! puisque l’Église se soumet au Christ, qu’il en soit toujours de même pour les femmes à l’égard de leur mari.
Vous, les hommes, aimez votre femme à l’exemple du Christ : il a aimé l’Église, il s’est livré lui-même pour elle,

afin de la rendre sainte en la purifiant par le bain de l’eau baptismale, accompagné d’une parole ;
il voulait se la présenter à lui-même, cette Église, resplendissante, sans tache, ni ride, ni rien de tel ; il la voulait sainte et immaculée.
C’est de la même façon que les maris doivent aimer leur femme : comme leur propre corps. Celui qui aime sa femme s’aime soi-même.

Jamais personne n’a méprisé son propre corps : au contraire, on le nourrit, on en prend soin. C’est ce que fait le Christ pour l’Église,
parce que nous sommes les membres de son corps. Comme dit l’Écriture :
‘À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu’un.’
Ce mystère est grand : je le dis en référence au Christ et à l’Église.
Pour en revenir à vous, chacun doit aimer sa propre femme comme lui-même, et la femme doit avoir du respect pour son mari.

Psaume 128(127),1-2.3.4-5.
R/ Heureux qui craint le Seigneur ! (Ps 127, 1a)
Heureux qui craint le Seigneur
et marche selon ses voies !
Tu te nourriras du travail de tes mains :
Heureux es-tu ! À toi, le bonheur !
Ta femme sera dans ta maison
comme une vigne généreuse,
et tes fils, autour de la table,
comme des plants d’olivier.
Voilà comment sera béni
l’homme qui craint le Seigneur.
De Sion, que le Seigneur te bénisse !
Tu verras le bonheur de Jérusalem tous les jours de ta vie.
