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01.07.2026 – MESSE À LOURDES
« Avec cette arme (le chapelet), nous pouvons vaincre toutes les batailles »

« Avec cette arme (le chapelet), nous pouvons vaincre toutes les batailles »
Saint Padre Pio (1887-1968), moine capucin italien célèbre pour sa sainteté et ses dons mystiques, est souvent associé au chapelet, qu’il portait toujours avec lui et récitait plusieurs fois par jour. Une anecdote étonnante de sa vie montre la puissance de sa foi et de sa dévotion au chapelet.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, San Giovanni Rotondo, le village où vivait Padre Pio, se trouvait non loin d’une base militaire stratégique utilisée par les forces alliées pour des opérations aériennes. En raison de son emplacement, la région était souvent menacée de bombardements.
Padre Pio, conscient du danger pour les habitants, priait constamment pour leur protection, récitant son chapelet avec ferveur. Il aurait même affirmé : « Avec cette arme (le chapelet), nous pouvons vaincre toutes les batailles. »
Des pilotes alliés rapportèrent qu’à plusieurs reprises, lorsqu’ils survolaient San Giovanni Rotondo pour bombarder la zone, leurs avions étaient mystérieusement empêchés de larguer leurs bombes. Certains décrivirent une figure en habit franciscain apparaissant dans le ciel, leur faisant signe de partir.
Déconcertés, les pilotes décidèrent de ne plus tenter de bombarder la région. Après la guerre, certains d’entre eux se rendirent à San Giovanni Rotondo et reconnurent Padre Pio comme la figure qu’ils avaient vue dans le ciel. Ces récits furent perçus par beaucoup comme un miracle attribué à la prière et à l’intercession de Padre Pio.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
01.07.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
01.07.2026 – SAINT DU JOUR

Saint Olivier Plunkett (ou Plunket)
Archevêque et martyr
(1629 – 1681)
Olivier Plunkett (ou Plunket) naît en Irlande le 1er novembre 1629. Il a été élevé par son oncle bénédictin à Dublin. À 16 ans il part à Rome en vue de faire des études de théologie à l’Irish College. Il y reçoit la prêtrise puis revient dans son pays.
En 1670, il est nommé archevêque d’Armagh et primat d’Irlande. Allant dans les montagnes et les forêts à la recherche de son peuple, il confirme 10.000 fidèles en trois mois. Mais, dans le contexte de querelles anglo-irlandaises, il est calomnié et accusé d’avoir préparé un débarquement de soldats français.
Transféré à Londres en 1678, il resta 3 ans en prison avant d’être condamné à être « pendu, vidé et démembré ». Il eut à subir de nombreuses tortures mais ne cessa de rendre grâce à Dieu. Olivier remercia le juge et dit à tous ceux qui l’avaient calomnié : « Je suis heureux d’aller auprès du Christ dont je vous ai tant parlé ».
Il meurt le 11 juillet 1681 à Londres (1er juillet, selon l’ancien calendrier). Son corps repose dans l’abbaye de Downside (Comté de Wilts, Angleterre) tandis que sa tête est enchâssée à Drogheda (Comté de Meath, Irlande). Il est le dernier catholique livré au martyre à Tyburn.
Olivier Plunkett a été béatifié le 23 mai 1920, à Rome, par le pape Benoît XV (Giacomo della Chiesa 1914-1922), et canonisé le 12 octobre 1975 par saint Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978).
Il est fêté le 12 juillet en Irlande et au 1er juillet au Martyrologe romain.
Source principale : wikipédia.org (« Rév. x gpm »).
Saint Olivier Plunkett priez pour nous !

01.07.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 8,28-34.

En ce temps-là, comme Jésus arrivait sur l’autre rive, dans le pays des Gadaréniens, deux possédés sortirent d’entre les tombes à sa rencontre ; ils étaient si agressifs que personne ne pouvait passer par ce chemin.
Et voilà qu’ils se mirent à crier : « Que nous veux-tu, Fils de Dieu ? Es-tu venu pour nous tourmenter avant le moment fixé ? »
Or, il y avait au loin un grand troupeau de porcs qui cherchait sa nourriture.
Les démons suppliaient Jésus : « Si tu nous expulses, envoie-nous dans le troupeau de porcs. »

Il leur répondit : « Allez. » Ils sortirent et ils s’en allèrent dans les porcs ; et voilà que, du haut de la falaise, tout le troupeau se précipita dans la mer, et les porcs moururent dans les flots.

Les gardiens prirent la fuite et s’en allèrent dans la ville annoncer tout cela, et en particulier ce qui était arrivé aux possédés.
Et voilà que toute la ville sortit à la rencontre de Jésus ; et lorsqu’ils le virent, les gens le supplièrent de partir de leur territoire.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Concile Vatican II
Constitution sur l’Église dans le monde de ce temps (Gaudium et spes), 9-10 – Copyright © Libreria Editrice Vaticana
« Les gens le supplièrent de partir de leur région »
Le monde actuel apparaît à la fois comme puissant et faible, capable du meilleur et du pire ; le chemin qui s’ouvre devant lui est celui de la liberté ou de la servitude, du progrès ou de la régression, de la fraternité ou de la haine. En outre, l’homme découvre qu’il lui appartient de bien diriger les forces qu’il a mises en mouvement et qui peuvent l’écraser ou le servir. C’est pourquoi il s’interroge. En vérité, les déséquilibres dont souffre le monde actuel sont liés à un déséquilibre plus fondamental, qui a sa racine dans le cœur même de l’homme. C’est en l’homme lui-même, en effet, que de nombreux éléments se combattent. D’une part, comme créature, il fait l’expérience de ses multiples limites ; d’autre part, il se sent illimité dans ses désirs et appelé à une vie supérieure. Sollicité par tant d’appels, il est sans cesse contraint de choisir entre eux et d’en abandonner quelques-uns. En outre, faible et pécheur, il accomplit souvent ce qu’il ne veut pas et n’accomplit pas ce qu’il voudrait (Rm 7,15). C’est donc en lui-même qu’il souffre division, et c’est de là que naissent au sein de la société des discordes si nombreuses et si profondes… Néanmoins, il y a de plus en plus de personnes qui, devant l’évolution présente du monde, se posent les questions les plus fondamentales ou les perçoivent avec une acuité nouvelle : Qu’est-ce que l’homme ? Que signifient la souffrance, le mal, la mort, qui subsistent malgré tant de progrès ? À quoi bon ces victoires payées d’un si grand prix ? Qu’est-ce que l’homme peut apporter à la société ? Que peut-il attendre d’elle ? Qu’arrivera-t-il après cette vie terrestre ? L’Église, quant à elle, croit que par son Esprit le Christ, mort et ressuscité pour tous, offre à l’homme lumière et forces pour lui permettre de répondre à sa très haute vocation. Elle croit qu’« il n’est pas sous le ciel d’autre nom donné aux hommes par lequel ils doivent être sauvés » (Ac 4,12). Elle croit aussi que l’on trouve la clé, le centre et la fin de toute histoire humaine en son Maître et Seigneur. Elle affirme en outre qu’à travers tous les changements bien des choses demeurent qui ont leur fondement ultime dans le Christ, « le même hier, aujourd’hui et à jamais » (He 13,8).

LECTURES :
Livre d’Amos 5,14-15.21-24.
Cherchez le bien et non le mal, afin de vivre. Ainsi le Seigneur, Dieu de l’univers, sera avec vous, comme vous le déclarez.
Détestez le mal, aimez le bien, faites régner le droit au tribunal ; peut-être alors le Seigneur, Dieu de l’univers, fera-t-il grâce à ce qui reste d’Israël.
Je déteste, je méprise vos fêtes, je n’ai aucun goût pour vos assemblées.
Quand vous me présentez des holocaustes et des offrandes, je ne les accueille pas ; vos sacrifices de bêtes grasses, je ne les regarde même pas.
Éloignez de moi le tapage de vos cantiques ; que je n’entende pas la musique de vos harpes.
Mais que le droit jaillisse comme une source ; la justice, comme un torrent qui ne tarit jamais !

Psaume 50(49),7.8-9.10-11.12-13.16bc-17.
R/ À celui qui veille sur sa conduite, je ferai voir le salut de Dieu. (Ps 49, 23cd)
« Écoute, mon peuple, je parle ;
Israël, je te prends à témoin.
Moi, Dieu, je suis ton Dieu !
Je ne t’accuse pas pour tes sacrifices ;
tes holocaustes sont toujours devant moi.
Je ne prendrai pas un seul taureau de ton domaine,
pas un bélier de tes enclos.
« Tout le gibier des forêts m’appartient
et le bétail des hauts pâturages.
Je connais tous les oiseaux des montagnes ;
les bêtes des champs sont à moi.
« Si j’ai faim, irai-je te le dire ?
Le monde et sa richesse m’appartiennent.
« Vais-je manger la chair des taureaux
et boire le sang des béliers ?
« Qu’as-tu à réciter mes lois,
à garder mon alliance à la bouche,
toi qui n’aimes pas les reproches
et rejettes loin de toi mes paroles ?
