01.03.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 10,13-16. 

En ce temps-là, des gens présentaient à Jésus des enfants pour qu’il pose la main sur eux ; mais les disciples les écartèrent vivement.
Voyant cela, Jésus se fâcha et leur dit : « Laissez les enfants venir à moi, ne les empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent.
Amen, je vous le dis : celui qui n’accueille pas le royaume de Dieu à la manière d’un enfant n’y entrera pas. »
Il les embrassait et les bénissait en leur imposant les mains.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus (1873-1897)

carmélite, docteur de l’Église

Manuscrit autobiographique C, 2 v°-3 r°

« Laissez les enfants venir à moi »

      Vous le savez, ma Mère, j’ai toujours désiré d’être une sainte ; mais hélas ! j’ai toujours constaté, lorsque je me suis comparée aux saints, qu’il y a entre eux et moi la même différence qui existe entre une montagne dont le sommet se perd dans les cieux et le grain de sable obscur foulé sous les pieds des passants. Au lieu de me décourager, je me suis dit : le bon Dieu ne saurait inspirer des désirs irréalisables ; je puis donc, malgré ma petitesse, aspirer à la sainteté. Me grandir, c’est impossible ; je dois me supporter telle que je suis avec toutes mes imperfections. Mais je veux chercher le moyen d’aller au ciel par une petite voie bien droite, bien courte, une petite voie toute nouvelle.       Nous sommes dans un siècle d’inventions ; maintenant, ce n’est plus la peine de gravir les marches d’un escalier ; chez les riches, un ascenseur le remplace avantageusement. Moi, je voudrais trouver un ascenseur pour m’élever jusqu’à Jésus, car je suis trop petite pour monter le rude escalier de la perfection. Alors j’ai recherché dans les Livres saints l’indication de l’ascenseur, objet de mon désir ; et j’ai lu ces mots sortis de la bouche de la Sagesse éternelle : « Si quelqu’un est tout petit, qu’il vienne à moi » (Pr 9,4).       Alors je suis venue, devinant que j’avais trouvé ce que je cherchais. Et voulant savoir, ô mon Dieu, ce que vous feriez au tout-petit qui répondrait à votre appel, j’ai continué mes recherches et voici ce que j’ai trouvé : « Comme une mère caresse son enfant, ainsi je vous consolerai ; je vous porterai sur mon sein, je vous balancerai sur mes genoux » (Is 66,13). Ah, jamais paroles plus tendres, plus mélodieuses ne sont venues réjouir mon âme ; l’ascenseur qui doit m’élever jusqu’au ciel, ce sont vos bras, ô Jésus ! Pour cela, je n’ai pas besoin de grandir, au contraire, il faut que je reste petite, que je le devienne de plus en plus. Ô mon Dieu, vous avez dépassé mon attente ! Je veux « chanter vos miséricordes » ! (Ps 88,2 Vulg)

LECTURES :

Livre de l’Ecclésiastique 17,1-15. 

Le Seigneur a créé l’homme en le tirant de la terre, et il l’a fait retourner à la terre.
Il a donné aux humains des jours comptés, un temps déterminé, il a remis en leur pouvoir ce qui est sur la terre.
Il les a revêtus d’une force pareille à la sienne, il les a faits à son image.
Il a mis en tout vivant la crainte de l’être humain, pour que celui-ci commande en maître aux bêtes sauvages et aux oiseaux.
Les humains ont reçu du Seigneur l’usage des cinq sens ; il leur a donné en partage un sixième sens, l’intelligence, et un septième, la parole, qui permet d’interpréter ses œuvres.
Aux humains il a donné du jugement, une langue, des yeux, des oreilles, et un cœur pour réfléchir.
Il les a remplis de savoir et d’intelligence, il leur a fait connaître le bien et le mal.
Il a posé son regard sur leur cœur, leur montrant la grandeur de ses œuvres ; il leur a donné de se glorifier à jamais de ses merveilles.
Ils raconteront la grandeur de ses œuvres,
ils célébreront le Nom très saint.
Il leur a aussi accordé le savoir, il leur a donné en héritage la loi de vie, afin qu’ils comprennent, dès maintenant, qu’ils sont mortels.
Il a établi avec eux une Alliance éternelle, et il leur a fait connaître ses jugements.
Leurs yeux ont vu la grandeur de sa gloire, leurs oreilles ont entendu la majesté de sa voix.
Il leur a dit : « Gardez-vous de toute injustice », et à chacun il a donné des commandements au sujet du prochain.
Leurs chemins sont toujours à découvert devant lui, ils n’échappent jamais à ses regards.

Psaume 103(102),13-14.15-16.17-18a. 

Comme la tendresse du père pour ses fils, 
la tendresse du Seigneur pour qui le craint !
Il sait de quoi nous sommes pétris,
il se souvient que nous sommes poussière.

L’homme ! Ses jours sont comme l’herbe ; 
comme la fleur des champs, il fleurit :
dès que souffle le vent, il n’est plus, 
même la place où il était l’ignore.

Mais l’amour du Seigneur, sur ceux qui le craignent, 
est de toujours à toujours, 
et sa justice pour les enfants de leurs enfants,
pour ceux qui gardent son alliance.

La cathédrale de Los Angeles inaugure une exposition en l’honneur de Marie

Illustration
© Lalo Garcia

La cathédrale de Los Angeles inaugure une exposition en l’honneur de Marie

Depuis plus de 20 ans, l’artiste mexicain en art religieux Lalo Garcia exprime sa dévotion à la Vierge Marie par le biais de l’art. L’œuvre de Garcia a occupé le devant de la scène à la cathédrale Notre-Dame des Anges de Los Angeles (États-Unis), à l’occasion d’une exposition spéciale en l’honneur de la Vierge de Guadalupe.

Originaire du Michoacán, au Mexique, Lalo Garcia crée depuis des décennies des œuvres d’art qui mêlent foi, culture et tradition. On peut trouver ses œuvres dans les églises et les institutions de Los Angeles, notamment la célèbre peinture murale du Sanctuaire de Notre-Dame de Guadalupe dans la cathédrale de cette ville.

La Vierge de Guadalupe occupe une place particulière dans le cœur de nombreux catholiques, notamment au Mexique et dans les Amériques. Son image représente l’amour, l’espoir et la compassion. Pour Lalo Garcia, cette dévotion est profonde:

« C’est un grand bonheur de montrer notre dévotion à la Vierge à travers une œuvre d’art, et je suis très heureux de pouvoir le faire chaque année », a déclaré l’artiste.

Sa nouvelle exposition, intitulée « Expressions de la foi », présente son travail aux côtés de trois autres artistes, chacun offrant sa propre vision de la Vierge Marie. Cette exposition s’inscrit chaque année dans le cadre des célébrations annuelles qui précèdent le 12 décembre, jour de la fête de la Vierge de Guadalupe.

M. Garcia est convaincu que l’art sacré n’est pas seulement destiné à être vu, mais aussi à être ressenti. Sa passion lui vient de sa mère, qui lui a enseigné l’importance de la foi et de la tradition.

Jacqueline Hurtado

9 décembre 2024

www.spectrumnews1.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

28.02.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Auguste Chapdelaine
Prêtre et martyr
(1814-1856)

Dans la ville de Xilinxian, dans la province de Kouang-Si en Chine, l’Église commémore le souvenir de saint Auguste Chapdelaine, prêtre des Missions Étrangères de Paris.

Auguste naît à La Rochelle (La Rochelle-Normande dans le département de la Manche en France) en 1814 et il fut un des premiers à semer la graine de la foi chrétienne dans la terre de Chine.

Arrêté par les soldats avec un groupe de chrétiens convertis, il fut frappé de trois cents coups de nerf de bœuf, enfermé dans une cage minuscule et finalement décapité.

 Béatifié par Léon XIII (Vincenzo Gioacchino Pecci, 1878-1903) le 27 mai 1900, il fut canonisépar Saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005) le 1er octobre 2000.

Saint Auguste Chapdelaine priez pour nous !

28.02.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 10,1-12. 

En ce temps-là, Jésus arriva dans le territoire de la Judée, au-delà du Jourdain. De nouveau, des foules s’assemblent près de lui, et de nouveau, comme d’habitude, il les enseignait.
Des pharisiens l’abordèrent et, pour le mettre à l’épreuve, ils lui demandaient : « Est-il permis à un mari de renvoyer sa femme ? »
Jésus leur répondit : « Que vous a prescrit Moïse ? »
Ils lui dirent : « Moïse a permis de renvoyer sa femme à condition d’établir un acte de répudiation. »
Jésus répliqua : « C’est en raison de la dureté de vos cœurs qu’il a formulé pour vous cette règle.
Mais, au commencement de la création, Dieu les fit homme et femme.
À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère,
il s’attachera à sa femme, et tous deux deviendront une seule chair. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair.
Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! »
De retour à la maison, les disciples l’interrogeaient de nouveau sur cette question.
Il leur déclara : « Celui qui renvoie sa femme et en épouse une autre devient adultère envers elle.
Si une femme qui a renvoyé son mari en épouse un autre, elle devient adultère. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Jean-Paul II (1920-2005)

pape

Homélie pour l’ouverture du Synode sur la famille, 26/09/1980, §5 (trad. ORfr 40 rev.)

« Tous deux ne feront plus qu’un »

      Lorsque le Christ, avant sa mort, au seuil même du mystère pascal, prie en disant : « Père saint, garde en ton nom ceux que tu m’as donnés pour qu’ils soient un, comme nous » (Jn 17,11), il demande aussi en quelque sorte, peut-être d’une façon particulière, l’unité des époux et des familles. Il prie pour l’unité de ses disciples, pour l’unité de l’Église ; or le mystère de l’Église est comparé par saint Paul au mariage (Ep 5,32).       Ainsi non seulement l’Église donne à la famille une part spéciale de ses soins, mais encore elle considère le sacrement du mariage, d’une certaine façon, comme son modèle. Dans l’amour du Christ son Époux, qui nous a aimés jusqu’à la mort, l’Église contemple les époux et les épouses, qui ont promis de s’aimer pour toute la vie, jusqu’à la mort. Et elle considère que c’est un devoir singulier pour elle de protéger cet amour, cette fidélité et cette honnêteté, ainsi que tous les biens qui en découlent pour la personne humaine et la société. C’est proprement la famille qui donne la vie à la société ; c’est dans la famille que, par l’éducation, se forme la structure même de l’humanité, de tout homme en ce monde.       Dans l’Évangile…le Fils parle ainsi au Père : « Je leur ai donné les paroles que tu m’avais données : ils les ont reçues…, et ils ont cru que c’est toi qui m’as envoyé… Tout ce qui est à moi est à toi et tout ce qui est à toi est à moi » (Jn 17,8-10). L’écho de ce dialogue ne résonne-t-il pas dans le cœur des hommes de toutes les générations ? Ces mots ne constituent-ils pas le tissu même de la vie et de l’histoire de toute famille, et à travers la famille, de tout homme ?… « Je prie pour eux…, pour ceux que tu m’as donnés, car ils sont à toi » (v. 9).

LECTURES :

Livre de l’Ecclésiastique 6,5-17. 

La parole agréable attire de nombreux amis, le langage aimable attire de nombreuses gentillesses.
De bonnes relations, tu peux en avoir avec beaucoup de monde ; mais des conseillers ? n’en choisis qu’un seul entre mille !
Si tu veux acquérir un ami, acquiers-le en le mettant à l’épreuve ; n’aie pas trop vite confiance en lui.
Il y a celui qui est ton ami quand cela lui convient, mais qui ne reste pas avec toi au jour de ta détresse.
Il y a celui qui d’ami se transforme en ennemi, et qui va divulguer, pour ta confusion, ce qui l’oppose à toi.
Il y a celui qui est ton ami pour partager tes repas, mais qui ne reste pas avec toi au jour de ta détresse.
Quand tout va bien pour toi, il est comme un autre toi-même et commande avec assurance à tes domestiques ;
mais si tu deviens pauvre, il est contre toi, et il se cache pour t’éviter.
Tes ennemis, tiens-les à distance ; avec tes amis, sois sur tes gardes.
Un ami fidèle, c’est un refuge assuré, celui qui le trouve a trouvé un trésor.
Un ami fidèle n’a pas de prix, sa valeur est inestimable.
Un ami fidèle est un élixir de vie que découvriront ceux qui craignent le Seigneur.
Celui qui craint le Seigneur choisit bien ses amis, car son compagnon lui ressemblera.

Psaume 119(118),12.16.18.27.34-35. 

R/ Guide-moi, Seigneur, sur la voie de tes volontés. (Ps 118, 35a)

Toi, Seigneur, tu es béni : 
apprends-moi tes commandements.
Je trouve en tes commandements mon plaisir, 
je n’oublie pas ta parole.

Ouvre mes yeux, 
que je contemple les merveilles de ta loi.
Montre-moi la voie de tes préceptes, 
que je médite sur tes merveilles.

Montre-moi comment garder ta loi, 
que je l’observe de tout cœur.
Guide-moi sur la voie de tes volontés, 
là, je me plais.