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Connaissez-vous les « frères franciscains de l’Immaculée » ?

Connaissez-vous les « frères franciscains de l’Immaculée » ?
Connaissez-vous les frères franciscains de l’Immaculée ? Ils forment une congrégation cléricale de droit pontifical fondée le 2 avril 1970 par le père Stefano Maria Manelli, franciscain conventuel, et le père Gabriele Maria Pelletieri, également franciscain conventuel dont la finalité est de revenir à une authentique vie franciscaine avec une dimension mariale :
Cet institut religieux appartient à la grande famille franciscaine qui regroupe plusieurs communautés : les Frères Mineurs Conventuels, les Capucins, l’Ordre des Frères Mineurs (OFM), les Frères franciscains de l’Immaculée. Leur point commun : Saint François d’Assise !
L’institut des frères franciscains de l’Immaculée se distingue par un lien particulier avec un grand saint polonais : saint Maximilien Kolbe. Avant de donner sa vie dans un camp de concentration, le père Maximilien Kolbe avait développé une vision unique de la vie franciscaine. Inspirés par son exemple, les fondateurs de l’Institut franciscain de L’Immaculée ont souhaité intégrer son expérience à la leur, en mettant au cœur de la vie franciscaine, la vie mariale et l’annonce de l’Évangile.
Ils résument cela par les « 3M » : la Minorité selon Saint François d’Assise, la Marialité, en suivant l’exemple de Marie dans son « oui » à Dieu, et la Mission, en annonçant l’Évangile, comme Marie l’a fait lors de la Visitation.
Ils font également vœu de pauvreté, de chasteté et d’obéissance auxquels s’ajoute un quatrième vœu spécifique à l’institut : la consécration à la Vierge Marie. Il marque notamment leur engagement à être des missionnaires !
L’institut reconnu par Rome, est présent sur les cinq continents. L’arrivée progressive de nouvelles vocations a réorganisé leur style de vie et promu la dimension active de l’apostolat, en l’orientant principalement vers les médias, tels que la presse, la radio et la télévision. Fidèles à la vision de saint Maximilien Kolbe, ils annoncent l’Évangile à travers les moyens de communication.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
01.04.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 5,1-16.

À l’occasion d’une fête juive, Jésus monta à Jérusalem.
Or, à Jérusalem, près de la porte des Brebis, il existe une piscine qu’on appelle en hébreu Bethzatha. Elle a cinq colonnades,
sous lesquelles étaient couchés une foule de malades, aveugles, boiteux et impotents.
[…]
Il y avait là un homme qui était malade depuis trente-huit ans.
Jésus, le voyant couché là, et apprenant qu’il était dans cet état depuis longtemps, lui dit : « Veux-tu être guéri ? »
Le malade lui répondit : « Seigneur, je n’ai personne pour me plonger dans la piscine au moment où l’eau bouillonne ; et pendant que j’y vais, un autre descend avant moi. »
Jésus lui dit : « Lève-toi, prends ton brancard, et marche. »

Et aussitôt l’homme fut guéri. Il prit son brancard : il marchait ! Or, ce jour-là était un jour de sabbat.
Les Juifs dirent donc à cet homme que Jésus avait remis sur pieds : « C’est le sabbat ! Il ne t’est pas permis de porter ton brancard. »
Il leur répliqua : « Celui qui m’a guéri, c’est lui qui m’a dit : “Prends ton brancard, et marche !” »
Ils l’interrogèrent : « Quel est l’homme qui t’a dit : “Prends ton brancard, et marche” ? »
Mais celui qui avait été rétabli ne savait pas qui c’était ; en effet, Jésus s’était éloigné, car il y avait foule à cet endroit.
Plus tard, Jésus le retrouve dans le Temple et lui dit : « Te voilà guéri. Ne pèche plus, il pourrait t’arriver quelque chose de pire. »
L’homme partit annoncer aux Juifs que c’était Jésus qui l’avait guéri.
Et ceux-ci persécutaient Jésus parce qu’il avait fait cela le jour du sabbat.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Saint Maxime de Turin (?-v. 420)
évêque
Sermon pour le carême ; CC Sermon 50, p. 202 ; PL 57, 585 (trad. Migne 1996, p. 89 rev.)
« Veux-tu guérir ? » Le carême conduit au baptême
Nous lisons dans l’Ancien Testament qu’au temps de Noé, comme tout le genre humain était gagné par le péché, les cataractes du ciel se sont ouvertes et que pendant quarante jours les eaux de la pluie se sont abattues… C’était symbolique : il s’agit moins d’un déluge que d’un baptême. C’est bien un baptême qui a emporté la méchanceté des pécheurs et épargné la droiture de Noé. Ainsi donc, comme à cette époque, aujourd’hui le Seigneur nous a donné le carême pour que les cieux s’ouvrent pendant le même nombre de jours, pour nous inonder de l’ondée de la miséricorde divine. Une fois lavés dans les eaux du baptême qui sauvent, ce sacrement nous illumine ; comme autrefois, les eaux emportent le mal de nos fautes et affermissent la droiture de nos vertus. La situation aujourd’hui est la même qu’au temps de Noé. Le baptême est déluge pour le pécheur et consécration pour ceux qui sont fidèles. Dans le baptême, le Seigneur sauve la justice et détruit l’injustice. Nous le voyons dans l’exemple d’un seul et même homme : l’apôtre Paul, avant d’être purifié par les commandements spirituels, était un persécuteur et un blasphémateur (1Tm 1,13). Une fois baigné de la pluie céleste du baptême, le blasphémateur est mort, le persécuteur est mort, Saul est mort. Alors prend vie l’apôtre, le juste, Paul… Quiconque vit religieusement le carême et observe les prescriptions du Seigneur voit mourir en lui le péché et vivre la grâce…; il meurt comme pécheur et vit comme juste.

LECTURES :
Livre d’Ézéchiel 47,1-9.12.
En ces jours-là, au cours d’une vision reçue du Seigneur, l’homme me fit revenir à l’entrée de la Maison, et voici : sous le seuil de la Maison, de l’eau jaillissait vers l’orient, puisque la façade de la Maison était du côté de l’orient. L’eau descendait de dessous le côté droit de la Maison, au sud de l’autel.
L’homme me fit sortir par la porte du nord et me fit faire le tour par l’extérieur, jusqu’à la porte qui fait face à l’orient, et là encore l’eau coulait du côté droit.
L’homme s’éloigna vers l’orient, un cordeau à la main, et il mesura une distance de mille coudées ; alors il me fit traverser l’eau : j’en avais jusqu’aux chevilles.
Il mesura encore mille coudées et me fit traverser l’eau : j’en avais jusqu’aux genoux. Il mesura encore mille coudées et me fit traverser : j’en avais jusqu’aux reins.
Il en mesura encore mille : c’était un torrent que je ne pouvais traverser ; l’eau avait grossi, il aurait fallu nager : c’était un torrent infranchissable.
Alors il me dit : « As-tu vu, fils d’homme ? » Puis il me ramena au bord du torrent.
Quand il m’eut ramené, voici qu’il y avait au bord du torrent, de chaque côté, des arbres en grand nombre.
Il me dit : « Cette eau coule vers la région de l’orient, elle descend dans la vallée du Jourdain, et se déverse dans la mer Morte, dont elle assainit les eaux.
En tout lieu où parviendra le torrent, tous les animaux pourront vivre et foisonner. Le poisson sera très abondant, car cette eau assainit tout ce qu’elle pénètre, et la vie apparaît en tout lieu où arrive le torrent.
Au bord du torrent, sur les deux rives, toutes sortes d’arbres fruitiers pousseront ; leur feuillage ne se flétrira pas et leurs fruits ne manqueront pas. Chaque mois ils porteront des fruits nouveaux, car cette eau vient du sanctuaire. Les fruits seront une nourriture, et les feuilles un remède. »

Psaume 46(45),2-3.5-6.8-9a.10a.
R/ Le Fleuve, ses bras réjouissent la ville de Dieu, la plus sainte des demeures du Très-Haut. (Ps 45, 5)
Dieu est pour nous refuge et force,
secours dans la détresse, toujours offert.
Nous serons sans crainte si la terre est secouée,
si les montagnes s’effondrent au creux de la mer.
Le Fleuve, ses bras réjouissent la ville de Dieu,
la plus sainte des demeures du Très-Haut.
Dieu s’y tient : elle est inébranlable ;
quand renaît le matin, Dieu la secourt.
Il est avec nous, le Seigneur de l’univers ;
citadelle pour nous, le Dieu de Jacob !
Venez et voyez les actes du Seigneur,
il détruit la guerre jusqu’au bout du monde.

01.04.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Hugues
Évêque de Grenoble
(1053-1132)
Hugues naît à Châteauneuf-sur-Isère, près de Valence, en Dauphiné. Pendant que sa mère le portait dans son sein, elle eut un songe où il lui semblait mettre au monde un bel enfant que saint Pierre, accompagné d’autres saints, emportait dans le Ciel et présentait devant le trône de Dieu. Cette vision fut pour ses parents un présage de hautes et saintes destinées ; aussi soignèrent-ils son éducation et n’hésitèrent-ils pas à favoriser sa vocation ecclésiastique.
Choisi, jeune encore, par l’évêque de Valence, pour être chanoine de sa cathédrale, il se vit, à vingt-sept ans, obligé d’accepter le siège épiscopal de Grenoble, devenu vacant. Il voulut recevoir l’onction épiscopale des mains de saint Grégoire VII (Ildebrando Aldobrandeschi di Soana, 1073-1085) qui, connaissant à l’avance son mérite et ses vertus, lui dévoila toute son âme et lui inspira un zèle ardent pour la liberté de l’Église et pour la sanctification du clergé.
Hugues trouva son évêché dans le plus lamentable état; tous les abus de l’époque y régnaient en maîtres. Le nouveau Pontife fit d’incroyables efforts pour raviver la foi et relever les mœurs ; ses efforts étant infructueux, il résolut de quitter sa charge et se réfugia au monastère de la Chaise-Dieu; mais bientôt le Pape, instruit de ce qui se passait, lui ordonna de retourner à son évêché et de préférer le salut des âmes à son repos personnel.
C’est dans les années suivantes que saint Bruno vint fonder dans son diocèse l’admirable institution de la Chartreuse. Hugues allait souvent dans cet ermitage et vivait avec les Chartreux comme le dernier d’entre eux ; son attrait pour la solitude était si fort, qu’il ne pouvait se décider à quitter cette austère retraite, et Bruno se voyait obligé de lui dire : « Allez à votre troupeau; il a besoin de vous ; donnez-lui ce que vous lui devez. »
Cependant Hugues, par la puissance de sa sainteté, opérait un grand bien dans les âmes ; ses prédications véhémentes remuaient les foules et touchaient les cœurs ; au confessionnal, il pleurait souvent avec ses pénitents et les excitait à une plus grande contrition. Après quelques années d’épiscopat, son diocèse avait changé de face.
Parmi ses hautes vertus, on remarqua particulièrement sa modestie et sa charité. Dur pour lui-même, il se montrait prodigue pour les pauvres et alla jusqu’à vendre pour eux son anneau et son calice. Toujours il se montra d’une énergie indomptable pour la défense des intérêts de l’Église ; il restera toujours comme l’un des beaux modèles de noble indépendance et de fier courage. Son exemple apprend aussi que si le salut des âmes est une chose inestimable, il ne s’opère souvent qu’au prix d’une longue persévérance et d’une grande abnégation.
Saint Hugues priez pour nous !

31.03.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE PARIS
31.03.2025 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
31.03.2025 – CHAPELET À LOURDES
31.03.2025 – MESSE À LOURDES
31.03.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Medjugorje ? « Allez-y parce que c’est un lieu de grâce ! »(II)

Medjugorje ? « Allez-y parce que c’est un lieu de grâce ! »(II)
L’archevêque italien Aldo Cavalli, visiteur apostolique envoyé par le Pape François dans la paroisse de Medjugorje (1) devenue l’un des centres marials les plus visités au monde répond ici aux questions du journaliste de Vatican-news (extraits) :
- Grâce aux nouvelles normes voulues par le Pape François, la procédure d’examen et de jugement de ces cas (de conversion) se concentre désormais davantage sur les fruits spirituels.
Le dicastère pour la Doctrine de la foi a examiné deux points qui peuvent être documentés. Le premier concerne les fruits. Des milliers et des milliers de personnes viennent à Medjugorje du monde entier. Cette année, deux millions d’adultes et de jeunes sont venus. Près de 50 000 prêtres sont venus prier, se convertir. D’autres fruits très importants sont les nombreuses vocations. Tant de gens prient !
Le deuxième élément examiné était les messages. Chaque message a été comparé à notre foi et il a été constaté que les messages y correspondaient. Des fruits très positifs, et des messages positifs pour la foi: cela nous a permis de dire que Medjugorje est un lieu de grâce.
- Avez-vous rencontré les voyants de Medjugorje ?Quelqu’un a objecté qu’aucun d’entre eux n’était devenu prêtre ou religieux…
Oui. Et je peux dire que ce sont des gens simples, qu’ils ont leur propre famille, qu’ils ont les problèmes de toute famille. Nous nous voyons souvent, nous prenons le café ensemble. Ce sont des gens qui grandissent dans la foi, chacun à sa manière, et qui deviennent sages, de plus en plus sages. Je reste en contact avec eux : ils ne sont pas devenus prêtres ou religieuses mais chacun a sa propre mission.
Quand les gens simples viennent ici avec tous leurs problèmes, ils rencontrent la Mère de Dieu qui a souffert comme eux. Changer de vie, ce n’est pas quitter sa famille, quitter son travail… Quand on revient à sa vie d’avant, on est changé intérieurement. Tu sais qu’avec le Seigneur tu peux affronter les problèmes. Voilà la foi des simples ; avec le Rosaire, l’Eucharistie et l’adoration eucharistique.
L’été dernier, j’avais devant moi 30 à 40 000 jeunes en adoration dans un silence absolu. Là, dans ce pain transformé, se trouve la présence réelle et substantielle du Seigneur Jésus-Christ. Il me regarde, je le regarde, il me parle, je lui parle. Combien de personnes m’ont dit: là, j’ai entendu le Seigneur me parler.
(1) Međugorje est une ville de Bosnie-Herzégovine devenue sanctuaire marial et lieu de pèlerinage catholique depuis la première apparition de la Vierge Marie sur la « colline des apparitions » en 1981. Ces apparitions se poursuivent encore aujourd’hui, notamment tous les 25 du mois.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie