Étiquette : Notre-Dame de Fatima
18.07.2025 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
18.07.2025 – CHAPELET À LOURDES
18.07.2025 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
18.07.2025 – MESSE À LOURDES
18.07.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
La vocation mariale de Montréal

La vocation mariale de Montréal
Les premiers explorateurs partant pour le nouveau monde se mettaient sous la protection de la Vierge Marie. C’est par exemple par l’intercession de Notre Dame qu’en 1535, l’équipage de Jacques Cartier guérit d’une épidémie de scorbut.
Le Canada étonne par une forme de mission mariale unique en son genre, celle de la ville Marie à Montréal, au XVIIe siècle : une mission par des laïcs, au XVIIe siècle, dans la spiritualité de l’école française, c’est-à-dire une spiritualité de l’Incarnation, et de l’union à Jésus vivant en Marie.
Ville-Marie est un arrondissement de la ville de Montréal.
Le nom Ville-Marie provient de la notion de ville mariale. Les bâtisseurs de cette ville, venus de France au XVIIe siècle, se dévouent aux œuvres de charité, à commencer par des hôpitaux pour les indigènes, et vivent une intense spiritualité mariale inspirée de l’école française. Les missionnaires bâtisseurs de Ville-Marie sont laïcs : c’est, à l’époque, une nouvelle forme de mission.
Progressivement, ce sont 248 hommes, 45 femmes et enfants qui partent de France. Les voyageurs atteindront l’île de Montréal le 17 mai 1642, date officielle de la fondation de Ville-Marie. Ils viennent y vivre dans la prière et la charité.
La vocation mariale de la ville a été conçue par Jérôme Le Royer, sieur de La Dauversière, ami du père Jean Jacques Olier, formé à la spiritualité de l’école française.
Les conditions matérielles des débuts sont très rudes. La vie s’organise dans la prière et la charité. Un hôpital (« Hôtel-Dieu ») est construit au service des indigènes. En 1659, M. de la Dauversière (qui reste en France) conduit au port de La Rochelle trois religieuses hospitalières de St-Joseph, une congrégation qu’il a fondée. Elles iront prêter main forte à Jeanne Mance et prendront la relève à l’Hôtel-Dieu de Montréal.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
18.07.2025 – SAINT DU JOUR
Saint Frédéric
Évêque et martyr
(† 838)
Frédéric, petit-fils de Radbod roi des Frisons, fut élevé avec les clercs de l’Église d’Utrecht qu’il édifia par ses vertus, ses austérités, son ardeur à la prière.
Élu évêque d’Utrecht en 820, il travailla à évangéliser le Nord de la Frise, réprouva avec une liberté apostolique la conduite de Judith seconde femme de Louis le Débonnaire et s’attira ainsi le ressentiment de cette princesse. Il passa dans l’île de Walcheren pour y combattre l’abus des unions incestueuses.
Un jour qu’il faisait son action de grâces dans la chapelle de Saint-Jean-Baptiste, deux scélérats envoyés par Judith le percèrent de coups de poignard, et il mourut en récitant les paroles du psaume 114 : « Je louerai le Seigneur sur la terre des vivants. »
Saint Frédéric priez pour nous !

18.07.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 12,1-8.

En ce temps-là, un jour de sabbat, Jésus vint à passer à travers les champs de blé ; ses disciples eurent faim et ils se mirent à arracher des épis et à les manger.
Voyant cela, les pharisiens lui dirent : « Voilà que tes disciples font ce qu’il n’est pas permis de faire le jour du sabbat ! »
Mais il leur dit : « N’avez-vous pas lu ce que fit David, quand il eut faim, lui et ceux qui l’accompagnaient ?
Il entra dans la maison de Dieu, et ils mangèrent les pains de l’offrande ; or, ni lui ni les autres n’avaient le droit d’en manger, mais seulement les prêtres.
Ou bien encore, n’avez-vous pas lu dans la Loi que le jour du sabbat, les prêtres, dans le Temple, manquent au repos du sabbat sans commettre de faute ?
Or, je vous le dis : il y a ici plus grand que le Temple.

Si vous aviez compris ce que signifie : Je veux la miséricorde, non le sacrifice,
vous n’auriez pas condamné ceux qui n’ont pas commis de faute. En effet, le Fils de l’homme est maître du sabbat. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Augustin (354-430)
évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église
Les Confessions, Livre 13, ch. 35-38
« Le Fils de l’homme est maître du sabbat »
Seigneur Dieu, toi qui nous as comblés de tout, donne-nous la paix (Is 26,12), la paix du repos, la paix du sabbat, le sabbat qui n’a pas de soir. Car cet ordre si beau des choses que tu as créées et qui sont « très bonnes » (Gn 1,31) passera lorsqu’il aura atteint le terme de sa destinée. Oui, elles ont eu leur matin, elles auront leur soir. Mais le septième jour n’a pas de soir, pas de couchant, puisque tu l’as sanctifié pour qu’il dure toujours. Au terme de tes œuvres « très bonnes », que tu as faites pourtant dans le repos, tu t’es reposé le septième jour ; c’est pour nous dire par ton livre qu’au terme de nos œuvres, qui sont très bonnes parce que c’est toi qui nous les as données (Is 26,12), nous aussi nous nous reposerons en toi au sabbat de la vie éternelle. Alors tu te reposeras en nous tout comme aujourd’hui tu agis en nous ; ainsi ce repos que nous goûterons sera le tien, tout comme les œuvres que nous faisons sont tiennes. Toi, Seigneur, tu es à l’œuvre toujours et tu es toujours en repos… Pour nous, vient un moment où nous sommes poussés à agir pour le bien, après que notre cœur l’a conçu de ton Esprit, tandis qu’avant nous étions poussés à faire le mal quand nous t’abandonnions. Toi, Dieu uniquement bon, jamais tu n’as cessé de faire le bien. Quelques-unes de nos œuvres sont bonnes, par ta grâce il est vrai, mais elles ne sont pas éternelles ; après elles, nous espérons nous reposer dans ton ineffable sanctification. Mais toi, Bien qui n’as besoin d’aucun autre bien, tu es toujours en repos, parce que ton repos, c’est toi-même. Qui parmi les hommes pourra donner l’intelligence de tout cela à l’homme ? Quel ange la donnera aux anges ? Quel ange à l’homme ? C’est à toi qu’il faut la demander, en toi qu’il faut la rechercher, à ta porte qu’il faut frapper. Et ainsi, oui, ainsi on recevra, ainsi on trouvera, ainsi la porte s’ouvrira (Mt 7,8).

LECTURES :
Livre de l’Exode 11,10.12,1-14.
En ces jours-là, Moïse et Aaron avaient accompli toutes sortes de prodiges devant Pharaon ; mais le Seigneur avait fait en sorte que Pharaon s’obstine ; et celui-ci ne laissa pas les fils d’Israël sortir de son pays.
Dans le pays d’Égypte, le Seigneur dit à Moïse et à son frère Aaron :
« Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois, il marquera pour vous le commencement de l’année.
Parlez ainsi à toute la communauté d’Israël : le dix de ce mois, que l’on prenne un agneau par famille, un agneau par maison.
Si la maisonnée est trop peu nombreuse pour un agneau, elle le prendra avec son voisin le plus proche, selon le nombre des personnes. Vous choisirez l’agneau d’après ce que chacun peut manger.
Ce sera une bête sans défaut, un mâle, de l’année. Vous prendrez un agneau ou un chevreau.
Vous le garderez jusqu’au quatorzième jour du mois. Dans toute l’assemblée de la communauté d’Israël, on l’immolera au coucher du soleil.
On prendra du sang, que l’on mettra sur les deux montants et sur le linteau des maisons où on le mangera.
On mangera sa chair cette nuit-là, on la mangera rôtie au feu, avec des pains sans levain et des herbes amères.
Vous n’en mangerez aucun morceau qui soit à moitié cuit ou qui soit bouilli ; tout sera rôti au feu, y compris la tête, les jarrets et les entrailles.
Vous n’en garderez rien pour le lendemain ; ce qui resterait pour le lendemain, vous le détruirez en le brûlant.
Vous mangerez ainsi : la ceinture aux reins, les sandales aux pieds, le bâton à la main. Vous mangerez en toute hâte : c’est la Pâque du Seigneur.
Je traverserai le pays d’Égypte, cette nuit-là ; je frapperai tout premier-né au pays d’Égypte, depuis les hommes jusqu’au bétail. Contre tous les dieux de l’Égypte j’exercerai mes jugements : Je suis le Seigneur.
Le sang sera pour vous un signe, sur les maisons où vous serez. Je verrai le sang, et je passerai : vous ne serez pas atteints par le fléau dont je frapperai le pays d’Égypte.
Ce jour-là sera pour vous un mémorial. Vous en ferez pour le Seigneur une fête de pèlerinage. C’est un décret perpétuel : d’âge en âge vous la fêterez. »

Psaume 116(115),12-13.15-16ac.17-18.
R/ J’élèverai la coupe du salut, j’invoquerai le nom du Seigneur. (Ps 115, 13)
Comment rendrai-je au Seigneur
tout le bien qu’il m’a fait ?
J’élèverai la coupe du salut,
j’invoquerai le nom du Seigneur.
Il en coûte au Seigneur
de voir mourir les siens !
Ne suis-je pas, Seigneur, ton serviteur,
moi, dont tu brisas les chaînes ?
Je t’offrirai le sacrifice d’action de grâce,
j’invoquerai le nom du Seigneur.
Je tiendrai mes promesses au Seigneur,
oui, devant tout son peuple.
