Étiquette : Notre-Dame de Fatima
27.10.2025 – MESSE À LOURDES
27.10.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
27.10.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Évariste
Pape (5e) de 97 à 105
Martyr († 108)
Évariste, grec de naissance, était cependant d’origine juive. On ignore à quelle époque il embrassa la foi et comment il vint à Rome, mais on sait qu’étant devenu prêtre, il édifia grandement les fidèles par ses exemples, sa charité et ses instructions. Il succéda à saint Clément.
Ce véritable Père de la chrétienté mit tous ses soins à pourvoir aux besoins de l’Église dans un temps où elle était persécutée par les païens et déchirée par les hérétiques des diverses sectes de Gnostiques qui infestaient alors le christianisme. Le souverain pontife veilla si bien à la garde de son troupeau que les fidèles de Rome conservèrent toujours la pureté de la foi et que le poison de l’hérésie ne put jamais gagner ni le cœur ni l’esprit des chrétiens romains. Évariste ne se reposait pas uniquement sur les prêtres de Rome pour distribuer la parole de Dieu, mais il prêchait souvent lui-même et visitait les différentes paroisses de la ville avec un zèle infatigable.
La persécution de Trajan, regardée comme la troisième dans l’histoire de l’Église, commença sous le pontificat du saint pape Évariste. Cet empereur impie éprouvait une aversion mortelle pour les chrétiens qu’il persécuta pendant les neuf dernières années de son règne. Pour venir plus facilement à bout du troupeau, ce tyran s’attaqua au pasteur suprême.
Saisi et jeté en prison, Évariste fit éclater si fortement sa joie de souffrir pour Jésus-Christ que les magistrats en étaient interdits et stupéfaits. Cet admirable souverain pontife endura le martyre en même temps que l’illustre évêque d’Antioche, saint Ignace.
L’héroïque et glorieuse confession de ces deux grands Saints, unit les Églises d’Orient et d’Occident dans une même profession de foi. Le corps de saint Évariste est enterré au Vatican, près du tombeau de saint Pierre.
Source principale : Evangelizo.org (« Rév. x gpm »).
Saint Évariste priez pour nous !

Quand Marie parcourt l’île de Cuba…

Quand Marie parcourt l’île de Cuba…
S’il y a un symbole capable de rallier tous les Cubains, c’est bien celui de la Madone de la Caridad del Cobre (Vierge de la Compassion du Cuivre, encore nommée « Notre Dame de la Charité »), patronne de Cuba depuis le XVIe siècle. Selon la tradition, la Vierge célébrée aujourd’hui dans le sanctuaire du Cuivre de la province de Santiago a été trouvée dans la mer par des pêcheurs indigènes de la localité d’El Cobre (Le Cuivre).
Deux frères amérindiens, Rodrigo et Juan de Hoyos ainsi qu’un enfant noir d’environ 10 ans, Juan Moreno, naviguaient alors à bord d’un canot dans la baie de Nipe à la recherche de sel, lorsqu’ils récupérèrent dans les flots un objet de bois… De petite taille, en bois sculpté, l’objet ressemblait à une effigie de la Vierge portant l’enfant Jésus dans les bras. Il y avait dessus une inscription : « Je suis la Vierge de la Charité » (amour du prochain, compassion).
À partir d’août 2010, la Conférence des évêques catholiques de Cuba organisa un pèlerinage d’environ trente mille kilomètres à l’intérieur de l’île pour préparer la célébration, en 2012, du 400ème anniversaire de la découverte de la Madone.
L’équipe de l’Association Marie de Nazareth
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
27.10.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 13,10-17.

En ce temps-là, Jésus était en train d’enseigner dans une synagogue, le jour du sabbat.
Voici qu’il y avait là une femme, possédée par un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans ; elle était toute courbée et absolument incapable de se redresser.
Quand Jésus la vit, il l’interpella et lui dit : « Femme, te voici délivrée de ton infirmité. »
Et il lui imposa les mains. À l’instant même elle redevint droite et rendait gloire à Dieu.
Alors le chef de la synagogue, indigné de voir Jésus faire une guérison le jour du sabbat, prit la parole et dit à la foule : « Il y a six jours pour travailler ; venez donc vous faire guérir ces jours-là, et non pas le jour du sabbat. »
Le Seigneur lui répliqua : « Hypocrites ! Chacun de vous, le jour du sabbat, ne détache-t-il pas de la mangeoire son bœuf ou son âne pour le mener boire ?
Alors cette femme, une fille d’Abraham, que Satan avait liée voici dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de ce lien le jour du sabbat ? »
À ces paroles de Jésus, tous ses adversaires furent remplis de honte, et toute la foule était dans la joie à cause de toutes les actions éclatantes qu’il faisait.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Homélie attribuée à Eusèbe d’Alexandrie (fin du 5ème siècle)
Sermons sur le dimanche, 16, 1-2 ; PG 86, 416-421 (in Les Pères de l’Église commentent l’Évangile. Homéliaire pour les dimanches A, B, C et les grandes fêtes, coll. Mysteria sous la direction de Henri Delhougne, 9e dimanche TO B; trad. R. Pirlot; Éd. Brepols 1991, p. 250)
Le sabbat devient le premier jour de la création nouvelle
La semaine comporte évidemment sept jours : Dieu nous en a donné six pour travailler, et il nous en a donné un pour prier, nous reposer et nous libérer de nos péchés. (…) Je vais t’exposer les raisons pour lesquelles la tradition de garder le dimanche et de nous abstenir de travailler nous a été transmise. Lorsque le Seigneur a confié le sacrement aux disciples, « il prit le pain, prononça la bénédiction, le rompit et le donna à ses disciples, en disant : ‘Prenez, mangez : ceci est mon corps, rompu pour vous en rémission des péchés’. De même, il leur donna la coupe en disant : ‘Buvez-en tous : ceci est mon sang, le sang de l’Alliance Nouvelle, répandu pour vous et pour la multitude en rémission des péchés. Faites cela en mémoire de moi’ » (Mt 26,26s ;1Co 11,24). Le jour saint du dimanche est donc celui où l’on fait mémoire du Seigneur. C’est pourquoi on l’a appelé « le jour du Seigneur ». Et il est comme le seigneur des jours. En effet, avant la Passion du Seigneur, il n’était pas appelé « jour du Seigneur » mais « premier jour ». En ce jour, le Seigneur a établi le fondement de la résurrection, c’est-à-dire qu’il a entrepris la création ; en ce jour, il a donné au monde les prémices de la résurrection ; en ce jour, comme nous l’avons dit, il a ordonné de célébrer les saints mystères. Ce jour a donc été pour nous le commencement de toute grâce : commencement de la création du monde, commencement de la résurrection, commencement de la semaine. Ce jour, qui renferme en lui-même trois commencements, préfigure la primauté de la sainte Trinité.

LECTURES :
Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 8,12-17.
Ainsi donc, frères, nous avons une dette, mais elle n’est pas envers la chair pour devoir vivre selon la chair.
Car si vous vivez selon la chair, vous allez mourir ; mais si, par l’Esprit, vous tuez les agissements de l’homme pécheur, vous vivrez.
En effet, tous ceux qui se laissent conduire par l’Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu.
Vous n’avez pas reçu un esprit qui fait de vous des esclaves et vous ramène à la peur ; mais vous avez reçu un Esprit qui fait de vous des fils ; et c’est en lui que nous crions « Abba ! », c’est-à-dire : Père !
C’est donc l’Esprit Saint lui-même qui atteste à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
Puisque nous sommes ses enfants, nous sommes aussi ses héritiers : héritiers de Dieu, héritiers avec le Christ, si du moins nous souffrons avec lui pour être avec lui dans la gloire.

Psaume 68(67),2.4.6-7ab.20-21.
R/ Le Dieu qui est le nôtre est le Dieu des victoires. (Ps 67, 21a)
Dieu se lève et ses ennemis se dispersent,
ses adversaires fuient devant sa face.
Mais les justes sont en fête, ils exultent ;
devant la face de Dieu ils dansent de joie.
Père des orphelins, défenseur des veuves,
tel est Dieu dans sa sainte demeure.
À l’isolé, Dieu accorde une maison ;
aux captifs, il rend la liberté.
Que le Seigneur soit béni !
Jour après jour, ce Dieu nous accorde la victoire.
Le Dieu qui est le nôtre est le Dieu des victoires,
et les portes de la mort sont à Dieu, le Seigneur.

26.10.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE PARIS
26.10.2025 – Messe avec ordination épiscopale de l’archevêque Miroslaw Stanislaw Wachowski
Messe avec ordination épiscopale
Basilique Saint-Pierre, Messe présidée par le Pape Léon XIV avec ordination épiscopale de Son Excellence l’archevêque Miroslaw Stanislaw Wachowski, Nonce apostolique en Irak.
15.10.2025 – CHAPELET À LOURDES
26.10.2025 – ANGÉLUS À ROME
Angélus: Léon XIV invite à reconnaître notre besoin de miséricorde
Juste après la messe du jubilé dédié aux équipes synodales et aux organes de participation ce dimanche 26 octobre, et avant la prière mariale de l’Angélus, depuis les appartements pontificaux, le Pape Léon XIV a, devant une place Saint-Pierre baignée des milliers de fidèles, partagé une méditation sur la parabole du pharisien et du publicain, invitant les fidèles à cultiver l’humilité et la vérité du cœur dans leur relation à Dieu.
Jean-Paul Kamba, SJ – Cité du Vatican
Depuis la fenêtre du Palais apostolique, le Saint-Père a rappelé les deux figures contrastées de l’Évangile du 30e dimanche du Temps ordinaire C: le pharisien, sûr de sa propre justice, et le publicain, conscient de son péché. La prière du pharisien, centrée sur la vantardise et l’orgueil spirituel, a-t-il fait remarquer, «reflète une observance stricte de la Loi, certes, mais pauvre en amour, faite de “donner” et “avoir”, de dettes et de crédits, dépourvue de miséricorde». En revanche, celle du publicain révèle un cœur ouvert à la grâce: «O Dieu, aie pitié de moi, pécheur».
L’humilité, chemin de vérité et de guérison
Léon XIV a souligné le courage du publicain, qui ose se présenter devant Dieu malgré son passé et sa réputation.
“Il ne se renferme pas dans son monde, il ne se résigne pas au mal qu’il a fait. Il quitte les lieux où il est craint, en sécurité, protégé par le pouvoir qu’il exerce sur les autres. Il vient au Temple seul, sans escorte, même au prix de regards sévères et de jugements tranchants, et se présente devant le Seigneur, en retrait, la tête baissée”
Le Saint-Père a également expliqué que «ce n’est pas en affichant ses mérites que l’on se sauve, ni en cachant ses erreurs, mais en se présentant honnêtement, tels que nous sommes, devant Dieu, devant nous-mêmes et devant les autres».
Citant saint Augustin, il a comparé le pharisien à un malade qui cache ses plaies par orgueil, et le publicain à celui qui, humblement, expose ses blessures pour être guéri: «Nous ne sommes pas surpris que ce publicain, qui n’a pas eu honte de montrer sa partie malade, soit reparti guéri».
«N’ayons pas peur de reconnaître nos erreurs»
Léon XIV a par ailleurs encouragé les fidèles, à l’instar du publicain, à ne pas craindre de reconnaître leurs faiblesses: «N’ayons pas peur de reconnaître nos erreurs, de les mettre à nu en en assumant la responsabilité et en les confiant à la miséricorde de Dieu». Ce chemin d’humilité, a-t-il affirmé, permet à la fois la guérison intérieure et la croissance du Royaume de Dieu «qui n’appartient pas aux orgueilleux, mais aux humbles».
Source : VATICANNEWS, le 26 octobre 2025