Protégés de la bombe atomique par le chapelet

Protégés de la bombe atomique par le chapelet

En 1945, pour s’assurer la victoire et garantir la fin de la guerre, les États-Unis se décident à utiliser pour la première fois de l’histoire la bombe atomique qu’ils viennent de mettre au point. Comme vous le savez sans doute, deux bombes furent larguées : une sur Hiroshima, une autre sur Nagasaki, deux villes japonaises.

À Hiroshima, le 6 août 1945, une bombe A fut larguée et explosa à 555 mètres au- dessus du sol. La température au sol étant de 3000 degrés Celsius, tout être humain périt dans un rayon de 1200 mètres et toute maison fut détruite ; au-delà, les radiations causèrent la mort rapidement de milliers d’autres personnes.

Cependant, à 100 mètres du point d’explosion se situait un couvent de Jésuites Allemands, qui étaient en train de prier leur chapelet. Ils sortirent indemnes de l’explosion, sans radiation, le couvent demeurant debout et intact. Ce miracle ne trouva aucune explication.

Le miracle se reproduisit le 9 août 1945, à Nagasaki qui fut atteint ce jour-là par une deuxième bombe A américaine. Les frères franciscains du père Maximilien Kolbe étaient alors en prière avec leurs chapelets. Ils survécurent tous de la même manière, au milieu d’un carnage sans nom.

Ainsi venait se confirmer la promesse de la Sainte Vierge à Alain de la Roche : « Celui qui se confie en moi par le Rosaire ne périra pas ».

www.chapelet.net

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

08.08.2026 – SAINT DU JOUR

St Dominique de Guzman

Saint Dominique de Guzman
Fondateur de :
« Ordo Fratrum Prædicatorum »
(Ordre des Frères prêcheurs : dominicains)

Dominique de Guzman naît aux alentours de 1170 au château de Caleruega près de Silos en Vieille-Castille, de Félix de Guzman et Jeanne d’Asa qui sera béatifiée par l’Église. L’enfant reçoit le nom de Dominique en l’honneur du saint abbé de l’abbaye voisine de Silos, mort un siècle auparavant. 

Devenu de bonne heure chanoine d’Osma, Dominique accompagne son évêque Diego dans ses voyages. Il se rend à plusieurs reprises en Languedoc et constate les dégâts causés par l’hérésie cathare. À Rome, où Diego et Dominique viennent demander à Innocent III (Lotario dei Conti di Segni, 1198-1216) d’approuver l’inspiration qu’ils avaient eue d’aller évangéliser les Cumans d’Ukraine, ils reçoivent l’ordre du pape d’assister les cisterciens qui tentent en vain de rechristianiser les albigeois. 

Dès 1206, Dominique fonde à Prouille un monastère destiné à accueillir les jeunes filles tentées par les « maisons des parfaites » et qui constituera le noyau des futures dominicaines. À la mort de son évêque, Dominique prend la tête de la mission et, assuré du concours de quelques prêtres instruits, développe une œuvre de prédication et de pénitence. Ensemble, ils organisent des débats contradictoires avec les cathares qui durent parfois plusieurs jours, s’imposent une vie austère qui contraste avec le faste des légats pontificaux. L’apostolat de Dominique parmi les Cathares et les Albigeois échoue. Mais le jeune ordre reçoit l’approbation de l’évêque de Toulouse, puis celle d’Innocent III (Lotario dei Conti di Segni, 1198-1216) que Dominique va trouver à Rome où avait lieu le IVe concile du Latran. 

À la mort d’Innocent III en 1216, son successeur, Honorius III (Cencio Savelli, 1216-1227) confirme le nouvel institut et le premier couvent s’ouvre à Rome. En 1219, Dominique prêche le Carême à Toulouse, puis part à Paris afin d’installer un couvent de ses religieux rue Saint-Jacques, d’où leur surnom de « Jacobins ». 

Dominique retourne en Italie et se fixe à Bologne. C’est là qu’il quitte sa demeure terrestre pour la rencontre avec Dieu, le 6 août 1221. 

Le 3 juillet 1234 le pape Grégoire IX(Ugolino dei Conti di Segni, 1227-1241) le canonise et fait lever son corps de terre afin de l’exposer à la vénération des fidèles. 

L’effort intellectuel que Dominique demandait à ses frères porte bientôt ses fruits. À sa mort, on dénombrait à peine 25 docteurs en théologie dans toute l’Europe ; cinquante ans après, l’ordre en comptait environ 700… Bien que n’ayant jamais été aussi populaire que saint François d’Assise, il était vénéré dans toute l’Italie, en Espagne et dans le sud de la France.

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI :
>>> Saint Dominique Guzman

Sources principales : missionet.fr ; vativan.va (« Rév. x gpm »).

Saint Dominique de Guzman priez pour nous !

08.08.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 17,14-20. 

En ce temps-là, un homme s’approcha de Jésus, et tombant à ses genoux,
il dit : « Seigneur, prends pitié de mon fils. Il est épileptique et il souffre beaucoup. Souvent il tombe dans le feu et, souvent aussi, dans l’eau.
Je l’ai amené à tes disciples, mais ils n’ont pas pu le guérir. »
Prenant la parole, Jésus dit : « Génération incroyante et dévoyée, combien de temps devrai-je rester avec vous ? Combien de temps devrai-je vous supporter ? Amenez-le-moi. »
Jésus menaça le démon, et il sortit de lui. À l’heure même, l’enfant fut guéri.
Alors les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent en particulier : « Pour quelle raison est-ce que nous, nous n’avons pas réussi à l’expulser ? »

Jésus leur répond : « En raison de votre peu de foi. Amen, je vous le dis : si vous avez de la foi gros comme une graine de moutarde, vous direz à cette montagne : “Transporte-toi d’ici jusque là-bas”, et elle se transportera ; rien ne vous sera impossible. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Cyrille de Jérusalem (313-350)

évêque de Jérusalem et docteur de l’Église

Catéchèses baptismales, n°5, 12-13 ; PG 33, 520-524 (trad. bréviaire 31e jeu.)

La transmission du Credo : « Je crois ! Viens en aide à mon peu de foi! »

Qu’il s’agisse d’étudier la foi ou de la confesser, acquiers et retiens seulement celle qui t’est transmise aujourd’hui par l’Église, celle qui s’appuie sur toute l’Écriture. Tous ne peuvent pas lire les Écritures ; les uns à cause de leur ignorance, les autres parce que leurs occupations les éloignent de la connaissance. Pour que cette ignorance n’entraîne pas la mort de l’âme, nous renfermons dans ces quelques versets du Credo tout l’enseignement de la foi… La foi dont tu viens d’entendre le texte, garde-la dans ta mémoire. Reçois aussi, quand le moment sera venu, sur chacun de ses articles, le témoignage des divines Écritures. Car ce n’est pas le caprice des hommes qui a composé ce résumé de la foi ; on a choisi les points les plus importants, à travers toute l’Écriture, pour récapituler l’ensemble de la foi. Et de même que la semence de moutarde renferme dans une petite graine de nombreux rameaux (Mt 13,32), de même ce symbole de la foi, en peu de mots, enveloppe toute la sagesse de la dévotion contenue dans l’Ancien et le Nouveau Testament. Faites donc attention, mes frères, gardez l’enseignement qui vous est transmis maintenant, et « gravez-le sur les tables de vos cœurs » (2Co 3,3)… Comme dit l’apôtre Paul : « Je vous en adjure, en présence de Dieu qui donne vie à toutes choses et en présence de Jésus Christ qui a rendu témoignage devant Ponce Pilate dans une belle profession de foi : gardez sans tache cette foi qui vous a été transmise, jusqu’à la manifestation de notre Seigneur Jésus Christ » (1Tm 6,13s).

LECTURES :

Livre d’Habacuc 1,12-17.2,1-4. 

Seigneur, depuis les temps anciens, n’es-tu pas mon Dieu, mon Saint, toi qui es immortel ? Seigneur, tu as établi les Chaldéens pour exécuter le jugement ; tu en as fait un roc pour exercer le châtiment.
Tes yeux sont trop purs pour voir le mal, tu ne peux supporter la vue de l’oppression. Alors, pourquoi regardes-tu ces perfides, pourquoi restes-tu silencieux quand le méchant engloutit l’homme juste ?
Tu traites les hommes comme les poissons de la mer, et comme les reptiles que personne ne domine.
Le Chaldéen les pêche tous avec son hameçon, les prend avec son filet, et les recueille dans ses nasses, ce qui le comble de joie et d’allégresse !
Alors il offre des sacrifices à son filet, il fait fumer de l’encens devant ses nasses, car il leur doit une prise abondante et une nourriture copieuse.
N’arrêtera-t-il pas de vider son filet, de massacrer sans pitié des nations ?
Je vais me tenir à mon poste de garde, rester debout sur mon rempart, guetter ce que Dieu me dira, et comment il répliquera à mes plaintes.
Alors le Seigneur me répondit : Tu vas mettre par écrit une vision, clairement, sur des tablettes, pour qu’on puisse la lire couramment.
Car c’est encore une vision pour le temps fixé ; elle tendra vers son accomplissement, et ne décevra pas. Si elle paraît tarder, attends-la : elle viendra certainement, sans retard.
Celui qui est insolent n’a pas l’âme droite, mais le juste vivra par sa fidélité.

Psaume 9(9A),8-9.10-11.12-13. 

Mais il siège, le Seigneur, à jamais : pour juger, il affermit son trône ;
il juge le monde avec justice et gouverne les peuples avec droiture.
Qu’il soit la forteresse de l’opprimé, sa forteresse aux heures d’angoisse :
ils s’appuieront sur toi, ceux qui connaissent ton nom ; jamais tu n’abandonnes, Seigneur, ceux qui te cherchent.
Fêtez le Seigneur qui siège dans Sion, annoncez parmi les peuples ses exploits !
Attentif au sang versé, il se rappelle, il n’oublie pas le cri des malheureux.