Étiquette : Notre-Dame de Fatima
08.05.2026 – Salut du pape aux malades et vénération des reliques de St Bartolo Longo fondateur du sanctuaire de Pompéi
08.05.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
« À un instant bien précis, la Vierge Marie est venue me toucher intérieurement »

« À un instant bien précis, la Vierge Marie est venue me toucher intérieurement »
« Notre famille est originaire d’un lieu proche de Fatima. Mes arrière-grands-parents avaient vécu en direct les apparitions de 1917. En effet, certains phénomènes comme le « signe du soleil » avaient été alors perceptibles à une distance de plusieurs dizaines de kilomètres. »
Depuis ce temps, la famille d’Olivier fait chaque année à pied le pèlerinage de leur petite ville de Formigais à Fatima. « C’est surtout mon père qui nous a transmis la foi. Cependant vers l’âge de 33 ans, je m’étais révolté contre Dieu : je ne comprenais pas pourquoi il y avait tant de misère dans le monde, pourquoi Dieu permettait de si grandes inégalités et pourquoi la Croix de Jésus n’avait pas résolu tout cela…
Et puis un jour, à un instant bien précis, la Vierge Marie est venue me toucher intérieurement. Elle m’a fait comprendre que le Christ nous a ouvert le chemin de la Vie éternelle et que la vie ici-bas n’est qu’une étape donnée à notre liberté pour choisir Dieu. J’ai acquis en même temps une nouvelle manière d’entendre l’Écriture. J’éprouvais le désir d’une vie d’entraide et de prière, une aspiration à la paix, à l’amour qui vient de Dieu ».
Aujourd’hui, Olivier ose témoigner de sa foi dans son entourage, braver l’étonnement de certains collègues. « J’ai des copains, mais mon seul vrai ami est Jésus : il a donné sa vie pour moi, à lui seul je peux tout confier, à lui et à Marie ».
C’est le père d’Olivier qui a offert la statue de la Vierge de Fatima à notre église. « Elle a fait le voyage du Portugal jusqu’à Paris avec nous dans le train. Plus récemment, les enfants ont offert à leur tour une chapelle en marbre pour abriter la statue. Elle fait partie de l’inventaire protégé de l’église, mais surtout elle rassemble autour d’elle à l’heure du chapelet : c’est ainsi que la Vierge Marie s’est manifestée aux bergers de Fatima. »
Témoignage d’Olivier. Propos recueillis par Katarina K.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
08.05.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Boniface IV
Pape (67e) de 608 à 615
Boniface IV est né dans le territoire dit ‘dei Marsi’ (aujourd’hui province de L’Aquila) au sein d’une famille riche ; fils de médecin.
Disciple de Grégoire 1er, comme le souligne son épitaphe, il l’imita allant jusqu’à faire de sa propre maison familiale un monastère.
Devenu pape, il favorisa la vie monastique. Famine, peste et calamités naturelles ont marqué la période de son pontificat. Il entretint de bonnes relations avec les autorités de Constantinople, l’empereur Phokas (602-610) et, ensuite, avec son successeur Héraclius (610-641).
L’empereur Phokas l’autorisa à convertir le Panthéon romain en temple consacré à la Vierge Marie et à tous les martyrs. Boniface le remplit de reliques provenant des catacombes. C’était la première fois qu’on franchissait le pas de transformer un temple païen en église chrétienne à Rome.
Par l’entremise de Mellitus († 624), évêque de Londres, qui se trouvait à Rome au moment du synode romain de 610, Boniface envoya des lettres à Laurent, archevêque de Cantorbéry, au roi Ethelbert de Kent et au peuple anglais.
Saint Colomban (543-615), apôtre d’Irlande, lui écrivit au sujet des célèbres ‘Trois chapitres’ (qui résumaient les thèses monophysites condamnées au concile de Chalcédoine). Cette hérésie continuait à envenimer les rapports entre Églises.
Boniface fut inhumé à Saint-Pierre.
Saint Boniface IV priez pour nous !

08.05.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,12-17.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.
Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime.
Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande.
Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ; je vous appelle mes amis, car tout ce que j’ai entendu de mon Père, je vous l’ai fait connaître.
Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et établis, afin que vous alliez, que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure.

Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera.
Voici ce que je vous commande : c’est de vous aimer les uns les autres. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Saint Aelred de Rievaulx (1110-1167)
moine cistercien
L’amitié spirituelle, 2 (in Lectures chrétiennes pour notre temps, fiche W32; trad. Orval ; © 1972 Abbaye d’Orval)
« Je vous appelle mes amis » (Jn 15, 15)
Parmi les valeurs humaines, il n’est rien de plus saint à désirer, rien de plus utile à rechercher, rien de plus difficile à trouver, rien de plus doux à expérimenter, rien de plus fructueux à posséder que l’amitié. Elle donne son fruit dans la vie présente, celle d’aujourd’hui, comme dans la vie future ; sa douceur assaisonne toutes les vertus ; sa force pourfend les vices ; elle tempère l’adversité et modère la prospérité. (…) Quelle joie, quelle sécurité, quel charme d’avoir quelqu’un avec qui parler sans crainte, comme à soi-même ; à qui se confesser sans peur si l’on a fauté ; à qui révéler sans rougir ses progrès spirituels, à qui confier tous les secrets de son cœur, et découvrir ses desseins ! (…) Il n’y a pas de remède plus énergétique, plus efficace, plus excellent pour nos blessures, en tout ce qui nous arrive ici-bas, que d’avoir quelqu’un qui vienne compatir à toutes nos déconvenues et accoure nous congratuler dans nos réussites : deux amis, comme dit l’Apôtre (cf. Ga 6,2), s’épaulent l’un l’autre, portent leurs fardeaux mutuellement ou mieux, chacun trouve le sien plus léger que celui de son ami. (…) L’amitié est un proche degré vers la perfection qui consiste en l’amour et la connaissance de Dieu : un homme, dès qu’il est l’ami d’un autre homme, devient l’ami de Dieu, selon cette parole du Sauveur dans l’Évangile : Voici que « je ne vous appellerai plus mes serviteurs, mais mes amis » (Jn 15,15).

LECTURES :
Livre des Actes des Apôtres 15,22-31.
En ces jours-là, les Apôtres et les Anciens décidèrent avec toute l’Église de choisir parmi eux des hommes qu’ils enverraient à Antioche avec Paul et Barnabé. C’étaient des hommes qui avaient de l’autorité parmi les frères : Jude, appelé aussi Barsabbas, et Silas.
Voici ce qu’ils écrivirent de leur main : « Les Apôtres et les Anciens, vos frères, aux frères issus des nations, qui résident à Antioche, en Syrie et en Cilicie, salut !
Attendu que certains des nôtres, comme nous l’avons appris, sont allés, sans aucun mandat de notre part, tenir des propos qui ont jeté chez vous le trouble et le désarroi,
nous avons pris la décision, à l’unanimité, de choisir des hommes que nous envoyons chez vous, avec nos frères bien-aimés Barnabé et Paul,
eux qui ont fait don de leur vie pour le nom de notre Seigneur Jésus Christ.
Nous vous envoyons donc Jude et Silas, qui vous confirmeront de vive voix ce qui suit :
L’Esprit Saint et nous-mêmes avons décidé de ne pas faire peser sur vous d’autres obligations que celles-ci, qui s’imposent :
vous abstenir des viandes offertes en sacrifice aux idoles, du sang, des viandes non saignées et des unions illégitimes. Vous agirez bien, si vous vous gardez de tout cela. Bon courage ! »
On laissa donc partir les délégués, et ceux-ci descendirent alors à Antioche. Ayant réuni la multitude des disciples, ils remirent la lettre.
À sa lecture, tous se réjouirent du réconfort qu’elle apportait.

Psaume 57(56),8-9.10-12.
R/ Je te rendrai grâce parmi les peuples, Seigneur. (Ps 56, 10a)
Mon cœur est prêt, mon Dieu,
mon cœur est prêt !
Je veux chanter, jouer des hymnes !
Éveille-toi, ma gloire !
Éveillez-vous, harpe, cithare,
que j’éveille l’aurore !
Je te rendrai grâce parmi les peuples, Seigneur,
et jouerai mes hymnes en tous pays.
Ton amour est plus grand que les cieux,
ta vérité, plus haute que les nues.
Dieu, lève-toi sur les cieux :
que ta gloire domine la terre !

07.05.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE PARIS
07.05.2026 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
07.05.2026 – CHAPELET À LOURDES
10.05.2026 – INTÉGRALE DES LECTURES DU 6ÈME DIMANCHE DE PÂQUES
Marie-Noëlle Thabut lit et commente l’intégralité des lectures du 6e dimanche de Pâques, année A.