Étiquette : Notre-Dame de Fatima
06.12.2025 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
06.12.2025 – MESSE À LOURDES
06.12.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
06.12.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Nicolas
Archevêque de Myre
(† 324)
Nicolas, né probablement à Patare, en Lycie, en Asie mineure (actuelle Turquie) entre le 260 et 280, fut le fruit des prières de ses pieux parents.
Il eut l’esprit ouvert aux choses divines dès sa plus petite enfance ; à peine sut-il manger, qu’il sut jeûner. Il avait un oncle évêque, qui, voyant avec admiration les vertus de Nicolas, l’ordonna prêtre dès qu’il eut l’âge requis et fit de lui cette prédiction : « Il sera la consolation des affligés, le sauveur des âmes en péril, le bon pasteur qui rassemble ses brebis égarées au bercail de Jésus-Christ. »
Une de ses premières œuvres fut de sauver l’honneur de trois filles exposées à la perte de leur vertu ; il les dota toutes, l’une après l’autre, et il le fit si discrètement, que c’est à la fin seulement que le père, touché d’admiration, surprit la main du bienfaiteur.
Après un pèlerinage aux lieux saints, Nicolas se retira à Myre, espérant échapper aux honneurs qu’il voulait éviter avec tant de soin, et à la mort de l’évêque de Myre, qui arriva peu de temps après, il fut élu pour lui succéder. Dès lors il s’appliqua à devenir le modèle de son troupeau. Il ne mangea plus qu’une fois le jour, et jamais de viande ; il faisait toujours lire à sa table quelque livre de la Sainte Écriture ; ses nuits se passaient en oraison, et la terre dure était sa couche pour le peu de repos qu’il prenait. Levé avant le jour, il réveillait ses clercs pour chanter des hymnes et des psaumes ; aussitôt le soleil paru, il allait à l’église et employait le reste du jour à ses diverses fonctions pastorales.
Nicolas, sous la persécution de Dioclétien, fut jeté dans un cachot et mis à la torture ; mais on n’osa pas le faire mourir, par peur de la vengeance de son peuple.
Peu de saints ont opéré de plus nombreux et de plus éclatants miracles. Tantôt il apparaît à Constantin pendant la nuit, pour lui ordonner de mettre en liberté trois innocents qui doivent être exécutés le lendemain ; tantôt il se montre, en pleine tempête, à des matelots en danger qui l’ont appelé à leur secours. Il est surtout légendaire, entre mille, le miracle de la résurrection de trois enfants tués par un boucher et hachés menu, pour être mêlés à la viande de son commerce.
On l’honore comme le patron des écoliers.
©Evangelizo.org
Saint Nicolas de Myre priez pour nous !

06.12.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Matthieu 9,35-38.10,1.5a.6-8.
En ce temps-là, Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages, enseignant dans leurs synagogues, proclamant l’Évangile du Royaume et guérissant toute maladie et toute infirmité.
Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles parce qu’elles étaient désemparées et abattues comme des brebis sans berger.
Il dit alors à ses disciples : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux.
Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. »

Alors Jésus appela ses douze disciples et leur donna le pouvoir d’expulser les esprits impurs et de guérir toute maladie et toute infirmité.
Ces douze, Jésus les envoya en mission avec les instructions suivantes :
« Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël.
Sur votre route, proclamez que le royaume des Cieux est tout proche. »

Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, expulsez les démons. Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Bernard (1091-1153)
moine cistercien et docteur de l’Église
1er sermon pour l’Avent
« Guérissant toute maladie et toute infirmité »
Frères, vous connaissez celui qui vient ; considérez maintenant d’où il vient et où il va. Il vient du cœur de Dieu le Père dans le sein d’une Vierge Mère. Il vient des hauteurs du ciel dans les régions inférieures de la terre. Quoi donc ? Ne nous faut-il pas vivre sur cette terre ? Oui, s’il y demeure lui-même ; car où serons-nous bien sans lui ? « Qu’y a-t-il pour moi au ciel, qu’ai-je voulu sur la terre, sinon toi, le Dieu de mon cœur, mon partage à jamais ? » (Ps 72,25-26)… Mais il fallait qu’un grand intérêt soit en cause pour qu’une majesté si haute daigne descendre de si loin en un séjour si indigne d’elle. Oui, il y avait là un grand intérêt en jeu, puisque là, la miséricorde, la bonté, la charité se sont manifestées dans une large et abondante mesure. Pourquoi en effet Jésus Christ est-il venu ? … Ses paroles et ses œuvres nous le montrent clairement : il est venu en toute hâte des montagnes pour chercher la centième brebis, celle qui était perdue, pour faire éclater sa miséricorde à l’égard des enfants des hommes. Il est venu pour nous. Admirable condescendance du Dieu qui cherche ! Admirable dignité de l’homme ainsi cherché ! L’homme peut s’en glorifier sans folie : non que de lui-même il soit quelque chose, mais celui qui l’a fait l’a estimé à un si haut prix ! En comparaison de cette gloire, les richesses et la gloire du monde et tout ce que l’on peut y ambitionner ne sont rien. Qu’est-ce que l’homme, Seigneur, pour que tu l’élèves ainsi et que tu y attaches ton cœur ? C’était à nous à aller vers Jésus Christ… Or un double obstacle nous arrêtait : nos yeux étaient bien malades, et Dieu habite la lumière inaccessible (1Tm 6,16). Paralytiques gisant sur notre grabat, nous étions incapables d’atteindre la demeure si élevée de Dieu. C’est pourquoi le très bon Sauveur et doux médecin des âmes est descendu de là-haut où il habite. Il a adouci pour nos yeux malades l’éclat de sa lumière.

LECTURES :
Livre d’Isaïe 30,19-21.23-26.
Ainsi parle le Seigneur, le Dieu saint d’Israël :
Peuple de Sion, toi qui habites Jérusalem, tu ne pleureras jamais plus. À l’appel de ton cri, le Seigneur te fera grâce. Dès qu’il t’aura entendu, il te répondra.
Le Seigneur te donnera du pain dans la détresse, et de l’eau dans l’épreuve. Celui qui t’instruit ne se dérobera plus et tes yeux le verront.
Tes oreilles entendront derrière toi une parole : « Voici le chemin, prends-le ! », et cela, que tu ailles à droite ou à gauche.
Le Seigneur te donnera la pluie pour la semence que tu auras jetée en terre, et le pain que produira la terre sera riche et nourrissant. Ton bétail ira paître, ce jour-là, sur de vastes pâturages.
Les bœufs et les ânes qui travaillent dans les champs mangeront un fourrage salé, étalé avec la pelle et la fourche.
Sur toute haute montagne, sur toute colline élevée couleront des ruisseaux, au jour du grand massacre, quand tomberont les tours de défense.
La lune brillera comme le soleil, le soleil brillera sept fois plus, – autant que sept jours de lumière – le jour où le Seigneur pansera les plaies de son peuple et guérira ses meurtrissures.

Psaume 147(146),1-2.3-4.5-6.
R/ Heureux tous ceux qui attendent le Seigneur ! (Is 30, 18)
Il est bon de fêter notre Dieu,
il est beau de chanter sa louange !
Le Seigneur rebâtit Jérusalem,
il rassemble les déportés d’Israël.
Il guérit les cœurs brisés
et soigne leurs blessures.
Il compte le nombre des étoiles,
il donne à chacune un nom.
Il est grand, il est fort, notre Maître :
nul n’a mesuré son intelligence.
Le Seigneur élève les humbles
et rabaisse jusqu’à terre les impies.

05.12.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE PARIS
05.12.2025 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
05.12.2025 – CHAPELET À LOURDES
S’il y a une pureté parfaite, il y a des purifications possibles

S’il y a une pureté parfaite, il y a des purifications possibles
L’Église nous a appris qu’une créature est demeurée parfaitement en place au milieu de la déroute universelle. Immobile et non pas rétablie ; inviolée et non pas guérie ; droite et non pas rectifiée. Celle qui aux sources de son être n’a pas connu autre chose que l’ordre.
Et ce qui nous touche, ce qui nous est précieux, à nous hommes plongés dans l’épaisseur de notre aventure, le voici : elle est la Sainte Vierge, mais elle est une femme ; de notre chair et non pas un ange ; engagée comme nous dans un monde de péchés, et cependant intacte. Tendre, aimante, douloureuse comme toute femme. Et cependant admirablement juste ; alors même qu’elle ne sait pas, qu’elle ne comprend pas, qu’elle tremble, qu’elle est déchirée d’angoisse, n’inclinant jamais si peu que ce soit hors de la ligne impeccable.
Ainsi donc, si gauchie que soit notre humanité, si universel le mensonge, si empoisonnés les éléments et l’air, si pesante soit la loi de la trahison de l’esprit et de la chair, si désespéré soit ce monde où partout notre regard voit, en perçant le dehors, les incurables compromissions ; ainsi donc, il y a parmi nous, il fut parmi nous un être intact, charnel et absolument pur, temporel et cependant dans la vérité absolue !
Comment, à cette nouvelle d’une exception à la loi d’airain, ne pas frémir ! S’il y a une pureté parfaite, il y a des purifications possibles. S’il y a une rectitude, il peut y avoir des redressements. Dans l’universelle déviation, il y a un axe, et non pas céleste seulement, mais traversant notre terre, notre chair. Oui, l’Immaculée Conception est le point central autour duquel gravitent toutes les questions spirituelles, c’est-à-dire l’ordre des pensées ; éternelles, c’est-à-dire de destination divine ; et charnelles, c’est-à-dire de condition humaine.
Heureux l’homme ayant enclos dans son regard et introduit dans sa sensibilité le principe de la pureté, aura le courage de se laisser juger par lui, et, sans cesse se dégageant des compromissions, ramènera sa vie à l’axe unique de la création.
Paul Doncoeur (1880-1961). Prêtre jésuite et écrivain français
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie