Ce lundi 20 avril 2026 à 12h00 (UTC+2), le pape Léon XIV préside la messe à l’esplanade de Saurimo. Cette célébration est la seconde messe présidée par le Saint-Père en Angola
Étiquette : Notre-Dame de Fatima
20.04.2026 – MESSE À LOURDES
Les deux serviteurs (I)

Les deux serviteurs (I)
Durant une nuit de l’année 1215, saint Dominique veillait et priait en la basilique de Saint-Pierre à Rome et voilà que le Seigneur Jésus apparut dans l’espace tenant à la main trois lances qu’il se disposait à jeter contre le monde.
La bienheureuse Marie, sa Mère, s’étant prosternée à ses genoux, le suppliait de pardonner à ceux qu’il avait rachetés et de tempérer sa justice par sa miséricorde. Son Fils lui disait : « Ne voyez-vous pas quelles injures me sont faites ? Ma justice ne saurait laisser tant de crimes impunis. »
Sa mère lui répondit : « Comme vous le savez, vous qui savez tout, il y a un moyen de les ramener à vous, le voici ; J’ai un serviteur fidèle, envoyez-le dans le monde. Il annoncera votre parole aux hommes et ceux-ci se convertiront et vous chercheront ; j’ai un autre serviteur, je le lui donnerai pour aide, et il travaillera à la même œuvre. »
Le Fils de Dieu dit à sa Mère : « Votre vue m’a désarmé ; mais montrez-moi, je vous prie, ceux que vous destinez à une si grande mission. » (A suivre)
Les Fleurs Franciscaines 2ème série page 187
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
20.04.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
20.04.2026 – SAINTE DU JOUR

Sainte Agnès de Montepulciano
Abbesse dominicaine
Agnès (dans le siècle Agnese Segni) naît à Gracciano, près de Montepulciano (Toscane), le 28 janvier 1268, de parents suffisamment fortunés et très bons chrétiens.
À 4 ans, à l’âge où les enfants ne savent que jouer, Agnès cherchait la solitude pour mieux prier ; à 9 ans, à l’âge où déjà les parents fiançaient leur fille, elle obtient de ses parents d’entrer chez les Religieuses du Sac à Montepulciano pour être à son Bien-Aimé. Désormais, sa vie ne sera plus qu’une continuelle oraison.
À 17 ans elle dirige la construction du couvent à Procena, où par le bref pontifical elle devient abbesse ; à 32 ans elle revient à Montepulciano pour y fonder un couvent de Sœurs Dominicaines, où elle sera prieure.
Agnès est avant tout une âme contemplative. Pour elle, Dieu c’est le Bien-Aimé : elle lui manifeste une amitié sans réserve, une tendresse sans limite, une confiance sans borne. Il la comble de faveurs extraordinaires, répond avec empressement à ses désirs et satisfait même ses moindres caprices. Aussi la représente-t-on caressant l’Agneau de Dieu qu’elle tient dans ses bras et dont elle porte le nom.
Un jour qu’elle fut longtemps ravie en extase, l’heure de la Messe passa sans qu’elle ne s’en aperçût. Revenue à elle-même, elle se mit à pleurer de ne pouvoir ce matin-là recevoir son Bien-Aimé. Jésus lui envoie alors porter la Sainte Communion par l’Ange qui l’avait assisté dans son agonie. C’est encore cet Ange qui viendra lui annoncer les souffrances et la mort qu’elle aura à endurer : « Prends ce calice, ô bien-aimée du Christ, lui dira-t-il, bois comme lui jusqu’à la lie ». Elle prendra la coupe, et la videra, lui semble-t-il, tout entière.
La vie s’en allait, et les religieuses, la voyant mourir, la suppliaient de demander sa guérison. « Si vous m’aimiez vraiment, leur répondit-elle, vous vous réjouiriez de ma mort, puisque je m’en vais auprès de mon Bien-Aimé. Je vous serai plus utile au Paradis qu’ici ; ayez confiance, je serai toujours avec vous ». Quelques instants après, levant les yeux et les mains vers le Ciel, elle dit avec un sourire ravissant cette dernière parole : « Mon Bien-Aimé est à moi, je ne le quitterai plus ».
Elle meurt le 20 avril 1317, à l’âge de 49 ans. Son corps, miraculeusement préservé de la corruption du tombeau, repose au Couvent des Dominicaines de Montepulciano.
Agnès de Montepulciano fut canonisée le 12 mai 1726 par Benoît XIII (Pietro Francesco Orsini, 1724-1730).
Source principale : viechretienne.catholique.org/(« Rév. x gpm »).
Sainte Agnès de Montepulciano priez pour nous !

20.04.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6,22-29.
Jésus avait rassasié cinq mille hommes, et ses disciples l’avaient vu marcher sur la mer. Le lendemain, la foule restée sur l’autre rive se rendit compte qu’il n’y avait eu là qu’une seule barque, et que Jésus n’y était pas monté avec ses disciples, qui étaient partis sans lui.
Cependant, d’autres barques, venant de Tibériade, étaient arrivées près de l’endroit où l’on avait mangé le pain après que le Seigneur eut rendu grâce.

Quand la foule vit que Jésus n’était pas là, ni ses disciples, les gens montèrent dans les barques et se dirigèrent vers Capharnaüm à la recherche de Jésus.
L’ayant trouvé sur l’autre rive, ils lui dirent : « Rabbi, quand es-tu arrivé ici ? »
Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : vous me cherchez, non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé de ces pains et que vous avez été rassasiés.

Travaillez non pas pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui demeure jusque dans la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l’homme, lui que Dieu, le Père, a marqué de son sceau. »
Ils lui dirent alors : « Que devons-nous faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? »

Jésus leur répondit : « L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Sainte Faustine Kowalska (1905-1938)
religieuse
Petit Journal, § 1323 (Petit journal : la Miséricorde divine dans mon âme; trad. Apostolat de la Miséricorde divine; Parole et Dialogue 2002, p. 449)
« L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé »
Je m’incline devant toi, Pain des anges (Ps 78,25), Avec une foi profonde, espoir, amour, Et du plus profond de mon âme, je t’adore Bien que je sois néant. Je m’incline devant toi, Dieu caché, Et de tout mon cœur, je t’aime. Les voiles du mystère ne me gênent pas ; Je t’aime comme les élus au ciel. Je m’incline devant toi, Agneau de Dieu, Qui effaces les péchés de mon âme, Que je reçois en mon cœur, chaque matin, Et toi, tu m’aides à mon salut.

LECTURES :
Livre des Actes des Apôtres 6,8-15.
En ces jours-là, Étienne, rempli de la grâce et de la puissance de Dieu, accomplissait parmi le peuple des prodiges et des signes éclatants.
Intervinrent alors certaines gens de la synagogue dite des Affranchis, ainsi que des Cyrénéens et des Alexandrins, et aussi des gens originaires de Cilicie et de la province d’Asie. Ils se mirent à discuter avec Étienne,
mais sans pouvoir résister à la sagesse et à l’Esprit qui le faisaient parler.
Alors ils soudoyèrent des hommes pour qu’ils disent : « Nous l’avons entendu prononcer des paroles blasphématoires contre Moïse et contre Dieu. »
Ils ameutèrent le peuple, les anciens et les scribes, et, s’étant saisis d’Étienne à l’improviste, ils l’amenèrent devant le Conseil suprême.
Ils produisirent de faux témoins, qui disaient : « Cet individu ne cesse de proférer des paroles contre le Lieu saint et contre la Loi.
Nous l’avons entendu affirmer que ce Jésus, le Nazaréen, détruirait le Lieu saint et changerait les coutumes que Moïse nous a transmises. »
Tous ceux qui siégeaient au Conseil suprême avaient les yeux fixés sur Étienne, et ils virent que son visage était comme celui d’un ange.

Psaume 119(118),23-24.26-27.29-30.
R/ Heureux ceux qui marchent suivant la loi du Seigneur ! (Ps 118, 1)
Lorsque des grands accusent ton serviteur,
je médite sur tes ordres.
Je trouve mon plaisir en tes exigences :
ce sont elles qui me conseillent.
J’énumère mes voies : tu me réponds ;
apprends-moi tes commandements.
Montre-moi la voie de tes préceptes,
que je médite sur tes merveilles.
Détourne-moi de la voie du mensonge,
fais-moi la grâce de ta loi.
J’ai choisi la voie de la fidélité,
je m’ajuste à tes décisions.

19.04.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE PARIS
19.04.2026 – PRIÈRE DU CHAPELET AVEC LE PAPE LÉON XIV À NOTRE-DAME DE LA CONCEPTION À MUXIMA EN ANGOLA
Ce dimanche 19 avril à 17h30 (UTC+2), le pape Léon XIV se rend au sanctuaire marial de Notre-Dame-de-la-Conception de Muxima pour prier le chapelet. Ce sanctuaire est le lieu de pèlerinage le plus visité d’Angola et accueille plusieurs millions de fidèles chaque année.