Étiquette : Apostolat mondial de Fatima
05.01.2026 – CHAPELET À LOURDES
05.01.2026 – MESSE À LOURDES
Ces mythes courants sur le rosaire (I)

Ces mythes courants sur le rosaire (I)
- Seuls les Catholiques peuvent prier le rosaire :
Faux. Bien que les chapelets soient généralement associés aux Catholiques, les non-Catholiques peuvent tout à fait prier le rosaire — et, en fait, beaucoup attribuent leur conversion à cette pratique. Même certains Protestants reconnaissent le rosaire comme une forme de prière valable.
- Prier le rosaire est de l’idolâtrie :
Faux. Certains s’opposent au rosaire, affirmant qu’il idolâtre Marie et qu’il est trop répétitif.Comme toute pratique, le rosaire peut être détourné de son sens, tout comme quelqu’un pourrait idolâtrer un pasteur ou un prêtre en particulier, une forme de dévotion ou le jeûne. Mais le rosaire en lui-même n’est pas une forme d’idolâtrie. Le rosaire n’est pas une prière à Marie, mais une méditation sur la vie du Christ révélée dans cinq mystères « afin d’amener la personne qui prie à réfléchir plus profondément aux joies, aux sacrifices, aux souffrances et aux miracles glorieux de la vie du Christ ». Lorsque nous prions le Je vous salue Marie, nous n’adorons pas Marie, nous demandons son intercession, tout comme nous pourrions demander à un ami ou à un membre de notre famille de prier pour nous. Deuxièmement, toute prière peut perdre son sens si nous ne méditons pas intentionnellement sur elle. Se concentrer sur les mystères avec un but et une intention est la clé du pouvoir transformateur du rosaire.
- Vous pouvez porter un rosaire comme un collier :
Il est important de traiter le chapelet avec respect et intention. Si vous avez l’intention de porter le chapelet comme un bijou, cela ne serait pas respectueux et devrait être évité. Il va sans dire que porter le chapelet comme une moquerie ou un symbole de gang est un péché.
Edie Heipel, 7 octobre 2025,
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
05.01.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
05.01.2026 – SAINT DU JOUR

Saint Charles de Saint-André Houben
Charles de Saint-André Houben(dans le siècle Jean André Houben), naît le 11 décembre 1821 à Munstergeleen (diocèse de Roermond, Hollande), dans la famille d’un meunier aisé.
Dès l’enfance, il manifesta le désir de devenir prêtre. Il commença ses études, qu’il interrompit en 1840 pour effectuer son service militaire. C’est précisément dans la caserne de Bergent-op-Zoom, en 1841, qu’il connut la Congrégation de la Passion grâce à l’un de ses camarades dont le frère était religieux passionniste.
Après son service militaire, il demanda à être admis chez les Passionnistes. Sa requête fut accueillie par le bienheureux Domenico Barberi et il entra au noviciat d’Ère, près de Tournai, le 5 novembre 1845, prenant le nom religieux de Charles de Saint-André. Après une année de noviciat, il prononça ses vœux le 10 décembre de l’année suivante.
Après avoir terminé ses études de philosophie et de théologie, il fut ordonné prêtre le 21 décembre 1850, par l’Évêque de Tournai. Il fut alors envoyé en Angleterre, où les Passionnistes avaient fondé trois couvents, en tant que vice-maître des novices à Broadway, puis dans le nouveau couvent de Mount Argus, près de Dublin. Il vécut presque tout le reste de sa vie dans cette retraite et fut profondément aimé par les Irlandais, qui l’appelaient Père Charles de Mount Argus.
Ce fut un prêtre d’une piété extraordinaire, se distinguant particulièrement dans l’exercice de l’obéissance, dans la pratique de la pauvreté, de l’humilité et de la simplicité, et encore plus dans la dévotion pour la Passion du Seigneur. Il se consacra en particulier à la direction spirituelle des âmes à travers la confession. Sa réputation de vertu attira rapidement un grand nombre de fidèles au couvent, qui demandaient sa bénédiction.
Fréquemment appelé pour bénir les malades, il obtint, comme l’attestent de nombreux témoignages, des guérisons surprenantes, ce qui lui valut une réputation de thaumaturge. C’est précisément à cause de cette réputation qu’il fut transféré, en 1866, en Angleterre pour pouvoir trouver un peu de tranquillité, dans les couvents de Broadway, de Sutton et de Londres.
Il revint à Dublin en 1874, où il demeura jusqu’à sa mort. Vers 1880, sa santé commença à décliner en raison de sa vie austère. En outre, il ne se remit jamais complètement des blessures d’un accident survenu en 1881. Il meurt le 5 janvier 1893.
Au cours de ses funérailles, en présence de personnes venues de toute l’Irlande, la dévotion populaire qui l’avait entouré au cours de sa vie apparut clairement. Sa cause de canonisation fut introduite le 13 novembre 1935.
Charles de Saint-André Houben a été béatifié le 16 octobre 1988, par saint Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005) et canonisé le 3 juin 2007 à Rome par le pape Benoît XVI (Joseph Ratzinger, 2005-2013).
Source principale : vatican.va (« Rév. x gpm »).
Saint Charles de Saint-André Houben priez pour nous !

05.01.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 4,12-17.23-25.

Quand Jésus apprit l’arrestation de Jean le Baptiste, il se retira en Galilée.
Il quitta Nazareth et vint habiter à Capharnaüm, ville située au bord de la mer de Galilée, dans les territoires de Zabulon et de Nephtali.
C’était pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète Isaïe :
‘Pays de Zabulon et pays de Nephtali, route de la mer et pays au-delà du Jourdain, Galilée des nations !
Le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu une grande lumière. Sur ceux qui habitaient dans le pays et l’ombre de la mort, une lumière s’est levée.’
À partir de ce moment, Jésus commença à proclamer : « Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche. »

Jésus parcourait toute la Galilée ; il enseignait dans leurs synagogues, proclamait l’Évangile du Royaume, guérissait toute maladie et toute infirmité dans le peuple.
Sa renommée se répandit dans toute la Syrie. On lui amena tous ceux qui souffraient, atteints de maladies et de tourments de toutes sortes : possédés, épileptiques, paralysés. Et il les guérit.
De grandes foules le suivirent, venues de la Galilée, de la Décapole, de Jérusalem, de la Judée, et de l’autre côté du Jourdain.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Éphrem (v. 306-373)
diacre en Syrie, docteur de l’Église
Hymne I sur la Résurrection (trad. Bouchet, Lectionnaire, p.95)
« Le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu paraître une grande lumière »
Jésus, notre Seigneur, le Christ, nous est apparu du sein de son Père. Il est venu et nous a tirés des ténèbres et nous a illuminés de sa joyeuse lumière. Le jour s’est levé pour les hommes ; la puissance des ténèbres est chassée. De sa lumière s’est levée pour nous une lumière qui a éclairé nos yeux obscurcis. Il a fait lever sa gloire sur le monde et a éclairé les plus profonds abîmes. La mort est anéantie, les ténèbres ont pris fin, les portes de l’enfer sont en pièces. Il a illuminé toutes les créatures, ténèbres depuis les temps anciens. Il a réalisé le salut et nous a donné la vie ; ensuite il viendra dans la gloire et il éclairera les yeux de tous ceux qui l’auront attendu. Notre Roi vient dans sa grande gloire : allumons nos lampes, sortons à sa rencontre (Mt 25,6); réjouissons-nous en lui comme il s’est réjoui en nous et nous réjouit par sa glorieuse lumière. Mes frères, levez-vous, préparez-vous pour rendre grâce à notre Roi et Sauveur qui viendra dans sa gloire et nous réjouira de sa joyeuse lumière dans le Royaume.

LECTURES :
Première lettre de saint Jean 3,22-24.4,1-6.
Bien-aimés, quoi que nous demandions à Dieu, nous le recevons de lui, parce que nous gardons ses commandements, et que nous faisons ce qui est agréable à ses yeux.
Or, voici son commandement : mettre notre foi dans le nom de son Fils Jésus Christ, et nous aimer les uns les autres comme il nous l’a commandé.
Celui qui garde ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui ; et voilà comment nous reconnaissons qu’il demeure en nous, puisqu’il nous a donné part à son Esprit.
Bien-aimés, ne vous fiez pas à n’importe quelle inspiration, mais examinez les esprits pour voir s’ils sont de Dieu, car beaucoup de faux prophètes se sont répandus dans le monde.
Voici comment vous reconnaîtrez l’Esprit de Dieu : tout esprit qui proclame que Jésus Christ est venu dans la chair, celui-là est de Dieu.
Tout esprit qui refuse de proclamer Jésus, celui-là n’est pas de Dieu : c’est l’esprit de l’anti-Christ, dont on vous a annoncé la venue et qui, dès maintenant, est déjà dans le monde.
Vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous avez vaincu ces gens-là ; car Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.
Eux, ils sont du monde ; voilà pourquoi ils parlent le langage du monde, et le monde les écoute.
Nous, nous sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n’est pas de Dieu ne nous écoute pas. C’est ainsi que nous reconnaissons l’esprit de la vérité et l’esprit de l’erreur.

Psaume 2,7bc-8.10-11.
R/ Tu es mon fils ; je te donne en héritage les nations. (Ps 2, 7b.8a)
Le Seigneur m’a dit : « Tu es mon fils ;
moi, aujourd’hui, je t’ai engendré.
« Demande, et je te donne en héritage les nations,
pour domaine la terre tout entière.
Maintenant, rois, comprenez,
reprenez-vous, juges de la terre.
Servez le Seigneur avec crainte,
rendez-lui votre hommage en tremblant.

04.01.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE PARIS
04.01.2025 – CHAPELET À LOURDES
La Vierge Marie: figure centrale de la foi catholique au Togo

La Vierge Marie, figure centrale de la foi catholique au Togo
La 53e édition du pèlerinage marial au sanctuaire Notre-Dame du Lac-Togo, Mère de la Miséricorde, s’est tenu du 7 au 9 novembre à Togoville, dans la préfecture de Vo, au sud-est du Togo.
Cet événement spirituel majeur rassemble chaque année des milliers de fidèles catholiques venus de tout le pays, ainsi que de la diaspora et des pays voisins. Organisé par le diocèse d’Aného, ce pèlerinage est un moment fort de recueillement, de prières, de célébrations eucharistiques et de méditations mariales, autour de la Vierge Marie, Notre-Dame du Lac-Togo, figure centrale de la foi catholique dans la région.
Le sanctuaire de Togoville, haut lieu de foi mariale, est intimement lié à l’histoire de l’évangélisation du Togo. C’est en 1973 que le pape Paul VI a reconnu officiellement le sanctuaire comme lieu de pèlerinage national, suite à l’apparition mariale rapportée en 1971 à une jeune fille du village, qui aurait vu la Vierge au bord du lac Togo.
Depuis lors, Togoville accueille chaque année des milliers de pèlerins pour une démarche spirituelle placée sous le signe de la miséricorde, de la conversion et de la réconciliation.
Ce pèlerinage est aussi une grande rencontre fraternelle entre communautés religieuses et un espace d’expression de la foi populaire. Il contribue à raffermir la foi, renforcer la cohésion sociale et rappeler le rôle de Marie comme intercesseur auprès du Christ pour le salut du monde.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie