Marie, maîtresse de combat spirituel

Marie, maîtresse de combat spirituel

Nous avons quelquefois des heures douloureuses, des difficultés, des combats, des lassitudes et des dégoûts, mais il faut toujours essayer de combattre le bon combat de Dieu et de Jésus.

Avec la ferveur très pure d’enfants de Dieu, il faut supplier la très sainte Vierge de nous montrer Jésus, et aussi lui demander la force de lutter jusqu’au bout.

Il faut avoir du courage dans la vie, car du baptême à la mort, c’est la lutte. Quand on est petits on a des peines d’enfants, mais à mesure que l’on avance dans la vie spirituelle, on s’aperçoit que c’est plus difficile.

Mère Marie de la Croix (Maria Nault) 1901-1999, Textes choisis, tome 5 : Avec Marie vivre le combat spirituel, Entretiens spirituels B 10 b.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

24.09.2026 – SAINT DU JOUR

St Gérard Sagredo

Saint Gérard Sagredo
Évêque de Csanad et martyr
(*Venise, 23 avril  980 – † Pest (Hongrie), 24 septembre 1046)

Bénédictin vénitien du monastère San Giorgio, Gérard Sagredo se rendait en Terre sainte lorsque le roi Étienne le retint en Hongrie et lui confia l’éducation de son fils Émeric. 
En 1030, il devint le premier évêque du diocèse de Csanad, fondé par le roi au sud-est du pays, et il l’organisa avec l’aide des moines bénédictins.
Il évangélisa des populations aux mœurs encore barbares, en s’appuyant sur la liturgie pour instruire les fidèles et les amener à la piété, et sur la dévotion envers la Vierge Marie. 

Il mourut martyr, à Budapest, le 24 septembre 1046, pour avoir pris parti pour l’héritier du trône contre un usurpateur. Sur la colline qui porte son nom aujourd’hui, il succomba, lapidé et percé de coup de javelots. Budapest, dont il est le saint patron, lui a érigé une immense statue.
Il a été canonisé par saint Gregoire VII (Ildebrando Aldobrandeschi, 1073-1085) en 1083.

Source principale : foi-et-contemplation.net/ (“RIV./gpm”).

Saint Gérard Sagredo priez pour nous !

24.09.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 9,7-9. 

En ce temps-là, Hérode, qui était au pouvoir en Galilée, entendit parler de tout ce qui se passait et il ne savait que penser. En effet, certains disaient que Jean le Baptiste était ressuscité d’entre les morts.
D’autres disaient : « C’est le prophète Élie qui est apparu. » D’autres encore : « C’est un prophète d’autrefois qui est ressuscité. »
Quant à Hérode, il disait : « Jean, je l’ai fait décapiter. Mais qui est cet homme dont j’entends dire de telles choses ? » Et il cherchait à le voir.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Origène (v. 185-253)

prêtre et théologien

Homélies sur la Genèse, n°1, 5-7 (trad. SC 7, p. 70-73 rev.)

« Hérode cherchait à voir Jésus »

Le soleil et la lune illuminent nos corps ; ainsi le Christ et l’Église illuminent nos esprits. Du moins les illuminent-ils si nous ne sommes pas des aveugles spirituels. Car, de même que le soleil et la lune ne laissent pas de répandre leur clarté sur les aveugles qui ne peuvent cependant accueillir la lumière, ainsi le Christ envoie sa lumière à nos esprits. Mais cette illumination aura lieu seulement si notre cécité n’y fait pas obstacle. Donc, que les aveugles suivent d’abord le Christ en criant : « Aie pitié de nous, Fils de David ! » (Mt 9,27), et quand ils auront retrouvé la vue grâce à lui, ils pourront être irradiés par la splendeur de la lumière. Mais tous ceux qui voient ne sont pas illuminés de manière égale par le Christ ; chacun l’est à la mesure dont il peut recevoir la lumière (cf Lc 23,8s)… Ce n’est pas de la même manière que nous allons tous à lui, mais « chacun y va selon ses possibilités propres » (Mt 25,15).

LECTURES :

Livre de l’Ecclésiaste 1,2-11. 

Vanité des vanités disait Qohèleth. Vanité des vanités, tout est vanité !
Quel profit l’homme retire-t-il de toute la peine qu’il se donne sous le soleil ?
Une génération s’en va, une génération s’en vient, et la terre subsiste toujours.
Le soleil se lève, le soleil se couche ; il se hâte de retourner à sa place, et de nouveau il se lèvera.
Le vent part vers le sud, il tourne vers le nord ; il tourne et il tourne, et recommence à tournoyer.
Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n’est pas remplie ; dans le sens où vont les fleuves, les fleuves continuent de couler.
Tout discours est fatigant, on ne peut jamais tout dire. L’œil n’a jamais fini de voir, ni l’oreille d’entendre.
Ce qui a existé, c’est cela qui existera ; ce qui s’est fait, c’est cela qui se fera ; rien de nouveau sous le soleil.
Y a-t-il une seule chose dont on dise : « Voilà enfin du nouveau ! » – Non, cela existait déjà dans les siècles passés.
Mais, il ne reste pas de souvenir d’autrefois ; de même, les événements futurs ne laisseront pas de souvenir après eux.

Psaume 90(89),3-4.5-6.12-13.14.17ab. 

R/ D’âge en âge, Seigneur, tu as été notre refuge. (Ps 89, 1)

Tu fais retourner l’homme à la poussière ;
tu as dit : « Retournez, fils d’Adam ! »
À tes yeux, mille ans sont comme hier, 
c’est un jour qui s’en va, une heure dans la nuit.

Tu les as balayés : ce n’est qu’un songe ; 
dès le matin, c’est une herbe changeante :
elle fleurit le matin, elle change ; 
le soir, elle est fanée, desséchée.

Apprends-nous la vraie mesure de nos jours : 
que nos cœurs pénètrent la sagesse.
Reviens, Seigneur, pourquoi tarder ? 
Ravise-toi par égard pour tes serviteurs.

Rassasie-nous de ton amour au matin, 
que nous passions nos jours dans la joie et les chants.
Que vienne sur nous la douceur du Seigneur notre Dieu !
Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains.