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24.02.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
La dévotion mariale n’est pas réservée aux Catholiques (I)

La dévotion mariale n’est pas réservée aux Catholiques (I)
En 2025, le représentant du Saint-Père en Afrique du Sud a souligné l’importance centrale de la dévotion à la Bienheureuse Vierge Marie pour tous les baptisés. Dans une conférence donnée le 6 décembre 2025 sur la vénération de la Bienheureuse Vierge Marie dans l’Église catholique, lors d’une réunion œcuménique à la Nonciature apostolique de Pretoria, Mgr Henryk Mieczysław Jagodziński a également évoqué la valeur œcuménique de la dévotion mariale.
« La dévotion mariale n’est pas un ajout facultatif, un “supplément” pieux réservé à certains catholiques. Elle est au cœur même de la vie chrétienne, pour chaque personne baptisée », a déclaré Mgr Jagodziński. Il a souligné que « vivre avec Marie, c’est apprendre à vivre en chrétien : comment dire “oui” à Dieu en toutes circonstances, comment remarquer les besoins des autres, comment présenter chaque besoin à Jésus, comment rester fidèle même lorsque nous ne comprenons pas, et comment persévérer dans la prière en attendant le Saint-Esprit. Loin d’être un obstacle au dialogue œcuménique, l’authentique dévotion mariale, enracinée dans les Écritures et la tradition la plus ancienne, est l’un des ponts les plus puissants qui peuvent unir tous ceux qui croient en Jésus-Christ », a-t-il déclaré.
Nicholas Waigwa, 09 décembre, 2025 (ACI Africa). www.aciafrique.org
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
24.02.2026 – SAINTE DU JOUR

Bse Ascensión del Corazón de Jesús
Vierge et co-fondatrice des
« Missionnaires dominicaines du Très Saint Rosaire »
Ascensión del Corazón de Jesús, dans le siècle Florentina Nicol Goñi, dernière fille de Juan Nicol, commerçant de chaussures, et Agueda Goñi, naît à Tafalla (Navarre, Espagne) le 14 mars 1868.
Elle découvrit, encore enfant, sa vocation en fréquentant l’école des Dominicaines du Tiers Ordre à Huesca, où elle suivit des études.
Le 22 octobre 1885, elle entra au noviciat de la communauté des religieuses de Santa Rosa de Huesca, puis elle devint enseignante dans l’école de la communauté.
En 1912, le gouvernement ferma l’école et Mère Ascension accepta de partir travailler avec les autres sœurs de la Communauté des Mères de Huesca dans la mission d’Urubamba y Madre de Dios, au Pérou à la suite de l’invitation missionnaire du Père dominicain Ramón Zubieta. Au Pérou, les religieuses espagnoles entrèrent dans la Communauté de Notre-Dame du Patrocinio de Lima, où la Mère Ascensión fut nommée prieure, malgré de nombreuses difficultés dues à l’intégration des nouvelles venues.
En 1918, le Père Theissling, de l’Ordre des Frères prêcheurs, suggéra la fondation d’une nouvelle Congrégation, qui prit le nom de « Missionnaires dominicaines du Très Saint Rosaire », dont les premières constitutions furent approuvées le 27 septembre et qui fut érigée le 5 octobre de la même année à Lima. La Mère Ascensión en fut nommée Supérieure générale.
Le 25 mars de l’année suivante le pape Benoît XV (Giacomo della Chiesa, 1914-1922) annexa l’Ordre à la Congrégation des Frères prêcheurs.
L’inauguration du Collège de Sonsonete, au Salvador, marqua le moment de l’autonomie de la Congrégation qui accomplissait une œuvre remarquable d’éducation à une époque où le monde fut successivement tourmenté par la Guerre civile espagnole, la Deuxième Guerre mondiale et la révolution communiste en Chine.
Au cours des années, la Congrégation prit la forme d’une institution internationale ; en 1926 elle accepta de diriger le Collège national de Cuzco, ainsi que diverses écoles et le Collège national d’Arequipa, jouant un rôle important dans l’éducation civile en plus de l’éducation religieuse. En 1932, l’appel missionnaire conduisit les sœurs de la Congrégation en Chine avec Mère Ascensión à leur tête, qui se rendit dans ce pays à plusieurs reprises. Lors du troisième Chapitre général celle-ci fut à nouveau élue Supérieure générale, mais quelques temps plus tard se déclara la maladie qui devait la conduire à la mort.
Elle s’éteignit à Pampelune le 24 février 1940, entourée d’une grande réputation de sainteté.
Ascensión del Corazón de Jesús a été béatifiée le 14 mai 2005, dans la basilique de saint Pierre à Rome, par le Card. José Saraiva Martins, Préfet de la Congrégation pour les causes des saints, qui représentait le pape Benoît XVI (Joseph Ratzinger, 2005-2013).
(>>> Homélie du Cardinal José Saraiva Martins)
Lors de la béatification de Mère Ascensión del Corazón de Jesús, la Congrégation comptait 785 religieuses dans 21 pays des cinq continents.
Pour un approfondissement :
>>> Ascensión del Corazón de Jesús
Source principale : vatican.va (« Rév. x gpm »).
Bse Ascensión del Corazón de Jesús priez pour nous !

24.02.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,7-15.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Lorsque vous priez, ne rabâchez pas comme les païens : ils s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés.
Ne les imitez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant même que vous l’ayez demandé.

Vous donc, priez ainsi : Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Remets-nous nos dettes, comme nous-mêmes nous remettons leurs dettes à nos débiteurs.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal.
Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi.
Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père non plus ne pardonnera pas vos fautes. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Saint Nersès Snorhali (1102-1173)
patriarche arménien
Deuxième partie, § 408-414 ; SC 203 (Jésus Fils Unique du Père, trad. I. Kéchichian, éd. du Cerf, 1973; p. 120-121)
« Lorsque vous priez » (Mt 6,7)
Suivant le commandement de la prière, Je ne suis pas entré en esprit dans la chambre du cœur, Ni non plus dans un coin de la place publique, Pour avoir au moins une récompense humaine. Mais moi, j’ai été négligent dans les deux cas : Pour les apparences et la réalité ; Car ma paresse a triomphé de l’espérance, Et terrestre et céleste ! À présent, Celui qui par nature est ton Père au ciel, Que Tu nous as donné par ta grâce, Accorde-moi d’invoquer parfaitement D’un cœur pur son Nom, Que le Royaume du Seigneur Arrive pour régir mon âme ; Et sur cette terre-ci en moi soit accomplie Sa volonté, ainsi qu’au ciel. Le pain de chaque jour et le Pain qui toujours est, Remède de mon corps et Remède de l’âme, Qu’il veuille me les donner abondamment, à moi indigent : Aussi bien le spirituel que le matériel. Qu’il me remette mes fautes, à moi débiteur, Comme moi aussi je remets à celui qui me doit ; Ou bien surtout qu’Il fasse remettre Des deux côtés, pour qu’il me soit remis. Et qu’il ne permette pas au Tentateur De me tenter, moi poltron, tel un intrépide ; Mais qu’Il veuille me garder de son épée ; Que Lui-même combatte contre le Mauvais !

LECTURES :
Livre d’Isaïe 55,10-11.
Ainsi parle le Seigneur :
« La pluie et la neige qui descendent des cieux n’y retournent pas sans avoir abreuvé la terre, sans l’avoir fécondée et l’avoir fait germer, donnant la semence au semeur et le pain à celui qui doit manger ;
ainsi ma parole, qui sort de ma bouche, ne me reviendra pas sans résultat, sans avoir fait ce qui me plaît, sans avoir accompli sa mission. »

Psaume 34(33),4-5.6-7.16-17.18-19.
R/ De toutes leurs angoisses, Dieu délivre les justes. (Ps 33, 18b)
Magnifiez avec moi le Seigneur,
exaltons tous ensemble son nom.
Je cherche le Seigneur, il me répond :
de toutes mes frayeurs, il me délivre.
Qui regarde vers lui resplendira,
sans ombre ni trouble au visage.
Un pauvre crie ; le Seigneur entend :
il le sauve de toutes ses angoisses.
Le Seigneur regarde les justes,
il écoute, attentif à leurs cris.
Le Seigneur affronte les méchants
pour effacer de la terre leur mémoire.
Le Seigneur entend ceux qui l’appellent :
de toutes leurs angoisses, il les délivre.
Il est proche du cœur brisé,
il sauve l’esprit abattu.
