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28.02.2026 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
28.02.2026 – CHAPELET À LOURDES
Deux mains la soulèvent et l’assoient

Deux mains la soulèvent et l’assoient
De janvier 1938 à avril 1946, Jeanne Fretel subit treize opérations dont huit abdominales. Dès 1940, le professeur Alphonse Pellé, de la faculté de Rennes (France), diagnostique une péritonite tuberculeuse. L’appétit est nul, les vomissements sont constants. Dans les derniers mois, elle a quotidiennement jusqu’à cinq piqûres de morphine. Les signes méningés sont apparus. Le pus et le sang viennent abondamment par les voies naturelles, vomissements et selles. On l’a renvoyée sans espoir, pour y mourir à l’hospice de Pont-chaillou.
En juin 1948, le père Pagès, dominicain, lui offre une place au pèlerinage du Rosaire. Le 29 septembre, elle reçoit l’extrême-onction pour la troisième fois. Le 4 octobre on l’embarque pour Lourdes en état comateux. Elle ne s’aperçoit ni du voyage, ni de l’arrivée.
Le lendemain, alors qu’elle est étendue, inconsciente, à la messe des malades, devant l’autel de sainte Bernadette, un docteur obtient à grand-peine du prêtre qu’on mette sur ses lèvres entrouvertes une parcelle d’hostie. Elle a à peine reçu la communion qu’elle se reconnaît enfin à Lourdes. Très calme, elle prie, ne souffrant plus, mais ne songe pas un instant à sa guérison possible. Elle prend du lait avec appétit et le garde, elle qui vomissait tout, depuis des mois.
On la porte à la grotte. Elle y prie, toujours étendue. Soudain, m’a-t-elle dit, deux mains la soulèvent sous les aisselles et l’assoient. Elle se retourne, étonnée. Personne derrière elle, sinon des malades inertes. Elle s’est donc trompée… Mais les mêmes mains prennent les siennes et les posent sur son ventre ballonné qui redevient normal.
De retour à la salle du Sacré-Cœur, elle dit sa joie au père Blancherie. Le docteur Géguan ne trouve plus de péritonite. Elle mange comme quatre, elle qui ne vivait qu’à la sonde depuis des mois. Levée sans aide, à 14 heures, elle part sans appui à la Grotte, aux piscines, à la procession du Saint Sacrement.
Chanoine Joseph Belleney (chapelain de Lourdes), Le don de Lourdes dans : Maria – études sur la Vierge Marie – sous la direction d’Hubert du Manoir, s. j. – Tome IV, 1956, p. 258-259
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
28.02.2026 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
28.02.2026 – MESSE À LOURDES
28.02.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
28.02.2026 – SAINT DU JOUR

Saint Auguste Chapdelaine
Prêtre et martyr
(1814-1856)
Dans la ville de Xilinxian, dans la province de Kouang-Si en Chine, l’Église commémore le souvenir de saint Auguste Chapdelaine, prêtre des Missions Étrangères de Paris.
Auguste naît à La Rochelle (La Rochelle-Normande dans le département de la Manche en France) en 1814 et il fut un des premiers à semer la graine de la foi chrétienne dans la terre de Chine.
Arrêté par les soldats avec un groupe de chrétiens convertis, il fut frappé de trois cents coups de nerf de bœuf, enfermé dans une cage minuscule et finalement décapité.
Béatifié par Léon XIII (Vincenzo Gioacchino Pecci, 1878-1903) le 27 mai 1900, il fut canonisépar Saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005) le 1er octobre 2000.
Saint Auguste Chapdelaine priez pour nous !

28.02.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,43-48.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous avez appris qu’il a été dit : ‘Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi’.
Eh bien ! moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent,
afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes.
En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ?
Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ?

Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Saint Augustin (354-430)
évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église
Commentaire de la première Épître de S. Jean, traité 5,12 (in Lectures chrétiennes pour notre temps, fiche W49; trad. Orval ; © 1972 Abbaye d’Orval)
La perfection de la charité
Vous savez, frères, quelle est la perfection de la charité. Le Seigneur lui-même nous en fait connaître dans l’Évangile le degré suprême et la manière : « Il n’est pas de plus grande charité, dit-il, que de donner sa vie pour ses amis » (Jn 15,13). Et, dans son Épître, saint Jean nous invite à atteindre cette perfection. Mais vous vous interrogez et vous dites : quand pourrons-nous avoir pareille charité ? Ne désespère pas trop vite de toi-même : la charité est peut-être déjà en toi, bien qu’encore imparfaite ; nourrissons-la, pour qu’elle ne soit pas étouffée. Mais d’où le saurai-je, me diras-tu ? Saint Jean nous dit : « Si quelqu’un, possédant les biens de ce monde, voit son frère dans le besoin et lui ferme son cœur, comment l’amour de Dieu peut-il demeurer en lui ? (1 Jn 3,17). Voilà où commence la charité. Si tu n’es pas encore capable de mourir pour ton frère, sois du moins capable de lui donner de tes biens. Que déjà la charité émeuve ton cœur, afin de te faire agir non par ostentation, mais par surabondance de miséricorde venue du fond de toi-même ; qu’elle te rende attentif à la misère de ton frère ! Si tu ne peux donner à ton frère de ton superflu, comment pourrais-tu donner ta vie pour lui ? (…) Et si l’amour du Père ne demeure pas en toi, tu n’est pas né de Dieu. Comment alors te glorifier d’être chrétien ? Tu en as le nom, tu n’en as pas les œuvres. Mais si tes œuvres s’accordent avec ton nom, on aura beau te traiter de païen, tu montreras par tes actes que tu es chrétien. Au contraire, si tu ne te montres pas chrétien par tes actes, alors même que tous t’appelleraient chrétien, à quoi te sert le nom, là où n’est pas la réalité ? (…) « Petits enfants, n’aimons ni de mots ni de langue, mais en actes et en vérité » (1 Jn 3,17-18).

LECTURES :
Livre du Deutéronome 26,16-19.
Moïse disait au peuple d’Israël : « Aujourd’hui le Seigneur ton Dieu te commande de mettre en pratique ces décrets et ces ordonnances. Tu veilleras à les pratiquer de tout ton cœur et de toute ton âme.
Aujourd’hui tu as obtenu du Seigneur cette déclaration : lui sera ton Dieu ; toi, tu suivras ses chemins, tu garderas ses décrets, ses commandements et ses ordonnances, tu écouteras sa voix.
Aujourd’hui le Seigneur a obtenu de toi cette déclaration : tu seras son peuple, son domaine particulier, comme il te l’a dit, tu devras garder tous ses commandements.
Il te fera dépasser en prestige, renommée et gloire toutes les nations qu’il a faites, et tu seras un peuple consacré au Seigneur ton Dieu, comme il l’a dit. »

Psaume 119(118),1-2.4-5.7-8.
R/ Heureux ceux qui marchent suivant la loi du Seigneur ! (Ps 118, 1)
Heureux les hommes intègres dans leurs voies
qui marchent suivant la loi du Seigneur !
Heureux ceux qui gardent ses exigences,
ils le cherchent de tout cœur !
Toi, tu promulgues des préceptes
à observer entièrement.
Puissent mes voies s’affermir
à observer tes commandements !
D’un cœur droit, je pourrai te rendre grâce,
instruit de tes justes décisions.
Tes commandements, je les observe :
ne m’abandonne pas entièrement.
