Étiquette : Apostolat mondial de Fatima
07.03.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Succès de l’apostolat du Rosaire des enfants (II)

Succès de l’apostolat du Rosaire des enfants (II)
Le Rosaire des enfants est un mouvement de prière laïque destiné aux enfants. Il s’agit d’une initiative visant à créer dans les paroisses des groupes de prière du Rosaire composés d’enfants et dirigés par des enfants.
L’année 2025 a également été marquée par de merveilleux exemples de leadership dont ont fait preuve les enfants qui font partie du Rosaire des enfants. Les membres du Rosaire des enfants en Irlande ont dirigé le rosaire lors du rassemblement « All-Ireland Rosary Rally » à Knock. Dix mille personnes ont participé à cette journée. Les membres du Rosaire des enfants ont dirigé des rosaires lors des processions eucharistiques à Derry, Athlone et Dublin. La procession de Derry a rassemblé plus de 4 000 personnes.
Les membres de trois groupes du Rosaire des enfants à Shendam, au Nigeria, ont accompagné l’évêque lors de leur pèlerinage diocésain et ont dirigé le rosaire devant plus de 4 500 personnes. Un autre temps fort de cette année a été la sortie de notre nouveau documentaire, Fertile Soil Africa, disponible gratuitement sur EWTN OnDemand.
La version arabe de notre livre sur le Rosaire des enfants est actuellement sous presse, et la version portugaise a également été envoyée à l’imprimeur. En 2025, nous avons assisté à la sortie du livre sur le Rosaire des enfants et du livre sur la consécration des enfants en ourdou. Ce livre contribue à la diffusion du Rosaire des enfants au Pakistan. Nous avons désormais des groupes dans cinq des sept diocèses du Pakistan.
Mgr Libasci, évêque du diocèse de Manchester dans le New Hampshire, aux États-Unis, a également mené un parcours de consécration de 33 jours en utilisant notre livre Child Consecration. Toutes les écoles du diocèse y ont participé, et les paroisses ont été invitées à faire de même. Le diocèse local est en train de lancer des groupes de prière du Rosaire des enfants dans les écoles catholiques de tout le New Hampshire.
Nous travaillons également avec le surintendant pour introduire le Rosaire des enfants dans le diocèse de Peoria, dans l’Illinois, aux États-Unis. Nous remercions Dieu pour ces nombreuses grâces qui nous sont accordées grâce au Rosaire des enfants.
Dr Blythe Kaufman, 11 décembre 2025 – EWTN Grande-Bretagne
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
07.03.2026 – SAINT DU JOUR

Saintes Perpétue et Félicité
Martyres († 203)
Perpétue est une jeune patricienne, Félicité une jeune esclave.
Elles avaient toutes deux demandé le baptême à l’évêque de Carthage. L’empereur Septime Sévère ayant interdit le christianisme, le groupe des catéchumènes, dont elles faisaient partie, est arrêté, avec Sature, Saturnin, Révocat et Secondule. Pendant plusieurs mois, ils connurent la prison dans des conditions très dures, d’autant qu’ils étaient dans l’incertitude du sort exact qui les attendait.
Félicité était enceinte et Perpétue, jeune mariée, allaitait son enfant. Le père de la jeune femme tenta en vain de la faire sacrifier aux dieux au nom de l’amour maternel. Quant à Félicité, elle mit au monde une petite fille dans sa prison. Trois jours après la naissance, elle était martyrisée et l’enfant fut adoptée par une chrétienne de la ville.
Comme leurs compagnons, Perpétue et Félicité furent livrées aux bêtes du cirque, enveloppées dans un filet, et livrées à une vache furieuse. Elles attirèrent la pitié des spectateurs devant ces jeunes mères torturées. On les acheva en les égorgeant.
Selon les « acta » de leur martyre, des témoins disaient : « Leur visage était rayonnant et d’une grande beauté. Il était marqué non de peur mais de joie. »
Le culte des deux jeunes femmes connut très vite une grande popularité : leur jeunesse, leur situation de mère de famille, leur courage, le fait qu’elles fussent des catéchumènes les font figurer en tête des martyres mentionnées dans la première prière eucharistique de la liturgie latine.
Elles sont fêtées par les Église d’Orient le 1er février.
Saintes Perpétue et Félicité priez pour nous !

07.03.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 15,1-3.11-32.
En ce temps-là, les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter.
Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! »
Alors Jésus leur dit cette parabole :
« Un homme avait deux fils.
Le plus jeune dit à son père : “Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.” Et le père leur partagea ses biens.
Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait, et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre.
Il avait tout dépensé, quand une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin.
Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays, qui l’envoya dans ses champs garder les porcs.
Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien.
Alors il rentra en lui-même et se dit : “Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim !
Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi.
Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.”
Il se leva et s’en alla vers son père. Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de compassion ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers.
Le fils lui dit : “Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.”

Mais le père dit à ses serviteurs : “Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller, mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds,
allez chercher le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons,
car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.” Et ils commencèrent à festoyer.
Or le fils aîné était aux champs. Quand il revint et fut près de la maison, il entendit la musique et les danses.
Appelant un des serviteurs, il s’informa de ce qui se passait.
Celui-ci répondit : “Ton frère est arrivé, et ton père a tué le veau gras, parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.”
Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d’entrer. Son père sortit le supplier.
Mais il répliqua à son père : “Il y a tant d’années que je suis à ton service sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis.
Mais, quand ton fils que voilà est revenu après avoir dévoré ton bien avec des prostituées, tu as fait tuer pour lui le veau gras !”
Le père répondit : “Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi.
Il fallait festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé !” »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Vénérable Madeleine Delbrêl (1904-1964)
missionnaire des gens des rues
Ainsi découvrons-nous notre âme (La joie de croire, éd. du Seuil, 1968, p. 91-92 ; rev.)
Aimés de seule miséricorde
Comme il est long, Seigneur, d’arriver à comprendre que de seul pitié nous pouvons être aimés, et que nul estime, nulle admiration, nulle confiance ne peut venir de vous à nous sans qu’elle soit passée par vos miséricordes. C’est long : mais cela vient. Comme un enfant aveugle et sourd, entre les genoux de sa mère, noyé dans le noir et la solitude, ainsi découvrons-nous notre âme entre les deux genoux de votre Providence. Et votre esprit, alors, nous investit : ce doigt de la droite du Père, comme une main maternelle, révélatrice, éducatrice, qui rallie à la vie son enfant. Par pulsion votre esprit nous guide ; par contact il nous annonce ce qui est. Son enveloppement muet ensème notre cœur d’un germe de paroles. Aux mots que nous disons dans notre solitude et notre noir, répond le silence de votre esprit ; un silence dont la proximité nous enserre et nous enseigne. Pour cela, il nous suffit de savoir que nos yeux sont vraiment incapables de voir et nos oreilles sourdes à tout ce qui est vous.

LECTURES :
Livre de Michée 7,14-15.18-20.
Seigneur, avec ta houlette, sois le pasteur de ton peuple, du troupeau qui t’appartient, qui demeure isolé dans le maquis, entouré de vergers. Qu’il retrouve son pâturage à Bashane et Galaad, comme aux jours d’autrefois !
Comme aux jours où tu sortis d’Égypte, tu lui feras voir des merveilles !
Qui est Dieu comme toi, pour enlever le crime, pour passer sur la révolte comme tu le fais à l’égard du reste, ton héritage : un Dieu qui ne s’obstine pas pour toujours dans sa colère mais se plaît à manifester sa faveur ?
De nouveau, tu nous montreras ta miséricorde, tu fouleras aux pieds nos crimes, tu jetteras au fond de la mer tous nos péchés !
Ainsi tu accordes à Jacob ta fidélité, à Abraham ta faveur, comme tu l’as juré à nos pères depuis les jours d’autrefois.

Psaume 103(102),1-2.3-4.9-10.11-12.
R/ Le Seigneur est tendresse et pitié. (102, 8a)
Bénis le Seigneur, ô mon âme,
bénis son nom très saint, tout mon être !
Bénis le Seigneur, ô mon âme,
n’oublie aucun de ses bienfaits !
Car il pardonne toutes tes offenses
et te guérit de toute maladie ;
il réclame ta vie à la tombe
et te couronne d’amour et de tendresse.
Il n’est pas pour toujours en procès,
ne maintient pas sans fin ses reproches ;
il n’agit pas envers nous selon nos fautes,
ne nous rend pas selon nos offenses.
Comme le ciel domine la terre,
fort est son amour pour qui le craint ;
Aussi loin qu’est l’orient de l’occident,
il met loin de nous nos péchés.
