Étiquette : Apostolat mondial de Fatima
Une station de métro au nom de la Vierge Marie… à Téhéran !

Une station de métro tout juste construite de Téhéran porte depuis début octobre le nom de Sainte Vierge Marie.
Le réseau de métro de Téhéran, capitale de l’Iran, a inauguré début octobre une nouvelle station inédite consacrée à la Vierge Marie. Richement décorée, cette gare a été créée pour mieux inclure la minorité chrétienne de Téhéran… bien qu’elle soit étroitement surveillée par les autorités.
Le geste, destiné à moins de 1% de la population iranienne, est pour le moins étonnant. Le métro de Téhéran a inauguré début octobre une nouvelle station, consacrée… à la Vierge Marie ! De son nom persan Maryam-e Moqaddas (Sainte Vierge Marie), elle représente la modernité technique que veut afficher le pays et entend bien être un motif d’inclusion religieuse pour les minorités chrétiennes de la ville. La station est située à proximité de la cathédrale arménienne Saint-Sarkis, non loin du centre religieux et culturel de la communauté chrétienne arménienne.
Le nom de la station n’a pas été choisi au hasard : bien que les chrétiens soient largement minoritaires en Iran, la Vierge Marie tient une place centrale dans les traditions chrétiennes et islamiques, donnant aux deux communautés un pont d’héritage partagé. Le projet, commencé en 2015, est titanesque : à cause de la densité urbaine du centre-ville, la station est située à 34 mètres de profondeur, sur près de 11.000 mètres carrés. Plus de 100.000 mètres cubes de terre ont été excavés pour mener à bien le projet.
Les chrétiens sous surveillance
L’intérieur de la station est magnifique. Des peintures murales et des bas-reliefs, faisant écho aux codes architecturaux persans, représentent des motifs chrétiens, comme des images de la Vierge Marie, du Christ et la forme de la cathédrale Saint-Sarkis. Les décorations sont un mélange de motifs ecclésiastiques arméniens et islamiques, véritable témoignage de la volonté de dialogue entre les deux traditions.
En Iran, « les communautés historiques chrétiennes sont globalement bien intégrées dans la société iranienne. Nos racines sont profondes », témoignait Mgr Ramzi Garmou, archevêque de Téhéran auprès de l’AED en 2018. Leur présence en terre persane remonte « aux temps apostoliques ». Mais cela fait quelques années que le tableau s’assombrit pour les minorités chrétiennes. Depuis la Révolution de Khomeiny, en 1979, le rayonnement des chrétiens sur la société iranienne est moindre. « Toutes les écoles et les hôpitaux ont été fermés. » Les groupes religieux sont sous la surveillance constante de l’État. Récemment, des chrétiens ont été arrêtés pour avoir assisté à des rassemblements ecclésiaux dans des domiciles privés. Un rapport de janvier 2025 faisait état de 96 chrétiens arrêtés en 2024, quatre fois plus qu’en 2023 ! Depuis son arrivée au pouvoir, le régime intensifie sa répression contre les convertis. Des espoirs d’apaisement subsistent néanmoins, comme la création de cette station de métro, gage de dialogue entre les religions locales.
Source : ALETEIA.ORG, le 15 octobre 2025
Que penser de la dévotion au scapulaire du Mont Carmel ? (II)

Que penser de la dévotion au scapulaire du Mont Carmel ? (II)
Beaucoup de gens aujourd’hui sont des athées en pratique. Pas des athées déclarés : ce n’est pas qu’ils croient positivement qu’il n’y a pas de Dieu, mais ils vivent comme si Dieu n’existait pas, de sorte qu’Il n’a aucune emprise sur leur vie. Pour eux, porter un scapulaire brun n’a peut-être aucun sens.
Mais pour les vrais croyants, nous devons écouter l’appel de la Fleur du Carmel, la Vierge Marie, à écouter et à faire la volonté de Dieu. Après tout, le seul commandement que Marie a prononcé dans le Nouveau Testament est « Faites tout ce que Jésus vous dira » (Jn 2, 5). C’est cette réponse obéissante à la grâce divine, le fait de ne pas porter de vêtements particuliers, qui fait de nous des saints ; comme Marie, nous donnons notre consentement sans réserve et, par nos paroles et nos actes, nous accomplissons ce consentement jour après jour.
Cela ne veut pas dire que les symboles extérieurs sont inutiles.
Dieu aurait pu nous racheter sans prendre chair humaine, et toute vie corporelle implique le port de vêtements. Jésus aurait pu nous sauver par un acte mental ou un simple décret, sans vivre et mourir comme vous et moi. Mais Dieu sait que nous ne sommes pas des esprits purs : nous sommes des corps animés, des esprits incarnés, et l’univers physique a de nombreuses répercussions sur nous.
Ce que nous portons a de l’importance : cela influence notre façon de nous sentir et de nous comporter, cela communique aux autres qui nous sommes et ce à quoi nous accordons de la valeur. Vous venez à la messe dans vos « habits du dimanche », pas en maillot de bain.
De même, le scapulaire du Mont Carmel sert de rappel personnel et de reconnaissance publique de notre mission et de notre identité. En vivant à la manière de Marie, nous revêtons notre âme de la laine de la contemplation, des fibres de coton des bonnes œuvres, des fils de soie de la parole de Dieu et des sacrements, et c’est là la meilleure formule pour notre vie et notre mort.
Alors que Jésus s’apprêtait à quitter ce monde, il nous a fait trois cadeaux d’adieu : l’Eucharistie, notre nourriture pour le voyage ; le Saint-Esprit, notre inspiration ; et sa mère Marie, qui est aussi la nôtre. Son petit habit brun est un gage de cette protection maternelle.
Extrait d’une homélie de l’archevêque de Sydney (Australie) Anthony Fisher OP, le 7 août 2025 Catholicweekly.com
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
21.10.2025 – SAINTE DU JOUR

Sainte Laura Montoya Upegui
Vierge et fondatrice des :
« Missionnaires de Marie Immaculée et de Sainte Catherine de Sienne »
Laura Montoya Upegui naît à Jericó, Antioquia (Colombie) le 26 mai 1874. Après la mort de son père pendant la guerre civile, sa mère éleva ses trois enfants dans la plus grande pauvreté. Elle devint maîtresse d’école à l’âge de 16 ans, bien qu’elle fût totalement autodidacte.
En 1914, soutenue par Mgr Maximiliano Crespo, évêque de Santa Fe de Antioquia, elle fonda une famille religieuse : « Missionnaires de Marie Immaculée et de Sainte Catherine de Sienne », une œuvre religieuse qui rompait avec les modèles traditionnels et qu’elle dirigea avec beaucoup d’énergie.
Sa profession de maîtresse d’école la conduisit au contact de nombreuses populations à Antioquia puis au Collège de l’Immaculée à Medellin, jusqu’à ce qu’elle se sente appelée à réaliser « l’Œuvre des Indios », un travail héroïque au service des autochtones des forêts d’Amérique.
Avec cinq de ses disciples et sa mère Doloritas Upegui, elle forma le groupe des « Missionnaires catéchistes des Indios » qui, le 5 mai, quitta Medellin pour Dabeiba en s’ouvrant une route dans la forêt. Malgré l’incompréhension et le mépris de certains responsables civils et religieux de l’époque, elle accomplit son travail d’évangélisation dans la pauvreté et au contact de la culture autochtone.
Après une vie de service, elle mourut à Medellin le 21 octobre 1949. À sa mort, sa Congrégation comptait 90 Maisons, dans trois pays, et 467 religieuses. Elles œuvrent à présent dans 19 pays en Amérique, en Afrique et en Europe.
Elle a été béatifiée, à Rome, le 25 avril 2004, avec cinq autres Serviteurs de Dieu : le prêtre August Czartoryski; trois religieuses : María Guadalupe García Zavala, Nemesia Valle, Eusebia Palomino Yenes; une laïque, Alexandrina Maria da Costa, par saint Jean-Paul II (>>> Homélie du Pape).
Laura Montoya Upegui a été canonisée le 12 mai 2013, par le pape François, sur la place Saint-Pierre de Rome, devenant, de ce fait, la première sainte colombienne.
Source principale : vatican.va (« Rév. x gpm »).
Sainte Laura Montoya Upegui priez pour nous !

Cap Fatima – Centenaire des 1ers samedis du mois

RAPPEL
Prière pour obtenir que le Saint-Père
approuve et recommande
la dévotion réparatrice des 1ers samedis du mois
le 10 décembre prochain,
centenaire de la demande de Notre-Dame
Le mois dernier, le cardinal Burke a appelé les fidèles à prier pendant neuf semaines, du 8 octobre au 9 décembre 2025, pour préparer l’anniversaire, le 10 décembre prochain, des cent ans de la demande de Notre-Dame concernant les premiers samedis du mois. Le but de ces prières est d’obtenir que le Saint-Père accepte d’approuver et recommander officiellement cette dévotion pour toute l’Église. (Voir lettre de liaison n° 178)
Voilà maintenant deux semaines que cette neuvaine a commencé. Pendant les sept prochaines semaines, n’oublions pas de réciter quotidiennement la prière composée par le cardinal. Le Cœur Immaculé de Marie attend notre mobilisation.
Cap Fatima, Salve Corda et l’Alliance des 1ers samedis de Fatima
___________________________________________________
Prière quotidienne du 8 octobre au 9 décembre 2025
Ô Vierge Mère de Dieu, ma Mère très chérie, Notre Dame de Fatima et du Très Saint Rosaire, je contemple votre Cœur Douloureux et Immaculé, transpercé par tant d’épines à cause de l’ingratitude et des graves péchés de vos enfants. Je regrette profondément et à jamais la façon dont mes péchés ont offensé votre Divin Fils ainsi que vous-même, sa Mère sans péché. Le cœur humble et contrit, je voudrais réparer les offenses – grandes et petites – faites à votre Cœur par les péchés de vos enfants.
Par l’effet de votre amour maternel, vous m’avez appris à travers votre fille, la vénérable servante de Dieu Lucie dos Santos, comment faire réparation pour les péchés au moyen de la dévotion des premiers samedis. À l’occasion du 100e anniversaire de votre apparition avec l’Enfant-Jésus à la vénérable servante de Dieu, le 10 décembre 1925, je vous promets d’observer le premier samedi du mois en faisant, de tout cœur, réparation pour les péchés, par la confession sacramentelle de mes péchés, en recevant dignement la Sainte Communion, par la récitation du Chapelet, et en restant en votre compagnie pendant quinze minutes tout en méditant sur les mystères du Rosaire. Je vous prie d’intercéder pour moi afin que ma pratique de la dévotion des premiers samedis puisse servir au salut de nombreuses âmes et à la paix dans le monde.
Aidez-moi aussi à transmettre à d’autres votre message au sujet de la dévotion réparatrice des premiers samedis. Puisse l’Église à travers le monde entier, par obéissance envers votre conseil maternel, vous offrir cet acte d’amour, issu de cœurs humbles et contrits, en réparation sincère des péchés commis. Je donne entièrement mon cœur à votre Cœur Douloureux et Immaculé et, avec vous, je repose mon cœur pour toujours dans le Très Saint Cœur de Jésus. De tout mon cœur, j’offre cette prière à Celui qui, seul, est mon salut. Amen
Cardinal Raymond Léo Burke
« La prière est un élément essentiel, indispensable de la vie chrétienne »

« La prière est un élément essentiel, indispensable de la vie chrétienne »
En cette Journée mondiale des missions, le père Carlos Cabecinhas a exhorté l’assemblée à prier pour les missions et les missionnaires, ainsi que pour la paix et les infirmières qui, ce dimanche, ont fait un pèlerinage au sanctuaire de Fatima.
Dans l’homélie de la messe de ce dimanche, le recteur du sanctuaire de Fatima, le père Carlos Cabecinhas, a souligné l’importance de la prière persévérante et confiante, à partir de la parabole de la veuve et du juge injuste entendue dans l’Évangile.
« Dieu n’est pas insensible à nos douleurs, il n’est pas indifférent à notre souffrance, à nos difficultés et à nos préoccupations. Notre Dieu, Celui à qui nous élevons notre prière, est toujours attentif à nos supplications et prières », a souligné le président de la célébration.
À travers l’exemple de la vie de Jésus, le recteur du sanctuaire a rappelé que la vie du Fils de Dieu naît et se termine dans la prière. « Tout au long de sa vie publique, à de nombreuses reprises, Jésus se retire dans un endroit isolé pour prier. La prière fait partie de votre ministère. C’est à l’ordre du jour de votre activité et de vos rendez-vous », a-t-il rappelé.
« La prière est un élément essentiel, indispensable de la vie chrétienne », a-t-il ajouté, affirmant qu’elle doit jaillir spontanément des lèvres des fidèles, « toujours et sans découragement » et « pas seulement dans les moments difficiles ».
Marie est également présentée comme un exemple de prière, a rappelé le père Carlos Cabecinhas. « Les Évangiles nous montrent Marie comme la femme qui prie par excellence. Elle médite, réfléchit, pèse dans son cœur la Parole de Dieu et les événements qui l’entourent », a-t-il ajouté.
En référence au message de Fatima, il a rappelé les apparitions de l’Ange aux petits bergers, en 1916, rappelant l’invitation « Priez ! Priez beaucoup ! ». « Ils ont pris conscience de la place essentielle de la prière dans leur vie et n’ont jamais cessé de chercher cette rencontre avec Dieu », a-t-il rappelé.

Enfin, le recteur du sanctuaire de Fatima a mis au défi la nombreuse assemblée de pèlerins, présents ce dimanche dans l’enceinte de prière, d’imiter l’exemple des petits bergers : « Que l’excuse facile du manque de temps ne nous serve pas à laisser de côté l’exhortation évangélique que nous avons entendue aujourd’hui ».
Le recteur du sanctuaire de Fatima a exhorté les pèlerins à prier pour la paix, à la demande du pape Léon XIV, pour les missions et les missionnaires, et pour les infirmières qui, ce dimanche, sont en pèlerinage national au sanctuaire de Fatima.
21 groupes organisés de pèlerins étaient présents à la célébration de ce dimanche : neuf du Portugal, six d’Espagne, deux d’Allemagne, deux d’Italie, un de Slovaquie et un de République tchèque.
Source : SANCTUAIRE DE FATIMA, le 19 octobre 205
Prière de Léon XIV pour le monde au Cœur immaculé de Marie

Antoine Mekary | ALETEIA
Prière de Léon XIV pour le monde au Cœur immaculé de Marie
A l’issue de la messe qui a clôturé le jubilé de la spiritualité mariale ce dimanche 12 octobre, le pape Léon XIV a prononcé une belle prière au Cœur immaculé de Marie, en intercession pour le monde, devant la statue de Notre-Dame de Fatima.
« Le chemin de Marie est à la suite de Jésus, et celui de Jésus va vers chaque être humain, en particulier vers ceux qui sont pauvres, blessés, pécheurs », a assuré le pape Léon XIV en célébrant la messe du 28e dimanche du temps ordinaire sur la place Saint-Pierre le 12 octobre 2025, dans le cadre du Jubilé de la spiritualité mariale. 30.000 personnes étaient attendues pour ce rassemblement dédié aux groupes et aux mouvements attachés à la Vierge Marie.
« La spiritualité mariale, qui nourrit notre foi, a Jésus pour centre », a expliqué le Pape, réitérant l’invitation de saint Paul à « ne pas perdre le centre, de ne pas vider le nom de Jésus de son histoire, de sa croix ». « La spiritualité mariale nous plonge dans l’histoire sur laquelle le ciel s’est ouvert, elle nous aide à voir les superbes dispersés par les pensées de leur cœur, les puissants renversés de leurs trônes, les riches renvoyés les mains vides », a souligné Léon XIV, reprenant des thèmes abordés samedi soir lors de la veillée de prière pour la paix organisée sur la place Saint-Pierre.
« La spiritualité mariale authentique rend actuelle dans l’Église la tendresse de Dieu, sa maternité », a insisté le Pape, mentionnant à la suite du pape François, la façon dont Marie manifeste « la force révolutionnaire de la tendresse et de l’affection ». La spiritualité mariale constitue ainsi « un moteur de renouveau et de transformation, comme le demande le Jubilé, temps de conversion et de restitution, de réflexion et de libération », a exhorté Léon XIV.
Prière au Cœur immaculé de Marie
Comme lors de la veillée mariale du samedi soir, la statue de Notre-Dame de Fatima, ramenée du Portugal pour l’occasion, était exposée près de l’autel. Au terme de la célébration, avant la prière de l’Angélus puis un bain de foule en papamobile, le Pape a prononcé cette prière au Cœur immaculé de Marie, en intercession pour le monde :
« Sainte Vierge, Mère du Christ notre Espérance,
ta présence maternelle en cette Année de Grâce
nous accompagne, nous console,
et nous donne, dans les nuits sombres de l’histoire,
la certitude qu’en Christ, le mal est vaincu,
et que chaque personne est rachetée par son amour.
Parfaite disciple du Seigneur,
tu as gardé toutes les choses de Dieu dans ton cœur.
Apprends-nous à écouter la Parole de Dieu
et à la comprendre intérieurement,
afin que nous marchions avec confiance
sur le chemin de la sainteté.
À ton Cœur Immaculé,
nous confions le monde entier et toute l’humanité,
en particulier tes enfants tourmentés
par le fléau de la guerre.
Avocate de la grâce,
guide-nous sur le chemin de la réconciliation et du pardon.
N’omets jamais d’intercéder pour nous,
dans la joie comme dans la douleur,
et obtiens pour nous le don de la paix,
que nous implorons avec ferveur.
Mère de l’Église,
accueille-nous avec bienveillance,
afin que, sous ton manteau,
nous trouvions refuge
et soyons soutenus par ton aide maternelle
dans les épreuves de la vie.
Avec toi, Vierge Immaculée,
nous magnifions le Seigneur,
reconnaissant à chaque instant
les grandes œuvres de son amour.
Sainte Vierge,
Mère montée au Ciel,
Reine de la Paix,
Dame au Cœur Immaculé,
prie pour nous ! »
Source : ALETEIA.ORG, le 12 octobre 2025
13 octobre à Fatima : le miracle de la « danse du soleil » Récit d’un évènement surnaturel inédit survenu après la dernière apparition

13 octobre à Fatima : le miracle de la « danse du soleil » Récit d’un évènement surnaturel inédit survenu après la dernière apparition
Juste après la dernière apparition de la Vierge Marie à Fátima, le 13 octobre 1917, un évènement surnaturel extraordinaire a eu lieu : le soleil a dansé dans le ciel devant 70 000 témoins. Le miracle de la « danse du soleil » avait été annoncé par la Vierge aux jeunes voyants quelques mois plus tôt, « pour que tous croient ». Il a été localement observé dans la région de Fátima et dans le centre du Portugal. Mais il a profondément marqué le monde entier et l’Église universelle. Pour cette sixième rencontre avec la Vierge Marie, Jacinta, Francisco et Lucía avaient du mal à se rendre à la Cova da Iria, le lieu des apparitions, car la foule était très dense. Une pluie battante trempait les dizaines de milliers de personnes venues dans l’espoir d’apercevoir la Sainte Vierge : des fidèles, des curieux, des sceptiques et des opposants, des journalistes. À leur arrivée, les jeunes pastoureaux ont entamé la prière du chapelet, qui a été reprise par la foule.
À midi, Notre-Dame est apparue. Elle a demandé aux enfants de faire construire une chapelle en son honneur et a demandé à ce que le chapelet soit récité chaque jour. Elle a annoncé que la guerre se terminerait bientôt, que les soldats rentreraient chez eux. Enfin, elle a supplié les pécheurs de ne « plus offenser Dieu, notre Seigneur, qui est déjà trop offensé ».
Des apparitions « dignes de foi » 70 000 personnes ont été témoins de la « danse du soleil »

Soudain, les épais nuages dans le ciel se sont dispersés et la pluie s’est arrêtée, laissant apparaître le soleil. Selon les témoins, le soleil ressemblait à un disque argenté pouvant être regardé en face. Il s’est mis à tourner sur lui-même comme une roue de feu, en envoyant des rayons de toutes les couleurs, et s’arrêtant pour reprendre ensuite sa course folle. Le soleil a ensuite donné l’impression de se précipiter sur la foule, comme s’il allait tomber sur la terre. Certaines personnes présentes ont cru voir l’Apocalypse devenir réalité, faisant un lien avec les confidences de la Vierge sur l’importance de la conversion des pécheurs. L’Église catholique reconnaît les apparitions de Fàtima comme authentiques, « dignes de foi » selon l’évêque de Leira, Mgr José Alves Correia da Silva. Dans une Lettre pastorale datant de 13 octobre 1930, il mentionne explicitement le « prodige solaire du 13 octobre » et son caractère impressionnant pour les témoins : « Le phénomène solaire du 13 octobre fut le plus merveilleux de tous et produisit la plus grande impression sur tous ceux qui eurent la bonne fortune d’en être témoins… Cette foule put observer toutes les manifestations du miracle solaire… »
Source: ZENIT.ORG, le 14 octobre 2025
« Une occasion très spéciale pour tous les fidèles de Fatima »

« Une occasion très spéciale pour tous les fidèles de Fatima »
À la suite du voyage de la statue de Notre-Dame de Fatima à Rome, le recteur du Sanctuaire revisite et analyse ce « moment particulièrement intense ».
Les 11 et 12 octobre ont été des jours uniques pour l’histoire du sanctuaire de Fatima et de la statue originale de Notre-Dame de Fatima, avec la présence de cette sculpture centenaire à Rome, dans le cadre du Jubilé de la Spiritualité mariale.
Pendant cette période, le pape Léon XIV était avec la Vierge de Fatima et devant la statue, il offrit la première Rose d’Or de son pontificat et consacra le monde au Cœur Immaculé de Marie.
« Ce voyage marial s’est avéré être un moment particulièrement intense pour tous les participants », a résumé le recteur du sanctuaire de Fatima, au moment de son retour au Portugal, soulignant comme l’un des moments les plus marquants de ce voyage la grande affluence de pèlerins qui a eu lieu dans l’église de Santa Maria in Traspontina, où la statue était le premier jour en vénération.
« Nous avons vu des pèlerins laisser leurs prières devant Marie et profondément émus… Des pèlerins d’espoir, qui n’ont pas manqué l’occasion de cette présence mariale », rapporte le père Carlos Cabecinhas, dans des déclarations faites au Bureau de communication du sanctuaire encore à Rome.
« Une fois de plus, on a clairement perçu le pouvoir gravitationnel et symbolique de cette sculpture, qui est très facile à analyser du point de vue de sa matérialité et de sa plasticité, mais ensuite, lorsque vous la voyez devant les fidèles qui l’ont traversée, nous nous rendons compte que cette icône est vraiment une médiation très rapide par rapport à ce qu’elle représente », a analysé le directeur du Musée du Sanctuaire de Fatima, Marco Daniel Duarte, à la fin de ces deux jours.
Le fait que la première Rose d’Or attribuée par Léon XIV était Notre-Dame de Fatima et le Sanctuaire de Fatima est un autre des moments énumérés par le père Carlos Cabecinhas, qui souligne également la prière pour la paix qui a guidé la veillée de prière où se trouvait la Vierge de Fatima, à la fin du premier jour, entrecoupée du chant de « l’oiseau de Fatima ».
« Je me tais sur la sillée deux instants dans cette veillée. Au début, lorsqu’il offre la Rose d’Or, le Pape reste un moment en prière devant l’Image de Notre-Dame de Fatima et, à la fin, avant de se retirer, il s’arrête à nouveau devant la statue , en prière ».
« Devant cette image sont passées les joies, mais aussi les maladies, les maladies, les fragilités de cette humanité, qui pleure devant cette statue et qui demande, d’une voix très forte, un signe maternel », observe le directeur du Musée.
Dès le deuxième jour, le recteur du sanctuaire de Fatima souligne l’accueil chaleureux que la statue a reçu de l’assemblée réunie sur la place Saint-Pierre, pour la messe dominicale, et la réflexion que le Saint-Père a offerte dans la célébration, sur le sens de la spiritualité mariale comme chemin qui conduit à Dieu.
« Bien que la responsabilité d’apporter cette sculpture de Fatima à Rome soit grande, c’est aussi un service très important que le Sanctuaire rend à l’Église universelle elle-même, lorsqu’il est dans le siège romain avec ceux qui sont le plus impliqués dans la dévotion mariale », encadre Marco Daniel Duarte.
« C’était sans aucun doute une occasion très spéciale pour tous les dévots de Fatima et au cours de laquelle nous avons eu l’occasion de voir, pour la première fois, le pape Léon XIV invoqué l’Image de Fatima », conclut le recteur du Sanctuaire.
La statue de Notre-Dame de Fatima est arrivée au Sanctuaire dans la nuit du 12 octobre, à la fin du programme de célébration de ce jour du pèlerinage international d’anniversaire. La sculpture a été apportée et replacée dans la chapelle des apparitions, après la procession silencieuse , tandis que le chœur chantait le chant « Totus tuus Maria ». Une fois à son lieu habituel, la statue a été encensée par le président du pèlerinage, avec la rose d’or offerte par le pape Léon XIV exposée devant elle.
Source : SANCTUAIRE DE FATIMA, le 15 octobre 2025
Léon XIV aux pèlerins russes: «Le Seigneur peut construire un monde nouveau»

Des évêques russes offrant un cadeau au Pape Léon XIV. (@Vatican Media)
Léon XIV aux pèlerins russes: «Le Seigneur peut construire un monde nouveau»
Recevant vendredi 17 octobre un groupe de catholiques venus de Russie, le Pape a exhorté «à allumer le feu de l’amour chrétien capable de réchauffer la froideur des cœurs, même les plus endurcis». «Que vos familles, vos communautés paroissiales et diocésaines soient un exemple de fraternité, de solidarité et de respect mutuel», a conseillé le Saint-Père.
Myriam Sandouno – Cité du Vatican
En pèlerinage dans la «Ville éternelle», un groupe de catholiques russes a bénéficié au Vatican des conseils prodigués par le Pape Léon XIV, axés notamment sur l’amour, la foi, la charité, la fraternité et l’espérance qui marque cette année jubilaire. «Chacun de nous est une pierre vivante dans l’édifice de l’Église. Chaque pierre, même petite, placée par le Seigneur au bon endroit, joue un rôle important pour la stabilité de l’ensemble de la construction», a rappelé le Successeur de Pierre.
Chercher le sens de la vie
Ce pèlerinage effectué par ces Russes revêt une dimension importante: «Franchir la Porte Sainte, s’arrêter devant les tombes des apôtres et des martyrs et remplir son cœur d’espoir le long des nombreux chemins de foi qui traversent Rome», c’est également «chercher le sens de la vie».
«Votre présence s’inscrit dans le cheminement de nombreuses générations qui ont voulu visiter ces lieux, où bat le cœur de l’âme chrétienne, où s’entremêlent les événements de la foi –reçue et transmise depuis les temps apostoliques», dont «tant de peuples et de nations ont largement tiré parti et dont ils vivent encore aujourd’hui –avec les préoccupations et les engagements de la vie quotidienne», a souligné l’évêque de Rome dans son discours.
Construire un monde nouveau avec le Christ
Il a ensuite fait comprendre que «malgré le péché et les inimitiés, le Seigneur peut construire un monde nouveau et une vie renouvelée». Puis s’en est suivie l’invitation «à poursuivre» en Russie, «le cheminement chrétien, pasteurs et fidèles ensemble, sans oublier que vous êtes tous responsables de votre Église locale, en portant les fardeaux les uns des autres».
Le feu de l’amour
«Que vos familles, vos communautés paroissiales et diocésaines soient un exemple d’amour, de fraternité, de solidarité et de respect mutuel pour toutes les personnes parmi lesquelles vous vivez, travaillez et étudiez», a-t-il souhaité. Car pour le Souverain pontife, «c’est ainsi, en effet, que l’on peut allumer le feu de l’amour chrétien capable de réchauffer la froideur des cœurs, même les plus endurcis».
À l’Église locale de Russie, le Pape François avait offert une icône de la Salus Populi Romani «afin qu’elle devienne le signe de l’Année Sainte». Terminant son intervention, Léon XIV a souhaité que «son pèlerinage dans les diocèses catholiques de Russie soit une source de réconfort pour vous, pour vos familles, en particulier pour les personnes malades et souffrantes». Mais aussi «une invitation à puiser l’espérance dans la rencontre avec Dieu à travers la prière, la lecture de l’Écriture Sainte, l’aide aux nécessiteux et les paroles de consolation».
“Que la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Dieu et Reine de la Paix, qui nous précède toujours dans le pèlerinage de la foi et de l’espérance, vous soutienne dans le cheminement de votre vocation et de votre vie chrétienne”
Source : VATICANNEWS, le 17 octobre 2025