« Une grande soif dans le monde de mieux comprendre la Vierge Marie »

« Une grande soif dans le monde de mieux comprendre la Vierge Marie »

Le président de l’Académie pontificale internationale mariale constate « une grande soif dans le monde de mieux comprendre la Vierge Marie », rapporte Vatican News, alors que l’Académie accueillait le 26e Congrès international mariologique  international en septembre 2025.

La « clé » qui ouvre la voie à la nouvelle évangélisation « est précisément la figure de Marie », a déclaré le père Stefano Cecchin, OFM. « Elle est la glorieuse Mère de Dieu, la reine consacrée du ciel et de la terre. Mais pour parvenir à cette réalité, elle a été une femme authentique et donc un modèle pour l’humanité ».

« Nous devons redécouvrir une Marie qui est une amie, une Marie qui est une compagne, une Marie qui a vécu pleinement et véritablement sa vie humaine », a-t-il ajouté. « Marie, une amie qui marche avec vous parce qu’elle désire – nous en avons un exemple fabuleux lors des noces de Cana – que vous ayez du bon vin, une image de l’amour, une image de l’épanouissement de votre vie. »

www.catholicculture.org – 5 septembre 2025

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

17.11.2025 – SAINTE DU JOUR

Sainte Élisabeth de Hongrie
Veuve, tertiaire de saint François 
(1207-1231)

Élisabeth, fille d’André II, roi de Hongrie, connut toutes les joies et toutes les grandeurs, mais aussi toutes les épreuves de la vie, et Dieu a donné en elle un modèle accompli aux enfants, aux jeunes filles, aux épouses, aux mères, aux veuves et aux religieuses, aux riches et aux pauvres. Après une enfance tout angélique, elle fut fiancée au jeune prince Louis de Thuringe. Dès lors Élisabeth donnait tout ce qu’elle avait aux pauvres. Sa piété, son amour de Dieu la poussait au sacrifice.

Les deux jeunes époux, unis par la foi encore plus que par la tendresse, eurent toujours Dieu comme lien de leur affection. Louis était un prince éminent par ses vertus et sa sagesse. La dévotion d’Élisabeth n’était ni triste, ni exagérée ; on ne la voyait jamais qu’avec un visage doux et aimable.

Elle aimait à porter aux pauvres de l’argent et des provisions. Un jour qu’elle portait dans son manteau du pain, de la viande, des œufs et autres mets destinés aux malheureux, elle se trouva tout à coup en face de son mari : « Voyons ce que vous portez » dit-il ; et en même temps il ouvre le manteau ; mais il n’y avait plus que des roses blanches et rouges, bien qu’on ne fût pas à la saison des fleurs.

Quelle douleur pour Élisabeth, quand son mari partit pour la croisade ! Elle souffrit avec courage cette séparation qui devait être définitive. Élisabeth restait veuve avec trois enfants. Alors commença sa vie d’épreuves. Chassée du château, réduite à la pauvreté la plus entière, méprisée, elle sut se complaire en ses souffrances.

Elle meurt à Marbourg le 17 novembre 1231, à l’âge de 24 ans, sous l’habit du tiers ordre de saint François.

Élisabeth de Hongrie a été canonisée à Péruse le 27 mai 1235 par le pape Gregorio IX (Ugolino dei Conti di Segni, 1227-1241) ; la mémoire liturgique, fixée, à l’origine, au 19 novembre, fut déplacée, en 1969, au 17 novembre, son  dies natalis”. Mais en Hongrie sa fête est toujours célébrée le 19 novembre.

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI :

>>>  Sainte Elisabeth de Hongrie

©Evangelizo.org

Sainte Élisabeth de Hongrie priez pour nous !

17.11.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 18,35-43. 

Alors que Jésus approchait de Jéricho, un aveugle mendiait, assis au bord de la route.
Entendant la foule passer devant lui, il s’informa de ce qu’il y avait.
On lui apprit que c’était Jésus le Nazaréen qui passait.
Il s’écria : « Jésus, fils de David, prends pitié de moi ! »
Ceux qui marchaient en tête le rabrouaient pour le faire taire. Mais lui criait de plus belle : « Fils de David, prends pitié de moi ! »
Jésus s’arrêta et il ordonna qu’on le lui amène. Quand il se fut approché, Jésus lui demanda :
« Que veux-tu que je fasse pour toi ? » Il répondit : « Seigneur, que je retrouve la vue. »
Et Jésus lui dit : « Retrouve la vue ! Ta foi t’a sauvé. »
À l’instant même, il retrouva la vue, et il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu. Et tout le peuple, voyant cela, adressa une louange à Dieu.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Syméon le Nouveau Théologien (v. 949-1022)

moine grec

Hymne 18 ; SC 174 (trad. SC p. 74s)

« Prends pitié de moi. Accorde-moi la lumière ! »

      Nous savons l’amour que tu nous as donné, sans limite, inexprimable, que rien ne peut contenir ; il est lumière, lumière inaccessible, lumière qui agit en tout. (…) Que ne fait-elle pas, en effet, cette lumière, et que n’est-elle pas ? Elle est charme et joie, douceur et paix, miséricorde sans compter, abîme de compassion. Quand je la possède, je ne la remarque pas ; je la vois seulement lorsqu’elle s’en va ; je me précipite pour la saisir, et elle s’envole tout entière. Je ne sais que faire et j’épuise mes forces. J’apprends à demander et à chercher avec larmes en grande humilité, et à ne pas considérer comme possible ce qui dépasse la nature, ni comme l’effet de ma puissance ou de l’effort humain, ce qui vient de la compassion de Dieu et de sa miséricorde infinie. (…)       Cette lumière nous conduit par la main, nous fortifie, nous enseigne, se montrant et puis fuyant lorsque nous avons besoin d’elle. Ce n’est pas quand nous le voulons ; ceci appartient aux parfaits ; mais c’est lorsque nous sommes dans l’embarras et complètement épuisés qu’elle vient à notre secours. Elle apparaît de loin et me donne de la ressentir dans mon cœur. Je crie à m’en étrangler tant je veux la saisir, mais tout est nuit, et vides sont mes pauvres mains. J’oublie tout, je m’assieds et je pleure, désespérant de la voir ainsi une autre fois. Quand j’ai bien pleuré et consenti à m’arrêter, alors, venue mystérieusement, elle me prend la tête, et je fonds en larmes sans savoir qui est là illuminant mon esprit d’une très douce lumière. 

LECTURES :

Premier livre des Maccabées 1,10-15.41-43.54-57.62-64. 

En ces jours-là, de la descendance des successeurs d’Alexandre le Grand surgit un homme de péché, Antiocos Épiphane, fils du roi Antiocos le Grand. Il avait séjourné à Rome comme otage, et il devint roi en l’année 137 de l’empire grec.
À cette époque, surgirent en Israël des hommes infidèles à la Loi, et ils séduisirent beaucoup de gens, car ils disaient : « Allons, faisons alliance avec les nations qui nous entourent. En effet, depuis que nous avons rompu avec elles, il nous est arrivé beaucoup de malheurs. »
Ce langage parut judicieux,
et quelques-uns, dans le peuple, s’empressèrent d’aller trouver le roi. Celui-ci leur permit d’adopter les usages des nations.
Ils construisirent un gymnase à Jérusalem, selon la coutume des nations ;
ils effacèrent les traces de leur circoncision, renièrent l’Alliance sainte, s’associèrent aux gens des nations, et se vendirent pour faire le mal.
Le roi Antiocos prescrivit à tous les habitants de son royaume de ne faire désormais qu’un seul peuple,
et d’abandonner leurs coutumes particulières. Toutes les nations païennes se conformèrent à cet ordre.
En Israël, beaucoup suivirent volontiers la religion du roi, offrirent des sacrifices aux idoles, et profanèrent le sabbat.
Le quinzième jour du neuvième mois, en l’année 145, Antiocos éleva sur l’autel des sacrifices l’Abomination de la désolation, et, dans les villes de Juda autour de Jérusalem, ses partisans élevèrent des autels païens.
Ils brûlèrent de l’encens aux portes des maisons et sur les places.
Tous les livres de la Loi qu’ils découvraient, ils les jetaient au feu après les avoir lacérés.
Si l’on découvrait chez quelqu’un un livre de l’Alliance, si quelqu’un se conformait à la Loi, le décret du roi le faisait mettre à mort.
Cependant, beaucoup en Israël résistèrent et eurent le courage de ne manger aucun aliment impur.
Ils acceptèrent de mourir pour ne pas être souillés par ce qu’ils mangeaient, et pour ne pas profaner l’Alliance sainte ; et de fait, ils moururent.
C’est ainsi que s’abattit sur Israël une grande colère.

Psaume 119(118),53.61.134.150.155.158. 

R/ Fais-moi vivre, Seigneur, que je garde ta loi. (Ps 118, 88)

Face aux impies, la fureur me prend, 
car ils abandonnent ta loi.
Les pièges de l’impie m’environnent, 
je n’oublie pas ta loi.

Rachète-moi de l’oppression des hommes, 
que j’observe tes préceptes.
Ceux qui poursuivent le mal s’approchent, 
ils s’éloignent de ta loi.

Le salut s’éloigne des impies 
qui ne cherchent pas tes commandements.
J’ai vu les renégats : ils me répugnent, 
car ils ignorent ta promesse.

16.11.2025 – ANGÉLUS À ROME

«L’agression du mal ne peut détruire l’espérance» affirme le Pape à l’Angélus

Dans son commentaire de l’Évangile de ce 16 novembre, lors de l’Angélus place Saint-Pierre, Léon XIV rappelle l’importance de témoigner dans les moments et les situations les plus difficiles. Les catastrophes et les souffrances ne dureront pas, au contraire de la joie de ceux qui reconnaissent en Jésus le Sauveur. 

Xavier Sartre – Cité du Vatican

L’appel de Jésus à ne pas se laisser envahir par la peur est très actuel, affirme Léon XIV, depuis la fenêtre du Palais apostolique, place Saint-Pierre devant 40 000 fidèles, dont celles et ceux qui n’ont pu entrer dans la basilique un peu plus tôt dans la matinée pour assister au plus près du Saint-Père à la messe en ce jubilé des pauvres. Alors que l’année liturgique touche à sa fin, c’est l’occasion de voir que Jésus, considérant les aléas de l’histoire, comme le rappelle l’Évangile de Luc de ce dimanche, «nous invite avant tout à ne pas nous laisser envahir par la peur».

Ce sentiment serait normal, car «nous recevons chaque jour des nouvelles de conflits, de calamités et de persécutions qui tourmentent des millions d’hommes et de femmes». Or, «face aux afflictions»et à «l’indifférence qui veut les ignorer», Jésus nous dit que «l’agression du mal ne peut détruire l’espérance de ceux qui ont confiance en Lui» affirme le Saint-Père. «Plus l’heure est sombre comme la nuit, plus la foi brille comme le soleil», poursuit-il.

Témoigner même dans les situations difficiles

C’est dans ces heures sombres que les disciples d’aujourd’hui du Christ auront l’occasion de témoigner. En effet, «la persécution des chrétiens ne se produit pas seulement par les armes et les mauvais traitements, mais aussi par les mots, c’est-à-dire par le mensonge et la manipulation idéologique», souligne Léon XIV. «C’est surtout lorsque nous sommes opprimés par ces maux, physiques et moraux, que nous sommes appelés à témoigner de la vérité qui sauve le monde, de la justice qui rachète les peuples de l’oppression, de l’espérance qui indique à tous le chemin de la paix».

Jésus ne fait rien d’autre, par ses paroles, qu’attester que «les catastrophes et les souffrances de l’histoire auront une fin, tandis que la joie de ceux qui reconnaissent en Lui le Sauveur est destinée à durer éternellement». La persévérance dont nous faisons preuve sauvera ainsi nos vies comme le proclame l’Évangile. C’est «cette promesse du Seigneur» qui «nous donne la force de résister aux événements menaçants de l’histoire et à toutes les offenses; nous ne sommes pas impuissants face à la douleur, car Lui-même nous donne “la parole et la sagesse” pour toujours faire le bien avec un cœur ardent».

Le Pape rappelle enfin que «ce sont surtout les martyrs qui nous rappellent que la grâce de Dieu est capable de transfigurer même la violence en signe de rédemption» et invoque Marie, avec les frères et sœurs qui «souffrent pour le nom de Jésus», comme «secours des chrétiens»«en tout épreuve et toute difficulté».

Sources : VATICANNEWS, le 16 novembre 2025

16.11.2025 – Jubilé des Pauvres : messe présidée par le pape Léon XIV en la basilique Saint-Pierre

«Devenons témoins de la tendresse de Dieu» invite Léon XIV au jubilé des pauvres

Face à la mondialisation de l’impuissance, le Pape interpelle les puissants de ce monde pour qu’ils entendent le cri des pauvres. Ce dimanche 16 novembre au matin, dans la basilique Saint-Pierre, Léon XIV a célébré la messe à l’occasion du jubilé des pauvres, en présence de milliers de personnes en situation de grande précarité accompagnées des opérateurs de la charité. Il a exhorté ces derniers à continuer à être une conscience critique et à poursuivre leur engagement.

Xavier Sartre – Cité du Vatican

«Combien de pauvretés oppriment notre monde!» constate Léon XIV, «de pauvretés matérielles», mais aussi «de situations morales et spirituelles, qui souvent touchent surtout les plus jeunes». Avec un marqueur commun: «la solitude»«qui nous met au défi de considérer la pauvreté de manière globale», et nous pousse à répondre aux besoins urgents mais surtout «à développer une culture de l’attention, précisément pour briser le mur de la solitude».

Le Saint-Père, dans une basilique Saint-Pierre comble, à tel point qu’une douzaine de milliers de fidèles a dû suivre la messe sur les écrans géants disposés place Saint-Pierre, centre son homélie sur «la seule certitude – plus stable que le ciel et la terre – que le Seigneur ne laissera pas se perdre un seul cheveu de notre tête»«Dans les persécutions, les souffrances, les fatigues et les oppressions de la vie et de la société, Dieu ne nous laisse pas seuls. Il se manifeste comme Celui qui prend position pour nous», explique-t-il, précisant que toute «l’Écriture est traversée par ce fil rouge qui raconte un Dieu toujours du côté des plus petits, des orphelins, des étrangers et des veuves». Et c’est en Jésus que «la proximité de Dieu atteint le sommet de l’amour», source de joie et de jubilé pour les plus pauvres, «car il est venu annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres et prêcher l’année de grâce du Seigneur».

Être attenfis à l’autre

Que les fidèles en soient bien persuadés, «face à notre petitesse et à notre pauvreté, Dieu nous regarde comme nul autre, et Il nous aime d’un amour éternel», et «son Église, encore aujourd’hui, peut-être surtout en cette époque encore marquée par des pauvretés anciennes et nouvelles, veut être “mère des pauvres, un lieu d’accueil et de justice”» comme Léon XIV l’a écrit dans son exhortation apostolique Dilexi te.

D’où la volonté du Pape d’«être attentifs à l’autre, à chacun, là où nous sommes, là où nous vivons, en transmettant cette attitude déjà de la famille, pour la vivre concrètement sur les lieux de travail et d’étude, dans les différentes communautés, dans le monde numérique, partout, jusqu’aux périphéries, en devenant témoins de la tendresse de Dieu».

Pas question de se sentir impuissant dans un monde lacéré par les guerres, car «cette mondialisation de l’impuissance est fondée sur un mensonge: la croyance que l’histoire a toujours été ainsi et ne peut changer», affirme le Souverain pontife. Or, «le Seigneur vient nous sauver précisément dans les bouleversements de l’histoire», et «nous, communauté chrétienne, nous devons être aujourd’hui, un signe vivant de ce salut au milieu des pauvres».

Les puissants interpellés

Cet appel, Léon XIV l’étend aux chefs d’État et aux responsables des nations, car la pauvreté interpelle non seulement les chrétiens mais aussi ceux qui ont des responsabilités dans la société, exhortés «à écouter le cri des pauvres»«Il n’y a pas de paix sans justice, et les pauvres nous le rappellent de multiples façons, par leurs migrations comme par leur cri, souvent étouffé par le mythe d’un bien-être et d’un progrès qui ne tiennent pas compte de chacun et oublient même nombre de créatures en les abandonnant à leur sort».

S’il met les puissants face à leurs responsabilités, l’évêque de Rome remercie en revanche les opérateurs de charité, les bénévoles, «tous ceux qui œuvrent pour soulager les conditions de vie des plus démunis», les encourageant «à être davantage une conscience critique dans la société», car «la question des pauvres renvoie à l’essentiel de notre foi, qu’ils sont pour nous la chair même du Christ et pas seulement une catégorie sociologique». Léon XIV renouvelle son appel à s’engager, évitant de «mener une vie repliée sur nous-mêmes ni dans un intimisme religieux se traduisant par un désengagement des autres et de l’histoire». Au contraire, explique-t-il, «rechercher le Royaume de Dieu implique le désir de transformer la coexistence humaine en un espace de fraternité et de dignité pour tous, sans exception. Le danger de vire comme des voyageurs distraits, indifférents à la destination finale, et se désintéressant de ceux qui partagent notre chemin, est toujours présent», regrette-t-il.

Saint Benoît Joseph Labre

Ce Royaume, c’est aussi le «jour du Seigneur», qui s’approche de chaque homme dans le Fils de Dieu qui vient, «soleil de justice», qui se fait une place dans les événements dramatiques de l’histoire, c’est ce jour «où l’espérance des pauvres et des humbles recevra une réponse ultime et définitive du Seigneur, comme une aube faisant lever un soleil de justice, et où l’œuvre des méchants avec leur injustice, surtout au détriment des sans-défense et des pauvres, seront éradiquées et brûlées comme de la paille». Cette certitude, souligne le Pape, doit rendre le disciple «davantage persévérant dans son témoignage et conscient que la promesse de Jésus est toujours vivante et fidèle».

Pour nous aider, Léon XIV invoque l’aide de Marie, mais aussi de saint Benoît Joseph Labre qui, «par sa vie de “vagabond de Dieu”, a les caractéristiques pour être le patron de tous les pauvres sans abri».

Source : VATICANNEWS, le 16 novembre 2025

Léon XIV à table avec les pauvres

Après avoir célébré la messe pour le jubilé des pauvres ce dimanche matin, le Saint-Père a partagé un déjeuner avec plusieurs centaines de pauvres réunis en salle Paul VI mais aussi dans les jardins du Vatican. Ce fut l’occasion pour le Pape de leur adresser quelques mots et de témoigner de sa proximité avec eux, grâce à la mobilisation du dicastère pour le Service de la charité et les Lazaristes.

Léon XIV à table avec les pauvres

Après avoir célébré la messe pour le jubilé des pauvres ce dimanche matin, le Saint-Père a partagé un déjeuner avec plusieurs centaines de pauvres réunis en salle Paul VI mais aussi dans les jardins du Vatican. Ce fut l’occasion pour le Pape de leur adresser quelques mots et de témoigner de sa proximité avec eux, grâce à la mobilisation du dicastère pour le Service de la charité et les Lazaristes. 

Xavier Sartre – Cité du Vatican

Devant le succès de ce jubilé des pauvres, la place manquait. Tout d’abord au sein de la basilique Saint-Pierre, pour la messe ce dimanche matin. Léon XIV avait déjà fait une halte avant de rejoindre la sacristie sur le parvis, pour saluer celles et ceux qui devaient suivre la célébration eucharistique sur les grands écrans géants disposés place Saint-Pierre. Puis à la table du Saint-Père. La salle Paul VI était trop petite pour accueillir tous les convives. Alors des tables ont été dressées dans le haut des jardins du Vatican, devant la Grotte de Lourdes. Là aussi, Léon XIV a tenu à saluer les quelques centaines de personnes présentes grâce à la mobilisation conjointe du dicastère pour le Service de la charité, dirigé par le cardinal Krajewsky, et de la Congrégation de la Mission, les pères vincentiens, ou lazaristes.

Le Pape parmi les convives

Le Pape parmi les convives   (@Vatican Media)

Salle Paul VI et jardins du Vatican

«Bonjour à tous. Bonjour ! Grazie! Buongiorno a tutti. Good morning, good afternoon!» a-t-il salué en plusieurs langues, utilisant tantôt l’espagnol tantôt l’anglais. «La fraternité, oui, c’est la vie» s’est-il même exclamé en français. «Nous voulons rendre grâce à Dieu pour tous ces dons que nous avons reçus, pour le don de la vie, le don de la foi, le don de la fraternité» a-t-il déclaré dans les jardins. Sous le regard de la statue de la Vierge de Lourdes, le Saint-Père a tenu à remercier les organisateurs et les bienfaiteurs qui ont rendu possible cette initiative, notamment les Lazaristes qui, à l’occasion du quatre-centième anniversaire de leur fondation par saint Vincent de Paul en 1625, dans la France de Louis XIII, ont voulu offrir à chacun des participants de cette journée, un sac-à-dos contenant des biens de première nécessité.

Le Pape à table

Le Pape à table   (@Vatican Media)

En salle Paul VI, devant quelques 1300 convives, Léon XIV a repris la parole, saluant la mémoire de son prédécesseur, le Pape François, qui «a tant voulu cette Journée»mondiale des pauvres dès 2017, ainsi que les Lazaristes qui ont assuré le service à table. «Tous mes vœux à vous tous, les prêtres, les religieuses, les laïcs bénévoles qui travaillent partout dans le monde en aidant de nombreuses personnes pauvres et des personnes qui ont des besoins si divers. Nous sommes vraiment, vraiment remplis de cet esprit de remerciement, de gratitude en cette journée» a-t-il dit avant de passer à table. Au terme du repas, le Saint-Père a invité ses hôtes à emporter «les très bons fruits de Naples» qui restaient sur les tables et a remercié l’orchestre et la chorale qui ont animé par la musique et les chants ce moment de convivialité et de partage, «en famille, une très belle famille» a-t-il ajouté.

Le Pape en salle Paul VI

Le Pape en salle Paul VI   (@Vatican Media)

Source : VATICANNEWS, le 16 novembre 2025

Marie, Porte de l’Aurore et Mère de Miséricorde, à Vilnius sous le communisme

Marie, Porte de l’Aurore et Mère de Miséricorde, à Vilnius sous le communisme

Marie Porte de l’Aurore est un tableau miraculeux et célèbre de la Sainte Vierge Marie vénérée par les fidèles dans la chapelle de la Porte de l’Aurore de la ville de Vilnius, en Lituanie. De style Renaissance, ce tableau se trouvait au-dessus de la porte orientale des remparts de la ville en signe de protection, avant d’être placé dans la chapelle de cette même porte . Marie y est représentée sans l’Enfant Jésus, les bras croisés sur la poitrine, sa tête couronnée légèrement inclinée sur la droite et entourée de rayons, et ses paupières à demi fermées : c’est la mère de miséricorde.

Très vite, on lui attribua quantité de miracles. A partir du 18e siècle, les évêques de Vilnius et les papes reconnurent ce caractère miraculeux. En 1927, Pie XI accorda à Notre Dame de Vilnius les honneurs du couronnement et lui donna le titre de « Mère de Miséricorde ».

Avant la 2e guerre mondiale, des messes étaient célébrées chaque jour à l’aurore, et, l’après-midi, des litanies et des hymnes étaient chantées en l’honneur de Marie. Alors non seulement la chapelle, mais aussi les rues avoisinantes étaient pleines de fidèles. Pendant l’occupation soviétique, les rues ont été ouvertes aux voitures, les processions ont été interdites, mais les gens ont continué à s’agenouiller et à prier sur les trottoirs. Les persécutions qui ont commencé après l’occupation de la Lituanie par l’Union Soviétique, n’ont pas détruit la piété pour Marie de la porte d’Aurore. Après 1973, les Amis de l’Eucharistie, membres d’une organisation illégale de la jeunesse catholique, commencèrent à organiser des pèlerinages à la porte d’Aurore. Les jeunes des différentes paroisses de Vilnius priaient, à tour de rôle, le rosaire devant le tableau de la Mère de Dieu.

Après 1990, en Lituanie indépendante, alors que la liberté politique et la liberté religieuse furent définitivement acquises, la chapelle de la porte de l’Aurore devint plutôt le foyer de la piété personnelle. Mais aujourd’hui encore, dans le monde actuel, elle demeure un lieu important de la résistance contre l’idéologie de consommation et contre la confusion des valeurs. Les fidèles, arrivant des pays voisins, trouvent la porte de l’Aurore ouverte à tous ceux qui cherchent la Protection de la Mère de Dieu.

Encyclopédie Mariale 

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie