Étiquette : Apostolat mondial de Fatima
21.11.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
La foi chrétienne est vraie. Il y a 1000 raisons d’y croire. Le Bon Marché brûle ; Marie éteint les flammes

Le Bon Marché brûle ; Marie éteint les flammes
Dans la matinée du 22 novembre 1915, un incendie se déclare au sous-sol de l’annexe des magasins du Bon Marché. Bientôt incontrôlable en dépit des secours déployés, le sinistre menace vite tout le quartier. La maison mère des filles de la Charité, rue du Bac en fait partie et, avec elle, la chapelle de la Médaille miraculeuse où Marie est apparue trois fois en 1830 à sœur Catherine Labouré . Malgré les objurgations des pompiers, les sœurs refusent d’évacuer les bâtiments, confiantes en la protection de Notre-Dame.
Les raisons d’y croire
- Nous sommes très bien documentés sur l’événement, tant par la presse que par les rapports de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris, de l’armée et les reportages photographiques et cinématographiques qui suivent minute par minute les faits. On ne peut mettre en doute la gravité de l’incendie et les très vives inquiétudes qu’il provoque au plus haut niveau de l’État.
- Les pompiers de la caserne la plus proche, celle de la rue du Vieux Colombier, arrivés sur place à 11h37avec leur meilleur matériel, comprennent très vite qu’ils ne maîtriseront pas facilement le sinistre sans aide. Ils demandent aussitôt des renforts à toutes les casernes parisiennes, preuve de la gravité du feu.
- À cette époque l’annexe des grands magasins parisiens du Bon Marché est utilisée par les services de santé de l’armée : plus de cinq cents grands blessés y sont hospitalisés et soignés. La préoccupation urgente des pompiers, dans un premier temps, est d’évacuer les blessés de guerre qui s’entassent dans les étages et dont beaucoup sont intransportables ou ne peuvent atteindre par eux-mêmes les sorties de secours. Sur l’instant, les responsables sont persuadés de ne pas y parvenir et redoutent de terribles pertes humaines. Pourtant, contre toute attente, premier et improbable miracle, on ne déplorera aucun décès et tous les blessés comme l’ensemble du personnel médical quitteront sans dommage l’immeuble en flammes.
- Il faut souligner le déploiement remarquable du matériel de pointe de l’époque, entre autres sept échelles Gugumus hautes de 19 mètres. Malgré cela et malgré des renforts arrivés de tout Paris, en début d’après-midi, le colonel Cordier, commandant la brigade des sapeurs-pompiers de Paris, présent sur feu, comprend qu’il ne sauvera pas l’annexe. Les ressources humaines et matérielles sont vaines.
- Plus grave, le feu va se propager inéluctablement au bâtiment principal du magasin, de l’autre côté de la rue, mais aussi, sur le même trottoir que l’annexe, côté rue de Sèvres, à l’hôpital Laënnec et, côté rue du Bac, à la chapelle de la Médaille Miraculeuse, qui jouxte immédiatement l’immeuble en flammes et que rien, à vues humaines, ne saurait sauver d’une destruction certaine.
- Il est conseillé aux religieuses de se préparer à évacuer la maison-mère avant d’être piégées par le feu. La supérieure générale s’y refuse, affirmant que la protection de Notre-Dame et de saint Vincent de Paul ne fera pas défaut et qu’elles ne sont pas en danger. Rationnellement, c’est de la folie furieuse mais rien ne les fera changer d’avis.
- Les sœurs qui portent toutes la médaille miraculeuse et connaissent les innombrables miracles qui lui sont attribuées, ont une confiance absolue en sa puissance et en l’intercession de Notre-Dame qui, après avoir pendant des décennies, réclamé à Catherine Labouré et aux supérieurs des Filles de la Charité et des Lazaristes l’ouverture de la chapelle des apparitions, celle, jusque-là privée, de la maison-mère, l’a enfin obtenue depuis 1880, ne laissera pas détruire ce précieux témoin de son passage à Paris. Confiantes, elles se mettent en prière comme si de rien n’était et réclament un miracle.
- Contre toute attente, en fin de soirée, bien qu’il ne manque pas de combustibles, le feu, sans raison apparente, perd de son intensité et faiblit, de sorte que les pompiers vont réussir à en reprendre le contrôle et qu’à l’aube du 23 novembre, ils l’auront éteint et n’auront plus qu’à en empêcher une éventuelle reprise et étendre des bâches sur les toitures dévastées pour protéger les bâtiments de la pluie providentielle qui s’est mise à tomber.
- Non seulement la Chapelle des apparitions est sauvée, mais l’incendie n’a fait ni mort ni blessé : bilan inespéré. Même si la presse et le gouvernement se gardent d’en faire état, l’archevêché de Paris et l’Église ne douteront jamais de la réalité du miracle qui est commémoré dans l’allée menant de la rue du Bac à la chapelle parmi les plus fameux prodiges attribués à la médaille miraculeuse.
Auteur :
Spécialiste de l’histoire de l’Église, postulateur d’une cause de béatification, journaliste pour de nombreux médias catholiques, Anne Bernet est l’auteur de plus d’une quarantaine d’ouvrages, pour la plupart consacrés à la sainteté.
Source : Marie de Nazareth.
Lors de sa Présentation Marie s’élança en courant vers le Temple

Lors de sa Présentation Marie s’élança en courant vers le Temple
Lorsque vint la troisième année, les deux époux (1) décidèrent d’accomplir leur vœu et d’offrir leur enfant au Temple. Joachim fit alors convoquer les jeunes filles des Hébreux de race pure, afin de l’escorter avec des flambeaux et de la précéder vers le Temple de manière à ce que, attirée par la lumière, l’enfant ne soit pas tentée de retourner en arrière vers ses parents.
Mais la Sainte Vierge, créée toute pure et élevée par Dieu dès sa naissance à un degré de vertu et d’amour des choses célestes supérieur à toute autre créature, s’élança en courant vers le Temple. Elle devança les vierges de son escorte et, sans un regard pour le monde, se jeta dans les bras du Grand-Prêtre Zacharie qui l’attendait sur le parvis en compagnie des Anciens.
Zacharie la bénit, en disant : « Le Seigneur a glorifié Ton Nom dans toutes les générations. C’est en Toi qu’aux derniers jours, Il révélera la Rédemption qu’Il a préparé pour Son peuple ».
Et, chose inouïe pour les hommes de l’Ancienne Alliance, il fit entrer l’enfant dans le Saint des Saints, où seul le Grand-Prêtre pouvait entrer une fois par an seulement, le jour de la fête de l’Expiation. Il La fit asseoir sur la troisième marche de l’Autel, et le Seigneur fit alors descendre Sa Grâce sur Elle.
Elle se leva et se mit à danser pour exprimer Sa joie. Tous ceux qui étaient présents furent ravis en contemplant ce spectacle prometteur des grandes merveilles que Dieu allait bientôt accomplir en Elle.
monastere-orthodoxe.chez-alice.fr
(1) Anne et Joachim, les parents de la Vierge Marie avaient fait vœu de donner leur enfant pour le service du Temple, dès que Marie aurait 3 ans
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
21.11.2025 – SAINTE DU JOUR

Bse Marie de Jésus Bon Pasteur
Vierge, fondatrice :
« Sœurs de la Sainte Famille de Nazareth »
Françoise de Siedliska naît dans une famille de la noblesse polonaise, dans le château de Roszkowa Wola, près de Varsovie, le 12 novembre 1842.
Elle grandit dans une atmosphère affectueuse. Ses parents étaient plus préoccupés de sa formation culturelle que de son éducation religieuse. Dans une ambiance imbue d’indifférence religieuse, propre à la philosophie de l’époque, Françoise commença à connaître Dieu grâce à une préceptrice courageuse et cultivée qui lui enseigna aussi à prier. Sa mort cependant la priva de soutien spirituel.
Une de ses tantes la prépara à sa première confession, puis sa mère tomba gravement malade. Françoise eut la force d’implorer Dieu et sa mère fut guérie peu de temps après. Alors qu’elle s’occupait de sa mère hospitalisée à Varsovie, Françoise demeura chez son grand-père. Elle fit la connaissance d’un capucin lithuanien, le Père Léandre Lendzian, avec qui elle eut des entretiens. Puis elle fit sa première communion en mai 1855.
En 1860, elle vécut un carême douloureux. Son père voulait la marier, mais elle prenait alors conscience de sa vocation religieuse…
Elle suivit ses parents en villégiature qui décidèrent de parcourir les endroits d’Europe où se retrouvait la grande aristocratie européenne. Ils se rendirent en Suisse, dans le Tyrol, en Allemagne dans les villes d’eaux, et à Cannes. Mais brusquement la santé de Françoise déclina. Avait-elle la tuberculose ? C’était la grande crainte de cette époque.
Sa mère l’accompagna en cure à Merano, en Suisse puis à Cannes. Son père les y retrouva, fuyant l’insurrection polonaise. Il semble que son père, Adolphe Siedliski, soit alors revenu à des sentiments chrétiens. La famille retourna en Pologne en 1865, où son père allait mourir en 1870.
Le 12 avril 1873 – elle avait 31 ans – le Père Léandre lui fit comprendre que la volonté de Dieu était qu’elle se consacrât à lui. Il lui révéla aussi qu’elle pouvait fonder une nouvelle famille religieuse. Elle était déjà tertiaire franciscaine.
Surprise, Françoise n’opposa pas de résistance et se mit aussitôt à l’œuvre. Sa mère, revenue à Dieu, et deux tertiaires franciscaines appartenant à une communauté éteinte de Lublin se joignirent à elle. Elle voulut que la nouvelle communauté s’unît à Marie, spécialement à Nazareth, et fût tournée vers l’adoration du Saint-Sacrement.
Parce qu’on ne pouvait alors fonder de nouvelles congrégations catholiques dans l’Empire russe, Françoise partit pour Rome afin, si possible, de rencontrer le bienheureux Pie IX (Giovanni Maria Mastai Ferretti, 1846-1878).
Elle fut reçue par le Souverain Pontife le 1er octobre 1873. Celui-ci approuva l’idée d’une fondation des Sœurs de la Sainte Famille de Nazareth. Elle se rendit en pèlerinage à Lourdes afin de trouver un endroit pour sa maison-mère.
En 1874, sur les conseils du Supérieur Général des Résurrectionnistes, le Père Pierre Semenko, elle acquit une petite maison à Rome, Via Merulana, puis s’installa plus tard Via Machiavelli. Les trois premières novices polonaises arrivèrent à l’automne 1875. En 1881, elle ouvrit une maison à Cracovie. La spiritualité du nouvel institut était d’imiter la vie cachée de la Sainte Famille à Nazareth.
En 1884, elle fit, ainsi que ses compagnes, sa profession religieuse. Elle prit le nom de Marie de Jésus-Bon-Pasteur.
Elle voulut étendre l’influence de sa nouvelle congrégation au sein de l’émigration polonaise, émigration économique de familles démunies. Elle partit donc pour de longs voyages aux États-Unis, en 1885, 1889 et 1896. Elle ouvrit trois maisons à Chicago. Elle en ouvrit une autre à Paris en 1892 et à Londres en 1895.
Mère Marie de Jésus-Bon-Pasteur préparait aussi des documents spécifiant que les Sœurs devaient instruire les enfants pour le catéchisme et les préparer à la première communion, ainsi que des adultes venus d’autres religions, afin de leur faire connaître la vérité de Jésus.
Les Constitutions de la Congrégation seront approuvées par Rome en 1923.
Mère Marie fit de nombreux voyages en France, en Angleterre et en Pologne pour conforter ses filles et soigner celles qui étaient malades.
Le 16 octobre 1902, épuisée, on lui conseilla de se reposer chez les Bénédictines de Subiaco à Rome. Le 15 novembre, elle eut une péritonite aiguë et elle mourut le 21 novembre 1902 à soixante ans, entourée de ses filles.
Mère Marie de Jésus-Bon-Pasteur a été béatifiée à Rome, le 23 avril 1989, par Saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).
La congrégation, qui a réformé ses constitutions en 1993 d’après les orientations du dernier Concile, compte aujourd’hui près de 1800 membres dans 150 maisons. Elles sont 22 sœurs en France. La Congrégation s’est ouverte à l’assistance médicale et sociale, en plus de son charisme propre de soutien de la famille.
©Evangelizo.org
Bse Marie de Jésus Bon Pasteur priez pour nous !

21.11.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 19,45-48.
En ce temps-là, entré dans le Temple, Jésus se mit à en expulser les vendeurs. Il leur déclarait :
« Il est écrit : ‘Ma maison sera une maison de prière’. Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits. »

Et il était chaque jour dans le Temple pour enseigner. Les grands prêtres et les scribes, ainsi que les notables, cherchaient à le faire mourir,
mais ils ne trouvaient pas ce qu’ils pourraient faire ; en effet, le peuple tout entier, suspendu à ses lèvres, l’écoutait.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Jean Tauler (v. 1300-1361)
dominicain à Strasbourg
Sermon 46 (trad. Cerf 1980, t. 2, p. 24)
« L’Écriture dit : » Ma maison s’appellera maison de prière pour toutes les nations. » Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits »
Notre Seigneur est entré dans le Temple et il a mis dehors tous ceux qui achetaient et vendaient, en disant : « Ma maison sera une maison de prière. Mais vous, vous en avez fait un repaire de brigands ». Quel est ce temple devenu une caverne de brigands ? C’est l’âme et le corps de l’homme, qui sont bien plus réellement le temple de Dieu que tous les temples jamais édifiés (1Co 3,17 ;6,19). Quand Notre Seigneur veut venir dans ce temple-là, il le trouve changé en un repaire de brigands et un bazar de marchands. Qu’est-ce qu’un marchand ? Ce sont ceux qui donnent ce qu’ils ont – leur libre arbitre – pour ce qu’ils n’ont pas – les choses de ce monde. Le monde entier est plein de tels marchands ! Il y en a parmi les prêtres et les laïcs, parmi les religieux, les moines et les moniales… Tant de gens si pleins de leur propre volonté… ; tant de gens qui cherchent en tout leur propre intérêt. Si seulement, au contraire, ils voulaient faire un marché avec Dieu, en lui donnant leur volonté, quel heureux marché ils feraient ! L’homme doit vouloir, doit poursuivre, doit chercher Dieu dans tout ce qu’il fait ; et quand il a fait tout cela – boire, dormir, manger, parler, écouter – qu’il laisse alors complètement les images des choses et fasse en sorte que son temple reste vide. Une fois le temple vidé, une fois que tu en auras chassé cette troupe de vendeurs, les imaginations qui l’encombrent, tu pourras être une maison de Dieu (Ep 2,19). Tu auras alors la paix et la joie du cœur, et plus rien ne te troublera, rien de ce qui maintenant t’inquiète et te déprime et te fait souffrir.

LECTURES :
Premier livre des Maccabées 4,36-37.52-59.
En ces jours-là, Judas et ses frères déclarèrent : « Voilà nos ennemis écrasés, montons purifier le Lieu saint et en faire la dédicace. »
Toute l’armée se rassembla, et ils montèrent à la montagne de Sion.
Le vingt-cinquième jour du neuvième mois, de grand matin,
les prêtres offrirent le sacrifice prescrit par la Loi sur le nouvel autel qu’ils avaient construit.
On fit la dédicace de l’autel au chant des hymnes, au son des cithares, des harpes et des cymbales. C’était juste l’anniversaire du jour où les païens l’avaient profané.
Le peuple entier se prosterna la face contre terre pour adorer, puis ils bénirent le Ciel qui avait fait aboutir leur effort.
Pendant huit jours, ils célébrèrent la dédicace de l’autel, en offrant, dans l’allégresse, des holocaustes, des sacrifices de communion et d’action de grâce.
Ils ornèrent la façade du Temple de couronnes d’or et de boucliers, ils en restaurèrent les entrées et les salles et y replacèrent des portes.
Il y eut une grande allégresse dans le peuple, et l’humiliation infligée par les païens fut effacée.
Judas Maccabée décida, avec ses frères et toute l’assemblée d’Israël, que l’anniversaire de la dédicace de l’autel serait célébré pendant huit jours chaque année à cette date, dans la joie et l’allégresse.

Premier livre des Chroniques 29,10.11abc.11de-12a.12bcd.
R/ Nous voici pour célébrer l’éclat de ton nom, Seigneur ! (1 Ch 29, 13)
Béni sois-tu, Seigneur,
Dieu de notre père Israël,
depuis les siècles et pour les siècles !
À toi, Seigneur, force et grandeur,
éclat, victoire, majesté,
tout, dans les cieux et sur la terre !
À toi, Seigneur, le règne,
la primauté sur l’univers :
la richesse et la gloire viennent de ta face !
C’est toi, le Maître de tout :
dans ta main, force et puissance ;
tout, par ta main, grandit et s’affermit.

20.11.2025 – Cap Fatima – Centième anniversaire de la demande des premiers samedis

RAPPEL
Prière pour obtenir que le Saint-Père approuve et recommande
la dévotion réparatrice des 1ers samedis du mois
le 10 décembre prochain,
centenaire de la demande de Notre-Dame
Il y a deux mois, le cardinal Burke a appelé les fidèles à prier pendant neuf semaines, du 8 octobre au 9 décembre 2025, pour demander au Saint-Esprit d’éclairer le Saint-Père afin qu’il réponde à la demande de Notre-Dame en approuvant et recommandant la dévotion réparatrice des premiers samedis du mois le 10 décembre prochain, centième anniversaire de cette demande. (Voir lettre de liaison n° 178)
Pendant les trois semaines qui restent d’ici le 10 décembre, continuons à réciter avec ferveur la prière proposée par le cardinal (voir pièce jointe ou ci-après).
Lors de sa première apparition en 1916, l’Ange de Fatima dit aux petits voyants : « Les Cœurs de Jésus et de Marie sont attentifs à la voix de vos supplications. » Ces paroles s’adressent aussi à nous. Alors avec un cœur d’enfant, supplions Notre-Dame de nous accorder la grâce de voir le Saint-Père accéder à sa demande.
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Prière quotidienne du 8 octobre au 9 décembre 2025
Ô Vierge Mère de Dieu, ma Mère très chérie, Notre Dame de Fatima et du Très Saint Rosaire, je contemple votre Cœur Douloureux et Immaculé, transpercé par tant d’épines à cause de l’ingratitude et des graves péchés de vos enfants. Je regrette profondément et à jamais la façon dont mes péchés ont offensé votre Divin Fils ainsi que vous-même, sa Mère sans péché. Le cœur humble et contrit, je voudrais réparer les offenses – grandes et petites – faites à votre Cœur par les péchés de vos enfants.
Par l’effet de votre amour maternel, vous m’avez appris à travers votre fille, la vénérable servante de Dieu Lucie dos Santos, comment faire réparation pour les péchés au moyen de la dévotion des premiers samedis. À l’occasion du 100e anniversaire de votre apparition avec l’Enfant-Jésus à la vénérable servante de Dieu, le 10 décembre 1925, je vous promets d’observer le premier samedi du mois en faisant, de tout cœur, réparation pour les péchés, par la confession sacramentelle de mes péchés, en recevant dignement la Sainte Communion, par la récitation du Chapelet, et en restant en votre compagnie pendant quinze minutes tout en méditant sur les mystères du Rosaire. Je vous prie d’intercéder pour moi afin que ma pratique de la dévotion des premiers samedis puisse servir au salut de nombreuses âmes et à la paix dans le monde.
Aidez-moi aussi à transmettre à d’autres votre message au sujet de la dévotion réparatrice des premiers samedis. Puisse l’Église à travers le monde entier, par obéissance envers votre conseil maternel, vous offrir cet acte d’amour, issu de cœurs humbles et contrits, en réparation sincère des péchés commis. Je donne entièrement mon cœur à votre Cœur Douloureux et Immaculé et, avec vous, je repose mon cœur pour toujours dans le Très Saint Cœur de Jésus. De tout mon cœur, j’offre cette prière à Celui qui, seul, est mon salut. Amen
Cardinal Raymond Léo Burke
Pour qu’un plus grand nombre de personnes participent à cette neuvaine, transmettez ce mail à tous vos proches.