Étiquette : Apostolat mondial de Fatima
03.12.2025 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
03.12.2025 – CHAPELET À LOURDES
03.12.2025 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
03.12.2025 – MESSE À LOURDES
Au Sri Lanka, un incroyant deux fois guéri par Marie (II)

Au Sri Lanka, un incroyant deux fois guéri par Marie (II)
La terre du sanctuaire marial (OMI)(I) de Madhu, au Sri Lanka, est reconnue pour guérir contre la morsure des serpents venimeux, comme le cobra. Il s’y fait aussi de nombreuses conversions. La Vierge de Madhu y a rendu la vue à un aveugle et l’a converti à la foi catholique en 1891. Mais quelque temps après, le père Collin (OMI), qui avait été témoin du miracle, apprit que le jeune homme se conduisait mal, et le fit venir :
– « Comment ! Tu offenses si gravement le bon Dieu après tant de promesses ? » – « Mais, je n’ai rien à me reprocher, père. Le jeune swami (guru) qui t’a remplacé un moment m’a dit que je pouvais agir de cette façon. La fille, qui était ma fiancée, refusait de renoncer au sivaïsme pour devenir ma femme. Car j’y avais mis ma condition. Alors j’ai demandé au jeune swami si elle pouvait cuire mon riz quand même. Il m’a répondu : Oui, elle peut cuire ton riz. De quoi me blâmes-tu donc ? » – « Malheureux ! C’est que ce jeune swami n’était pas encore au courant des tours de votre langage. Il croyait qu’il ne s’agissait que de préparer ton repas. S’il avait su que cuire le riz de quelqu’un voulait dire vivre avec lui comme si on était mariés, il ne t’aurait jamais approuvé. Quitte au plus tôt cette créature et remets-toi à ton devoir. Sans quoi, la sainte Vierge pourrait bien regretter de t’avoir guéri et te le faire savoir. »
Santiago – c’était le nom qu’il avait choisi au baptême – promit et ne tint pas sa promesse. Aussi la menace du prêtre se réalisa-t-elle : il redevint aveugle. Mais il retourna à Madhu, se confessa, reprit sincèrement ses résolutions, remit sur ses yeux la terre miraculeuse et la vue lui fut à nouveau rendue. Vingt ans après, le père Collin rencontra Santiago. Il ne s’était pas marié, parce que la jeune Indoue, la seule qu’il aimait, s’était obstinée dans son paganisme ; mais il vivait, en effet, en bon chrétien.
André Dorval, OMI (1) OMI : Oblats de Marie Immaculée, ordre missionnaire fondé par le père Eugène Mazenod
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
03.12.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
03.12.2025 – Saint Charbel – Un repère dans la tourmente libanaise
« Qui n’est pas ivre de saint Charbel, n’est pas digne d’être Libanais ». L’expression, tirée d’une hagiographie, résume bien la dévotion que les Libanais, chrétiens, mais pas seulement, restés aux pays ou émigrés, ont pour leur saint ermite. Joseph naquit à Biqa kafrä (Nord du Liban) en 1828, dans une famille maronite et paysanne. Son père, laboureur, réquisitionné par l’administration ottomane pour mener des travaux de forces, mourra d’épuisement quand Joseph n’a que quatre ans. En grandissant, l’enfant se découvre très vite une profonde vocation pour la prière et le silence. À 23 ans, il décide de quitter le monde et de se faire ermite sous le nom de Charbel. C’est au bout de 17 ans que le père abbé du monastère Saint-Maron à Annaya accéda à sa demande. Le moine vécut encore 23 ans dans un ermitage et mourut le 24 décembre 1898. Son supérieur résuma sa vie par ces mots : « sa conduite fut plus angélique qu’humaine. » Peu de temps après sa montée au ciel, des lumières apparurent sur sa tombe. Dans les années 1950, une huile se mit à suinter de son cercueil. Très vites les pèlerins affluèrent, la terrible guerre civile qui secoua le pays, de 1975 à 1990, ne les empêchèrent pas d’accéder chaque fois plus nombreux au sanctuaire, dans la Vallée Sainte. Procession, récitation du chapelet, baisers posés sur une croix ou une image… le documentaire qui donne notamment la parole à des miraculés, rend fidèlement compte de cette profonde ferveur des libanais pour saint Charbel qui n’a rien perdu de son actualité. Saint Charbel – Un repère dans la tourmente libanaise – Une coproduction KTO/BIG COMPANY PROD 2025 – Réalisée par Fabien Collini.
03.12.2025 – SAINT DU JOUR

St François-Xavier
PRÊTRE S.J. († 1552)
Saint François Xavier
Prêtre s.j.
Apôtre des Indes et du Japon
François Xavier, nom de naissance Francisco de Jasso y Azpilicueta, dernier de six enfants, naît à Javier, près de Pampelune en Navarre, le 7 avril 1506, dans une famille noble.
Après de brillantes études au collège Sainte-Barbe, à Paris, il enseigna la philosophie avec un succès qui, en lui attirant les applaudissements, développa l’orgueil dans son cœur. Ignace de Loyola, converti, étant venu à Paris pour perfectionner ses études et cherchant à recruter des compagnons pour jeter les bases de la Compagnie de Jésus, s’éprit d’amitié et d’admiration pour ce jeune homme.
Le 15 août 1534, sept jeunes gens, parmi lesquels Ignace et Xavier, prononcèrent leurs vœux dans une chapelle souterraine de l’église de Montmartre. La Compagnie de Jésus était fondée.
Quelques années plus tard (1537 à Venise), Xavier, devenu prêtre était prêt pour sa mission. Quelle fut sa joie quand Ignace le désigna pour la mission des Indes ! Xavier commença par la conversion de Goa, alors comptoir commercial portugais sur la côte occidentale de l’Inde. Une mission finie, une autre l’appelait ; le désir du salut des âmes était insatiable dans son cœur.
Il rencontra des difficultés incroyables, l’ignorance des langues, l’absence de livres en langues indigènes, les persécutions, la défiance et la rivalité des ministres païens.
Xavier, par son énergie et le secours de Dieu, triompha de tout ; Dieu lui donna le don des langues, le pouvoir d’opérer des miracles sans nombre. Il évangélisa, en onze années, cinquante-deux royaumes et baptisa une multitude incalculable. Sa plus belle et sa plus difficile mission fut l’évangélisation du Japon.
Il aspirait à convertir la Chine, pour rentrer en Europe par les pays du Nord, quand Dieu, le 3 décembre 1552, appela au repos, à l’âge de 46 ans et 8 mois, cet incomparable conquérant des âmes, qu’on a justement surnommé l’apôtre des Indes et du Japon.

François Xavier a été béatifié, le 21 octobre 1619, par le pape Paul V (Camillo Borghese, 1605-1621) et canonisé, avec Ignace de Loyola, par le Pape Grégoire XV (Alessandro Ludovisi, 1621-1623), le 12 mars 1622.
©Evangelizo.org
Saint François Xavier priez pour nous !

03.12.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 15,29-37.
En ce temps-là, Jésus partit de là et arriva près de la mer de Galilée. Il gravit la montagne et là, il s’assit.
De grandes foules s’approchèrent de lui, avec des boiteux, des aveugles, des estropiés, des muets, et beaucoup d’autres encore ; on les déposa à ses pieds et il les guérit.
Alors la foule était dans l’admiration en voyant des muets qui parlaient, des estropiés rétablis, des boiteux qui marchaient, des aveugles qui voyaient ; et ils rendirent gloire au Dieu d’Israël.

Jésus appela ses disciples et leur dit : « Je suis saisi de compassion pour cette foule, car depuis trois jours déjà ils restent auprès de moi, et n’ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, ils pourraient défaillir en chemin. »
Les disciples lui disent : « Où trouverons-nous dans un désert assez de pain pour rassasier une telle foule ? »

Jésus leur demanda : « Combien de pains avez-vous ? » Ils dirent : « Sept, et quelques petits poissons. »
Alors il ordonna à la foule de s’asseoir par terre.
Il prit les sept pains et les poissons ; rendant grâce, il les rompit, et il les donnait aux disciples, et les disciples aux foules.
Tous mangèrent et furent rassasiés. On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait sept corbeilles pleines.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Catéchisme de l’Église catholique
§ 1402-1405
Notre pain dans le désert : l’eucharistie, gage de la gloire à venir
Si l’eucharistie est le mémorial de la Pâque du Seigneur, si par notre communion à l’autel nous sommes « comblés de toute bénédiction céleste et grâce » (Canon romain), l’eucharistie est aussi l’anticipation de la gloire céleste. Lors de la dernière Cène, le Seigneur a lui-même tourné le regard de ses disciples vers l’accomplissement de la Pâque dans le Royaume de Dieu : « Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce produit de la vigne jusqu’au jour où je boirai avec vous le vin nouveau dans le Royaume de mon Père » (Mt 26,29). Chaque fois que l’Eglise célèbre l’eucharistie, elle se souvient de cette promesse et son regard se tourne vers « Celui qui vient » (Ap 1,4). Dans sa prière, elle appelle sa venue : « Marana tha » (1Co 16,22), « Viens, Seigneur Jésus » (Ap 22,20). « Que ta grâce vienne et que ce monde passe ! » (Didaché) L’Eglise sait que, dès maintenant, le Seigneur vient dans son eucharistie et qu’il est là au milieu de nous ; cependant, cette présence est voilée. C’est pour cela que nous célébrons l’eucharistie en « attendant la bienheureuse espérance et l’avènement de notre Sauveur Jésus Christ » (Tt 2,13), en demandant « d’être comblés de ta gloire, dans ton Royaume, tous ensemble et pour l’éternité, quand tu essuieras toute larme de nos yeux ; en te voyant, toi notre Dieu, tel que tu es, nous te serons semblables éternellement, et sans fin nous chanterons ta louange, par le Christ, notre Seigneur » (Prière eucharistique 3). De cette grande espérance, celle des cieux nouveaux et de la terre nouvelle en lesquels habitera la justice (2P 3,13), nous n’avons pas de gage plus sûr, de signe plus manifeste que l’eucharistie. En effet, chaque fois qu’est célébré ce mystère, « l’œuvre de notre rédemption s’opère » (LG 3) et nous « rompons un même pain qui est remède d’immortalité, antidote pour ne pas mourir, mais pour vivre en Jésus Christ pour toujours » (St Ignace d’Antioche).

LECTURES :
Livre d’Isaïe 25,6-10a.
En ce jour-là, le Seigneur de l’univers préparera pour tous les peuples, sur sa montagne, un festin de viandes grasses et de vins capiteux, un festin de viandes succulentes et de vins décantés.
Sur cette montagne, il fera disparaître le voile de deuil qui enveloppe tous les peuples et le linceul qui couvre toutes les nations.
Il fera disparaître la mort pour toujours. Le Seigneur Dieu essuiera les larmes sur tous les visages, et par toute la terre il effacera l’humiliation de son peuple. Le Seigneur a parlé.
Et ce jour-là, on dira : « Voici notre Dieu, en lui nous espérions, et il nous a sauvés ; c’est lui le Seigneur, en lui nous espérions ; exultons, réjouissons-nous : il nous a sauvés ! »
Car la main du Seigneur reposera sur cette montagne.

Psaume 23(22),1-2ab.2c-3.4.5.6.
R/ Le Seigneur est mon berger : rien ne saurait me manquer. (Ps 22, 1)
Le Seigneur est mon berger :
je ne manque de rien.
Sur des prés d’herbe fraîche,
il me fait reposer.
Il me mène vers les eaux tranquilles
et me fait revivre ;
il me conduit par le juste chemin
pour l’honneur de son nom.
Si je traverse les ravins de la mort,
je ne crains aucun mal,
car tu es avec moi :
ton bâton me guide et me rassure.
Tu prépares la table pour moi
devant mes ennemis ;
tu répands le parfum sur ma tête,
ma coupe est débordante.
Grâce et bonheur m’accompagnent
tous les jours de ma vie ;
j’habiterai la maison du Seigneur
pour la durée de mes jours.
