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27.12.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Jean
Apôtre et évangéliste
(† v. 103)
Jean occupe une place de choix et dans l’Évangile et au sein du collège apostolique.
Représentant l’Amour, il marche à côté de Pierre, qui symbolise la Doctrine. Jésus semble avoir réservé à cet apôtre les plus tendres effusions de son Cœur. Plus que tout autre, en effet, Jean pouvait rendre amour pour amour au divin Maître.
Le Sauveur prit plaisir à multiplier les occasions de témoigner envers son cher disciple une prédilection singulière : il le fit témoin de la résurrection de la fille de Jaïre ; il lui montra sa gloire sur le Thabor, au jour de sa transfiguration. Mais surtout, la veille de sa Passion, à la dernière cène, il lui permit de reposer doucement la tête sur son Cœur divin, où il puisa cette charité et cette science des choses de Dieu, qu’il répandit dans ses écrits et au sein des peuples auxquels il porta le flambeau de l’Évangile.
Une des gloires de saint Jean fut d’être le seul, parmi les apôtres, fidèle à Jésus dans ses souffrances ; il le suivit dans l’agonie du calvaire ; il accompagna, dans ces douloureux instants, la Mère du Sauveur.
« Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : “Femme, voici ton fils.” Puis il dit au disciple : “Voici ta mère.” Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. » (Jn 19,26-27)
L’Apôtre, en cette circonstance, nous disent les saints docteurs, représentait l’humanité tout entière ; en ce moment solennel Marie devenait la Mère de tous les hommes, et les hommes recevaient le droit de s’appeler les enfants de Marie.
Il était juste que saint Jean, ayant participé aux souffrances de la Passion, goûtât, l’un des premiers, les joies pures de la Résurrection. Le jour où le Sauveur apparut sur le rivage du lac de Génésareth, pendant que les disciples étaient à la pêche, saint Jean fut le seul à Le reconnaître. C’est le Seigneur, dit-il à Pierre. Jean était donc bien, comme tout l’Évangile le prouve, le disciple que Jésus aimait.
Pour approfondir, lire les Catéchèses du pape Benoît XVI :
>>> 3) Jean, le Voyant de Patmos
©Evangelizo.org
Saint Jean l’Évangéliste priez pour nous !

27.12.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 20,2-8.
Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine courut trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a déposé. »
Pierre partit donc avec l’autre disciple pour se rendre au tombeau.
Ils couraient tous les deux ensemble, mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau.
En se penchant, il s’aperçoit que les linges sont posés à plat ; cependant il n’entre pas.
Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau ; il aperçoit les linges, posés à plat,
ainsi que le suaire qui avait entouré la tête de Jésus, non pas posé avec les linges, mais roulé à part à sa place.
C’est alors qu’entra l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Origène (v. 185-253)
prêtre et théologien
Commentaire sur l’évangile de Jean, I, 21-25 ; SC 120 (trad. SC p. 69 rev.)
« Le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire…, pleine de grâce et de vérité » (Jn 1,14)
Je pense que les quatre évangiles sont les éléments essentiels de la foi de l’Église…, et je pense que les prémices des évangiles se trouvent dans… l’évangile de Jean qui, pour parler de celui dont d’autres ont fait la généalogie, commence par celui qui n’en a pas. En effet, Matthieu, écrivant pour les juifs qui attendent le fils d’Abraham et de David, dit : « Généalogie de Jésus Christ, fils de David, fils d’Abraham » (1,1) ; et Marc, sachant bien ce qu’il écrit, met : « Début de l’Évangile » (1,1). La fin de l’Évangile nous la trouvons chez Jean : c’est « le Verbe qui était au commencement », la Parole de Dieu (1,1). Mais Luc aussi réserve à celui qui a reposé sur la poitrine de Jésus (Jn 13,25) les discours les plus grands et les plus parfaits sur Jésus. Aucun d’eux n’a montré sa divinité d’une manière aussi absolue que Jean, qui lui fait dire : « C’est moi la lumière du monde », « C’est moi le chemin, la vérité et la vie », « C’est moi la résurrection », « C’est moi la porte », « C’est moi le bon berger » (8,12; 14,6; 11,25; 10,9.11) et, dans l’Apocalypse, « C’est moi l’alpha et l’oméga, le commencement et la fin, le premier et le dernier » (22,13). Il faut donc oser dire que, de toutes les Écritures, les évangiles sont les prémices et que, parmi les évangiles, les prémices sont celui de Jean, dont nul ne peut saisir le sens s’il ne s’est penché sur la poitrine de Jésus et n’a reçu de Jésus Marie pour mère (Jn 19,27)… Quand Jésus dit à sa mère : « Voici ton fils » et non : « Voici, cet homme est aussi ton fils », c’est comme s’il lui disait : « Voici ton fils que tu as enfanté ». En effet, quiconque est arrivé à la perfection « ne vit plus, mais le Christ vit en lui » (Ga 2,20)… Est-il encore nécessaire de dire quelle intelligence il nous faut pour interpréter dignement la parole déposée dans les trésors d’argile (cf. 2Co 4,7) d’un langage ordinaire ? dans cette lettre qui peut être lue par n’importe qui, cette parole rendue audible par une voix et qu’entendent tous ceux qui prêtent leurs oreilles ? Car, pour interpréter avec exactitude l’évangile de Jean, il faut pouvoir dire en toute vérité : « Nous, nous avons la pensée du Christ, pour connaître les grâces que Dieu nous a accordées » (1Co 2,16.12).

LECTURES :
Première lettre de saint Jean 1,1-4.
Bien-aimés, ce qui était depuis le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché du Verbe de vie, nous vous l’annonçons.
Oui, la vie s’est manifestée, nous l’avons vue, et nous rendons témoignage : nous vous annonçons la vie éternelle qui était auprès du Père et qui s’est manifestée à nous.
Ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons à vous aussi, pour que, vous aussi, vous soyez en communion avec nous. Or nous sommes, nous aussi, en communion avec le Père et avec son Fils, Jésus Christ.
Et nous écrivons cela, afin que notre joie soit parfaite.

Psaume 97(96),1-2.5-6.11-12.
R/ Que le Seigneur soit votre joie, hommes justes ! (Ps 96, 12a)
Le Seigneur est roi ! Exulte la terre !
Joie pour les îles sans nombre !
Ténèbre et nuée l’entourent,
justice et droit sont l’appui de son trône.
Les montagnes fondaient comme cire devant le Seigneur,
devant le Maître de toute la terre.
Les cieux ont proclamé sa justice,
et tous les peuples ont vu sa gloire.
Une lumière est semée pour le juste,
et pour le cœur simple, une joie.
Que le Seigneur soit votre joie, hommes justes ;
rendez grâce en rappelant son nom très saint.

26.12.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE PARIS
26.12.2025 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
26.12.2025 – CHAPELET À LOURDES
28.12.2025 – DIMANCHE DE LA FÊTE DE LA SAINTE FAMILLE DE JÉSUS – INTÉGRALE DES LECTURES
Marie-Noëlle Thabut lit et commente les lectures de la Fête de la Sainte Famille, année A.
28.12.2025 – DIMANCHE DE LA FÊTE DE LA SAINTE FAMILLE DE JÉSUS – MATTHIEU 2, 13-15.19-23.

Le terreau familial
Nous fêtons aujourd’hui la Sainte Famille. Après la montée vers l’espérance divine que nous avons méditée pendant l’Avent, après le surgissement de cette espérance, dans la nuit de Noël, nous nous penchons sur le premier lieu de rayonnement de la joie de Dieu : la famille.
C’est aujourd’hui aussi le 28 décembre, jour de la commémoration du massacre des saints Innocents par Hérode, précisément le danger qu’ont fuit Marie, Joseph et leur nouveau-né en Égypte. La famille, à mesure qu’elle est sainte, est vue ici comme une protection de l’innocence.
La vie de Dieu a besoin d’un terreau pour grandir, c’est l’essence-même de toutes les paraboles agricoles. La vie de Dieu est blé, vigne, figuier dont nous binons la terre. Ce terreau de la vie divine que nous entretenons, c’est avant tout nôtre âme, notre esprit et notre corps mais c’est aussi le premier cercle de nos relations intimes, d’où nous irons jardiner le monde.
C’est le sens du concept d’ordo amoris ou « ordre de la charité » introduit par saint Augustin dans la Cité de Dieu : aimer Dieu avant tout, puis les biens selon leur proximité et leur valeur (famille, prochains, communauté, etc.). C’est un concept qu’il est facile d’instrumentaliser pour justifier tous les égoïsmes et les nationalismes. On l’a vu récemment évoqué aux États-Unis, pour justifier la priorité nationale en matière d’immigration. Le pape François, dans une lettre aux évêques américains, a critiqué une interprétation trop « concentrique » et restrictive de ce principe. La proximité qu’il évoque n’est pas affective – il ne s’agit pas de préférer ceux de notre tribu ou de notre sang – mais bien une proximité spacio-temporelle, ceux que Dieu nous donne de rencontrer. Il s’agit bien d’aimer le monde qui vient à nous, mais aussi de rendre compte que nous ne sommes pas les sauveurs de l’Humanité. Personne, pas même Dieu, ne nous demande d’accueillir toute la misère du monde – comme on l’entend trop souvent pour justifier l’égoïsme – mais bien la misère qui vient à nous.
Noël célébrait la lumière divine qui surgit au cœur de nos vies, la famille est le premier lieu de rayonnement de cette lumière. Si Dieu est l’amour originel qui jaillit en nous, la spontanéité d’aimer qui nous est donnée, notre entourage immédiat est son premier lieu de déploiement naturel. C’est de la confiance aimante des relations familiales que surgit notre élan vers le monde. A contrario, des relations familiales blessées brisent cet élan. Les personnes en deuil d’amour proche ont tendance à se retourner en elles-mêmes.
La famille est le creuset de l’amour humain, pour le Christ nouveau-né comme pour nous. Dans la mesure où notre famille sera sainte, surgira notre envie d’aller aimer le monde. Dans la mesure où, à travers elle, nous serons blessés, surviendra notre volonté d’isolement et d’enfermement.
L’amour familial est délicat, qui peut mener aux plus grands épanouissements personnels comme aux plus graves blessures affectives. Le manque d’amour d’un proche est toujours hélas ressentit plus douloureusement. Comme ce sont nos proches que la répercussion de nos blessures intimes affectent le plus.
La Sainte famille incarne la famille idéale, où la pureté de cœur de Marie engendre la vie divine, que protège la résolution de Joseph d’écouter Dieu plutôt que ses doutes intimes.
Nos familles ne sont pas parfaites. Nous devons reconnaître entre nous que, s’il nous arrive de nous aimer divinement, parfois nous nous blessons cruellement les uns les autres de la répercussion de nos tiraillements intérieurs. C’est la volonté de Joseph de laisser Dieu apaiser ses craintes qui nous conduit à l’amour de Marie et, à travers elle, à l’espérance d’un amour pur surgissant de nos entrailles.
Les blessures affectives provoquent en nous un double mouvement : un effondrement intérieur, un repli sur soi et une explosion extérieure : le réflexe animal de répercuter la souffrance, au moins de la diffuser, dans l’espoir d’un soulagement immédiat. Ainsi voit-on des personnes cruellement blessées, totalement centrées sur le peu qu’il reste d’elles-mêmes, toutes piques dehors.
La Sainte Famille nous offre un contre-modèle : la confiance de Marie et la résolution de Joseph – trouver Dieu vivant en nous et résoudre nos craintes dans l’accueil de cette vie divine. Le moindre repli sur soi doit nous alerter sur la nécessité de trouver au plus vite, en nous, l’amour de Dieu vivant. A défaut, nous exploserons par crainte de nous anéantir, comme Joseph aurait pu le faire en répudiant Marie.
L’ordo amoris, l’ordre de la charité, est en effet concentrique : il part de l’étincelle divine en nous, il rayonne à travers nous, vers notre famille et au-delà. Essentiellement, il décrit la dynamique de notre ouverture au monde. Mais dès que cet élan altruiste se grippe ou se fige, à cause d’une blessure ou d’une agression, surgit notre tendance au repli sur les cercles intérieurs, jusqu’à la possibilité de l’effondrement en nous-même.
Ce mouvement de repli intérieur n’est pas mauvais en soi, si c’est pour y trouver Dieu et, de là, relancer notre élan vers le monde. Le danger cependant est que nos ténèbres intérieures empêchent cette rencontre, nous laissant seuls face à notre égoïsme ou, pire au rejet de nous-même.
Il y a en nous l’étincelle de Dieu qui nous permet de rendre tous nos environnements saints. Marie nous montre qu’elle existe naturellement, Joseph nous montre comment la préserver. A mesure que nous laisserons cette étincelle divine envahir tout notre amour, nous sanctifierons le monde qui nous entoure par cercles concentriques, rayonnant ainsi de l’amour de Dieu.
Nos familles ne sont pas parfaites, qui voient surgir des blessures. Elles seront saintes si à chaque blessure, au lieu de ressentiment, nous nous recentrons sur l’essentiel de l’amour.
Que Dieu bénisse vos familles, qu’il vous donne de les rendre saintes. Ainsi vous rayonnerez intérieurement et sur le monde.

Source : RESURGENCE.BE, le 26 décembre 2025
28.12.2025 – DIMANCHE DE LA FÊTE DE LA SAINTE FAMILLE DE JÉSUS – MATTHIEU 2, 13-15.19-23.

Dieu dans nos familles
Pistes pour l’homélie par le Père Jean Compazieu
Textes bibliques : Lire
En ce premier dimanche après Noël, l’Église nous invite à fêter la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph. Elle nous est présentée comme le modèle de toutes les familles. Cette fête a été instaurée vers les années 1920 ; à l’époque, on s’inquiétait déjà de l’évolution de la famille. Avec les années, la situation est devenue de plus en plus cruciale : des couples qui se séparent, des enfants livrés à eux-mêmes qui sombrent dans la délinquance, des familles qui vivent dans la misère. Et bien sûr, nous n’oublions pas les nombreuses victimes de la violence et de la haine des hommes.
Bien avant la venue de Jésus, Ben Sirac nous ramène à l’essentiel. Son discours peut paraître moralisant. Mais quand nous l’écoutons, c’est Dieu qui nous parle. Il veut que chaque famille soit heureuse. Et il lui montre le chemin qui lui permettra de parvenir à une véritable harmonie : “La réussite d’une authentique vie familiale ne s’obtient que par une lutte incessante contre l’égoïsme” (A. Brunot). Au nom même de leur foi, les enfants ont le devoir d’honorer leurs parents, même quand ils sont très diminués. Plus tard, les chrétiens comprendront qu’à travers eux, c’est Dieu qui est là.
Dans sa lettre aux Colossiens (2ème lecture), saint Paul nous appelle à “vivre ensemble dans le Christ”. Il nous expose les vertus qui favorisent une belle vie de famille, la tendresse, la bonté, l’humilité, la douceur, la patience, le pardon. Et “par-dessus tout, qu’il y ait l’amour”. Tout cela ne sera vraiment possible que si nous laissons le Christ habiter en nous. En ce temps de Noël, nous fêtons la naissance de Jésus : il veut naître aussi en nous pour transformer notre vie et la rendre de plus en plus conforme à son amour. Vivre Noël, c’est d’abord accueillir le Christ dans notre vie.
L’Évangile nous montre une famille unie et solidaire autour de l’enfant qu’il faut protéger à tout prix. En cette nuit de Bethléem, elle dort du repos des justes. Mais à Jérusalem, Hérode ne dort pas. Il cherche à faire périr l’enfant car il ne veut pas de rival. Face au danger, Marie et Joseph font ce que l’ange du Seigneur leur demande : ils partent le plus loin possible pour protéger l’enfant.
Ce qui est frappant, c’est que cette famille est toujours en chemin : avant la naissance de Jésus, Marie fait un long trajet pour se rendre chez sa cousine Élisabeth. Puis c’est le voyage de Nazareth vers Bethléem pour le recensement ; et aujourd’hui, l’évangile nous dit qu’ils doivent fuir en Égypte pour échapper à la colère d’Hérode. Tout au long de sa vie, Jésus passera de village en village pour annoncer la bonne nouvelle. Voilà la Sainte Famille : c’est dans sa capacité de se mettre en route qu’elle nous est présentée comme un modèle. Elle accepte de se laisser interpeller par les événements. Malgré les contrariétés et les épreuves, elle fait confiance à Dieu.
C’est très important pour nos familles de la terre. Elles aussi sont secouées et bousculées. Parents, grands-parents et enfants ne sont pas épargnés par les aléas de la vie. Chacun pense à tant d’événements qui lui font prendre des chemins inattendus. Comment ne pas penser à tous ces enfants dont la vie est menacée par les guerres, la famine ? D’autres sont victimes de la violence et de la maltraitance. Et bien sûr, nous n’oublions pas tous ceux et celles qui souffrent à cause de l’indifférence, du manque de soins, du manque d’amour et d’affection. À travers tous ceux et celle qui subissent ces douloureuses épreuves, c’est le Christ qui est là et qui attend notre amour. Le pape François ne cessait de nous rappeler qu’il est toujours du côté des plus petits et des plus pauvres.
C’est ainsi qu’en venant dans notre monde, Jésus a voulu faire partie d’une famille humaine. Il y a connu des joies, des souffrances et des épreuves comme dans toutes les familles de la terre. Mais plus tard, il nous dira qu’il fait partie de la grande famille de Dieu qui est Père, Fils et Saint Esprit. Et ce qui est encore plus extraordinaire, c’est qu’il est venu pour nous y faire entrer. Comme le disait le pape Jean-Paul II, “il a donné Dieu aux hommes et les hommes à Dieu”. Au jour de notre baptême, nous sommes devenus enfants de Dieu. Nous avons été immergés dans cet océan d’amour qui est en lui. Et nous avons été appelés à nous mettre en marche vers ce monde nouveau que Jésus appelle le Royaume de Dieu.
En ce dimanche, nous rendons grâce au Seigneur pour l’exemple que nous donne sa famille terrestre. Nous lui confions toutes nos familles de la terre, en particulier celles qui connaissent de douloureuses épreuves. Il est là, “au cœur de nos vies”, mais souvent, c’est nous qui sommes ailleurs. Nous t’en prions, Seigneur, que toute notre vie soit imprégnée de ta parole et de ton amour pour que nous puissions en témoigner auprès de tous ceux et celles que nous croiserons sur notre route. Amen.

Source : DIMANCHEPROCHAIN, le 20 décembre 2025
26.12.2025 – ANGÉLUS À ROME
Léon XIV invoque Saint-Etienne pour ceux qui sont persécutés dans leur foi
Au terme de la prière de l’Angélus, récitée ce 26 décembre, mémoire liturgique du premier martyr de l’histoire, le Pape a souhaité qu’il intercède pour les communautés chrétiennes qui souffrent dans le monde. Que son exemple puisse aider les promoteurs de paix et de réconciliation a-t-il souhaité.
Vatican News
Après avoir récité la prière de l’Angélus et rappelé le sens du martyre de Saint-Étienne dans l’histoire, le Pape s’est adressé aux fidèles de la place Saint-Pierre pour lancer un appel de proximité envers les communautés chrétiennes qui souffrent en raison de leur foi. «En mémoire de saint Étienne, premier martyr, nous invoquons son intercession afin qu’il fortifie notre foi et soutienne les communautés qui souffrent le plus pour leur témoignage chrétien», a expliqué le Souverain pontife depuis la fenêtre du palais apostolique.
Léon XIV a souhaité que «son exemple de douceur, de courage et de pardon accompagne tous ceux qui s’engagent dans des situations de conflit pour promouvoir le dialogue, la réconciliation et la paix». Des mots qui font écho à son message de paix du jour de Noël. «Nous supplions l’Enfant de Bethléem d’accorder la paix et la consolation aux victimes de toutes les guerres en cours dans le monde, en particulier celles qui sont oubliées, et pour tous ceux qui souffrent à cause de l’injustice, de l’instabilité politique, de la persécution religieuse et du terrorisme», avait notamment demandé le Saint-Père peu avant de prononcer sa bénédiction Urbi et Orbi.
Source : VATICANNEWS, le 26 décembre 2025