18.08.2023 – SAINTE DU JOUR

Ste Hélène

Ste Hélène

IMPÉRATRICE († V. 329)

Sainte Hélène
Impératrice
(† 329)

Hélène naît vers le milieu du IIIe siècle. Voici ce que dit saint Ambroise : « Hélène, première femme de Constance Chlore, qui ceignit depuis la couronne impériale, était, paraît-il, une humble fille d’étable. Noble fille d’étable, qui sut mettre tant de sollicitude dans la recherche de la Crèche sacrée ! Noble fille d’étable, à qui fut réservé de connaître l’Étable de Celui qui guérit les blessures de l’humanité déchue ! Noble fille d’étable, qui préféra les abaissements du Christ aux dignités trompeuses du monde ! Aussi le Christ l’a-t-il élevée de l’humilité de l’étable au sommet des grandeurs humaines. »

La gloire de sainte Hélène c’est d’avoir été la mère du grand Constantin. « Constantin, dit saint Paulin de Nole, doit plus à la piété de sa mère qu’à la sienne d’avoir été le premier empereur chrétien. » Contrairement aux autres empereurs, Constance Chlore reconnaissait le vrai Dieu. Les prêtres chrétiens étaient admis à sa cour et y vivaient en paix. Une telle bienveillance ne peut être attribuée qu’à l’influence de l’impératrice sur le cœur de son époux. Sainte Hélène a donc joué un grand rôle dans la fin des persécutions, puisqu’elle fut l’épouse et la mère des deux hommes qui, sous son influence, protégèrent le christianisme. Qui sait même si les prières d’Hélène ne méritèrent point à Constantin l’apparition miraculeuse de la Croix, par laquelle il remporta la victoire et devint seul maître de l’empire? 

Un autre événement remarquable dans la vie de sainte Hélène, c’est la découverte de la vraie Croix du Sauveur.

Hélène vivait sans étalage de grandeurs. Nourrir les pauvres, donner aux uns de l’argent, aux autres des vêtements, à d’autres une maison ou un coin de terre, c’était son bonheur. Sa bonté s’étendait aux prisonniers, aux exilés, à tous les malheureux. Le peuple ne pouvait voir sans une joie mêlée de larmes son impératrice venir en habits simples et communs prendre sa place à l’église dans les rangs des fidèles : une telle conduite n’a sa source que dans l’Évangile. Hélène eut, avant sa mort, la consolation de voir Constantin, non seulement protecteur de la religion de Jésus-Christ, mais chrétien lui-même.

Sainte Hélène priez pour nous !

18.08.2023 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 19,3-12.

En ce temps-là, des pharisiens s’approchèrent de Jésus pour le mettre à l’épreuve ; ils lui demandèrent : « Est-il permis à un homme de renvoyer sa femme pour n’importe quel motif ? »
Il répondit : « N’avez-vous pas lu ceci ? Dès le commencement, le Créateur les fit homme et femme,
et dit : ‘À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux deviendront une seule chair.’
Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! »


Les pharisiens lui répliquent : « Pourquoi donc Moïse a-t-il prescrit la remise d’un acte de divorce avant la répudiation ? »
Jésus leur répond : « C’est en raison de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de renvoyer vos femmes. Mais au commencement, il n’en était pas ainsi.


Or je vous le dis : si quelqu’un renvoie sa femme – sauf en cas d’union illégitime – et qu’il en épouse une autre, il est adultère. »


Ses disciples lui disent : « Si telle est la situation de l’homme par rapport à sa femme, mieux vaut ne pas se marier. »
Il leur répondit : « Tous ne comprennent pas cette parole, mais seulement ceux à qui cela est donné.
Il y a des gens qui ne se marient pas car, de naissance, ils en sont incapables ; il y en a qui ne peuvent pas se marier car ils ont été mutilés par les hommes ; il y en a qui ont choisi de ne pas se marier à cause du royaume des Cieux. Celui qui peut comprendre, qu’il comprenne ! »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Vénérable Madeleine Delbrêl (1904-1964)

missionnaire des gens des rues

Communauté et solitude (Communautés selon l’Évangile, éd. du Seuil, 1973, p. 105-106)

« Il y en a qui ont choisi de ne pas se marier à cause du royaume des Cieux »

Les célibataires, c’est un tout petit morceau de l’humanité qui, de la part de toute l’humanité, renonce à ce qui est le plus elle-même pour se laisser saisir par Dieu, et saisir sans division, « celui qui est marié est divisé » (1 Co 7,33), dit saint Paul. Et si ce tout petit morceau d’humanité fait cette démarche vers le Seigneur, c’est pour vivre seulement l’Amour dont il aime l’humanité. En faire une histoire personnelle, c’est en faire une très petite chose. Le célibat est une fonction d’amour vécue de la part du monde entier. Et cela amène ceux qui y sont appelés à accepter le choix de solitude que le Seigneur a fait pour eux. Un célibat qui ne serait pas une solitude serait un ersatz. L’acceptation de cette solitude en face de Dieu est comme la rançon, le gage de notre disponibilité pour l’amour. Le mariage est la somme de deux vocations qui se retrouvent dans un même foyer. Ces deux êtres se conditionnent et s’influencent et s’aident. Dans le célibat, on est seul en face de Dieu et le Christ devient celui dont on est le conjoint. C’est son royaume qui devient le foyer et toute l’humanité qui devient les enfants. (…) Cette disponibilité n’est que l’expression d’une même option pour le déracinement de la terre, et l’implantation dans le Christ. « Il y en a qui ne se marient pas à cause du Royaume » (Mt 19,12), dit l’Évangile. Le commandement du Seigneur : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de tout ton esprit, de toute ton âme et de toutes tes forces » (Mt 22,37) doit être pris à l’état pur et direct par le célibataire.

LECTURES :

Livre de Josué 24,1-13.

En ces jours-là, Josué réunit toutes les tribus d’Israël à Sichem ; puis il appela les anciens d’Israël, avec les chefs, les juges et les scribes ; ils se présentèrent devant Dieu.
Josué dit alors à tout le peuple : « Ainsi parle le Seigneur, le Dieu d’Israël : Vos ancêtres habitaient au-delà de l’Euphrate depuis toujours, jusqu’à Tèrah, père d’Abraham et de Nahor, et ils servaient d’autres dieux.
Alors j’ai pris votre père Abraham au-delà de l’Euphrate, et je lui ai fait traverser toute la terre de Canaan ; j’ai multiplié sa descendance, et je lui ai donné Isaac.
À Isaac, j’ai donné Jacob et Ésaü. À Ésaü, j’ai donné en possession la montagne de Séïr. Jacob et ses fils sont descendus en Égypte.
J’ai envoyé ensuite Moïse et Aaron, et j’ai frappé l’Égypte par tout ce que j’ai accompli au milieu d’elle. Ensuite, je vous en ai fait sortir.
Donc, j’ai fait sortir vos pères de l’Égypte, et vous êtes arrivés à la mer ; les Égyptiens poursuivaient vos pères avec des chars et des guerriers jusqu’à la mer des Roseaux.
Vos pères crièrent alors vers le Seigneur, qui étendit un brouillard épais entre vous et les Égyptiens, et fit revenir sur eux la mer, qui les recouvrit. Vous avez vu de vos propres yeux ce que j’ai fait en Égypte, puis vous avez séjourné longtemps dans le désert.
Je vous ai introduits ensuite dans le pays des Amorites qui habitaient au-delà du Jourdain. Ils vous ont fait la guerre, et je les ai livrés entre vos mains : vous avez pris possession de leur pays, car je les ai anéantis devant vous.
Puis Balaq, fils de Cippor, roi de Moab, se leva pour faire la guerre à Israël, et il envoya chercher Balaam, fils de Béor, pour vous maudire.
Mais je n’ai pas voulu écouter Balaam : il a même dû vous bénir, et je vous ai sauvés de la main de Balaq.
Ensuite, vous avez passé le Jourdain pour atteindre Jéricho ; les chefs de Jéricho vous ont fait la guerre, ainsi que de nombreux peuples : les Amorites, les Perizzites, les Cananéens, les Hittites, les Guirgashites, les Hivvites, les Jébuséens ; mais je les ai livrés entre vos mains.
J’ai envoyé devant vous des frelons, qui ont chassé les deux rois amorites ; ce ne fut ni par ton épée ni par ton arc.
Je vous ai donné une terre qui ne vous a coûté aucune peine, des villes dans lesquelles vous vous êtes installés sans les avoir bâties, des vignes et des oliveraies dont vous profitez aujourd’hui sans les avoir plantées. »

Psaume 136(135),1-3.16-18.21-22.24.

Rendez grâce au Seigneur : il est bon,
éternel est son amour !
Rendez grâce au Dieu des dieux,
éternel est son amour !
Rendez grâce au Seigneur des seigneurs,
éternel est son amour !

Lui qui mena son peuple au désert,
éternel est son amour !
qui frappa des princes fameux,
éternel est son amour !
et fit périr des rois redoutables,
éternel est son amour !

Pour donner leur pays en héritage,
éternel est son amour !
en héritage à Israël, son serviteur,
éternel est son amour !
il nous tira de la main des oppresseurs,
éternel est son amour !

A la fin du XXe siècle, Marie est apparue à Catane en Sicile (I)

iStock/Getty Images Plus/Tinnakorn Jorruang

A la fin du XXe siècle, Marie est apparue à Catane en Sicile (I)

Le 4 mai 1986, Rosario Toscano, né en 1971, est alité dans sa chambre, chez ses parents à Catane, en Sicile. Soudain, il voit une grande lumière et entend une voix féminine qui lui dit : « Tu as assez souffert… Cela suffit maintenant. » Le garçon ne parvient pas à identifier la personne qui vient de lui parler ni la provenance de cette voix.

Le lendemain, une lumière semblable surgit à nouveau de nulle part, inondant sa chambre ; mais le garçon n’entend aucune voix. Le 7 mai, le phénomène lumineux se reproduit une troisième fois. Cette fois, Rosario entend ces mots : « Aujourd’hui, le moment est venu de te dire qui je suis. Je suis Marie, la Mère de Dieu, l’Immaculée Conception. »

Le dimanche 11 mai 1986, Rosario affirme voir la Vierge Marie pour la première fois sur un promontoire, le roc de Borello. Trente-deux autres apparitions suivront.

Les 12 messages recueillis et transmis fidèlement par Rosario au clergé sont d’une limpidité et d’une simplicité exceptionnelles : paix, prière, pénitence, conversion, importance de la lecture de la Bible et de la fréquentation des sacrements (la messe plusieurs fois par semaine), jeûne, consécration aux Cœurs de Jésus et de Marie, dévotion aux saints anges, récitation du chapelet. Tous ces messages n’enlèvent rien ni n’ajoutent quoi que ce soit à la tradition de l’Église.

Un thème domine parmi eux : l’amour infini de Dieu. Aucune demande visant à changer la liturgie ou à modifier un point de théologie : rien que l’Évangile !

Les relations entre l’archevêque de Catane et Rosario furent très positives dès le commencement. Le prélat a qualifié Rosario de « garçon sain, équilibré, serein, qui n’aime pas polariser l’attention sur lui ». Au fil des semaines, les parents de Rosario ont pris conscience de la véracité des faits et ils se sont convertis. Ils croient fermement aux apparitions. Leur entourage, tant professionnel qu’amical, est également certain de l’origine surnaturelle des faits et de la richesse spirituelle des messages.

Chaque premier du mois, le pèlerinage attire plus de 3 000 personnes. De 1986 à 1988, on estime à environ 150 000 le nombre de pèlerins venus à Belpasso. Aujourd’hui encore, la vitalité du site marial ne faiblit pas.

Patrick Sbalchiero

www.1000raisonsdecroire.mariedenazareth.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

A la fin du XXe siècle, Marie est apparue à Catane en Sicile (I)

iStock/Getty Images Plus/Tinnakorn Jorruang

A la fin du XXe siècle, Marie est apparue à Catane en Sicile (I)

Le 4 mai 1986, Rosario Toscano, né en 1971, est alité dans sa chambre, chez ses parents à Catane, en Sicile. Soudain, il voit une grande lumière et entend une voix féminine qui lui dit : « Tu as assez souffert… Cela suffit maintenant. » Le garçon ne parvient pas à identifier la personne qui vient de lui parler ni la provenance de cette voix.

Le lendemain, une lumière semblable surgit à nouveau de nulle part, inondant sa chambre ; mais le garçon n’entend aucune voix. Le 7 mai, le phénomène lumineux se reproduit une troisième fois. Cette fois, Rosario entend ces mots : « Aujourd’hui, le moment est venu de te dire qui je suis. Je suis Marie, la Mère de Dieu, l’Immaculée Conception. »

Le dimanche 11 mai 1986, Rosario affirme voir la Vierge Marie pour la première fois sur un promontoire, le roc de Borello. Trente-deux autres apparitions suivront.

Les 12 messages recueillis et transmis fidèlement par Rosario au clergé sont d’une limpidité et d’une simplicité exceptionnelles : paix, prière, pénitence, conversion, importance de la lecture de la Bible et de la fréquentation des sacrements (la messe plusieurs fois par semaine), jeûne, consécration aux Cœurs de Jésus et de Marie, dévotion aux saints anges, récitation du chapelet. Tous ces messages n’enlèvent rien ni n’ajoutent quoi que ce soit à la tradition de l’Église.

Un thème domine parmi eux : l’amour infini de Dieu. Aucune demande visant à changer la liturgie ou à modifier un point de théologie : rien que l’Évangile !

Les relations entre l’archevêque de Catane et Rosario furent très positives dès le commencement. Le prélat a qualifié Rosario de « garçon sain, équilibré, serein, qui n’aime pas polariser l’attention sur lui ». Au fil des semaines, les parents de Rosario ont pris conscience de la véracité des faits et ils se sont convertis. Ils croient fermement aux apparitions. Leur entourage, tant professionnel qu’amical, est également certain de l’origine surnaturelle des faits et de la richesse spirituelle des messages.

Chaque premier du mois, le pèlerinage attire plus de 3 000 personnes. De 1986 à 1988, on estime à environ 150 000 le nombre de pèlerins venus à Belpasso. Aujourd’hui encore, la vitalité du site marial ne faiblit pas.

Patrick Sbalchiero

www.1000raisonsdecroire.mariedenazareth.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

17.08.2023 – SAINT DU JOUR

Ste Jeanne Delanoue

Ste Jeanne Delanoue

VIERGE ET FOND. († 1736)

Sainte Jeanne Delanoue
Vierge et fondatrice de la Congrégation
« Sainte Anne de la Providence »

Jeanne Delanoue nait à Saumur, sur les bords de la Loire, le 18 juin 1666, dernière d’une famille de douze enfants. Ses parents tiennent un modeste magasin de mercerie, près du sanctuaire de Notre-Dame-des-Ardilliers. Elle perd son père alors qu’elle n’a que six ans. Malgré son jeune âge, elle aide sa mère à tenir le magasin pour faire vivre toute la famille. Ses qualités sont remarquables : habile, active, infatigable, au point de garder le magasin ouvert dimanches et jours de fêtes.

Quel avenir ne pouvait-elle pas espérer ? Certainement, agrandir son « affaire » et prospérer. Mais voici que, à l’âge de 27 ans, elle reçoit, de la part d’une vieille et fidèle pèlerine de Notre-Dame-des-Ardilliers, une invitation à se consacrer aux pauvres, si nombreux. Sa mère est morte depuis peu.

Malgré ses responsabilités accrues, elle va s’occuper un peu des pauvres, pour répondre à cet appel qu’elle sent bien venir de Dieu. Elle s’occupe d’eux chaque jour, plus que de ses clients. Jusqu’à ce qu’elle soit toute à eux « à plein temps ». Bientôt, du reste, les pauvres ne l’attendent plus chez eux, mais ils se rendent chez elle. En 1700, une enfant est accueillie à la maison, bientôt suivie de malades, de vieillards et d’indigents.

Pour tant de monde à loger, il n’y a que des grottes de tufeau. On les aménage au mieux. Mais il faut chercher de l’aide. Au bout de quatre années, en 1704, quelques jeunes filles se sont trouvées disposées à aider Jeanne et même à revêtir l’habit religieux si elle le leur demande. Ainsi naît la Congrégation de « Sainte Anne de la Providence ». C’est sous ce nom que sont approuvées les Constitutions en 1709.

La ténacité de Jeanne Delanoue, secondée par de si beaux dévouements, fonde le premier hospice de Saumur en 1715 ; il avait été demandé par le roi Louis XIV en… 1672 !

Sa charité déborde bien vite hors des limites de sa ville de Saumur et de son diocèse. Du reste, elle compte déjà quarante auxiliaires, toutes à ses ordres, et décidées à suivre son exemple de dévouement, de prière et de mortification.

À sa mort, le 17 août 1736, Jeanne Delanoue laisse une douzaine de communautés, hospices et petites écoles aussi. « La Sainte est morte », dit-on à Saumur.

Tout le monde a pu admirer son zèle, son action dans les nombreuses visites reçues ou faites, mais seuls ses intimes connaissent sa mortification, sa vie de prière et d’union à Dieu. C’est de là que procède cette charité inlassable, attirée vers tous ceux qui souffrent, mais surtout s’ils sont pauvres. Et Dieu sait qu’ils ne manquent pas, en ces tristes années de famine, de disette et de froid ; années de guerre aussi. Les Sœurs de Jeanne Delanoue, comme on les nomme tout simplement aujourd’hui, comptent environ 400 religieuses, en France, à Madagascar et à Sumatra, où elles ont fondé en 1979.

Jeanne Delanoue a été béatifiée le 5 novembre 1947, par le Vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958) et canonisée le 31 octobre 1982 par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

Sainte Jeanne Delanoue priez pour nous !