En novembre, François demande de prier pour le ministère pétrinien

En novembre, François demande de prier pour le ministère pétrinien

Dans son intention de prière du mois de novembre 2023, François affirme qu’«être Pape est aussi un processus» et demande de prier afin que le Pape «quel qu’il soit, reçoive l’aide de l’Esprit Saint».

«Demandez au Seigneur de me bénir. Votre prière me donne de la force et m’aide à discerner et à accompagner l’Église à l’écoute de l’Esprit Saint. Être Pape ne signifie pas que l’on perd son humanité. Au contraire, mon humanité grandit chaque jour davantage avec le peuple saint et fidèle de Dieu. Car être Pape, c’est aussi un processus. On prend conscience de ce que signifie être pasteur. Et dans ce processus, on apprend à être plus charitable, plus miséricordieux et, surtout, plus patient, comme l’est notre père Dieu, qui est si patient. Je peux imaginer que tous les papes, au début de leur pontificat, ont eu ce sentiment de peur, de vertige, de celui qui sait qu’il va être jugé sévèrement. Car le Seigneur va nous demander, à nous évêques, de rendre des comptes sérieusement.

S’il vous plaît, je vous demande de juger avec bienveillance. Et de prier afin que le Pape, quel qu’il soit, et aujourd’hui c’est mon tour, reçoive l’aide de l’Esprit Saint, et qu’il soit docile à cette aide. Prions pour le Pape, afin que, dans l’exercice de sa mission, il continue à accompagner dans la foi le troupeau qui lui est confié par Jésus et toujours avec l’aide de l’Esprit Saint. Faisons cette prière en silence de vous tous sur moi. Priez pour moi, en ma faveur bien-sûr!»

Source : VATICANNEWS, le 31 octobre 2023

Comment le Rosaire peut nous transformer

Unsplash/Thérèse Westby

Comment le Rosaire peut nous transformer

Le père Gregory Pine, religieux dominicain américain, explique comment la simple prière quotidienne du rosaire peut avoir des effets profonds. S’inspirant de son expérience personnelle et de sa sagesse spirituelle, le père Pine décrit trois façons significatives dont le rosaire quotidien peut servir de force transformatrice dans nos vies.

1/ Le rosaire est une armure spirituelle qui agit comme un bouclier protecteur et nous protège des nombreuses adversités de la vie : « Le rosaire est une manière particulière de supporter la sévérité des épreuves de la vie… il nous fournit une sorte d’arme parce que nous nous revêtons des mystères du Christ », affirme-t-il avec éloquence. Cette pratique répétitive, mais ancrée, nous lie à la mission du Christ, agissant comme une force purificatrice et une défense spirituelle.

2/ Le rosaire quotidien approfondit notre relation avec le Christ à travers la foi et les sacrements : « Le rosaire est beau parce qu’il contient des éléments de la foi et des sacrements. C’est une prière incarnée », explique le père Pine. Cette pratique corporelle nous immerge dans les mystères salvifiques, permettant à notre foi de grandir et de s’épanouir.

3/ Le père explique comment le rôle de guide spirituel d’un père peut grandement influencer les habitudes de prière en famille : faisant référence à son combat personnel contre l’anxiété, il explique comment le rosaire sert de balise de réconfort et de boussole spirituelle, qui guide l’homme à travers les tempêtes de la vie.

Que l’on soit confronté à des épreuves personnelles ou que l’on guide sa famille dans la foi, le rosaire, avec sa belle simplicité et sa forte profondeur, ouvre la voie à la transformation spirituelle.

George Ryan, August 7, 2023

www.churchpop.com (Traduit de l’anglais)

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

31.10.2023 – SAINT DU JOUR

St Quentin

MARTYR († FIN IIIE S.)

Saint Quentin
Martyr
(† IIIe siècle)

Quentin fut un de ces jeunes Romains qui, comme les saints Crépin et Crépinien, vinrent prêcher l’Évangile dans les Gaules et y communiquer le trésor de la foi qu’ils avaient reçu. Amiens fut le centre de son apostolat.
Les miracles confirmaient son enseignement :
– il traçait le signe de la Croix sur les yeux des aveugles, et ils voyaient ;
– il faisait parler les muets, entendre les sourds, marcher les paralytiques.
Ces éclatants prodiges excitaient l’admiration des uns et la haine des autres. Quentin fut bientôt dénoncé à Rictiovarus, gouverneur romain, et il comparut devant lui : « Comment t’appelles-tu ? lui demande Rictiovarus. “Je m’appelle chrétien. Mon père est sénateur de Rome ; j’ai reçu le nom de Quentin. – Quoi ! un homme de pareille noblesse est descendu à de si misérables superstitions !– La vraie noblesse, c’est de servir Dieu ; la religion chrétienne n’est pas une superstition, elle nous élève au bonheur parfait par la connaissance de Dieu le Père tout-puissant et de son Fils, engendré avant tous les siècles. – Quitte ces folies et sacrifie aux dieux.– Jamais. Tes dieux sont des démons ; la vraie folie, c’est de les adorer. – Sacrifie, ou je te tourmenterai jusqu’à la mort. – Je ne crains rien ; tu as tout pouvoir sur mon corps, mais le Christ sauvera mon âme.” »

Cette si généreuse confession est suivie de cruels supplices ; mais Dieu soutient son martyr, et l’on entend une voix céleste, disant : « Quentin, persévère jusqu’à la fin, je serai toujours auprès de toi. » En même temps, ses bourreaux tombent à la renverse. Jeté dans un sombre cachot, Quentin en est deux fois délivré par un ange, va prêcher au milieu de la ville, et baptise six cents personnes. Après de nouveaux et plus cruels supplices, Quentin eut la tête tranchée à Vermand, ville qui prendra son nom : Saint Quentin. Les assistants virent son âme s’envoler au Ciel sous la forme d’une blanche colombe.

Saint Quentin priez pour nous !

31.10.2023 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 13,18-21.

En ce temps-là, Jésus disait : « À quoi le règne de Dieu est-il comparable, à quoi vais-je le comparer ?
Il est comparable à une graine de moutarde qu’un homme a prise et jetée dans son jardin. Elle a poussé, elle est devenue un arbre, et les oiseaux du ciel ont fait leur nid dans ses branches. »


Il dit encore : « À quoi pourrai-je comparer le règne de Dieu ?
Il est comparable au levain qu’une femme a pris et enfoui dans trois mesures de farine, jusqu’à ce que toute la pâte ait levé. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Grégoire le Grand (v. 540-604)

pape et docteur de l’Église

Livre XIV, SC 212 (Morales sur Job; trad. A. Bocognano; éd. du Cerf, 1974; p. 429-431-433)

La petitesse d’une semence et l’espérance de la résurrection

En considérant que l’esprit se libère de la chair, que la chair se change en pourriture, que la pourriture est réduite en poussière, que la poussière est réduite à ses éléments au point de devenir invisible aux yeux de l’homme, quelques esprits désespèrent de pouvoir ressusciter ; ils ont sous les yeux des os desséchés : que ces os se revêtent de leur chair et puissent retrouver la verte fraîcheur de la vie, ils n’ont pas une telle foi. Eh bien, s’ils ne gardent pas la foi en la résurrection par obéissance, du moins devraient-ils la garder par raison. Qu’imite, en effet, chaque jour le monde en ses propres éléments ? N’est-ce pas notre propre résurrection ? (…) Considérons donc la petitesse d’une semence d’arbre jetée en terre pour produire un arbre, et représentons-nous, si nous en sommes capables, où était caché dans l’exiguïté de cette semence l’arbre tellement immense qui en est sorti, où donc était le bois, l’écorce, la verdure du feuillage, la profusion des fruits. Distinguait-on rien de tel dans la semence quand elle était jeté en terre ? Et pourtant, selon le plan secret du maître d’œuvre qui ordonne merveilleusement le devenir universel, dans la délicatesse de la semence était cachée l’âpreté de l’écorce, dans la fragilité de la semence se voilait la force de sa résistance et dans la sécheresse, la profusion de sa fécondité. Faut-il donc s’étonner qu’une poussière si tenue, qui échappe même à nos yeux une fois réduite à ses éléments, recouvre forme humaine le jour où le veut Celui qui des semences les plus ténues fait surgir dans leur intégrité des arbres immenses ? Puisque donc nous sommes, par notre constitution même, des êtres doués de raison, l’espérance de notre résurrection devrait s’imposer à notre regard, à notre contemplation même devant le monde extérieur. Mais comme s’est engourdi en nous le jugement de la raison, pour nous donner un exemple nous est venue, de surcroît, la grâce du Rédempteur.

LECTURES :

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 8,18-25.

Frères, j’estime, qu’il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire qui va être révélée pour nous.
En effet, la création attend avec impatience la révélation des fils de Dieu.
Car la création a été soumise au pouvoir du néant, non pas de son plein gré, mais à cause de celui qui l’a livrée à ce pouvoir. Pourtant, elle a gardé l’espérance
d’être, elle aussi, libérée de l’esclavage de la dégradation, pour connaître la liberté de la gloire donnée aux enfants de Dieu.


Nous le savons bien, la création tout entière gémit, elle passe par les douleurs d’un enfantement qui dure encore.


Et elle n’est pas seule. Nous aussi, en nous-mêmes, nous gémissons ; nous avons commencé à recevoir l’Esprit Saint, mais nous attendons notre adoption et la rédemption de notre corps.
Car nous avons été sauvés, mais c’est en espérance ; voir ce qu’on espère, ce n’est plus espérer : ce que l’on voit, comment peut-on l’espérer encore ?
Mais nous, qui espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec persévérance.

Psaume 126(125),1-2ab.2cd-3.4-5.6.

Quand le Seigneur ramena les captifs à Sion,
nous étions comme en rêve !
Alors notre bouche était pleine de rires,
nous poussions des cris de joie.

Alors on disait parmi les nations :
« Quelles merveilles fait pour eux le Seigneur ! »
Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous :
nous étions en grande fête !

Ramène, Seigneur, nos captifs,
comme les torrents au désert.
Qui sème dans les larmes
moissonne dans la joie.

Il s’en va, il s’en va en pleurant,
il jette la semence ;
il s’en vient, il s’en vient dans la joie,
il rapporte les gerbes.