5 leçons de Notre Dame de Fatima toujours d’actualité (II)

5 leçons de Notre Dame de Fatima toujours d’actualité (II)

Voici la suite des cinq leçons vitales de Notre Dame de Fatima qui parlent de manière prophétique à notre monde d’aujourd’hui :

3. « Si les hommes savaient ce qu’est l’éternité, ils feraient tout ce qui est en leur pouvoir pour changer de vie »

Lors de l’apparition du 13 juillet 1917, Notre Dame a montré aux trois enfants une vision terrifiante de l’enfer. Elle leur dit : « Vous avez vu l’enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. Si ce que je demande est fait, beaucoup d’âmes seront sauvées et il y aura la paix. »

Le père Gabriele Amorth, ancien exorciste en chef de Rome, a dit un jour que le plus grand mensonge du diable est de faire croire qu’il n’existe pas et que l’enfer n’existe pas. Le monde d’aujourd’hui a perdu le sens du péché et des conséquences éternelles. Au fil des siècles, les saints ont décrit que le tourment et la douleur vécus en enfer sont bien plus grands et plus intenses que toutes les souffrances imaginables sur Terre, et que l’âme les ressentira – non pas pendant 5, 10 ou même 20 ans – mais pour toute l’éternité.

4. « Il n’y a pas de problème, je vous le dis, aussi difficile soit-il, que nous ne puissions résoudre par la prière du Saint Rosaire »

Le Rosaire est l’arme spirituelle la plus puissante de notre temps. Dans toutes les apparitions depuis les années 1900, la Vierge a exhorté à sa récitation quotidienne.

En 1955, après des années de croisades nationales autour du Rosaire, les troupes soviétiques se sont retirées d’Autriche sans verser une seule goutte de sang. Pendant la Seconde Guerre mondiale, des prêtres jésuites ont survécu au bombardement atomique d’Hiroshima, à seulement un kilomètre du point zéro, attribuant leur survie miraculeuse aux prières quotidiennes du Rosaire. Lors de la bataille de Lépante en 1571, une flotte chrétienne a vaincu l’Empire ottoman après que le pape Pie V a appelé toute l’Europe à prier le Rosaire.

5. « Priez beaucoup et faites des sacrifices pour les pécheurs, car beaucoup d’âmes vont en enfer parce qu’il n’y a  personne qui se sacrifie et prie pour elles. »

Les trois bergers de Fatima ont offert de nombreux sacrifices, tous pour la conversion des pécheurs. À Fatima, la Vierge a demandé : « Vous offrirez-vous à Dieu et supporterez-vous toutes les souffrances qu’il vous enverra – en réparation des péchés qui l’offensent et pour la conversion des pécheurs ? » Les enfants ont répondu : « Nous le ferons ».

Le message de Fatima n’est pas une relique du passé, mais une prophétie qui se déroule en temps réel. Nous sommes la génération qui se tient au seuil d’une grande bataille spirituelle. La Vierge n’est pas apparue à des théologiens, à des évêques ou à des dirigeants du monde entier. Elle est apparue à trois pauvres petits bergers. Pourquoi ? Pour montrer que le plan du Ciel ne dépend pas des puissants, mais des personnes de bonne volonté. Elle attend notre « oui ».

Valerie Joy Escalona, 19 mai 2025

www.catholicexchange.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

14.08.2025 – SAINT DU JOUR

St Maximilien-Marie Kolbe

Saint Maximilien-Marie Kolbe
Prêtre o.f.m. conv. et martyr 
Fondateur de la : « Mission de l’Immaculée »

M

aximilien Kolbe (de son prénom de baptême: Rajmund) naît le 8 janvier 1894 à Zduńska Wola, pas très loin de Łódź, en Pologne. Il était le fils de Jules et Marie Dąbrowska. 

Adolescent, il se sentit fasciné par l’idéal de saint François d’Assise et entra au petit séminaire des Franciscains conventuels (dits Cordeliers) de Léopoli. 

Après le noviciat, il fut envoyé à Rome, au Collège International de l’ordre, pour y faire ses études ecclésiastiques. En 1915, il fut diplômé en philosophie puis, en 1919, en théologie. 

Alors que l’Europe est déchirée par la Première Guerre Mondiale, Maximilien songe à une grande œuvre au service de l’Immaculée pour l’avènement du Royaume du Christ. 

Le soir du 16 octobre 1917, il fonde avec quelques compagnons la « Mission de l’Immaculée », qui a pour but la conversion et la sanctification de tous les hommes par l’offrande inconditionnelle à la Vierge Marie. 

Il est ordonné prêtre en 1918 et, en 1919, une fois ses études ecclésiastiques terminées, il rentre en Pologne pour commencer à Cracovie un travail d’organisation et d’animation du mouvement de la « Mission de l’Immaculée ». 

Comme moyen de liaison entre les adhérents du mouvement, il fonde la revue « Le Chevalier de l’Immaculée ». Cette revue est toujours publiée de nos jours en Pologne.

En 1927, encouragé par la progression importante du nombre de collaborateurs consacrés et de membres de la M.I., il transfère le centre d’édition à Niepokalanów, ou « Cité de l’Immaculée », près de Varsovie, qui accueillera plus de 700 religieux. Ceux-ci se consacreront à évangéliser le monde grâce à l’utilisation des moyens de communication sociale. 

En 1930, il part avec quatre autres frères pour le Japon, où il fonde « Mugenzai No Sono », ou « Jardin de l’Immaculée », dans la banlieue de Nagasaki et y imprime une revue mariale. Cette « cité » restera intacte après l’explosion, en 1945, de la bombe atomique sur Nagasaki. 

En 1936, il rentre en Pologne, appelé par la croissance de la communauté religieuse et l’expansion de l’activité éditoriale : onze publications, parmi lesquelles un quotidien de grande audience dans les classes populaires : il tire à 228.560 exemplaires, et le « Le Chevalier de l’Immaculée » à un million d’exemplaires. 

Le 1er septembre 1939, la Seconde Guerre Mondiale éclate. Niepokalanów est bombardée et saccagée. Les religieux doivent l’abandonner. Les bâtiments sont utilisés comme lieu de premier accueil pour les réfugiés et les militaires.

Le 17 février 1941, le Père Kolbe est arrêté par la Gestapo et incarcéré dans la prison Pawiak de Varsovie. Le 28 mai de la même année, il est déporté au camp d’extermination d’Auschwitz, où on lui assigna le numéro 16670. 

Fin juillet, un prisonnier s’échappa. En guise de représailles, le commandant Fritsch décide de choisir dix compagnons du même bloc et les condamne injustement à mourir de faim et de soif dans le « souterrain de la mort ». 

À la stupeur de tous les prisonniers et des nazis eux-mêmes, le père Maximilien sort des rangs et s’offre pour remplacer l’un des condamnés, le jeune sergent polonais François Gajowniczek. De cette manière inattendue et héroïque, le Père Maximilien descend avec les neuf autres prisonniers dans le « souterrain de la mort » où, les uns après les autres, les prisonniers meurent, consolés, assistés et bénis par un saint. 

Le 14 août 1941, le Père Kolbe quitte sa demeure terrestre, pour la rencontre avec Dieu, suite à une injection d’acide phénique. Le jour suivant, son corps fut brûlé dans le four crématoire et ses cendres dispersées au vent. 

Maximilien-Marie Kolbe a été élevé à la gloire des autels, le 17 octobre 1971, par saint Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978) et canonisé, le 10 octobre 1982, par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

Pour un approfondissement biographique :
>>> Biographie 

Source principale : kolbemission.org ; missel.free.fr (« Rév. x gpm »). 

Saint Maximilien-Marie Kolbe priez pour nous !

Acte de consécration à l’Immaculée

Daignez recevoir ma louange, ô Vierge bénie ! Immaculée Conception, Reine du ciel et de la terre, Refuge des pécheurs et Mère très-aimante, à qui Dieu a voulu confier tout l’ordre de la miséricorde, me voici à vos pieds, moi, pauvre pécheur. Je vous en supplie, acceptez mon être tout entier comme votre bien et votre propriété. Agissez en moi selon votre volonté, en mon âme et mon corps, en ma vie et ma mort et mon éternité. Disposez avant tout de moi comme vous le désirez, pour que se réalise enfin ce qui est dit de vous : La Femme écrasera la tête du serpent et aussi : Vous seule vaincrez les hérésies dans le monde entier. Qu’en vos mains immaculées, si riches de miséricorde, je devienne un instrument de votre amour, capable de ranimer et d’épanouir pleinement tant d’âmes tièdes ou égarées. Ainsi s’étendra sans fin le règne du Cœur divin de Jésus. Vraiment, votre seule présence attire les grâces qui convertissent et sanctifient les âmes, puisque la grâce jaillit du Cœur divin de Jésus sur nous tous, en passant par vos mains maternelles.

14.08.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 18,21-35.19,1. 

En ce temps-là, Pierre s’approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, lorsque mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu’à sept fois ? »
Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois.


Ainsi, le royaume des Cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs.
Il commençait, quand on lui amena quelqu’un qui lui devait dix mille talents (c’est-à-dire soixante millions de pièces d’argent).
Comme cet homme n’avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette.
Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait : “Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout.”
Saisi de compassion, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette.
Mais, en sortant, ce serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d’argent. Il se jeta sur lui pour l’étrangler, en disant : “Rembourse ta dette !”
Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait : “Prends patience envers moi, et je te rembourserai.”
Mais l’autre refusa et le fit jeter en prison jusqu’à ce qu’il ait remboursé ce qu’il devait.
Ses compagnons, voyant cela, furent profondément attristés et allèrent raconter à leur maître tout ce qui s’était passé.
Alors celui-ci le fit appeler et lui dit : “Serviteur mauvais ! je t’avais remis toute cette dette parce que tu m’avais supplié.
Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j’avais eu pitié de toi ?”


Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu’à ce qu’il eût remboursé tout ce qu’il devait.
C’est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère du fond du cœur. »
Lorsque Jésus eut terminé ce discours, il s’éloigna de la Galilée et se rendit dans le territoire de la Judée, au-delà du Jourdain.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Augustin (354-430)

évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église

Sermon 83, 2

« Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi » (Mt 5,12)

Tout homme est débiteur de Dieu, et il a son frère pour débiteur. En effet, qui serait celui qui ne doit rien à Dieu, sinon celui en qui on ne peut trouver aucun péché ? Et qui n’a pas un frère pour débiteur, sinon celui que personne n’a offensé ? Crois-tu pouvoir trouver une seule personne dans le genre humain, qui ne soit redevable à son frère pour quelque faute ? Tout homme donc est débiteur et il a des débiteurs. C’est pourquoi le Dieu juste te donne à l’égard de ton débiteur une règle de conduite qu’il suit à l’égard du sien. Car il y a deux œuvres de miséricorde qui peuvent nous libérer, et que le Seigneur lui-même nous enseigne en peu de mots dans son Évangile : « Pardonnez, et vous serez pardonnés ; donnez, et on vous donnera » (Lc 6,37s) (…)  : il s’agit de l’indulgence et de la bonté. Voici ce qu’il nous enseigne sur le pardon : tu veux qu’on te pardonne tes péchés, et tu as aussi des péchés à pardonner aux autres. Il en va de même pour la charité : un mendiant te demande l’aumône et toi tu es le mendiant de Dieu, car nous sommes tous les mendiants de Dieu quand nous le prions. Nous nous tenons ou plutôt nous nous prosternons devant la porte de notre Père, devant sa grande richesse. Nous le supplions en gémissant, désireux de recevoir de lui quelque chose : or ce quelque chose, c’est Dieu lui-même. Que te demande le mendiant ? Du pain. Et toi, que demandes-tu à Dieu si ce n’est le Christ qui a dit : « Je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel » (Jn 6,51). Vous voulez être pardonnés ? « Pardonnez, et on vous pardonnera. » Vous voulez recevoir ? « Donnez, et on vous donnera. »

LECTURES :

Livre de Josué 3,7-10a.11.13-17. 

En ces jours-là, le Seigneur dit à Josué : « Aujourd’hui, je vais commencer à te grandir devant tout Israël, pour qu’il sache que je suis avec toi comme j’ai été avec Moïse.
Toi, tu donneras cet ordre aux prêtres qui portent l’arche d’Alliance : “Lorsque vous serez arrivés au bord du Jourdain, vous vous arrêterez dans le lit du fleuve.” »
Josué dit ensuite aux fils d’Israël : « Approchez, écoutez les paroles du Seigneur votre Dieu.
À ceci, vous reconnaîtrez que le Dieu vivant est au milieu de vous, et qu’il vous mettra en possession du pays des Cananéens :
voici que l’arche de l’Alliance du Seigneur de toute la terre va passer le Jourdain devant vous.
Aussitôt que les prêtres qui portent l’arche du Seigneur de toute la terre auront posé la plante de leurs pieds dans les eaux du Jourdain, les eaux qui sont en amont seront coupées, et elles s’arrêteront en formant une seule masse. »
Quand le peuple leva le camp pour passer le Jourdain, les prêtres portaient l’arche d’Alliance en tête du peuple.
Or, le Jourdain coule à pleins bords pendant toute la saison des moissons. Dès que les prêtres qui portaient l’arche furent arrivés au Jourdain, et que leurs pieds touchèrent l’eau,
les eaux s’arrêtèrent en amont et se dressèrent comme une seule masse sur une grande distance, à partir d’Adame, ville voisine de Sartane ; et en aval, les eaux achevèrent de s’écouler vers la mer de la Araba, la mer Morte. Le peuple traversa à la hauteur de Jéricho.
Les prêtres qui portaient l’arche de l’Alliance du Seigneur restèrent immobiles, sur la terre sèche, au milieu du Jourdain. Alors tout Israël traversa à pied sec, jusqu’à ce que toute la nation eût fini de passer le Jourdain.

Psaume 114(113A),1-2.3-4.5-6. 

R/ Alléluia !

Quand Israël sortit d’Égypte, 
et Jacob, de chez un peuple étranger,
Juda fut pour Dieu un sanctuaire, 
Israël devint son domaine.

La mer voit et s’enfuit, 
le Jourdain retourne en arrière.
Comme des béliers, bondissent les montagnes, 
et les collines, comme des agneaux.

Qu’as-tu, mer, à t’enfuir, Jourdain, 
à retourner en arrière ?
Montagnes, pourquoi bondir comme des béliers, 
collines, comme des agneaux ?

13.08.2025 – AUDIENCE GÉNÉRALE À ROME

Audience générale: «Le mal est réel mais n’a pas le dernier mot»

«La foi ne nous épargne pas la possibilité du péché, mais nous offre toujours une issue: celle de la miséricorde», a déclaré le Pape lors de sa catéchèse prononcée au cours de l’audience générale de ce mercredi 13 août. Le salut, a souligné le Saint-Père, commence par la conscience que «nous pourrions être de ceux qui trahissent la confiance en Dieu», mais aussi «de ceux qui la recueillent, la protègent et la renouvellent». 

Augustine Asta – Cité du Vatican

Devant les fidèles rassemblés en salle Paul VI, en raison des températures élevées, le Pape Léon XIV a poursuivi ce mercredi 12 août, son cycle de réflexion «sur les traces de Jésus dans les derniers jours de sa vie», s’arrêtant cette fois-ci sur une «scène intime, dramatique et pourtant profondément vraie», celle de «la cène pascale», où Jésus révèle que l’un des Douze est sur le point de le trahir: «Amen, je vous le dis: l’un de vous, qui mange avec moi, va me livrer» (Mc 14, 18).

«L’amour, lorsqu’il est vrai, ne peut ignorer la vérité»

Le Souverain pontife a ensuite expliqué que, ces «paroles fortes»,Jésus ne les prononce pas «pour condamner», mais pour «montrer que l’amour, lorsqu’il est vrai, ne peut ignorer la vérité». Indiquant ensuite que dans «la pièce à l’étage, où tout avait été soigneusement préparé quelques instants auparavant, s’emplit soudain d’une douleur silencieuse, faite de questions, de soupçons et de vulnérabilité». Une douleur a-t-il souligné «que nous connaissons bien aussi», lorsque «l’ombre de la trahison s’insinue dans les relations les plus chères».

Pourtant, a fait remarquer le Saint-Père, «la manière dont Jésus parle de ce qui est sur le point d’arriver est surprenante». Car a-t-il détaillé «il n’élève pas la voix, ne pointe pas du doigt, ne prononce pas le nom de Judas». Il parle plutôt, a noté le Pape, «de telle manière que chacun peut s’interroger»: «Ils devinrent tout tristes et, l’un après l’autre, ils lui demandaient: “ Serait-ce moi? ”» (Mc 14,19).

La prise de conscience et le chemin du salut

Pour le Successeur de Pierre, cette question: – «Serait-ce moi ?» – est «peut-être l’une des plus sincères que nous puissions nous poser». En effet, a-t-il noté, il ne s’agit pas d’une interrogation de «l’innocent», mais celle du disciple qui se découvre fragile.Et cela n’est donc «pas le cri du coupable, mais le murmure de celui qui, tout en voulant aimer, sait qu’il peut blesser», a déclaré Léon XIV, qui a par ailleurs fait savoir que, c’est «dans cette prise de conscience que commence le chemin du salut». Insistant en revanche sur le fait que «Jésus ne dénonce pas pour humilier. Il dit la vérité parce qu’il veut sauver».

“Pour être sauvé, il faut comprendre: comprendre qu’on est impliqué, comprendre qu’on est aimé malgré tout, comprendre que le mal est réel mais n’a pas le dernier mot. Seul celui qui a connu la vérité d’un amour profond peut aussi accepter la blessure de la trahison”

L’Évangile, a mis en garde le Pape «ne nous apprend pas à nier le mal, mais à le reconnaître comme une opportunité douloureuse pour renaître». Léon XIV a également affirmé que lorsque Jésus dit:«Malheureux celui par qui le Fils de l’homme est livré! Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne soit pas né, cet homme-là !» (Mc 14,21), ces «paroles  sont dures, certes,» mais traduisent en réalité un «cri de douleur» une «exclamation de compassion sincère et profonde» et non une «malédiction», a clarifié l’évêque de Rome. Puisque, a-t-il ajouté «nous sommes habitués à juger». Pourtant «Dieu, lui, accepte la souffrance». Et lorsqu’il «voit le mal, il ne se venge pas, mais s’afflige».

Léon XIV a également soutenu que «si nous renions l’amour qui nous a créés, si, en le trahissant, nous devenons infidèles à nous-mêmes, alors nous perdons véritablement le sens de notre venue au monde et nous nous excluons du salut». Il faut donc, a-t-il recommandé, reconnaitre «nos limites»,«nous laisser toucher par la douleur du Christ», ainsi il sera possible enfin de «naître de nouveau».

“La foi ne nous épargne pas la possibilité du péché, mais nous offre toujours une issue: celle de la miséricorde”

«La force silencieuse de Dieu»

Poursuivant, le Successeur de Pierre a rappelé que face à «notre fragilité Jésus ne se scandalise pas», soutenant dans la foulée le fait que même si le Christ «sait bien qu’aucune amitié n’est à l’abri du risque de trahison, il continue à se fier» et à «s’asseoir à table avec les siens». Et surtout, a-t-il dit «il ne renonce pas à rompre le pain, même avec celui qui le trahira». Ce qui traduit selon le Pape «la force silencieuse de Dieu: il n’abandonne jamais la table de l’amour, pas même lorsqu’il sait qu’il sera laissé seul». Puisd’ajouter: «Nous aussi nous pouvons nous demander aujourd’hui, sincèrement: « Serait-ce moi? »», non pas pour nous sentir accusés, mais pour ouvrir un espace à la vérité dans nos cœurs», a-t-il exhorté. Le salut, a affirmé le Souverain pontife, commence par la conscience que «nous pourrions être de ceux qui trahissent la confiance en Dieu, mais aussi de ceux qui la recueillent, la protègent et la renouvellent».

L’espérance c’est savoir que, «même si nous échouons, Dieu ne nous laisse jamais. Même si nous pouvons trahir, il ne cesse jamais de nous aimer». Et si «nous nous laissons toucher par cet amour – humbles, blessés, mais toujours fidèles – alors nous pouvons véritablement renaître». Et surtout «commencer à vivre non plus comme des traîtres, mais comme des enfants aimés pour toujours», a conclu Léon XIV.

Source : VATICANNEWS, le 13 août 2025

5 leçons de Notre Dame de Fatima toujours d’actualité (I)

5 leçons de Notre Dame de Fatima toujours d’actualité (I)

Nous vivons une époque marquée par la guerre, le terrorisme et les bouleversements politiques. Une crise sociale, morale et spirituelle sans précédent plane sur notre monde. Les sociétés sont aux prises avec le relativisme moral et le caractère sacré de la vie et de la famille est menacé. Il n’y a pas de solution purement humaine aux problèmes auxquels nous sommes confrontés.

Il y a plus de 100 ans, Notre Dame de Fatima est apparue à un monde également secoué par la guerre et l’agitation, avec un message d’espoir et la solution du Ciel. Ses paroles, aussi urgentes aujourd’hui qu’elles l’étaient à l’époque, offrent une lumière pour notre temps. Voici cinq leçons vitales de Fatima qui parlent de manière prophétique à notre monde d’aujourd’hui :

1. « La paix ou la guerre dépendent de la pratique de cette dévotion »

Notre Dame a fait deux demandes spécifiques à Fatima : que le Saint-Père consacre la Russie à son Cœur Immaculé – une demande satisfaite par le pape saint Jean-Paul II le 25 mars 1984 – et que chaque personne se consacre individuellement à son Cœur Immaculé par le biais de la dévotion des cinq premiers samedis.

2. « La dernière bataille entre le Seigneur et le règne de Satan portera sur le mariage et la famille »

Sœur Lucie de Fatima a prévenu que la dernière bataille concernerait le mariage et la famille. Aujourd’hui, nous voyons cette prophétie se réaliser en temps réel. Nous assistons à de graves attaques contre la famille par la promotion et la normalisation du divorce, de l’avortement, des unions entre personnes du même sexe et de l’idéologie du genre. Les enfants grandissent sans la présence d’un père et d’une mère. L’idéologie du genre enseigne qu’il n’y a pas d’homme et de femme, que le genre est « fluide » et qu’il y a autant d’identités que de lettres dans l’alphabet.

Le caractère sacré de la vie est attaqué par l’avortement, faussement qualifié de « soins de santé », d’« émancipation des femmes » ou d’« autonomie du corps ». Les mères sont amenées à croire que le meurtre d’un enfant dans le ventre de sa mère est un « droit ».

À Fatima, la Vierge a mis en garde contre ces attaques. Elle a dit : « Il y a plus d’âmes qui vont en enfer pour les péchés de la chair que pour toute autre raison ».

Valerie Joy Escalona, 19 mai 2025

www.catholicexchange.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie