15.01.2024 – SAINT DU JOUR

St Arnold Janssen

PRÊTRE ET FONDATEUR († 1909)

Saint Arnold Janssen

Prêtre et fondateur de la

« Société du Verbe Divin »

 

Arnold Janssen naît le 5 Novembre 1837 à Goch, une petite ville de la Basse Rhénanie en Allemagne. Le deuxième d’une famille de dix enfants, il a appris de son père l’amour du travail et une profonde piété.

Après sa formation, Arnold est ordonné prêtre du diocèse de Münster le 15 août 1861. Il est nommé professeur à l’école secondaire de Bocholt, et c’est là qu’il a passé les douze premières années de sa vie sacerdotale.

Petit à petit, il développe un intérêt particulier pour la mission universelle de l’Église et se décide alors de dédier sa vie à éveiller l’Église allemande à sa conscience missionnaire en publiant une petite revue baptisée : « Le Messager du Sacré Cœur ». Cette revue missionnaire donnait des nouvelles des activités missionnaires et encourageait les catholiques allemands à soutenir les missions étrangères.

L’activité du père Janssen a évolué dans un contexte socio-politique très perturbé. Les autorités politiques d’alors avaient érigé un mécanisme de répression de l’Église catholique allemande dans le but d’éradiquer son influence sur la population et la soumettre au pouvoir de l’autorité centrale. C’est ainsi que Otto von Bismark, alors Chancelier de l’État allemand, commence le « Kulturkampf » (combat pour la civilisation) en promulguant une série de lois anti-catholiques, en expulsant prêtres, religieux (ses) et en emprisonnant plusieurs évêques.

Arnold commence à rêver. D’un côté, il encourage les prêtres expulsés de leurs lieux de travail à aller en mission, et de l’autre, il commence un séminaire pour la préparation de futurs missionnaires. 

Conduit par le Saint Esprit, le père Janssen réussit à traduire son rêve en réalité. Il ouvre une maison à Steyl (Pays-Bas) pour former des missionnaires.

Ce fut le 8 septembre 1875, date considérée comme celle de la naissance de la « Société du Verbe Divin », une congrégation de Prêtres et des Frères. 

Quatre ans plus tard, soit le 2 mars 1879, les deux premiers missionnaires, Joseph Freinademetz et de Jean-Baptiste Anzer, partent pour la Chine.

Il fonde également deux congrégations féminines, les « Sœurs Servantes du Saint Esprit(Ssps, 1889) » et les « Sœurs Servantes du Saint Esprit de l’Adoration perpétuelle » (Sspsap, 1896).

Il meurt le 15 Janvier 1909. Sa vie fut une recherche permanente de la volonté de Dieu, de confiance dans la Providence divine et d’un travail dur.

Arnold Janssen a été élévé aux honneurs des autels, le 19 octobre 1975, par saint Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978) et canonisé, le 5 octobre 2003, par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

Pour un approfondissement :
>>> Biographie (site du Vatican)

Saint Arnold Janssen priez pour nous !

15.01.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 2,18-22.

En ce temps-là, comme les disciples de Jean le Baptiste et les pharisiens jeûnaient, on vint demander à Jésus : « Pourquoi, alors que les disciples de Jean et les disciples des Pharisiens jeûnent, tes disciples ne jeûnent-ils pas ? »


Jésus leur dit : « Les invités de la noce pourraient-ils jeûner, pendant que l’Époux est avec eux ? Tant qu’ils ont l’Époux avec eux, ils ne peuvent pas jeûner.


Mais des jours viendront où l’Époux leur sera enlevé ; alors, ce jour-là, ils jeûneront.
Personne ne raccommode un vieux vêtement avec une pièce d’étoffe neuve ; autrement le morceau neuf ajouté tire sur le vieux tissu et la déchirure s’agrandit.
Ou encore, personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres ; car alors, le vin fera éclater les outres, et l’on perd à la fois le vin et les outres. À vin nouveau, outres neuves. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Nersès Snorhali (1102-1173)

patriarche arménien

Deuxième partie, § 559-562 ; SC 203 (Jésus Fils Unique du Père, trad. I. Kéchichian, éd. du Cerf, 1973 ; p. 150-151)

Daigne renouveler mon âme, Seigneur !

Sur la robe neuve reçue à la Fontaine sacrée J’ai endossé les vieux haillons du péché, Qui, en la déchirant, prirent Une couleur triste et repoussante. Ôte de moi le vêtement de silice Et revêts-moi de celui qui rend joyeux ; Et la robe intérieure de mon âme, Lave-la avec l’eau des larmes des yeux. Je n’ai pas renouvelé la vieille outre, −L’âme, − de la vétusté du péché, Pour que le vin nouveau du Commandement Fût conservé en moi sans s’écouler. Daigne me renouveler derechef, Toi qui est la Droite puissance du Père fort, Pour que ton vin, ô Vigne plantée par le Père, Soit conservé en moi incorruptible.

LECTURES :

Premier livre de Samuel 15,16-23.

En ces jours-là, Samuel dit à Saül : « Assez ! Je vais t’apprendre ce que le Seigneur m’a dit pendant la nuit. » Saül lui dit : « Parle. »
Alors Samuel déclara : « Toi qui reconnaissais ta petitesse, n’es-tu pas devenu le chef des tribus d’Israël, puisque le Seigneur t’a donné l’onction comme roi sur Israël ?
Il t’a envoyé en campagne et t’a donné cet ordre : “Va, et voue à l’anathème ces impies d’Amalécites, fais-leur la guerre jusqu’à l’extermination.”
Pourquoi n’as-tu pas obéi à la voix du Seigneur ? Pourquoi t’es-tu jeté sur le butin ? Pourquoi as-tu fait ce qui est mal aux yeux du Seigneur ? »
Saül répondit à Samuel : « Mais j’ai obéi à la voix du Seigneur ! Je suis allé là où il m’envoyait, j’ai ramené Agag, roi d’Amalec, et j’ai voué Amalec à l’anathème.
Dans le butin, le peuple a choisi le meilleur de ce qui était voué à l’anathème, petit et gros bétail, pour l’offrir en sacrifice au Seigneur ton Dieu, à Guilgal. »
Samuel répliqua : « Le Seigneur aime-t-il les holocaustes et les sacrifices autant que l’obéissance à sa parole ? Oui, l’obéissance vaut mieux que le sacrifice, la docilité vaut mieux que la graisse des béliers.
La révolte est un péché comme la divination ; la rébellion est une faute comme la consultation des idoles. Parce que tu as rejeté la parole du Seigneur, lui aussi t’a rejeté : tu ne seras plus roi ! »

Psaume 50(49),7ac-8.16bc-17.21.23.

« Écoute, mon peuple, je parle ;
Moi, Dieu, je suis ton Dieu !
Je ne t’accuse pas pour tes sacrifices ;
tes holocaustes sont toujours devant moi.

« Qu’as-tu à réciter mes lois,
à garder mon alliance à la bouche,
toi qui n’aimes pas les reproches
et rejettes loin de toi mes paroles ?

« Voilà ce que tu fais ;
garderai-je le silence ?
Penses-tu que je suis comme toi ?
Je mets cela sous tes yeux, et je t’accuse.

« Qui offre le sacrifice d’action de grâce,
celui-là me rend gloire :
sur le chemin qu’il aura pris,
je lui ferai voir le salut de Dieu. »

14.01.2024 – ANGÉLUS À ROME

Angélus: le Seigneur ne veut pas de «followers superficiels»

Ce dimanche 14 janvier, le Pape François a invité les fidèles à prendre exemple sur les premiers disciples du Christ. La rencontre entre Jésus et ses premiers disciples, dont Pierre et André, rapportée dans l’Évangile de Jean, questionne chacun sur sa propre relation avec le Seigneur et propose trois verbes pour y répondre: chercher, demeurer, annoncer. 

Jean-Benoît Harel – Cité du Vatican

«Que signifie être disciples du Seigneur?» Cette interrogation exprimée par le Pape François lors de l’Angélus de ce dimanche 14 janvier, depuis le Palais apostolique, s’adresse aux pèlerins réunis sur la Place Saint-Pierre mais également aux fidèles du monde entier. Le Saint-Père encourage chacun à se souvenir de sa première rencontre avec Jésus, à l’image de la première rencontre des disciples dans l’Évangile du jour. François propose une grille de réponse à travers trois verbes présents dans cet Évangile de Jean : chercher, demeurer, annoncer.

«Que cherchez-vous?»

Alors que les disciples envoyés par Jean le Baptiste suivent Jésus, ce dernier les interpelle: «Que cherchez-vous?». Pour François, cette parole invite les disciples à d’abord «regarder à l’intérieur d’eux-mêmes, à s’interroger sur les désirs qu’ils portent dans leur cœur.»

Cette démarche de «cœur ouvert, en recherche, non pas rassasié ou satisfait» est essentielle pour le Pape, afin que ceux qui suivent le Christ ne soient pas des «« followers » superficiels, mais des personnes qui s’interrogent et se laissent interpeller par sa Parole».

cette interrogation, qui les invite à regarder en eux-mêmes, les disciples répondent: «Où demeures-tu?». Leur demande ne concerne pas des informations, des signes ou des miracles explique François, mais ils demandent à rencontrer le Messie.

«Être avec lui, rester avec lui, c’est la chose la plus importante pour le disciple du Seigneur. La foi, en somme, n’est pas une théorie, mais une rencontre, c’est aller voir où le Seigneur habite et demeurer avec Lui», résume le Souverain pontife.

La joie de l’Évangile est toujours extravertie

Enfin, le troisième verbe sur lequel François insiste lors de l’angélus est annoncer. Cette rencontre avec Jésus marque les disciples qui en gardent précieusement les détails et notamment l’heure de cette rencontre: «il était environ quatre heures de l’après-midi».

L’évêque de Rome souligne que cette rencontre a tellement rempli de joie le cœur des disciples qu’ils ressentent un besoin immédiat de partager cette bonne nouvelle dont ils sont témoins. Ainsi, André court chercher son frère Simon que Jésus appellera Pierre. Pour le Pape, «la joie de l’Évangile est toujours extravertie, contagieuse, jamais intime. C’est pourquoi le dynamisme de l’évangélisation naît et renaît toujours.»

En concluant, le Saint-Père a invité chaque fidèle à s’interroger sur ces trois verbes: «cherchons-nous le Seigneur, ou nous sommes-nous installés dans une foi faite d’habitudes? Demeurons-nous avec Lui dans la prière, savons-nous rester en silence avec Lui? Et enfin, ressentons-nous le besoin de partager notre joie?».

A l’issue de la prière de l’Angelus, le Pape a rappelé que «la guerre est un crime contre l’humanité» citant les différentes parties du monde touchées par ce fléau dont l’Ukraine et la Terre Sainte. Reprenant les paroles du père Ibrahim Faltas, vicaire de la Custodie de Terre Sainte, il insiste pour que se développe une véritablee «éducation à la paix».

Source: VATICANNEWS, le 14 janvier 2024

Durant le combat, les balles s’arrêtèrent aux plis du manteau du soldat

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Durant le combat, les balles s’arrêtèrent aux plis du manteau du soldat

Le premier septembre 1639, lors d’un combat naval au large de la côte génoise (Italie) entre les galères de France contre celles d’Espagne, beaucoup plus nombreuses, un soldat français, Jean Démotian, originaire de la ville de Grasse, invoqua la Vierge Marie au moment du combat.

Il promit à la Vierge Marie, sous son vocable de Notre Dame de Bargemon (1), de l’aller prier en pèlerinage et d’y faire dire des messes, si dans ce combat il échappait à l’esclavage et à la mort.

Sa prière fut si heureusement exaucée que son seul manteau lui servit de bouclier alors qu’il avait reçu plusieurs balles de mousquets qui s’arrêtèrent dans les plis du manteau sans oser toucher celui qui s’était mis sous la protection de cette Dame miraculeuse, alors que la plupart des compagnons de combat sur sa galère furent tués ou blessés !

Au retour du combat, Jean Démotian vint mettre son manteau troué de balles au pied de Notre Dame de Bargemon et l’on enregistra son témoignage sur le livre des Trésors de la Mère de Dieu, au sanctuaire de Bargemon.

Frère Raphaël

Auteur du recueil des miracles de Notre Dame de Bargemon

Extrait de Le Trésor inconnu (Editions Bénédictines) livre de témoignages des nombreux miracles obtenus par Marie à Bargemon, en haute Provence. Le miracle y est consigné à la page 37.

(1) Bargemon est une petite bourgade du haut Var (France), qui abrite un sanctuaire marial aujourd’hui très fréquenté depuis la redécouverte des apparitions de la Vierge qui s’y sont produites au XVIIe siècle. Les miracles y sont à nouveau nombreux pour les pèlerins qui viennent prier en ce lieu.

www.frejustoulon.fr

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

14.01.2024 – SAINTE DU JOUR

Ste Ninon († IVe siècle)

Ste Ninon († IVe siècle)

Jeune chrétienne emmenée en captivité en Géorgie (Caucase) vers 337, elle commença la conversion du pays.

Les Églises d’Orient la fête aujourd’hui. L’Église en Occident en fait mémoire aujourd’hui également et la célèbre le 15 décembre. Nous connaissons sa vie par l’écrivain ecclésiastique Rufin qui donna quelques détails sur la conversion de l’Ibérie, région intérieure de l’actuelle Géorgie.

Une jeune captive chrétienne, dont on ignore le pays d’origine, devenue esclave à la cour royale de Mzekhéta, non loin de Tbilissi, garde toute sa foi auprès du roi Mirian. Plus que sa grande beauté, c’est son inlassable charité qui la fait aimer et respecter. Ayant obtenu par ses prières la guérison d’un enfant, elle est appelée auprès de la reine Nana qui se meurt. Elle lui rend la santé. Quand le roi veut la récompenser, elle lui dit préférer sa conversion. Le roi en laisse d’abord le soin à sa femme. À quelque temps de là, il demandera à l’archevêque de Constantinople de lui envoyer un évêque pour évangéliser le royaume.

Sainte Ninon se retire dans la région de Bobdé où, dès le 4e siècle, fut construite une cathédrale. À Mzekhéta un petit oratoire rappelle aujourd’hui encore ce baptême de la Géorgie.

Sainte Ninon priez pour nous !

14.01.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 1,35-42.

En ce temps-là, Jean le Baptiste se trouvait avec deux de ses disciples.
Posant son regard sur Jésus qui allait et venait, il dit : « Voici l’Agneau de Dieu. »
Les deux disciples entendirent ce qu’il disait, et ils suivirent Jésus.
Se retournant, Jésus vit qu’ils le suivaient, et leur dit : « Que cherchez-vous ? » Ils lui répondirent : « Rabbi – ce qui veut dire : Maître –, où demeures-tu ? »


Il leur dit : « Venez, et vous verrez. » Ils allèrent donc, ils virent où il demeurait, et ils restèrent auprès de lui ce jour-là. C’était vers la dixième heure (environ quatre heures de l’après-midi).
André, le frère de Simon-Pierre, était l’un des deux disciples qui avaient entendu la parole de Jean et qui avaient suivi Jésus.
Il trouve d’abord Simon, son propre frère, et lui dit : « Nous avons trouvé le Messie » – ce qui veut dire : Christ.
André amena son frère à Jésus. Jésus posa son regard sur lui et dit : « Tu es Simon, fils de Jean ; tu t’appelleras Kèphas » – ce qui veut dire : Pierre.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Basile de Séleucie (?-v. 468)

évêque

Sermon à la louange de saint André, 3-4 ; PG 28, 1103 (trad. Orval)

« André amena son frère à Jésus »

André avait entendu cette parole de Moïse : « Le Seigneur votre Dieu vous suscitera un prophète comme moi ; c’est lui que vous écouterez » (Dt 18,15). Maintenant il entend Jean Baptiste s’écrier : « Voici l’Agneau de Dieu » (Jn 1,29). Dès qu’il voit celui-ci, il vient spontanément à lui. Il a reconnu le prophète annoncé par la prophétie, et il conduit par la main son frère vers celui qu’il a trouvé. Il montre à Pierre le trésor qu’il ne connaissait pas : « Nous avons trouvé le Messie, celui que nous avons désiré. Nous attendions sa venue, contemplons-le maintenant. Nous avons trouvé celui que la grande voix des prophètes nous enjoignait d’attendre. Ce temps-ci a amené celui que la grâce avait annoncé, celui que l’amour espérait voir ». André est allé donc trouver son frère Simon et a partagé avec lui le trésor de sa contemplation. Il a conduit Pierre au Seigneur. Étonnante merveille ! André n’est pas encore disciple, et déjà il est devenu meneur d’hommes. C’est en enseignant qu’il commence à apprendre et qu’il acquiert la dignité d’apôtre : « Nous avons trouvé le Messie. Après tant de nuits passées sans sommeil au bord du Jourdain, nous avons maintenant trouvé l’objet de nos désirs ». Pierre a été prompt à suivre cet appel. Il était le frère d’André et il s’est avancé plein de ferveur et l’oreille tendue… Lorsque, plus tard, Pierre aura une conduite admirable, il la devra à ce qu’André avait semé. Mais la louange adressée à l’un rejaillit également sur l’autre. Car les biens de l’un appartiennent à l’autre, et l’un se glorifie des biens de l’autre.

LECTURES :

Premier livre de Samuel 3,3b-10.19.

En ces jours-là, le jeune Samuel était couché dans le temple du Seigneur à Silo, où se trouvait l’arche de Dieu.
Le Seigneur appela Samuel, qui répondit : « Me voici ! »
Il courut vers le prêtre Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » Éli répondit : « Je n’ai pas appelé. Retourne te coucher. » L’enfant alla se coucher.
De nouveau, le Seigneur appela Samuel. Et Samuel se leva. Il alla auprès d’Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » Éli répondit : « Je n’ai pas appelé, mon fils. Retourne te coucher. »
Samuel ne connaissait pas encore le Seigneur, et la parole du Seigneur ne lui avait pas encore été révélée.
De nouveau, le Seigneur appela Samuel. Celui-ci se leva. Il alla auprès d’Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » Alors Éli comprit que c’était le Seigneur qui appelait l’enfant,
et il lui dit : « Va te recoucher, et s’il t’appelle, tu diras : “Parle, Seigneur, ton serviteur écoute.” » Samuel alla se recoucher à sa place habituelle.
Le Seigneur vint, il se tenait là et il appela comme les autres fois : « Samuel ! Samuel ! » Et Samuel répondit : « Parle, ton serviteur écoute. »
Samuel grandit. Le Seigneur était avec lui, et il ne laissa aucune de ses paroles sans effet.

Psaume 40(39),2ab.4ab.7-8a.8b-9.10cd.11cd.

D’un grand espoir
j’espérais le Seigneur :
En ma bouche il a mis un chant nouveau,
une louange à notre Dieu.

Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice,
tu as ouvert mes oreilles ;
tu ne demandais ni holocauste ni victime,
alors j’ai dit : « Voici, je viens.

« Dans le livre, est écrit pour moi
ce que tu veux que je fasse.
Mon Dieu, voilà ce que j’aime :
ta loi me tient aux entrailles. »

Vois, je ne retiens pas mes lèvres,
Seigneur, tu le sais.
J’ai dit ton amour et ta vérité
à la grande assemblée.

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 6,13c-15a.17-20.

Frères, le corps n’est pas pour la débauche, il est pour le Seigneur, et le Seigneur est pour le corps ;
et Dieu, par sa puissance, a ressuscité le Seigneur et nous ressuscitera nous aussi.


Ne le savez-vous pas ? Vos corps sont les membres du Christ. Vais-je donc prendre les membres du Christ pour en faire les membres d’une prostituée ? Absolument pas !
Celui qui s’unit au Seigneur ne fait avec lui qu’un seul esprit.
Fuyez la débauche. Tous les péchés que l’homme peut commettre sont extérieurs à son corps ; mais l’homme qui se livre à la débauche commet un péché contre son propre corps.


Ne le savez-vous pas ? Votre corps est un sanctuaire de l’Esprit Saint, lui qui est en vous et que vous avez reçu de Dieu ; vous ne vous appartenez plus à vous-mêmes,
car vous avez été achetés à grand prix. Rendez donc gloire à Dieu dans votre corps.