Étiquette : apostolat Fatima
15.10.2025 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
15.10.2025 – CHAPELET À LOURDES
15.10.2025 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
15.10.2025 – AUDIENCE GÉNÉRALE À ROME
15.10.2025 – MESSE À LOURDES
15.10.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
« Voyez, une dizaine de chapelet suffit à nous tirer d’embarras »

« Voyez, une dizaine de chapelet suffit à nous tirer d’embarras »
En 1812, Frère Théodore, moine de Sept-Fons, fait partie de l’armée de Napoléon. Menacée par la stratégie de la terre brûlée des Russes, l’armée française bat en retraite.
Un jour, la colonne dont fait partie Frère Théodore, épuisée par la faim et la fatigue, se trouve face à face avec une batterie ennemie. Que faire ? Retourner ? Impossible ! Attaquer ? Il ne faut pas y songer !
Tout à coup, un officier s’avance sabre en main en criant : « Que les courageux s’avancent ! » Il n’y a personne ! Ou plutôt, un seul homme, le Frère Théodore. « Si vous voulez j’irai seul » dit-il. Il s’agenouille dans la neige, dit une dizaine de chapelet en présence de ses camarades. Puis, il prend son fusil et, au trot, il court au-devant de l’ennemi avec le courage d’un chef suivi de 10 000 hommes.
À sa vue, les Russes croient à un piège consistant à les occuper avec ce seul homme tandis que les autres les encercleraient… Ils prennent la fuite abandonnant bagages et canons… Avec une simplicité admirable, notre héros s’écrie : « Voyez, une dizaine de chapelet suffit à nous tirer d’embarras ». L’officier épingle sa propre décoration sur la poitrine du frère Théodore, moine de Sept-Fons.
Carnet de la Vierge n° 15 1952 Repris dans le recueil marial n°11 du Frère Albert Pfleger
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
15.10.2025 – SAINTE DU JOUR

Sainte Thérèse d’Avila
Vierge et Docteur de l’Église
(1515-1582)
Thérèse (nom complet : Teresa Sánchez de Cepeda Avila Y Ahumada) naît à Avila (85 km à nord-ouest de Madrid, le 28 mars 1515, de parents nobles et chrétiens.
Dès l’âge le plus tendre, un fait révéla ce qu’elle devait être un jour. Parmi ses frères, il y en avait un qu’elle aimait plus que les autres ; ils se réunissaient pour lire ensemble la vie des saints : « Quoi ! lui dit-elle, les martyrs verront Dieu toujours, toujours ! Allons, mon frère, chez les cruels Maures, et soyons martyrs nous aussi, pour aller au ciel. » Et, joignant les actes aux paroles, elle emmenait son petit frère Rodrigue ; ils avaient fait une demi-lieue, quand on les ramena au foyer paternel.
Elle avait dès lors une grande dévotion à la Sainte Vierge. Chaque jour elle récitait le rosaire. Ayant perdu sa mère, à l’âge de douze ans, elle alla se jeter en pleurant aux pieds d’une statue de Marie et la supplia de l’accepter pour sa fille, promettant de la regarder toujours comme sa Mère.
Cependant sa ferveur eut un moment d’arrêt. De vaines lectures, la société d’une jeune parente mondaine, refroidirent son âme sans toutefois que le péché mortel la ternît jamais. Mais ce relâchement fut court, et, une vive lumière divine inondant son âme, elle résolut de quitter le monde. Elle en éprouva un grand déchirement de cœur ; mais Dieu, pour l’encourager, lui montra un jour la place qu’elle eût occupée en enfer, si elle s’était attachée au monde.
Elle devint la réformatrice de l’Ordre du Carmel et fut accompagnée de saint Jean de la Croix.
Un séraphin vint un jour la percer du dard enflammé de l’amour divin : Jésus la prit pour épouse. Ses révélations, ses écrits, ses miracles, ses œuvres, ses vertus, tout est sublime à la même hauteur.
Elle a notamment rédigé à la demande de ses supérieures : Le Château intérieur, Le Chemin de la perfection, Les Exclamations, Les Fondations.
En 1582, après avoir fondé le carmel de Burgos et tandis qu’elle est en train d’effectuer son voyage de retour à Avila, elle meurt la nuit du 15 octobre à Alba de Tormes, en répétant humblement ces deux phrases : « À la fin, je meurs en fille de l’Église » et « L’heure est à présent venue, mon Époux, que nous nous voyions ». Une existence passée en Espagne, mais consacrée à l’Église tout entière.
Thérèse d’Avila a été béatifiée par le pape Paul V (Camillo Borghese, 1605-1621) en 1614 et canonisée le 12 mars 1622 par Grégoire XV (Alessandro Ludovisi, 1621-1623) ; elle est proclamée « Docteur de l’Église » par le pape saint Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978) en 1970.
Pour approfondir, lire la Catéchèse du pape Benoît XVI :
>>> Sainte Thérèse d’Avila
Pour lire ou télécharger les Œuvres :
>>> Autobiographie (écrite par elle-même)
>>> Le chemin de la perfection
>>> Le Château Intérieur
Sources principales : viechretienne.catholique.org ; livres-mystiques.com (« Rév. x gpm »).
Sainte Thérèse d’Avila priez pour nous !

15.10.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 11,42-46.

En ce temps-là, Jésus disait : « Quel malheur pour vous, pharisiens, parce que vous payez la dîme sur toutes les plantes du jardin, comme la menthe et la rue et vous passez à côté du jugement et de l’amour de Dieu. Ceci, il fallait l’observer, sans abandonner cela.
Quel malheur pour vous, pharisiens, parce que vous aimez le premier siège dans les synagogues, et les salutations sur les places publiques.
Quel malheur pour vous, parce que vous êtes comme ces tombeaux qu’on ne voit pas et sur lesquels on marche sans le savoir. »
Alors un docteur de la Loi prit la parole et lui dit : « Maître, en parlant ainsi, c’est nous aussi que tu insultes. »
Jésus reprit : « Vous aussi, les docteurs de la Loi, malheureux êtes-vous, parce que vous chargez les gens de fardeaux impossibles à porter, et vous-mêmes,vous ne touchez même pas ces fardeaux d’un seul doigt. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Les Sentences des Pères du désert (4e-5e siècles)
Collection systématique, ch. 9, ; SC 387 (Les Apophtegmes des Pères; trad. J.-C. Guy, s.j.; Éds Cerf 1993, p. 427s)
« Malheureux êtes-vous, parce que vous chargez les gens de fardeaux impossibles à porter »
Un frère qui avait péché fut chassé de l’église par le prêtre ; abba Bessarion se leva et sortit avec lui en disant : « Moi aussi, je suis un pécheur. » (…) Un frère fauta une fois à Scété. On tint un conseil, auquel on convoqua abba Moïse. Mais celui-ci refusa de venir. Alors le prêtre lui envoya dire : « Viens, car tout le monde t’attend. » Il se leva, et vint avec une corbeille percée qu’il remplit de sable qu’il mit sur son dos et qu’il porta ainsi. Les autres, sortis à sa rencontre, lui dirent : « Qu’est-ce que cela, père ? » Le vieillard dit : « Mes fautes sont en train de s’écouler derrière moi et je ne les vois pas ; et moi, je suis venu aujourd’hui pour juger les fautes d’autrui ? » Entendant cela, ils ne dirent rien au frère, mais lui pardonnèrent. Abba Joseph interrogea abba Poemen en disant : « Dis-moi comment devenir moine. » Le vieillard dit : « Si tu veux trouver du repos ici-bas et dans le monde à venir, dis en toute occasion : Moi, qui suis-je ? Et ne juge personne. » Un frère interrogea le même abba Poemen en disant : « Si je vois une faute de mon frère, est-il bien de la cacher ? » Le vieillard dit : « À l’heure où nous cachons les fautes de notre frère, Dieu lui aussi cache les nôtres, et à l’heure où nous manifestons les fautes de notre frère, Dieu lui aussi manifeste les nôtres. »

LECTURES :
Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 2,1-11.
De même, toi, l’homme qui juge, tu n’as aucune excuse, qui que tu sois : quand tu juges les autres, tu te condamnes toi-même car tu fais comme eux, toi qui juges.
Or, nous savons que Dieu juge selon la vérité ceux qui font de telles choses.
Et toi, l’homme qui juge ceux qui font de telles choses et les fais toi-même, penses-tu échapper au jugement de Dieu ?
Ou bien méprises-tu ses trésors de bonté, de longanimité et de patience, en refusant de reconnaître que cette bonté de Dieu te pousse à la conversion ?
Avec ton cœur endurci, qui ne veut pas se convertir, tu accumules la colère contre toi pour ce jour de colère, où sera révélé le juste jugement de Dieu,
lui qui rendra à chacun selon ses œuvres.
Ceux qui font le bien avec persévérance et recherchent ainsi la gloire, l’honneur et une existence impérissable, recevront la vie éternelle ;
mais les intrigants, qui se refusent à la vérité pour se donner à l’injustice, subiront la colère et la fureur.
Oui, détresse et angoisse pour tout homme qui commet le mal, le Juif d’abord, et le païen.
Mais gloire, honneur et paix pour quiconque fait le bien, le Juif d’abord, et le païen.
Car Dieu est impartial.

Psaume 62(61),2-3.6-7.9.
R/ Seigneur, tu rends à chacun selon ce qu’il fait ! (Ps 61, 13b)
Je n’ai de repos qu’en Dieu seul,
mon salut vient de lui.
Lui seul est mon rocher, mon salut,
ma citadelle : je suis inébranlable.
Je n’ai mon repos qu’en Dieu seul ; oui, mon espoir vient de lui.
Lui seul est mon rocher, mon salut,
ma citadelle : je reste inébranlable.
Comptez sur lui en tous temps,
vous, le peuple.
Devant lui épanchez votre cœur :
Dieu est pour nous un refuge.
