13.02.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 8,14-21. 

En ce temps-là, les disciples avaient oublié d’emporter des pains ; ils n’avaient qu’un seul pain avec eux dans la barque.
Or Jésus leur faisait cette recommandation : « Attention ! Prenez garde au levain des pharisiens et au levain d’Hérode ! »
Mais ils discutaient entre eux sur ce manque de pains.
Jésus s’en rend compte et leur dit : « Pourquoi discutez-vous sur ce manque de pains ? Vous ne saisissez pas ? Vous ne comprenez pas encore ? Vous avez le cœur endurci ?
Vous avez des yeux et vous ne voyez pas, vous avez des oreilles et vous n’entendez pas ! Vous ne vous rappelez pas ?
Quand j’ai rompu les cinq pains pour cinq mille personnes, combien avez-vous ramassé de paniers pleins de morceaux ? » Ils lui répondirent : « Douze.
– Et quand j’en ai rompu sept pour quatre mille, combien avez-vous rempli de corbeilles en ramassant les morceaux ? » Ils lui répondirent : « Sept. »
Il leur disait : « Vous ne comprenez pas encore ? »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Anselme (1033-1109)

moine, évêque, docteur de l’Église

Proslogion, ch.16 

« Vous ne voyez pas ? Vous ne comprenez pas encore ? »

Je ne peux pas voir ta lumière : elle est trop éclatante pour ma vue. Et pourtant, tout ce que je vois, c’est grâce à ta lumière que je le distingue, comme notre œil fragile voit, grâce au soleil, tout ce qu’il aperçoit, sans pouvoir cependant regarder le soleil lui-même. Mon intelligence demeure impuissante devant ta lumière ; elle est trop éclatante. L’œil de mon âme est incapable de la recevoir, et il ne supporte même pas de rester longtemps fixé sur elle. Mon regard est blessé par son éclat, dépassé par son étendue ; il se perd dans son immensité et reste confondu devant sa profondeur. Ô lumière souveraine et inaccessible ! Vérité totale et bienheureuse ! Que tu es donc loin de moi, et pourtant je suis si près de toi ! Tu échappes presque entièrement à ma vue, tandis que je suis, moi, tout entier sous ton regard. En tout lieu rayonne la plénitude de ta présence, et je ne te vois pas. C’est en toi que j’agis et que j’ai l’existence, pourtant je ne peux pas atteindre jusqu’à toi. Tu es en moi, tu es tout alentour de moi, et pourtant je ne peux pas te saisir du regard.

LECTURES :

Lettre de saint Jacques 1,12-18. 

Heureux l’homme qui supporte l’épreuve avec persévérance, car, sa valeur une fois vérifiée, il recevra la couronne de la vie promise à ceux qui aiment Dieu.
Dans l’épreuve de la tentation, que personne ne dise : « Ma tentation vient de Dieu. » Dieu, en effet, ne peut être tenté de faire le mal, et lui-même ne tente personne.
Chacun est tenté par sa propre convoitise qui l’entraîne et le séduit.
Puis la convoitise conçoit et enfante le péché, et le péché, arrivé à son terme, engendre la mort.
Ne vous y trompez pas, mes frères bien-aimés,
les présents les meilleurs, les dons parfaits, proviennent tous d’en haut, ils descendent d’auprès du Père des lumières, lui qui n’est pas, comme les astres, sujet au mouvement périodique ni aux éclipses.
Il a voulu nous engendrer par sa parole de vérité, pour faire de nous comme les prémices de toutes ses créatures.

Psaume 94(93),12-13a.14-15.18-19. 

Heureux l’homme que tu châties, Seigneur, celui que tu enseignes par ta loi,
pour le garder en paix aux jours de malheur, tandis que se creuse la fosse de l’impie.
Le Seigneur ne délaisse pas son peuple, 
il n’abandonne pas son domaine :

on jugera de nouveau selon la justice ; 
tous les hommes droits applaudiront.
Quand je dis : « Mon pied trébuche ! » ton amour, Seigneur, me soutient.
Quand d’innombrables soucis m’envahissent, tu me réconfortes et me consoles.

« Tu m’as appelée, je suis venue », dit Marie (I)

Shutterstock/Sakhorn

« Tu m’as appelée, je suis venue », dit Marie (I)

En Russie, Marie est venue soutenir ses fils aux prises avec la violence de la persécution. Josyp Terelya fut arrêté à 19 ans pour sa résistance anticommuniste en Ukraine. Durant la répression déclenchée par Khrouchtchev en 1959, il fut interné dans plusieurs camps.

Le 12 février 1970, il est incarcéré à 165 kilomètres au nord-est de Moscou. Il se trouve dans la prison de Vladimir lorsqu’il a sa première apparition de Marie : « C’était dans la nuit, agenouillé en prière. Il sentit, dira-t-il, “une inhabituelle chaleur » affluer dans son corps (…). Étant dans une prison glaciale, il comprit que ce n’était point une illusion (…) : « Tu dois apprendre à oublier ceux qui t’ont persécuté le plus. Je serai toujours avec toi […]. La paix vient seulement où est la justice. Prie pour tes ennemis(..) aucun mal ne te sera fait. » »

Extrait de Marie de cœur à cœur du Père Jacques Ravanel

Presse de la Renaissance

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Tu m’as appelée, je suis venue », dit Marie (I)

Shutterstock/Sakhorn

« Tu m’as appelée, je suis venue », dit Marie (I)

En Russie, Marie est venue soutenir ses fils aux prises avec la violence de la persécution. Josyp Terelya fut arrêté à 19 ans pour sa résistance anticommuniste en Ukraine. Durant la répression déclenchée par Khrouchtchev en 1959, il fut interné dans plusieurs camps.

Le 12 février 1970, il est incarcéré à 165 kilomètres au nord-est de Moscou. Il se trouve dans la prison de Vladimir lorsqu’il a sa première apparition de Marie : « C’était dans la nuit, agenouillé en prière. Il sentit, dira-t-il, “une inhabituelle chaleur » affluer dans son corps (…). Étant dans une prison glaciale, il comprit que ce n’était point une illusion (…) : « Tu dois apprendre à oublier ceux qui t’ont persécuté le plus. Je serai toujours avec toi […]. La paix vient seulement où est la justice. Prie pour tes ennemis(..) aucun mal ne te sera fait. » »

Extrait de Marie de cœur à cœur du Père Jacques Ravanel

Presse de la Renaissance

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

12.02.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 8,11-13. 

En ce temps-là, les pharisiens survinrent et se mirent à discuter avec Jésus ; pour le mettre à l’épreuve, ils cherchaient à obtenir de lui un signe venant du ciel.
Jésus soupira au plus profond de lui-même et dit : « Pourquoi cette génération cherche-t-elle un signe ? Amen, je vous le déclare : aucun signe ne sera donné à cette génération. »
Puis il les quitta, remonta en barque, et il partit vers l’autre rive.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Sainte Teresa de Calcutta (1910-1997)

fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité

A Simple Path (Un Chemin tout simple; trad. de l’anglais par Frances Georges-Catroux et Claude Nesle; Plon Mame 1995, p.65 rev.)

« Pour le mettre à l’épreuve, ils lui demandaient un signe »

Dieu est partout, dans tout, et sans lui nous ne pouvons pas exister. Pas un seul instant, je n’ai douté de son existence mais je sais que certains sont dans le doute. Si vous ne croyez pas en Dieu, vous pouvez déjà aider les autres par des actes inspirés par l’amour, et le fruit de ces œuvres sera les grâces supplémentaires qui descendront dans votre âme. Vous commencerez alors à vous épanouir lentement et vous aspirerez à la joie d’aimer Dieu. Il y a tant de religions ! Chacun suit Dieu à sa manière. Moi, je suis la voie du Christ : Jésus est mon Dieu, Jésus est mon Époux, Jésus est mon seul Amour, Jésus est mon Tout en tout, Jésus est tout pour moi. C’est la raison pour laquelle je n’ai jamais peur. Je fais mon travail avec Jésus, je le fais pour lui en le lui dédiant ; c’est pourquoi les résultats sont les siens, pas les miens. Si vous avez besoin d’un guide, vous n’avez qu’à tourner les yeux vers Jésus. Vous devez vous en remettre à lui et compter entièrement sur lui. Quand vous faites cela, le doute se dissipe et l’assurance vous envahit. Mais Jésus a dit : « Si vous ne devenez pas semblables à un enfant, vous ne pouvez pas venir à moi » (Mt 18,3).

LECTURES :

Lettre de saint Jacques 1,1-11. 

Jacques, serviteur de Dieu et du Seigneur Jésus Christ, aux douze tribus de la Diaspora, salut !
Considérez comme une joie extrême, mes frères, de buter sur toute sorte d’épreuves.
Vous le savez, une telle vérification de votre foi produit l’endurance,
et l’endurance doit s’accompagner d’une action parfaite, pour que vous soyez parfaits et intègres, sans que rien ne vous manque.
Mais si l’un de vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu, lui qui donne à tous sans réserve et sans faire de reproches : elle lui sera donnée.
Mais qu’il demande avec foi, sans la moindre hésitation, car celui qui hésite ressemble aux vagues de la mer que le vent agite et soulève.
Qu’il ne s’imagine pas, cet homme-là, qu’il recevra du Seigneur quoi que ce soit,
s’il est partagé, instable dans toute sa conduite.
Que le frère d’humble condition tire sa fierté d’être élevé,
et le riche, d’être humilié, car il passera comme l’herbe en fleur.
En effet, le soleil s’est levé, ainsi que le vent brûlant, il a desséché l’herbe, sa fleur est tombée, la beauté de son aspect a disparu ; de même, le riche se flétrira dans toutes ses entreprises.

Psaume 119(118),67-68.71-72.75-76. 

Avant d’avoir souffert, je m’égarais ; maintenant, j’observe tes ordres.
Toi, tu es bon, tu fais du bien : apprends-moi tes commandements.
C’est pour mon bien que j’ai souffert, 
ainsi, ai-je appris tes commandements.

Mon bonheur, c’est la loi de ta bouche, 
plus qu’un monceau d’or ou d’argent.
Seigneur, je le sais, tes décisions sont justes ;
tu es fidèle quand tu m’éprouves.

Que j’aie pour consolation ton amour 
selon tes promesses à ton serviteur !

MESSE DE CANONISATION DE MAMA ANTULA

François: «c’est en nous laissant toucher par Jésus que nous guérissons à l’intérieur»

Lors de la messe de canonisation de Mama Antula, le Pape, commentant les lectures du jour, a mis en garde contre trois “lèpres de l’âme” : la peur, les préjugés et la fausse religiosité. C’est en nous laissant toucher par le Christ que nous sommes des témoins de l’amour qui sauve, comme le fût la nouvelle sainte argentine. 

Olivier Bonnel – Cité du Vatican

Après le chant du Veni Creator, le cardinal Marcello Semerara, préfet du dicastère pour les Causes des saints s’est avancé vers le Pape François pour réciter la traditionnelle formule demandant au Saint-Père d’inscrire la bienheureuse María Antonia de San José de Paz y Figueroa sur le registre des saints. Il était accompagné de Silvia Correale, postulatrice de la cause de canonisation de celle qui est appelée Mama Antula.

Le Pape qui a rendu hommage dans son homélie à la vie de la première sainte argentine, expliquant combien elle avait été «touchée» par Jésus lors d’Exercices Spirituels, dans un contexte de misère matérielle et morale. C’est sur le « toucher » que l’évêque de Rome a axé sa réflexion, en commentant les lectures du jour tiré du Lévitique (Lv 13, 1-2.45-46) et de l’Évangile de Marc (Mc 1, 40-45) qui évoquent tous deux des lépreux.

Les trois “lèpres de l’âme”

La lèpre est «une maladie qui entraîne une destruction physique progressive de la personne et à laquelle, malheureusement, des attitudes de marginalisation sont encore souvent associées en certains lieux» a rappelé le Pape. «Lèpre et marginalisation: ce sont deux maux dont Jésus veut libérer l’homme qu’il rencontre dans l’Évangile». Livré à lui-même, le lépreux fût condamné à vivre dans l’isolement. Ce sont la peur d’être contaminé par lui et les préjugés, selon lesquels Dieu l’aurait puni d’une faute, qui ont poussé à l’exclure. A celà s’est ajouté le crainte de devenir impur si l’on venait à le toucher. Une attitude que François a auqlifié de «fausse religosité».

«La peur, les préjugés et la fausse religiosité sont les trois causes d’une grande injustice, trois “lèpres de l’âme” qui font souffrir le faible et qui le rejettent comme un déchet» a ainsi expliqué le Souverain pontife, en soulignant qu’il ne s’agit pas «d’un passé révolu». «Combien de personnes souffrantes rencontrons-nous sur les trottoirs de nos villes ! Et combien de peurs, de préjugés et d’incohérences, même chez ceux qui croient et se disent chrétiens, contribuent à les blesser davantage!» a ainsi demandé François.

Le portrait de Mama Antula, canonisée ce dimanche

Le portrait de Mama Antula, canonisée ce dimanche

Le toucher et la guérison 

Le Pape a invité à regarder l’attitude de Jésus qui touche et qui guérit. En touchant le lépreux, le Christ inverse les rôles: le malade, une fois guéri, pourra aller voir les prêtres et être réadmis dans la communauté; Jésus, en revanche, ne pourra plus entrer dans aucun lieu habité. Le Seigneur aurait pu « guérir à distance », mais «il n’est pas ainsi, son chemin est celui de l’amour qui se fait proche de ceux qui souffrent, qui entre en contact, qui touche leurs blessures» a encore expliqué François.

«Nous, qui aimons et suivons Jésus, savons-nous nous approprier son “toucher” ?» a-t-il ensuite demandé aux fidèles. Et de mettre en garde contre les tentations de nous éloigner des autres, de nous réduire «aux murs de notre “bien-être” ». François a ainsi dénoncé la “lèpre de l’âme” qui est une grande tentation contemporaine: «une maladie qui nous rend insensibles à l’amour, à la compassion, qui nous détruit par la “gangrène” de l’égoïsme, des idées préconçues, de l’indifférence et de l’intolérance».

Après avoir touché, Jésus guérit. «C’est en nous laissant toucher par Jésus que nous guérissons à l’intérieur, dans notre cœur» a encore rappelé le Pape, invitant à nous laisser toucher par Lui par sa Parole et par les sacrements. Il faut le faire par la prière, en posant cette question: «est-ce que je laisse Jésus toucher ma “lèpre” pour qu’il me guérisse?».

Mama Antula, « pionnière de l’Esprit

La régénération des corps et de l’âme sont des miracles qui ne nécessitent pas «des formes grandioses et spectaculaires pour s’accomplir» a encore souligné François. Il s’agit au contraire d’un miracle «qui se produit surtout dans la charité cachée de tous les jours: celle qui se vit en famille, au travail, dans la paroisse et à l’école, dans la rue, dans les bureaux et les magasins; celle qui ne cherche pas la publicité et qui n’a pas besoin d’applaudissements, parce que l’amour suffit l’amour». 

Mama Antula «a parcouru des milliers de kilomètres à pied, à travers les déserts et les routes dangereuses, pour apporter Dieu. Aujourd’hui, elle est pour nous un modèle de ferveur apostolique et d’audace» a rappelé le Pape, saluant en elle «une pionnière de l’Esprit».  «Lors de l’expulsion des Jésuites, l’Esprit a allumé en elle une flamme missionnaire basée sur la confiance en la Providence et la persévérance. Elle invoque l’intercession de saint Joseph et, pour ne pas trop le fatiguer, celle de saint Gaétan de Thiene. Il introduisit donc la dévotion à ce dernier et sa première image arriva à Buenos Aires au XVIIIe siècle. Grâce à Mama Antula, ce saint, intercesseur de la Divine Providence, est entré dans les maisons, les quartiers, les transports, les magasins, les usines et les cœurs, pour offrir une vie digne par le travail, la justice et le pain quotidien sur la table des pauvres». 

Source : VATICANNEWS, le 11 février 2024

En février, le Pape invite à prier pour les malades en phase terminale

En février, le Pape invite à prier pour les malades en phase terminale

Dans son intention de prière du mois de février 2024, le Souverain pontife souhaite que les fidèles prient et s’engagent pour les malades en phase terminale et leurs familles, pour leur apporter un soutien psychologique, humain et spirituel indispensable. 

Vatican News – Cité du Vatican

«Guérir si possible, toujours prendre soin». Le Pape François s’inspire de son prédécesseur saint Jean-Paul II en confiant les personnes malades en phase terminale et leurs familles à la prière de l’Église pour le mois de février.

Au début de son message vidéo, le Saint-Père insiste sur la différence entre incurable et non soignable, que certaines personnes confondent à propos des maladies en phase terminale. Il explique: «la guérison n’est pas toujours possible. Mais nous pouvons toujours prendre soin des malades et les caresser».

Un accompagnement psychologique, humain et spirituel

Alors que l’Église célèbrera la Journée mondiale du malade le 11 février comme tous les ans depuis 1992, François rappelle que «tous les malades ont droit à un accompagnement médical, à un accompagnement psychologique, à un accompagnement spirituel et à un accompagnement humain». Et chacun peut s’engager auprès des malades ou de leurs familles, pour les entourer, les soutenir, être présent pour eux.

Si les législations autorisant l’euthanasie ou le suicide assisté semblent se répandre dans de nombreux pays, le Pape invite à refuser ce monde basé sur la culture du jetable dans lequel les malades en phase terminale n’ont pas leur place. Au contraire, il est indispensable de poser un regard d’amour sur les personnes malades, de les entourer, de les tenir par la main, de leur redire leur valeur unique et irremplaçable.

Il insiste sur l’importance des soins palliatifs. Or, si 40 milions de personnes dans le monde ont besoin de soins palliatifs chaque année, seuls 14% des patients en bénéficient. Pour le Souverain pontife, les soins palliatifs «garantissent au patient non seulement des soins médicaux, mais également un accompagnement humain de proximité».

Parabole du bon Samaritain 

Citant la Congrégation pour la Doctrine de la Foi dans la Lettre Samaritanus bonus de 2020, le Pape explique qu’il est nécessaire de se tenir aux côtés des malades, mais également des familles. «Leur rôle est déterminant. Elles doivent avoir les moyens de garantir un soutien physique, un soutien spirituel et un soutien social» assure-t-il.

Ainsi, en fin de vidéo, le Pape conclut en demandant la prière et l’engagement de l’Église afin que «les malades en phase terminale, ainsi que leurs familles, bénéficient toujours d’un accompagnement médical et humain de qualité».

Source : VATICANNEWS, le 30 janvier 2024