Merci Marie pour mon fils retrouvé

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Merci Marie pour mon fils retrouvé

Le 10 juin 2001, j’ai déposé une demande de prière à la Sainte Vierge Marie, au sanctuaire de Maranatha, à Chicago (États-Unis), afin de mettre un terme à un malentendu qui avait rompu toute relation avec mon fils mourant et sa femme. Depuis un an déjà, malgré des efforts infructueux, nous n’avions absolument aucun contact avec eux.

J’étais déchirée par le fait qu’il soit atteint de la maladie de Lou Gehrig (sclérose latérale amyotrophique) – ce qui en soi était déjà assez horrible – sans oublier le fait que je vis dans l’Ohio et eux en Caroline du Sud. Mais ne pas pouvoir lui parler ni le voir me brisait le cœur. J’ai déposé ma demande de prière le dimanche et le mardi, ma mère a appelé pour nous dire que ma belle-fille avait dit que mon fils voulait nous voir tous les deux !

Nous rentrons tout juste et mes pieds n’ont toujours pas touché terre. J’ai pu lui dire à nouveau combien je l’aime, comme je suis fière de l’homme qu’il est devenu et qu’il est toujours mon héros.
Merci Marie pour ce miracle pour mon fils, pour ma mère et surtout pour mon mari – je les aime tous tellement – et Toi Sainte Mère, merci surtout, oui surtout pour les avoir tous mis dans ma vie et pour avoir accordé à cette mère (que je suis) sa demande de prière. Je t’aime Marie, maintenant et toujours.

R.M.R. — Mentor, Ohio, États-Unis — 12 Juin 2001

https://www.saintamour.org/temoignages.htm

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

26.02.2024 – SAINTE DU JOUR

Ste Paule de Saint-Joseph de Calasanz

Ste Paule de Saint-Joseph de Calasanz

VIERGE († 1889)

Sainte Paule de Saint Joseph de Calasanz

Religieuse et fondatrice des :

« Hijas de María, Religiosas Escolapias »

(Filles de Marie, religieuses scolopes)

 

Paule de Saint Joseph de Calasanz, (dans le siècle Paula Montal Fornés), naît  le 11 octobre 1799 à Arenys del Mar (Barcelone) dans une famille chrétienne modeste. Elle est baptisée le jour même. 

Aînée de cinq enfants, elle doit, dès l’âge de dix ans, aider sa mère qui est veuve et elle comprend que les filles, et les femmes en général, ont peu d’accès à l’éducation et à la culture. Elle se sent poussée par Dieu à agir en leur faveur. Son projet sera de « sauver la famille en éduquant les petites filles dans la sainte crainte de Dieu ». 

En 1829, elle se rend à Figueras (Gérone, Catalogne) suivie de son amie inconditionnelle Inés Busquets, pour ouvrir une première école de filles fondée sur un vaste projet éducatif, lequel dépasse largement le système pédagogique de l’époque, même en ce qui concerne les garçons. Elle veut une éducation complète, humaine et chrétienne, des femmes, sachant que cela ne peut avoir qu’une influence bénéfique sur la société. Elle prévoit un quatrième vœu pour les religieuses à venir : celui d’enseigner.

En 1837, elle se transfère à Sabadell (Barcelone). Cette femme, cette « mystique enracinée dans l’action », déploie une intense activité. À partir de cette époque, elle s’identifie entièrement avec le charisme de Saint Joseph de Calasanz (le saint espagnol fondateur des Scolopes, qui s’est voué à la scolarisation des enfants pauvres à Rome au XVIIe siècle). Elle veut vivre selon la spiritualité de ce grand éducateur et selon sa règle qui se résume par la devise : « piété et instruction ». 

Elle fonde une deuxième école à Arenys del Mar, sa ville d’origine, en 1842, puis une troisième à Sabadell en 1846. Elle est toujours en contact avec les Pères Scolopes et grâce à l’aide de deux d’entre eux, elle réussit à obtenir rapidement la structure canonique des Scolopes pour sa Congrégation naissante. 

Le 2 février 1847, avec trois autres compagnes dont Inés, elle prononce ses vœux comme « Fille de Marie, religieuse scolope ». En tout, de 1829 à 1859, elle a fondé 7 écoles et aidé à la fondation de 4 autres. De plus, elle a été la formatrice de 130 sœurs de la Congrégation.

En 1859, elle fonde sa dernière école dans le petit village de Olesa de Montserrat, au pied du Monastère et de la Vierge de Montserrat à laquelle elle est particulièrement attachée. Là, pendant une trentaine d’années jusqu’à sa mort, elle mène une vie retirée. Elle donne alors la preuve de l’authenticité, du courage et de la tendresse de son esprit : un esprit modelé par Dieu. Dans ce collège qui bénéficie de sa présence et auquel va sa préférence, elle est entourée de l’affection et de la vénération de toutes ses Filles. 

Lorsqu’elle meurt, très âgée, le 26 février 1889, la Congrégation compte 346 religieuses réparties dans 19 collèges en Espagne. Aujourd’hui elles sont 800, qui enseignent à environ 30.000 élèves dans 19 pays et sur 4 continents.

Paula Montal Fornés de San José de Calasanz a été béatifiée le 18 avril 1993, à Rome, et canonisée, toujours à Rome, par le même Pape, saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005), le 25 novembre 2001.

Ste Paule de Saint-Joseph de Calasanz priez pour nous !

26.02.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 6,36-38. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux.
Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés. Pardonnez, et vous serez pardonnés.
Donnez, et l’on vous donnera : c’est une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante, qui sera versée dans le pan de votre vêtement ; car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira de mesure aussi pour vous. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Sainte Faustine Kowalska (1905-1938)

religieuse

Petit journal, § 163 (Petit journal, la Miséricorde divine dans mon âme ; trad. Apostolat de la Miséricorde divine ; Parole et Dialogue, 2002, p. 102)

Que Ta miséricorde repose en moi, Seigneur !

À chaque souffle de mon être, à chaque battement de mon cœur, à chacune des pulsations du sang dans mon corps, autant de fois je désire exalter Ta miséricorde, ô Très Sainte Trinité. Je désire me transformer tout entière en Ta miséricorde et être ainsi un vivant reflet de Toi, ô Seigneur ; que le plus grand des attributs divins, Ton insondable miséricorde, passe par mon âme et mon cœur sur le prochain. Aide-moi, Seigneur, pour que mes yeux soient miséricordieux, pour que je ne soupçonne jamais ni ne juge d’après les apparences extérieures, mais que je discerne la beauté dans l’âme de mon prochain et que je lui vienne en aide. Aide-moi, Seigneur, pour que mon oreille soit miséricordieuse, afin que je me penche sur les besoins de mon prochain et ne reste pas indifférente à ses douleurs ni à ses plaintes. Aide-moi, Seigneur, pour que ma langue sois miséricordieuse, afin que je ne dise jamais de mal de mon prochain, mais que j’aie pour chacun un mot de consolation et de pardon. Aide-moi, Seigneur, pour que mes mains soient miséricordieuses et remplies de bonnes actions, afin que je sache faire du bien à mon prochain et prendre sur moi les tâches les plus lourdes et les plus déplaisantes. Aide-moi Seigneur, pour que mes pieds soient miséricordieux, pour me hâter au secours de mon prochain, en dominant ma propre fatigue et ma lassitude. Mon véritable repos est de rendre service à mon prochain. (…) Que Ta miséricorde repose en moi, ô mon Seigneur.

LECTURES :

Livre de Daniel 9,4-10. 

Je fis au Seigneur mon Dieu cette prière et cette confession : « Ah ! toi Seigneur, le Dieu grand et redoutable, qui garde alliance et fidélité à ceux qui l’aiment et qui observent ses commandements,
nous avons péché, nous avons commis l’iniquité, nous avons fait le mal, nous avons été rebelles, nous nous sommes détournés de tes commandements et de tes ordonnances.
Nous n’avons pas écouté tes serviteurs les prophètes, qui ont parlé en ton nom à nos rois, à nos princes, à nos pères, à tout le peuple du pays.


À toi, Seigneur, la justice ; à nous la honte au visage, comme on le voit aujourd’hui pour les gens de Juda, pour les habitants de Jérusalem et de tout Israël, pour ceux qui sont près et pour ceux qui sont loin, dans tous les pays où tu les as chassés, à cause des infidélités qu’ils ont commises envers toi.
Seigneur, à nous la honte au visage, à nos rois, à nos princes, à nos pères, parce que nous avons péché contre toi.
Au Seigneur notre Dieu, la miséricorde et le pardon, car nous nous sommes révoltés contre lui,
nous n’avons pas écouté la voix du Seigneur, notre Dieu, car nous n’avons pas suivi les lois qu’il nous proposait par ses serviteurs les prophètes. »

Psaume 79(78),5a.8.9.11.13ab. 

Combien de temps, Seigneur, durera ta colère ?
Ne retiens pas contre nous les péchés de nos ancêtres : 
que nous vienne bientôt ta tendresse, 
car nous sommes à bout de force !

Aide-nous, Dieu notre Sauveur, 
pour la gloire de ton nom ! 
Délivre-nous, efface nos fautes, 
pour la cause de ton nom !

Que monte en ta présence la plainte du captif ! 
Ton bras est fort : épargne ceux qui doivent mourir.
Et nous, ton peuple, le troupeau que tu conduis,
sans fin nous pourrons te rendre grâce.

25.02.2024 – ANGÉLUS À ROME

Angélus: garder le regard fixé sur Jésus, pour voir sa lumière en chacun 

«Ne jamais détourner le regard de la lumière de Jésus». Ce message du Pape François a été au cœur de son exhortation dimanche 25 février lors de la prière de l’Angélus. Le Saint-Père a invité les fidèles à devenir des «chercheurs de lumière de Jésus», dans la prière et dans les personnes.

Myriam Sandouno – Cité du Vatican

En ce deuxième dimanche de Carême, le Pape qui a dû annuler la veille ses audiences en raison d’une légère grippe, s’est présenté depuis les appartements pontificaux, pour la prière de l’Angélus. Devant de nombreux fidèles rassemblés sur la place Saint-Pierre, François s’est focalisé sur «la transfiguration de Jésus» abordée dans l’évangile du jour (cf. Mc 9, 2-10). Dans cet épisode de la vie de Jésus, le Christ après avoir annoncé sa Passion aux disciples, prend avec lui Pierre, Jacques et Jean. Il monte sur une haute montagne et là, il se manifeste physiquement dans toute sa lumière. «Il leur révèle ainsi le sens de ce qu’ils ont vécu ensemble jusqu’à ce moment», a dit le Pape.

Des étincelles d’une lumière plus grande

La prédication du Royaume, le pardon des péchés, les guérisons et les signes accomplis, a-t-il poursuivi, étaient en réalité «des étincelles d’une lumière plus grande: la lumière de Jésus, la lumière qui est Jésus». Une grâce à laquelle se sont attachés les disciples du Christ. De cette lumière, affirme le Saint-Père, «les disciples ne devront plus jamais détourner le regard, surtout dans les moments d’épreuve, comme ceux qui s’approchent de la Passion».

Ne jamais détourner le regard de la lumière de Jésus

L’invitation de François en ce 25 février est de ne jamais détourner nos regards de la lumière de Jésus, car en tant que chrétiens sur le chemin de la vie, «nous sommes appelés à toujours avoir devant les yeux, le visage lumineux du Christ», à «nous ouvrir à la lumière de Jésus», qui est «amour et vie sans fin». En guise d’exemple, le Pape évoque l’attitude des paysans d’autrefois qui, en labourant les champs, concentraient leur regard sur un point précis devant eux et, les yeux fixés sur le but, traçaient des sillons bien droits.

Chercher le visage de Jésus dans les difficultés

Sur les chemins parfois tortueux de l’existence, l’on doit chercher son visage, plein de miséricorde, de fidélité, d’espérance, a-t-il conseillé. «En cela, la prière, l’écoute de la Parole, les sacrements, en particulier la confession et l’eucharistie, nous aident», a ajouté l’évêque de Rome.

Et comme résolution pour ce temps de Carême et de conversion, le Souverain pontife a suggéré à chacun: «de cultiver des regards ouverts, de devenir des « chercheurs de lumière », des chercheurs de la lumière de Jésus dans la prière et dans les personnes».

Concluant, le Pape a invité les fidèles à se poser quelques questions: «Sur mon chemin, est-ce que je garde les yeux fixés sur le Christ qui m’accompagne?» Et pour y parvenir, «est-ce que je fais de la place au silence, à la prière, à l’adoration?» Enfin, «est-ce que je cherche chaque petit rayon de la lumière de Jésus, qui se reflète en moi et dans chaque frère et sœur que je rencontre? Et est-ce que je me rappelle de l’en remercier?»

Source: VATICANNEWS, le 25 février 2024