Depuis trois ans, elle priait tous les jours le « Je vous salue Marie »
Début janvier 2024, une Américaine s’est connectée à X (anciennement Twitter) pour partager son histoire de conversion. Elle explique que pendant ses études universitaires en 1993, son petit ami italien lui a appris le « Je vous salue Marie ». Elle a noté la prière dans son carnet et l’a récitée tous les jours en italien.
Trois ans plus tard, elle s’est convertie au catholicisme. « À l’époque, il ne m’est jamais venu à l’esprit que ces actions étaient liées », a-t-elle déclaré.
« Aujourd’hui, j’en suis certaine.Hier, j’ai retrouvé l’un de mes vieux carnets de l’université.Le 8 juillet 1993, j’ai écrit à la main le Je vous salue Marie en italien. Je l’avais appris ce jour-là grâce à mon petit ami italien de l’université. Je le disais tous les jours. Trois ans plus tard, pendant mes études de médecine, je me suis convertie au catholicisme ».
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Martyrologe Romain : Au pays de Coutances, vers 565, le trépas de saint Patern* (Paterne, Pair ou Pern) évêque d’Avranches, qui fonda beaucoup de monastères et fut élu à l’épiscopat à l’âge de soixante-dix ans. Il mourut en se rendant au monastère de Sciscy, où il fut inhumé. Avec lui est commémoré son compagnon saint Scubilion, mort le même jour et inhumé avec lui à Sciscy.
Ils sont fêtés le 16 avril dans le diocèse de Coutances et Avranches.
* La similitude des noms ne conduit pas à l’assimiler à l’évêque de Vannes, fêté le même jour.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6,22-29.
Jésus avait rassasié cinq mille hommes, et ses disciples l’avaient vu marcher sur la mer. Le lendemain, la foule restée sur l’autre rive se rendit compte qu’il n’y avait eu là qu’une seule barque, et que Jésus n’y était pas monté avec ses disciples, qui étaient partis sans lui. Cependant, d’autres barques, venant de Tibériade, étaient arrivées près de l’endroit où l’on avait mangé le pain après que le Seigneur eut rendu grâce. Quand la foule vit que Jésus n’était pas là, ni ses disciples, les gens montèrent dans les barques et se dirigèrent vers Capharnaüm à la recherche de Jésus.
L’ayant trouvé sur l’autre rive, ils lui dirent : « Rabbi, quand es-tu arrivé ici ? » Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : vous me cherchez, non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé de ces pains et que vous avez été rassasiés.
Travaillez non pas pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui demeure jusque dans la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l’homme, lui que Dieu, le Père, a marqué de son sceau. » Ils lui dirent alors : « Que devons-nous faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? » Jésus leur répondit : « L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Saint Jean Chrysostome (v. 345-407)
prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l’Église
Homélies sur l’évangile de Matthieu, n°82, 5 ; PG 58, 743
« La nourriture qui demeure en vie éternelle, celle que donne le Fils de l’homme »
Les juifs mangeaient la Pâque debout, les sandales aux pieds, le bâton à la main, avec empressement (Ex 12,11). À combien plus forte raison dois-tu te tenir en éveil ! Eux s’apprêtaient à partir pour la Terre Promise et se comportaient donc en voyageurs ; toi, tu es en marche vers le ciel. C’est pourquoi il faut que nous restions toujours sur nos gardes… Les ennemis du Christ ont frappé son corps très saint sans savoir ce qu’ils faisaient (Lc 23,34) ; et toi, tu le recevrais dans une âme impure après tant de bienfaits ! Car il ne s’est pas contenté de se faire homme, d’être flagellé et d’être mis à mort : en son amour il a voulu encore s’unir à nous, s’identifier à nous non par la foi seulement, mais réellement par la participation à son propre corps… Considère quel grand honneur tu reçois, et de quelle table tu es le convive. Celui que les anges ne voient qu’en tremblant, celui qu’ils n’osent pas regarder sans crainte à cause de la splendeur de la gloire qui rayonne de sa face, nous en faisons notre nourriture et nous devenons avec lui un seul corps et une seule chair. « Qui dira les exploits du Seigneur, qui proclamera toutes ses louanges ? » (Ps 105,2) Quel berger a jamais nourri ses brebis de sa propre chair ?… Il arrive souvent que des mères confient à des nourrices leurs enfants. Le Christ n’agit pas de la sorte : il nous nourrit de son propre sang, il nous fait devenir un seul corps avec lui.
LECTURES :
Livre des Actes des Apôtres 6,8-15.
En ces jours-là, Étienne, rempli de la grâce et de la puissance de Dieu, accomplissait parmi le peuple des prodiges et des signes éclatants. Intervinrent alors certaines gens de la synagogue dite des Affranchis, ainsi que des Cyrénéens et des Alexandrins, et aussi des gens originaires de Cilicie et de la province d’Asie. Ils se mirent à discuter avec Étienne, mais sans pouvoir résister à la sagesse et à l’Esprit qui le faisaient parler. Alors ils soudoyèrent des hommes pour qu’ils disent : « Nous l’avons entendu prononcer des paroles blasphématoires contre Moïse et contre Dieu. » Ils ameutèrent le peuple, les anciens et les scribes, et, s’étant saisis d’Étienne à l’improviste, ils l’amenèrent devant le Conseil suprême. Ils produisirent de faux témoins, qui disaient : « Cet individu ne cesse de proférer des paroles contre le Lieu saint et contre la Loi. Nous l’avons entendu affirmer que ce Jésus, le Nazaréen, détruirait le Lieu saint et changerait les coutumes que Moïse nous a transmises. » Tous ceux qui siégeaient au Conseil suprême avaient les yeux fixés sur Étienne, et ils virent que son visage était comme celui d’un ange.
Psaume 119(118),23-24.26-27.29-30.
Lorsque des grands accusent ton serviteur, je médite sur tes ordres. Je trouve mon plaisir en tes exigences : ce sont elles qui me conseillent.
J’énumère mes voies : tu me réponds ; apprends-moi tes commandements. Montre-moi la voie de tes préceptes, que je médite sur tes merveilles.
Détourne-moi de la voie du mensonge, fais-moi la grâce de ta loi. J’ai choisi la voie de la fidélité, je m’ajuste à tes décisions.
Lors du Regina Coeli de ce 3e dimanche de Pâques, le Pape a invité les fidèles réunis place Saint-Pierre à partager notre rencontre avec Jésus avec notre famille, notre communauté et nos amis. En faisant cela, a assuré François, Jésus nous surprendra comme il l’a fait avec les disciples au Cénacle.
Xavier Sartre – Cité du Vatican
La foi, c’est d’abord une rencontre. À l’image des disciples d’Emmaüs qui reconnurent Jésus sur la route et qui, rentrés au Cénacle, racontent à leur communauté ce qui leur est arrivé, François invite à partager avec les autres l’expérience que nous avons eu avec Jésus.
Malgré la fréquence de messages inutiles et superficiels dont nous sommes bombardés, qui sont autant de nouvelles «qui ne servent à rien», «il est bon de partager les réalités qui, pour le meilleur et pour le pire, ont touché notre vie, afin que nous puissions aider les autres» affirme le Pape. Et parmi celles-ci, il y a notre rencontre avec Jésus. Il faut le faire, «non pas en se posant en maître pour les autres, mais en partageant les moments uniques où nous avons perçu le Seigneur vivant et proche, qui allumait la joie dans notre cœur ou essuyait nos larmes, qui nous transmettait confiance et consolation, force et enthousiasme, ou encore pardon et tendresse».
Partager ce que Dieu a suscité en nous
Poursuivant, le Saint-Père insiste, exhortant à parler «des bonnes inspirations qui nous ont orientés dans la vie, des pensées et des bons sentiments qui nous aident tant à avancer, et aussi des efforts et du travail que nous faisons pour comprendre et pour progresser sur la vie de foi, peut-être même pour nous repentir et revenir sur nos pas». En agissant ainsi, nous serons alors surpris, comme les disciples le soir de Pâques, par Jésus qui «rendra nos rencontres et nos environnements encore plus beaux».
L’évêque de Rome demande aux milliers de fidèles venus du monde entier de réfléchir en silence pendant quelques instants, sur leur rencontre avec Jésus. Il les interpelle aussi: ont-ils déjà parlé de leur expérience, l’ont-ils partagé avec leurs proches ou leurs collègues, ont-ils aussi été à l’écoute de celles et ceux qui ont eu le courage de s’exprimer? François prie alors la Vierge d’aider à partager notre foi pour que nos communautés soient des lieux de rencontre avec le Seigneur.
Lors du Regina Coeli de ce 3e dimanche de Pâques, le Pape a invité les fidèles réunis place Saint-Pierre à partager notre rencontre avec Jésus avec notre famille, notre communauté et nos amis. En faisant cela, a assuré François, Jésus nous surprendra comme il l’a fait avec les disciples au Cénacle.
Xavier Sartre – Cité du Vatican
La foi, c’est d’abord une rencontre. À l’image des disciples d’Emmaüs qui reconnurent Jésus sur la route et qui, rentrés au Cénacle, racontent à leur communauté ce qui leur est arrivé, François invite à partager avec les autres l’expérience que nous avons eu avec Jésus.
Malgré la fréquence de messages inutiles et superficiels dont nous sommes bombardés, qui sont autant de nouvelles «qui ne servent à rien», «il est bon de partager les réalités qui, pour le meilleur et pour le pire, ont touché notre vie, afin que nous puissions aider les autres» affirme le Pape. Et parmi celles-ci, il y a notre rencontre avec Jésus. Il faut le faire, «non pas en se posant en maître pour les autres, mais en partageant les moments uniques où nous avons perçu le Seigneur vivant et proche, qui allumait la joie dans notre cœur ou essuyait nos larmes, qui nous transmettait confiance et consolation, force et enthousiasme, ou encore pardon et tendresse».
Partager ce que Dieu a suscité en nous
Poursuivant, le Saint-Père insiste, exhortant à parler «des bonnes inspirations qui nous ont orientés dans la vie, des pensées et des bons sentiments qui nous aident tant à avancer, et aussi des efforts et du travail que nous faisons pour comprendre et pour progresser sur la vie de foi, peut-être même pour nous repentir et revenir sur nos pas». En agissant ainsi, nous serons alors surpris, comme les disciples le soir de Pâques, par Jésus qui «rendra nos rencontres et nos environnements encore plus beaux».
L’évêque de Rome demande aux milliers de fidèles venus du monde entier de réfléchir en silence pendant quelques instants, sur leur rencontre avec Jésus. Il les interpelle aussi: ont-ils déjà parlé de leur expérience, l’ont-ils partagé avec leurs proches ou leurs collègues, ont-ils aussi été à l’écoute de celles et ceux qui ont eu le courage de s’exprimer? François prie alors la Vierge d’aider à partager notre foi pour que nos communautés soient des lieux de rencontre avec le Seigneur.
Le Pape attendu en Asie du Sud-Est et en Océanie du 2 au 13 septembre
La Salle de presse du Saint-Siège a confirmé vendredi 12 avril la longue tournée asiatique et océanique du Pape, à l’occasion d’un voyage apostolique en Indonésie, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, au Timor oriental et à Singapour du 2 au 13 septembre 2024.
Vatican News
Dans un communiqué paru ce vendredi 12 avril, la Salle de presse du Saint-Siège annonce que, «acceptant l’invitation des chefs d’États et des autorités ecclésiales respectives, le Pape François effectuera un voyage apostolique en Indonésie, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, au Timor oriental et à Singapour du 2 au 13 septembre». Si le programme n’a pas encore été dévoilé dans le détail, le nombre de jours consacrés à chaque pays est déjà connu: le Souverain pontife se rendra à Jakarta, la capitale indonésienne, du 3 au 6 septembre, à Port Moresby, la capitale de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, et Vanimo, capitale de la province de Sandaun, toujours en Papouasie-Nouvelle-Guinée, du 6 au 9 septembre.
L’évêque de Rome poursuivra son voyage ensuite à Dili, au Timor-Oriental, du 9 au 11 septembre, puis, afin de clôturer son périple, à Singapour, du 11 au 13 septembre. Ces douze jours prévus en Océanie et en Asie du Sud-Est en font le voyage apostolique le plus long du pontificat de François.
Parmi les autres voyages étudiés cette année, le Pape François a évoqué en décembre dernier, à la télévision mexicaine Nmas, son intention d’aller en Belgique et en Argentine.
Des pays déjà visités par Jean-Paul II
Seul un Pape s’est déjà rendu dans ces quatre pays, situés à plus de 10 000 kilomètres du Vatican. Jean-Paul II a effectué deux voyages en Papouasie-Nouvelle-Guinée. La première fois pour deux jours, les 7 et 8 mai 1984, dans le cadre d’un long déplacement qui l’avait également conduit en tant que pèlerin en Corée, aux îles Salomon et en Thaïlande. Puis, en janvier 1995, lors de son atterrissage à l’aéroport international Jackson de Port Moresby.
Le Pape polonais s’est également rendu en Indonésie en octobre 1989, voyage au cours duquel il a visité le Timor oriental, seul pays d’Asie avec les Philippines dont la confession catholique est majoritaire. Trois ans plus tôt, lors de sa tournée en Asie-Pacifique, Jean Paul II fit également escale à Singapour, le 20 novembre 1986.
« Marie est grande parce qu’elle veut rendre Dieu grand »
Parmi les saints, il y a par excellence Marie, Mère du Seigneur et miroir de toute sainteté. Dans l’Évangile de Luc, nous la trouvons engagée dans un service de charité envers sa cousine Élisabeth, auprès de laquelle elle demeure «environ trois mois » pour l’assister dans la phase finale de sa grossesse. « Magnificat anima mea Dominum», dit-elle à l’occasion de cette visite – « Mon âme exalte le Seigneur » – (Lc 1, 46).
Elle exprime ainsi tout le programme de sa vie: ne pas se mettre elle-même au centre, mais faire place à Dieu, rencontré tant dans la prière que dans le service du prochain – alors seulement le monde devient bon.
Marie est grande précisément parce qu’elle ne veut pas se rendre elle-même grande, mais elle veut rendre Dieu grand. Elle est humble: elle ne veut être rien d’autre que la servante du Seigneur (cf. Lc 1, 38. 48). Elle sait qu’elle contribue au salut du monde, non pas en accomplissant son œuvre, mais seulement en se mettant pleinement à la disposition des initiatives de Dieu.
Elle est une femme d’espérance: uniquement parce qu’elle croit aux promesses de Dieu et qu’elle attend le salut d’Israël; l’ange peut venir chez elle et l’appeler au service décisif de ces promesses. C’est une femme de foi : « Heureuse celle qui a cru », lui dit Élisabeth (Lc 1, 45).
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.