Au milieu d’un incendie en Colombie, une statue de Marie est retrouvée intacte

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Au milieu d’un incendie en Colombie, une statue de Marie est retrouvée intacte

Un récent incendie de forêt a détruit près de 200 hectares de végétation dans le nord de Santander, en Colombie. Parmi les dégâts causés par l’incendie, on a retrouvé une statue de Notre-Dame du Mont-Carmel complètement intacte.

La statue a été trouvée dans le village de Fontibón, dans la municipalité de Pamplona, en Colombie. Les images sont devenues virales sur les réseaux sociaux. Selon le média local Correo Expreso, ce sont des bénévoles chargés de gérer l’aide et les dons qui ont trouvé la statue.

« Elle nous a fait forte impression. Nous nous rendions au village de Fontibón pour apporter de l’aide, et sur le bord de la route se trouvait la petite Vierge en parfait état au milieu de l’incendie. Je considère cela comme un miracle », a déclaré une personne.

La mairie de Pamplona a diffusé une vidéo montrant le lieu de l’incendie et a constaté que le feu était passé le long de la route sans toucher la statue.

Nous sommes « à côté de la grotte de la Vierge du Carmel qui est devenue célèbre parce qu’incroyablement – et je ne suis pas très enclin à ces spéculations – le feu est passé d’un côté de la route, comme vous pouvez le voir, vers les autres collines, et ne me demandez pas pourquoi, aucune partie de la grotte, même pas à l’arrière, ne présente de dégâts », a déclaré Klaus Faber Mogollón, le maire de Pamplona. « La foi déplace les montagnes. Nous poursuivons notre travail main dans la main avec le Tout-Puissant qui nourrit notre esprit et fortifie nos cœurs », a ajouté la mairie.

Mogollón a appelé à une prise de conscience environnementale et a terminé la vidéo en se signant devant la statue de la Vierge. « J’espère que la foi que nous avons tous en notre Créateur servira au bien de la ville de Pamplona, au bien de nous tous et au bien de l’humanité », a-t-il conclu.

Jusqu’à présent, cette catastrophe environnementale a touché huit départements colombiens. L’incendie a été déclaré catastrophe publique.

Notre Dame du Mont Carmel, priez pour nous !

Harumi Suzuki, 6 février 2024

www.churchpop.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

24.04.2024 – SAINT DU JOUR

St Fidèle de Sigmaringen

O.F.M. CAP. ET MARTYR (+ 1622)

Saint Fidèle de Sigmaringen
Prêtre capucin et martyr

Fidèle (dans le siècle Markus Roy) naît le 1er octobre 1577 à Sigmaringen, petite ville d’Allemagne voisine de la Suisse. Son éducation fut soignée, même brillante, et ses vertus étaient si appréciées de ses condisciples, qu’ils l’appelaient le Philosophe chrétien. Dès lors il s’approchait souvent des sacrements, visitait et soignait les malades dans les hôpitaux et passait des heures entières au pied des autels, dans une intime conversation avec Jésus-Christ. 

Il exerça plusieurs années la profession d’avocat à Colmar, en Alsace, et s’y fit remarquer par sa loyauté, sa haine du mensonge et la sagesse de ses plaidoyers ; il mérita le surnom d’Avocat des pauvres. 

Bientôt pourtant la Lumière divine lui fit comprendre qu’il était difficile d’être en même temps riche avocat et bon chrétien : aussi il quitta sans hésiter le monde, où il eût fait bonne figure, pour se retirer chez les Capucins de Fribourg; il y prit l’habit en 1612, à l’âge de trente-cinq ans. 

Les premières années de sa vie religieuse, d’abord remplies de consolations, furent bientôt éprouvées par de rudes et persistantes tentations de doutes sur sa vocation. Des doutes, il eut la prudence de les confier au guide de son âme, qui le rassura et lui dit de prier Dieu avec ferveur pour connaître sa volonté définitive. Dieu lui rendit dès lors la force et la paix; il fit vendre tous ses biens, dont il distribua le prix en bonnes œuvres, et dépouillé de tout, il se réjouit d’être désormais un véritable enfant de saint François. Il se félicitait souvent depuis de l’heureux échange qu’il avait fait avec Dieu : « J’ai rendu, disait-il, les biens de la terre, et Dieu me donne en retour le royaume du Ciel ! » 

Fidèle ajoutait aux mortifications de la règle bien d’autres mortifications. Les meubles les plus pauvres, les habits les plus usés étaient l’objet de son ambition; les haires, les cilices, les ceintures armées de pointes de fer, les disciplines, suppléaient au martyre après lequel il soupirait ; l’Avent, le Carême, les vigiles, il ne vivait que de pain, d’eau et de fruits secs: « Quel malheur, disait-il, si je combattais mollement sous ce Chef couronné d’épines ! » 

Lorsqu’il fut devenu prêtre, ses supérieurs l’envoyèrent prêcher, et ses succès furent tels, que la congrégation de la Propagande le choisit pour aller évangéliser les Grisons, envahis par le protestantisme. 

Son zèle fut celui d’un apôtre, sa vie sainte et austère était une prédication si éloquente, qu’elle convertit beaucoup plus d’âmes que les sermons et les raisonnements. Parmi des sectaires furieux, il était chaque jour exposé à la mort. Le martyre vint enfin couronner ses vœux et ses mérites. Plusieurs protestants, par trahison, le 24 avril 1622, s’emparèrent de lui, et le transpercèrent à coups de poignards. 

Fidèle de Sigmaringen fut béatifié le 24 mars 1729, par Benoît XIII (Pietro Francesco Orsini, 1724-1730), et canonisé le 29 juin 1746, par Benoît XIV (Prospero Lorenzo Lambertini, 1740-1758).

Saint Fidèle de Sigmaringen priez pour nous !

24.04.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 12,44-50. 

En ce temps-là, Jésus s’écria : « Celui qui croit en moi, ce n’est pas en moi qu’il croit, mais en Celui qui m’a envoyé ;
et celui qui me voit voit Celui qui m’a envoyé.


Moi qui suis la lumière, je suis venu dans le monde pour que celui qui croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres.
Si quelqu’un entend mes paroles et n’y reste pas fidèle, moi, je ne le juge pas, car je ne suis pas venu juger le monde, mais le sauver.
Celui qui me rejette et n’accueille pas mes paroles aura, pour le juger, la parole que j’ai prononcée : c’est elle qui le jugera au dernier jour.

Car ce n’est pas de ma propre initiative que j’ai parlé : le Père lui-même, qui m’a envoyé, m’a donné son commandement sur ce que je dois dire et déclarer ;
et je sais que son commandement est vie éternelle. Donc, ce que je déclare, je le déclare comme le Père me l’a dit. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Anselme (1033-1109)

moine, évêque, docteur de l’Église

Méditations (trad. Maredsous 1923, p. 142 rev. Tournay)

« Je suis venu dans le monde pour que celui qui croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres »

Ô bon Maître, Jésus Christ, j’étais sans aucun secours, je ne demandais rien, je n’y pensais même pas, et ta lumière m’a éclairé dans ma nuit… Tu as écarté de moi le fardeau qui m’écrasait, tu as repoussé ceux qui m’assaillaient, tu m’as appelé d’un nom nouveau (Ap 2,17), emprunté au tien, le nom de chrétien. J’étais accablé, tu m’as redressé. Tu m’as dit : « Confiance, je t’ai racheté, moi qui ai donné ma vie pour toi. Si tu veux t’attacher à moi, tu échapperas au mal et à l’abîme où tu cours, je te conduirai en mon Royaume… » Oui, Seigneur, tu as tout fait pour moi ! J’étais dans les ténèbres et je n’en savais rien…, je descendais vers le gouffre de l’injustice, j’étais tombé dans la misère du temps pour tomber plus bas encore. Et à l’heure où je me trouvais sans secours, tu m’as éclairé. Sans même que je te le demande, tu m’as illuminé. En ta lumière, j’ai vu ce qu’étaient les autres et ce que je suis… ; tu m’as donné confiance en mon salut, toi qui as donné ta vie pour moi… Je le reconnais, ô Christ, je me dois tout entier à ton amour.

LECTURES :

Livre des Actes des Apôtres 12,24-25.13,1-5. 

En ces jours-là, la parole de Dieu était féconde et se multipliait.
Barnabé et Saul, une fois leur service accompli en faveur de Jérusalem, s’en retournèrent à Antioche, en prenant avec eux Jean surnommé Marc.
Or il y avait dans l’Église qui était à Antioche des prophètes et des hommes chargés d’enseigner : Barnabé, Syméon appelé Le Noir, Lucius de Cyrène, Manahène, compagnon d’enfance d’Hérode le Tétrarque, et Saul.
Un jour qu’ils célébraient le culte du Seigneur et qu’ils jeûnaient, l’Esprit Saint leur dit : « Mettez à part pour moi Barnabé et Saul en vue de l’œuvre à laquelle je les ai appelés. »
Alors, après avoir jeûné et prié, et leur avoir imposé les mains, ils les laissèrent partir.
Eux donc, envoyés par le Saint-Esprit, descendirent à Séleucie et de là s’embarquèrent pour Chypre ;
arrivés à Salamine, ils annonçaient la parole de Dieu dans les synagogues des Juifs. Ils avaient Jean-Marc comme auxiliaire.

Psaume 67(66),2-3.5.7-8. 

Que Dieu nous prenne en grâce et nous bénisse, 
que son visage s’illumine pour nous ;
et ton chemin sera connu sur la terre, 
ton salut, parmi toutes les nations.

Que les nations chantent leur joie, 
car tu gouvernes le monde avec justice ; 
tu gouvernes les peuples avec droiture, 
sur la terre, tu conduis les nations.

La terre a donné son fruit ; 
Dieu, notre Dieu, nous bénit.
Que Dieu nous bénisse, 
et que la terre tout entière l’adore !