À Brescia, Marie déploie ses grâces depuis plus de dix siècles !

Santa Maria delle Grazie de Brescia.
© CC BY-SA 3.0/Wolfgang Moroder
Santa Maria delle Grazie de Brescia. © CC BY-SA 3.0/Wolfgang Moroder

À Brescia, Marie déploie ses grâces depuis plus de dix siècles !

Quand les habitants de Brescia, en Italie, disent « Madonna delle Grazie » (Notre Dame des Grâces), ils font allusion à un lieu qui leur est fort cher, riche d’histoire et d’art, de même que chargé de foi.

Un 8 septembre 1290, l’Évêque Berardo Maggi pose la première pierre du Sanctuaire des Pères Humiliés de Palazzolo, lesquels y placent l’image de la Mère de Dieu, déjà sacrée et faisant l’objet de la vénération publique car les grâces y sont dispensées en abondance.

Le 22 mai 1526, une première manifestation miraculeuse de l’image de la Vierge est attestée par de nombreuses personnes qui virent la Madone ouvrir et fermer miraculeusement les mains et les yeux, comme si elle était en train d’implorer quelque faveur de la part du Divin Enfant Jésus qui répondait avec les mêmes gestes de douceur suave. L’évêque de Brescia, Mgr. Paolo Zane approuva et confirma ce qui était arrivé.

Le 17 mars 1963, l’église actuelle acquiert le statut de «Basilique Romaine Mineure» par un décret du Pape Jean XXIII.

Cette église de Santa Maria delle Grazie est une véritable merveille au cœur de la ville ! Symbole de la Renaissance italienne, elle fut construite entre 1463 et 1497 sur les cendres de la première chapelle ayant tiré son nom de la Vergine delle Grazie. Des foules y accourent en tout temps pour la prier : 

« O Vierge, Marie des Grâces,

Nous ne te demandons qu’une seule chose, notre Mère: rends-nous capables d’aimer, d’adorer, de servir Jésus de tout notre Cœur et avec toutes nos forces, pour que tout ce qui est nous soit fixé là, où se trouve la vraie vie. Amen. » (Extrait de la prière officielle de Notre Dame des Grâces de Brescia)

Encyclopédie Mariale

et

www.in-lombardia.it

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

À Brescia, Marie déploie ses grâces depuis plus de dix siècles !

Santa Maria delle Grazie de Brescia.
© CC BY-SA 3.0/Wolfgang Moroder
Santa Maria delle Grazie de Brescia. © CC BY-SA 3.0/Wolfgang Moroder

À Brescia, Marie déploie ses grâces depuis plus de dix siècles !

Quand les habitants de Brescia, en Italie, disent « Madonna delle Grazie » (Notre Dame des Grâces), ils font allusion à un lieu qui leur est fort cher, riche d’histoire et d’art, de même que chargé de foi.

Un 8 septembre 1290, l’Évêque Berardo Maggi pose la première pierre du Sanctuaire des Pères Humiliés de Palazzolo, lesquels y placent l’image de la Mère de Dieu, déjà sacrée et faisant l’objet de la vénération publique car les grâces y sont dispensées en abondance.

Le 22 mai 1526, une première manifestation miraculeuse de l’image de la Vierge est attestée par de nombreuses personnes qui virent la Madone ouvrir et fermer miraculeusement les mains et les yeux, comme si elle était en train d’implorer quelque faveur de la part du Divin Enfant Jésus qui répondait avec les mêmes gestes de douceur suave. L’évêque de Brescia, Mgr. Paolo Zane approuva et confirma ce qui était arrivé.

Le 17 mars 1963, l’église actuelle acquiert le statut de «Basilique Romaine Mineure» par un décret du Pape Jean XXIII.

Cette église de Santa Maria delle Grazie est une véritable merveille au cœur de la ville ! Symbole de la Renaissance italienne, elle fut construite entre 1463 et 1497 sur les cendres de la première chapelle ayant tiré son nom de la Vergine delle Grazie. Des foules y accourent en tout temps pour la prier : 

« O Vierge, Marie des Grâces,

Nous ne te demandons qu’une seule chose, notre Mère: rends-nous capables d’aimer, d’adorer, de servir Jésus de tout notre Cœur et avec toutes nos forces, pour que tout ce qui est nous soit fixé là, où se trouve la vraie vie. Amen. » (Extrait de la prière officielle de Notre Dame des Grâces de Brescia)

Encyclopédie Mariale

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Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

22.05.2025 – SAINTE DU JOUR

Ste Rita de Cascia

Ste Rita de Cascia

RELIGIEUSE († 1447)

Sainte Rita de Cascia
Veuve puis religieuse 
(1381-1447)

Rita naît vers 1381 près de Cascia en Ombrie, au cœur d’une époque troublée marquée par la guerre entre partisans du Pape et de l’Empereur. Chaque village est divisé. Les parents de Rita sont surnommés les ‘porte-paix’ du Christ, jouant un rôle de médiation entre clans rivaux. Cet exemple, Rita ne l’oubliera pas, elle le prolongera par toute une vie de douceur et d’extraordinaire patience dans l’adversité.

Vers l’âge de treize ans, elle commence à penser à la vie religieuse. Ses parents préfèrent la marier à un homme riche, mais au caractère brutal. Rita s’incline, se disant qu’elle n’est sans doute pas digne de la vie consacrée. Elle souffre en silence, ajoutant des jeûnes fréquents pour la conversion de Paolo di Fernando, son mari. Elle est si douce que ses voisins la surnomment « la femme sans rancune ». Enceinte, elle donne naissance à deux jumeaux. Paolo finit alors par s’amadouer et le ménage connaît un temps de bonheur.

Or un soir d’hiver 1416, Paolo tombe dans une embuscade. Quand Rita arrive, il est déjà mort, mais un témoin atteste qu’il s’est tourné vers Dieu. Les jumeaux, eux, ne rêvent que de venger leur père. Rita redouble de prière, demandant même au Seigneur qu’ils meurent en pardonnant plutôt que de vivre dans la vengeance. Quelques mois après, ses fils sont emportés par une épidémie de peste, non sans avoir demandé pardon à leur mère.

Devenue veuve, Rita va pouvoir réaliser sa vocation, non sans mal ! Elle frappe à la porte des Augustines de Cascia, mais l’abbesse lui refuse l’entrée, l’ordre interdisant l’accueil des veuves. Rita insiste et finalement est admise, à condition de parvenir d’abord à réconcilier les deux clans, celui de son mari et celui de son assassin. Elle y parvient, contre toute attente ! Elle restera quarante ans religieuse, se dévouant au service des pauvres.

Un Vendredi saint, après un carême prêché par un Franciscain, elle demande à être configurée au Christ. Elle recevra, sur le front, dans une extase, un des stigmates de la Passion qui ne la quittera plus, sauf durant le pèlerinage du Jubilé à Rome pour rendre grâce de la cessation des guerres dans le pays. Ses dernières années, elle les passe en recluse, ne recevant plus que l’Eucharistie pour toute nourriture.

À sa mort, vraisemblablement en 1447, le peuple de Cascia la proclame sainte, bien avant l’Église officielle. Elle sera béatifiée en 1627 ou 1628 par le pape Urbain VIII et canonisée en 1900 par le pape Léon XIII. Son corps, intact, repose dans la basilique de Cascia et attire des pèlerins du monde entier, venus implorer son intercession.

Demandons-lui aujourd’hui qu’elle nous communique sa capacité à pardonner, sa douceur évangélique et, dans la contemplation du Christ, la force d’un amour invincible, pour Dieu et pour nos frères. Avec elle, soyons sûrs qu’il n’y a pas de cause désespérée pour celui qui croit, et plus encore pour celui qui aime en Dieu, car à Dieu, rien n’est impossible !

Sainte Rita priez pour nous !

22.05.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 9,38-40. 

En ce temps-là, Jean, l’un des Douze, disait à Jésus : « Maître, nous avons vu quelqu’un expulser les démons en ton nom ; nous l’en avons empêché, car il n’est pas de ceux qui nous suivent. »
Jésus répondit : « Ne l’en empêchez pas, car celui qui fait un miracle en mon nom ne peut pas, aussitôt après, mal parler de moi ;
celui qui n’est pas contre nous est pour nous. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Jean Cassien (v. 360-435)

fondateur de monastère à Marseille

Des charismes divins, chap. VI ; SC 54 (Conférences VIII-XVII ; trad. E. Pichery, éd. du Cerf, 1958 ; p. 216-217 ; rev.)

Ce que les disciples doivent retenir du Maître

Les apôtres se plaignaient un jour : « Maître, disaient-ils, nous avons vu un homme qui chasse les démons en votre nom, et nous l’avons empêché, parce qu’il ne va pas avec nous. » Sur l’heure, le Christ répondit : « Ne l’empêchez pas, car celui qui n’est pas contre vous est pour vous. » (Lc 9,49-50) Mais, lorsque, à la fin des temps, ces gens diront : « Seigneur, Seigneur, n’avons-nous point prophétisé en votre nom ? chassé les démons ? et fait quantité de miracles ? » Il atteste qu’il répliquera : « Je ne vous ai jamais connus. Retirez-vous de moi, ouvriers d’iniquité. » (cf. Mt 7,22-23) Aussi donne-t-il l’avertissement à ceux qu’il a lui-même gratifiés de la gloire des signes et des miracles, de ne point s’élever à ce propos : « Ne vous réjouissez pas de ce que les démons vous sont soumis ; mais de ce que vos noms sont écrits dans les cieux. » (cf. Lc 10,20) Mais voici que l’auteur même de tous les signes et les miracles appelle ses disciples à recueillir sa doctrine ; il va manifester avec évidence ce que ses sectateurs véritables et choisis entre tous devront apprendre particulièrement de lui : « Venez, dit-il, et apprenez de moi », non pas certes à chasser les démons par la puissance du ciel, ni à guérir les lépreux, ni à rendre la lumière aux aveugles, ni à ressusciter les morts – J’opère, il est vrai, tous ces prodiges par l’entremise de quelques-uns de mes serviteurs ; néanmoins, la condition humaine ne saurait entrer en société avec Dieu pour les louanges qui lui sont dues ; le ministre et l’esclave ne peut prendre une part où toute la gloire appartient à la seule divinité – ; mais vous, dit-il, « apprenez de moi » ceci, « que je suis doux et humble de cœur. » (Mt 11,28-29) Voilà, en effet, ce qu’il est possible à tous communément d’apprendre et de pratiquer. Mais de faire des signes et des miracles, cela n’est pas toujours nécessaire, ni avantageux à tous, et n’est pas accordé non plus universellement.

LECTURES :

Lettre de saint Jacques 4,13-17. 

Bien-aimés, vous autres, maintenant, vous dites : « Aujourd’hui ou demain nous irons dans telle ou telle ville, nous y passerons l’année, nous ferons du commerce et nous gagnerons de l’argent »,
alors que vous ne savez même pas ce que sera votre vie demain ! Vous n’êtes qu’un peu de brume, qui paraît un instant puis disparaît.
Vous devriez dire au contraire : « Si le Seigneur le veut bien, nous serons en vie et nous ferons ceci ou cela. »
Et voilà que vous mettez votre fierté dans vos vantardises. Toute fierté de ce genre est mauvaise !
Être en mesure de faire le bien et ne pas le faire, c’est un péché.

Psaume 49(48),2-3.6-7.8-9.10-11. 

Écoutez ceci, tous les peuples, 
entendez bien, habitants de l’univers,
gens illustres, gens obscurs, 
riches et pauvres, tous ensemble.

Pourquoi craindre aux jours de malheur 
ces fourbes qui me talonnent pour m’encercler,
ceux qui s’appuient sur leur fortune 
et se vantent de leurs grandes richesses ?

Nul ne peut racheter son frère 
ni payer à Dieu sa rançon :
aussi cher qu’il puisse payer, 
toute vie doit finir.

Peut-on vivre indéfiniment 
sans jamais voir la fosse ?
Vous voyez les sages mourir : 
comme le fou et l’insensé ils périssent, laissant à d’autres leur fortune.