Étiquette : apostolat Fatima
02.09.2025 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
02.09.2025 – CHAPELET À LOURDES
02.09.2025 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
02.09.2025 – MESSE À LOURDES
02.09.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
La foi catholique d’Ernest Hemingway et son amour pour la Vierge Marie (I)

La foi catholique d’Ernest Hemingway et son amour pour la Vierge Marie (I)
Né à la fin de l’époque victorienne, Ernest Hemingway ne connaissait au départ que le monde protestant où il a grandi, non loin de Chicago. Plus tard, alors qu’il sert dans le corps ambulancier de la Croix-Rouge américaine en Italie pendant l’été 1918, l’écrivain en herbe découvre la richesse du catholicisme avec tous ses sens. Il s’imprègne de l’amour de Marie et de la réalité rédemptrice de son fils Jésus et les grandes cathédrales européennes qu’il visitait soulignant cette réalité. Il n’avait que dix-sept ans. Cette expérience le transforma.
Hemingway servait au front à Fossalta, en Italie, le long du Piave, près du cœur de l’action, là où il voulait être. Touché par un obus de mortier dans une tranchée, Hemingway perdit connaissance. Alors qu’il attendait d’être transporté à la gare pour être évacué vers l’hôpital, ne sachant pas s’il allait survivre, il était « vraiment effrayé », écrivit-il des années plus tard à son beau-père Thomas Welsh, et pria « avec une foi presque tribale » pour l’intercession de « Notre Dame et de divers saints ».
Hemingway était arrivé en Europe peu après la dernière apparition de Notre Dame de Fatima aux trois petits bergers — Lucie, François et Jacinthe — au Portugal, le 13 octobre 1917. Ces apparitions étaient, pour Hemingway, le plus grand attrait du catholicisme. Il les considérait comme une preuve irréfutable que l’Église était la seule vraie foi. Son ami George Herter écrivait, le 23 février 1978 : « Hemingway était un fervent catholique. Sa religion lui venait principalement des apparitions de la Vierge Marie. Il m’a dit à plusieurs reprises que s’il n’y avait pas la Bible, s’il n’y avait pas de lois ecclésiastiques créées par l’homme, les apparitions prouvaient sans aucun doute que l’Église catholique était la véritable Église. »
Adapté de l’article « Hemingway’s Catholic Heart » (Le cœur catholique d’Hemingway) de Mary Claire Kendall, paru dans le numéro de janvier-février 2019 du Saint Austin Review.
Note : Mary Claire Kendall a récemment publié un livre complet sur le même sujet, dont cet article était un prémice, intitulé Hemingway’s Faith (Rowman & Littlefield Publishers, 17 décembre 2024.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
02.09.2025 – SAINTE DU JOUR

Sainte Ingrid de Skänninge
Princesse suédoise, dominicaine
Ingrid, de la famille seigneuriale des Elof de Skänninge en Suède, naît vers 1220 dans la province d’Östergötland (Götland oriental). De noble famille (elle était petite-fille du roi Knut de Suède), Ingrid reçut une éducation princière, hautement chrétienne.
Ses parents lui firent faire un riche mariage, alors qu’elle était très jeune encore ; mais toute cette splendeur ne l’éblouit pas. Elle continua de vivre dans le monde sans être du monde. Restée veuve très vite, elle édifia sur ses terres de Skänninge, avec l’aide de généreux bienfaiteurs (notamment son frère Jean Elofson, chevalier teutonique), le premier monastère dominicain de Suède. Elle entreprit, avec d’autres demoiselles, un pèlerinage à Jérusalem, Rome et Saint-Jacques-de-Compostelle. Revenue dans sa patrie, un unique désir la dominait : se consacrer pour toujours à une vie de prière et de pénitence. Le démon chercha à ternir sa renommée, allant même jusqu’à attenter contre sa vie, mais cela ne servit à rien, car la pèlerine fut accueillie avec beaucoup de vénération et de bienveillance lors de son retour.
Elle put enfin accomplir son plus ardent désir : elle entra au monastère et prononça ses vœux le 15 août 1281 en présence du roi Magnus Ladulas, avec l’aide et le soutien de Pietro de Dacia, provincial de l’Ordre des frères prêcheurs, et l’autorisation de l’évêque de Linköping. Elle fut prieure jusqu’à sa mort, survenue le 2 septembre 1282, entourée d’une réputation de grande vertu chrétienne.
La renommée de sa sainteté et l’accomplissement de prodiges ont vite contribué à son culte parmi les peuples voisins. Elle fut béatifiée en 1499. Ne parvenant pas à une canonisation formelle, l’église locale procéda néanmoins, le 29 juillet 1507, à la translation solennelle des reliques, avec l’autorisation du pape, en présence du roi et d’une immense foule, ainsi que tous les évêques de Suède, et bien entendu tous les Dominicains de la région. Jusqu’à la Renaissance, son culte fut très important en Suède. On la représente en dominicaine avec la croix. Elle est fêtée le 9 octobre en Suède.
Source principale : cite-catholique.org/ (« Rév. x gpm »).
Sainte Ingrid de Skänninge priez pour nous !

02.09.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 4,31-37.

En ce temps-là, Jésus descendit à Capharnaüm, ville de Galilée, et il y enseignait, le jour du sabbat.
On était frappé par son enseignement car sa parole était pleine d’autorité.
Or, il y avait dans la synagogue un homme possédé par l’esprit d’un démon impur, qui se mit à crier d’une voix forte :
« Ah ! que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. »
Jésus le menaça : « Silence ! Sors de cet homme. » Alors le démon projeta l’homme en plein milieu et sortit de lui sans lui faire aucun mal.
Tous furent saisis d’effroi et ils se disaient entre eux : « Quelle est cette parole ? Il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs, et ils sortent ! »
Et la réputation de Jésus se propageait dans toute la région.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Catéchisme de l’Église catholique
§ 311-314 ((© Mame-Librairie Editrice Vaticane; Eds. Mame, Plon 1992; p. 75-76)
« Es-tu venu pour nous perdre ? »
Les anges et les hommes, créatures intelligentes et libres, doivent cheminer vers leur destinée ultime par choix libre et amour de préférence. Ils peuvent donc se dévoyer. En fait, ils ont péché. C’est ainsi que le mal moral est entré dans le monde, sans commune mesure plus grave que le mal physique. Dieu n’est en aucune façon, ni directement ni indirectement, la cause du mal moral. Il le permet cependant, respectant la liberté de sa créature, et, mystérieusement, il sait en tirer le bien. (…) Du mal moral le plus grand qui ait jamais été commis, le rejet et le meurtre du Fils de Dieu, causé par les péchés de tous les hommes, Dieu, par la surabondance de sa grâce (cf Rm 5,20), a tiré le plus grand des biens : la glorification du Christ et notre rédemption. Le mal n’en devient pas pour autant un bien. « Tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu » (Rm 8, 28). Le témoignage des saints ne cesse de confirmer cette vérité. Ainsi, sainte Catherine de Sienne dit à « ceux qui se scandalisent et se révoltent de ce qui leur arrive » : « Tout procède de l’amour, tout est ordonné au salut de l’homme, Dieu ne fait rien que dans ce but » (…) Et Lady Julian of Norwich : « J’appris donc, par la grâce de Dieu, qu’il fallait m’en tenir fermement à la foi, et croire avec non moins de fermeté que toutes choses seront bonnes… Et tu verras que toutes choses seront bonnes. » «Thou shalt see thyself that all manner of thing shall be well.» Nous croyons fermement que Dieu est le Maître du monde et de l’histoire. Mais les chemins de sa providence nous sont souvent inconnus. Ce n’est qu’au terme, lorsque prendra fin notre connaissance partielle, lorsque nous verrons Dieu « face à face » (1Co 13,12), que les voies nous seront pleinement connues, par lesquelles, même à travers les drames du mal et du péché, Dieu aura conduit sa création jusqu’au repos de ce Sabbat définitif, en vue duquel il a créé le ciel et la terre.

LECTURES :
Première lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens 5,1-6.9-11.
Pour ce qui est des temps et des moments de la venue du Seigneur, vous n’avez pas besoin, frères, que je vous en parle dans ma lettre.
Vous savez très bien que le jour du Seigneur vient comme un voleur dans la nuit.
Quand les gens diront : « Quelle paix ! Quelle tranquillité ! », c’est alors que, tout à coup, la catastrophe s’abattra sur eux, comme les douleurs sur la femme enceinte : ils ne pourront pas y échapper.
Mais vous, frères, comme vous n’êtes pas dans les ténèbres, ce jour ne vous surprendra pas comme un voleur.
En effet, vous êtes tous des fils de la lumière, des fils du jour ; nous n’appartenons pas à la nuit et aux ténèbres.
Alors, ne restons pas endormis comme les autres, mais soyons vigilants et restons sobres.
Car Dieu ne nous a pas destinés à subir la colère, mais à entrer en possession du salut par notre Seigneur Jésus Christ,
mort pour nous afin de nous faire vivre avec lui, que nous soyons en train de veiller ou de dormir.
Ainsi, réconfortez-vous mutuellement et édifiez-vous l’un l’autre, comme vous le faites déjà.

Psaume 27(26),1.4.13-14.
R/ Le Seigneur est ma lumière et mon salut. (Ps 26, 1a)
Le Seigneur est ma lumière et mon salut ;
de qui aurais-je crainte ?
Le Seigneur est le rempart de ma vie ;
devant qui tremblerais-je ?
J’ai demandé une chose au Seigneur,
la seule que je cherche :
habiter la maison du Seigneur
tous les jours de ma vie,
pour admirer le Seigneur dans sa beauté
et m’attacher à son temple.
Mais, j’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur
sur la terre des vivants.
« Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ;
espère le Seigneur. »
