Étiquette : apostolat Fatima
10.09.2025 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
10.09.2025 – MESSE À LOURDES
10.09.2025 – AUDIENCE GÉNÉRALE À ROME
Prenez Marie pour étoile polaire !

Prenez Marie pour étoile polaire !
Le secrétaire américain aux Transports, Sean Duffy, a adressé, le 23 juin 2025, un discours plein de sagesse aux nouveaux diplômés de l’Académie de la marine marchande des États-Unis à Kings Point, dans l’État de New York. Au début de son discours, M. Duffy a évoqué les décisions spontanées qu’il avait prises dans sa vie et les gratifications qu’elles lui avaient apportées, en disant aux diplômés : « Dites oui à l’aventure. Petite ou grande. Quand j’avais votre âge, on m’a proposé de participer à une émission de téléréalité. J’ai dit oui. »
M. Duffy a ensuite conseillé à la promotion 2025 « d’arrêter de faire défiler vos écrans et de commencer à vivre » : « Invitez cette fille à sortir. Un vrai rendez-vous. Au cinéma et au restaurant. Ouvrez-lui la portière de sa voiture. Et vous, les filles, donnez une chance à ce garçon ! Faire défiler sans fin une page sur un écran n’a jamais rendu personne heureux. Netflix et DoorDash seul un vendredi soirne valent pas une soirée entre amis ou avec la fille à qui vous avez trouvé le courage de demander de sortir. »
Vers la fin de son discours, M. Duffy a mis l’accent sur la foi, déclarant : « Il y a deux types de personnes dans la vie : celles qui croient en Dieu et celles qui se prennent pour Dieu. » Il a ajouté : « Il y a quelque chose de beau, d’humble et d’ordonné chez un homme et une femme qui comprennent qu’il existe une puissance supérieure à eux-mêmes. Que tout n’est pas sous leur contrôle. Et qu’ils sont les enfants bien-aimés d’un Dieu miséricordieux qui entend leurs prières. »
En conclusion de son discours, M. Duffy a raconté une histoire qui pouvait trouver un écho chez des aspirants officiers de la marine : « Au Moyen Âge, les marins priaient la Vierge Marie, qu’ils appelaient “Stella Maris” parce qu’elle était leur étoile polaire qui les guidait vers Dieu, leur père, leur protecteur et leur destination spirituelle. Personne ne connaît mieux que les marins l’imprévisibilité et les tempêtes de la nature et de la vie. Un bon marin sait qu’au final, seul Dieu peut calmer la mer et les ramener à bon port. Regardez cette étoile polaire. » Puis de conclure : « Restez fidèles et ne sous-estimez jamais le pouvoir de la prière. »
Tom Arends, 26 juin 2025, The Christian Tribune
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
10.09.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
10.09.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Nicolas de Tolentino
Prêtre o.s.a.
(1245-1305)
La mère de ce saint dut sa naissance à un pèlerinage qu’elle fit à Saint-Nicolas-de-Myre. L’enfant reçut au baptême, en reconnaissance, le nom de Nicolas. Son patron continua de le protéger, et bientôt le petit Nicolas devint son émule dans la sainteté, jeûnant, dès l’âge de sept ans, trois fois la semaine, et aimant les pauvres d’une affection incroyable.
À onze ans, il fut reçu dans l’ordre des ermites de Saint-Augustin, où il se fit admirer de tous par la modestie de son maintien, sa parfaite obéissance, son humeur douce et toujours égale, surtout sa chasteté, gardée par d’effrayantes mortifications. À quinze ans, il usait des chaînes, des ceintures de fer et des cilices ; il jeûnait quatre fois la semaine, mangeait peu et des mets les plus grossiers, ne couchait que par terre ou sur une paillasse.
On raconte plusieurs visions d’âmes du purgatoire qui lui devaient leur délivrance. Après avoir édifié successivement plusieurs couvents, le fervent religieux est envoyé à Tolentino, où il passe les trente dernières années de sa vie. Là il s’occupe à catéchiser les ignorants, à prêcher la parole de Dieu, à confesser les pécheurs ; les cœurs les plus rebelles se rendent à ses exhortations, il embrase les plus indifférents du feu de l’amour divin, il ébranle les plus obstinés, sa douceur ramène les plus désespérés dans la voie du salut. Le salut des autres ne lui fait pas négliger le sien. On ne saurait dire quand il terminait son oraison; on le trouvait toujours absorbé en Dieu ; il aimait surtout à méditer les souffrances de Jésus-Christ.
Nicolas était la terreur du démon, qui venait souvent troubler son oraison en imitant devant lui le cri de tous les animaux, en ébranlant la charpente de la maison, en faisant trembler sa cellule. Un jour l’esprit de ténèbres entra près de lui sous la forme d’un oiseau énorme, qui éteignit, renversa et brisa la lampe par un mouvement de ses ailes ; Nicolas ramassa les morceaux et les rejoignit si merveilleusement, qu’il ne parut pas trace de l’accident. Le démon alla jusqu’à le frapper et à le laisser pour mort ; le saint demeura boiteux toute sa vie des coups qu’il avait reçus. Il partageait avec les pauvres le pain qu’on lui donnait à ses repas, et, un jour, son supérieur lui demandant ce qu’il portait : « Ce sont des fleurs » dit-il, et il montra le pain changé en roses. Pendant les six derniers mois de sa vie, les anges descendaient toutes les nuits dans sa chambre et le réjouissaient de leurs chants.
Le 10 septembre 1305, dans le couvent de Saint-Augustin de Tolentino, Nicolas quitte sa demeure terrestre pour la rencontre avec Dieu.
©Evangelizo.org
Saint Nicolas de Tolentino priez pour nous !

10.09.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 6,20-26.

En ce temps-là, Jésus, levant les yeux sur ses disciples, déclara : « Heureux, vous les pauvres, car le royaume de Dieu est à vous.
Heureux, vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés. Heureux, vous qui pleurez maintenant, car vous rirez.
Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent et vous excluent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du Fils de l’homme.
Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie, car alors votre récompense est grande dans le ciel ; c’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les prophètes.

Mais quel malheur pour vous, les riches, car vous avez votre consolation !
Quel malheur pour vous qui êtes repus maintenant, car vous aurez faim ! Quel malheur pour vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et vous pleurerez !
Quel malheur pour vous lorsque tous les hommes disent du bien de vous ! C’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les faux prophètes. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Saint Grégoire de Nysse (v. 335-395)
moine et évêque
Les Béatitudes, 1 (trad. DDB 1979, p. 33 rev)
« Heureux, vous les pauvres »
Comme presque tous les hommes sont naturellement portés à l’orgueil, le Seigneur commence les Béatitudes en écartant le mal originel de la suffisance et en conseillant d’imiter le vrai Pauvre volontaire qui est vraiment bienheureux — de manière à lui ressembler par une pauvreté volontaire, selon notre pouvoir, pour avoir part à sa béatitude, à son bonheur. « Ayez en vous les sentiments qui ont été ceux du Christ Jésus. Quoique de condition divine, il ne s’est pas prévalu de son égalité avec Dieu, mais il s’est anéanti lui-même et a pris la condition d’esclave » (Ph 2,5-7). Qu’est-ce qu’il y a de plus misérable pour Dieu que de prendre la condition d’esclave ? Quoi de plus infime pour le Roi de l’univers que de partager notre nature humaine ? Le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs, le Juge de l’univers paie des impôts à César (1Tm 6,17 ;He 12,23;Mc 12,17). Le Maître de la création embrasse ce monde, entre dans une grotte, ne trouve pas de place dans une hôtellerie et prend refuge dans une étable, en compagnie d’animaux sans raison. Celui qui est pur et immaculé prend sur lui les souillures de la nature humaine, et après avoir partagé toute notre misère, il va jusqu’à faire l’expérience de la mort. Considère la démesure de sa pauvreté volontaire ! La Vie goûte la mort, le Juge est traîné devant le tribunal, le Maître de la vie de tous se soumet à un magistrat, le Roi des puissances célestes ne se soustrait pas aux mains des bourreaux. À cet exemple, dit l’apôtre Paul, se mesure son humilité (Ph 2,5-7).

LECTURES :
Lettre de saint Paul Apôtre aux Colossiens 3,1-11.
Frères, si vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les réalités d’en haut : c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu.
Pensez aux réalités d’en haut, non à celles de la terre.
En effet, vous êtes passés par la mort, et votre vie reste cachée avec le Christ en Dieu.
Quand paraîtra le Christ, votre vie, alors vous aussi, vous paraîtrez avec lui dans la gloire.
Faites donc mourir en vous ce qui n’appartient qu’à la terre : débauche, impureté, passion, désir mauvais, et cette soif de posséder, qui est une idolâtrie.
Voilà ce qui provoque la colère de Dieu contre ceux qui lui désobéissent,
voilà quelle était votre conduite autrefois lorsque, vous aussi, vous viviez dans ces désordres.
Mais maintenant, vous aussi, débarrassez-vous de tout cela : colère, emportement, méchanceté, insultes, propos grossiers sortis de votre bouche.
Plus de mensonge entre vous : vous vous êtes débarrassés de l’homme ancien qui était en vous et de ses façons d’agir,
et vous vous êtes revêtus de l’homme nouveau qui, pour se conformer à l’image de son Créateur, se renouvelle sans cesse en vue de la pleine connaissance.
Ainsi, il n’y a plus le païen et le Juif, le circoncis et l’incirconcis, il n’y a plus le barbare ou le primitif, l’esclave et l’homme libre ; mais il y a le Christ : il est tout, et en tous.

Psaume 145(144),2-3.10-11.12-13ab.
R/ La bonté du Seigneur est pour tous. (Ps 144, 9a)
Chaque jour je te bénirai,
je louerai ton nom toujours et à jamais.
Il est grand, le Seigneur, hautement loué ;
à sa grandeur, il n’est pas de limite.
Que tes œuvres, Seigneur, te rendent grâce
et que tes fidèles te bénissent !
Ils diront la gloire de ton règne,
ils parleront de tes exploits.
Ils annonceront aux hommes tes exploits,
la gloire et l’éclat de ton règne :
ton règne, un règne éternel,
ton empire, pour les âges des âges.
