19.08.2024 – SAINT DU JOUR

St Jean-Eudes

St Jean-Eudes

PRÊTRE ET FONDATEUR († 1680)

Saint Jean-Eudes
Prêtre et fondateur des :
« Congrégation de Jésus et de Marie » (Eudistes) 
« Institut Notre-Dame de Charité »

Jean Eudes, né le 14 novembre 1601, dans le petit village normand de Ri, était l´aîné de six enfants ; l´historien Eudes de Mézerai était son frère. Son père, Isaac, qui avait été arrêté au seuil du sacerdoce par des devoirs impérieux, possédait une science religieuse au-dessus de la moyenne ; aussi en fit-il largement bénéficier ses enfants.

Aucun ne profita mieux de cette éducation que Jean. Il n´était encore qu´un enfant quand, un jour, ayant reçu un soufflet d´un de ses camarades, il se mit à genoux, et tendit l´autre joue, selon le conseil évangélique. À quatorze ans, il faisait le vœu de chasteté et montrait déjà cette ténacité de volonté qui sera sa note caractéristique. Au collège de Caen, sa dévotion envers Marie le poussa à se passer naïvement un anneau de fiançailles au doigt. 

Ses études terminées, il se décida à entrer dans l´état ecclésiastique. Pour le faire avec plus de perfection, il se mit sous la direction du Père de Bérulle, entra à l´Oratoire et fut ordonné prêtre à Paris, le 24 décembre 1625.

Le nouveau prêtre inaugura son ministère en se dévouant au soulagement des populations de Normandie alors décimées par la peste. Il poussa si loin le dévouement envers les pestiférés qu´il ne se trouva personne à Caen pour oser lui prêter asile, et que pendant plusieurs semaines il en fut réduit à se loger hors de la ville, dans un grand tonneau.

Mais l´œuvre principale du Père Eudes fut l´œuvre des missions. Au sortir des guerres religieuses, en France, l´ignorance de la religion et le relâchement des mœurs étaient extrêmes. Pour y porter remède, le Père Eudes parcourut la Normandie, la Bourgogne, l´Île de France et maints autres lieux ; son éloquence populaire, servie par un bel organe, et accompagnée d´une sainteté authentique, exerça un ascendant considérable sur toutes les classes de la société. Depuis saint Vincent Ferrier on n´avait point vu de missionnaire qui exerçât une telle action sur les foules.

Dans le but de travailler au relèvement du Clergé, « le plus grand ennemi de l´Église », selon lui, le Père Eudes ouvrit à Caen un séminaire qui fut l´embryon d´une nouvelle famille religieuse, consacrée aux Cœurs de Jésus et de Marie, et appelée « Congrégation de Jésus et de Marie » (Eudistes). Le succès vint aussitôt : les diocèses de Normandie furent bientôt pourvus de prêtres instruits et vertueux. Le Père Eudes ajouta à la formation du clergé les missions dans les campagnes.

En même temps, il fondait à Caen un Institut pour assurer la persévérance des « Repenties ». Selon l´usage du temps, chaque maison était indépendante ; à la mort du Père Eudes, il y en avait quatre ; à la veille de la Révolution, il y en avait huit. En 1835, la supérieure du Refuge d´Angers, sainte Marie-Euphrasie Pelletier, femme « de taille à gouverner un royaume », obtint que les nouvelles maisons fondées par son monastère restassent sous la dépendance de la Maison-Mère et donna à sa Congrégation le nom de « Bon-Pasteur ». Cette branche a eu un grand succès, et possède des ramifications dans les cinq parties du monde.

Arrivé à un âge avancé, le saint fondateur déposa sa charge de Supérieur et mourut saintement le 19 août 1680.

Une des gloires du Père Eudes est d´avoir été le précurseur de la dévotion aux Cœurs de Jésus et de Marie. Quarante ans avant les apparitions de Paray-le-Monial, il faisait célébrer par ses prêtres l´Office solennel de ces très saints Cœurs et s´en faisait l´Apôtre dans ses missions. Aussi le pape Léon XIII (Vincenzo Gioacchino Pecci, 1878-1903) appela le Père Eudes « Auteur du culte liturgique des SS. Cœurs de Jésus et de Marie ».

Saint Pie X (Giuseppe Melchiorre Sarto, 1903-1914), en le béatifiant, le 25 avril 1909, a dit qu´il devait être regardé comme « Père, docteur et apôtre » de cette dévotion.

Jean-Eudes a été canonisé le 31 mai 1925 par Pie XI (Ambrogio Damiano Achille Ratti, 1922-1939).

Pour un approfondissement biographique :
>>>  Jean Eudes : Fondateur – Les Eudistes

Saint Jean-Eudes priez pour nous !

18.08.2024 – ANGÉLUS À ROME

Angélus: Jésus sauve «en nourrissant notre vie de la sienne, pour toujours» 

Lors de la prière mariale de l’angélus du dimanche 18 août, le Saint-Père a expliqué aux fidèles comment Jésus offre sa propre vie en nourriture, afin de permettre une vie en communion avec Dieu. «Le pain céleste» devient source d’espérance et «vainc l’arrogance de ceux qui se goinfrent» au détriment des plus pauvres, souligne François. 

Vatican news

Méditant sur l’Évangile selon saint Jean (Jn 6, 51-58) de ce dimanche 18 août, le Pape François s’est arrêté sur la phrase suivante prononcée par Jésus dans l’Évangile, «je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel» (cf. v. 51). Jésus s’identifie à «l’aliment le plus commun, le plus quotidien», mais une question demeure selon François, aussi bien au sein de la foule décrite dans l’Évangile que pour les fidèles d’aujourd’hui: «comment Jésus peut-il nous donner sa propre chair à manger?».

L’étonnement et la gratitude

Le Saint-Père propose deux attitudes à adopter face à ce mystère. Premièrement, «l’étonnement car les paroles nous surprennent». «Ceux qui ne saisissent pas le style de Jésus restent méfiants: il semble impossible, voire inhumain, de manger la chair d’un homme et de boire son sang (cf. v. 54)». «Au contraire, a ensuite expliqué l’évêque de Rome, «La chair et le sang (…) sont l’humanité du Sauveur, sa propre vie offerte en nourriture à la nôtre». 

Une fois cela compris, «la gratitude» s’installe, car «nous reconnaissons Jésus là où il est présent pour nous et avec nous», a souligné François. «Le Christ, vrai homme, sait bien qu’il faut manger pour vivre. Mais il sait aussi que cela ne suffit pas. Après avoir multiplié le pain terrestre (cf. Jn 6, 1-14), il prépare un don encore plus grand: il devient lui-même la vraie nourriture et la vraie boisson (cf. v. 55)», a poursuivi le Saint-Père, en remerciant le Seigneur Jésus.

L’Eucharistie nourrit l’espérance

Le «pain céleste» est nécessaire car il rassasie «la faim d’espérance, la faim de vérité, la faim de salut que nous ressentons tous, non pas dans notre estomac, mais dans notre cœur». «Jésus se charge du plus grand besoin: il nous sauve, en nourrissant notre vie de la sienne, pour toujours», a précisé le Saint-Père. 

Cependant, «le pain vivant et vrai n’est donc pas quelque chose de magique, qui résout d’un coup tous les problèmes», a mis en garde l’évêque de Rome, mais il «donne l’espérance aux pauvres et vainc l’arrogance de ceux qui se goinfrent à leur détriment».

Avant d’effectuer la prière mariale, le Pape a conclu en posant une série de questions auxquelles les croyants doivent réfléchir: «ai-je faim et soif de salut, non seulement pour moi, mais pour tous mes frères et sœurs? Quand je reçois l’Eucharistie, qui est le miracle de la miséricorde, sais-je m’émerveiller devant le corps du Seigneur, mort et ressuscité pour nous?».

Source : VATICANNEWS, le 18 août 2024

« Mon arrière-grand-mère Anna, qui passait six heures par jour à prier la Vierge Marie, a influencé ma vocation »

© Shutterstock/Ruslan Huzau
© Shutterstock/Ruslan Huzau

« Mon arrière-grand-mère Anna, qui passait six heures par jour à prier la Vierge Marie, a influencé ma vocation »

Le dimanche 9 juin 2024, le métropolite Borys Gudziak de l’archéparchie catholique ukrainienne de Philadelphie a ordonné au diaconat Ihor Demydas. Dans cet extrait d’une entrevue, Ihor parle de son chemin vers la prêtrise, depuis ses années comme enfant de chœur jusqu’à ses études de théologie à Rome. 

Quand avez-vous ressenti pour la première fois l’appel à la prêtrise ? Était-ce soudain ou progressif ?

« Honnêtement, c’est une question difficile pour moi, et je n’ai pas de réponse définitive. Cependant, j’aimerais partager une petite histoire sur mon appel à la prêtrise, qui a commencé dans mon enfance.

Je crois fermement que mon arrière-grand-mère Anna, qui passait six heures par jour à prier la Vierge Marie, a influencé ma vocation. Lorsque ma grand-mère se mettait à prier, j’aimais beaucoup cela. Je m’asseyais à côté d’elle, je regardais ses mains égrener le chapelet et j’écoutais ses « Je vous salue Marie ».

Vers l’âge de 11 ans, j’ai rejoint le groupe des servants de messe de la paroisse St. Paraskeva-Pyatnytsia, dans mon village de Velyki Birky (Ukraine), ce qui m’a encore plus plongé dans ce monde mystérieux et spirituel. 

Je me souviens du mois de mai, au cours duquel la paroisse chantait chaque jour le « Moleben à la très sainte Theotokos ». C’était le meilleur mois ! J’aimais aller à cet office et chanter. Je ne pouvais pas me permettre de manquer un seul jour de cette prière. J’étais si heureux que c’est difficile à exprimer.

Après le  lycée, je suis entré dans un collège de musique, où j’ai étudié pendant quatre ans. Mais en troisième année, j’ai senti que je voulais entrer au séminaire. J’aimais beaucoup le chant des séminaristes. Quand je les voyais en soutane, j’étais tellement fasciné par leur apparence que j’ai toujours voulu essayer cette tenue. C’étaient des sentiments extraordinairement mystérieux de la présence de Dieu dans ma vie.

Après avoir terminé mes études de musique, je suis entré au séminaire de Ternopil, ville ukrainienne, où j’ai étudié pendant sept ans. J’ai été ravi d’apprendre que j’étais admis comme étudiant. Je me souviens du moment où j’ai entendu mon nom sur la liste des candidats ; j’ai quitté l’auditorium en courant, les larmes aux yeux, en remerciant Dieu pour ce grand cadeau.

Plus tard, ma vocation s’est développée dans la « ville éternelle » de Rome, où j’ai étudié la  théologie du mariage et de la famille  à l’Institut pontifical Jean-Paul II. Aujourd’hui, je remercie sincèrement Dieu que ma vocation ait abouti au diaconat, le premier degré du sacrement de l’Ordre. »

Adapté de www.ukrcatholic.org

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

18.08.2024 – SAINTE DU JOUR

Ste Hélène

Ste Hélène

IMPÉRATRICE († V. 329)

Hélène naît vers le milieu du IIIe siècle. Voici ce que dit saint Ambroise : « Hélène, première femme de Constance Chlore, qui ceignit depuis la couronne impériale, était, paraît-il, une humble fille d’étable. Noble fille d’étable, qui sut mettre tant de sollicitude dans la recherche de la Crèche sacrée ! Noble fille d’étable, à qui fut réservé de connaître l’Étable de Celui qui guérit les blessures de l’humanité déchue ! Noble fille d’étable, qui préféra les abaissements du Christ aux dignités trompeuses du monde ! Aussi le Christ l’a-t-il élevée de l’humilité de l’étable au sommet des grandeurs humaines. » 

La gloire de sainte Hélène c’est d’avoir été la mère du grand Constantin. « Constantin, dit saint Paulin de Nole, doit plus à la piété de sa mère qu’à la sienne d’avoir été le premier empereur chrétien. » Contrairement aux autres empereurs, Constance Chlore reconnaissait le vrai Dieu. Les prêtres chrétiens étaient admis à sa cour et y vivaient en paix. Une telle bienveillance ne peut être attribuée qu’à l’influence de l’impératrice sur le cœur de son époux. Sainte Hélène a donc joué un grand rôle dans la fin des persécutions, puisqu’elle fut l’épouse et la mère des deux hommes qui, sous son influence, protégèrent le christianisme. Qui sait même si les prières d’Hélène ne méritèrent point à Constantin l’apparition miraculeuse de la Croix, par laquelle il remporta la victoire et devint seul maître de l’empire? 

Un autre événement remarquable dans la vie de sainte Hélène, c’est la découverte de la vraie Croix du Sauveur.

Hélène vivait sans étalage de grandeurs. Nourrir les pauvres, donner aux uns de l’argent, aux autres des vêtements, à d’autres une maison ou un coin de terre, c’était son bonheur. Sa bonté s’étendait aux prisonniers, aux exilés, à tous les malheureux. Le peuple ne pouvait voir sans une joie mêlée de larmes son impératrice venir en habits simples et communs prendre sa place à l’église dans les rangs des fidèles : une telle conduite n’a sa source que dans l’Évangile. Hélène eut, avant sa mort, la consolation de voir Constantin, non seulement protecteur de la religion de Jésus-Christ, mais chrétien lui-même.

Sainte Hélène priez pour nous !

18.08.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6,51-58. 

En ce temps-là, Jésus disait à la foule : « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. »
Les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? »
Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous.
Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour.
En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson.
Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui.


De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi.
Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Bienheureux Columba Marmion (1858-1923)

abbé

Le festin eucharistique (Le Christ idéal du prêtre, Éd. de Maredsous, 1951, p. 224-225 ; rev.)

L’Eucharistie, infinité charité de Dieu qui se donne

« Voyez, dit saint Jean, quel amour le Père nous porte : nous ne sommes pas seulement appelés fils de Dieu, nous le sommes en réalité » (1 Jn 3,1). Dieu est notre Père, il nous aime d’une dilection incompréhensible. Tout l’amour qui existe dans le monde vient de lui et n’est qu’une ombre de sa charité sans bornes. (…) Or, l’amour tend à se donner ; ainsi, il s’unit davantage à l’objet de son affection. Dieu est l’amour même (1 Jn 4, 8) ; il a un désir toujours actuel et intense de se communiquer à nous. (…) Ce Fils, qui partage l’amour du Père, a voulu accepter la condition de serviteur et se livrer sur la croix (cf. Jn 15, 13). Et maintenant encore, il se cache sous les apparences du pain et du vin, en vue de pénétrer en nous et de nous unir à lui de la façon la plus étroite. La sainte Eucharistique est le dernier effort de la dilection qui aspire à se donner ; c’est le prodige de la toute puissance mise au service de l’infinité charité. Toutes les œuvres de Dieu sont parfaites (cf. Dt 32,4). C’est pourquoi le Père céleste a préparé à ses enfants un festin digne de lui. Il ne leur sert pas une nourriture matérielle, ni une manne descendue du ciel ; il leur donne le corps et le sang, avec l’âme et la divinité de son Fils unique Jésus-Christ. Pendant cette vie, nous ne saisirons jamais toute la grandeur de ce don ; même au ciel, nous ne le comprendrons pas tout à fait, car l’Eucharistie, c’est Dieu qui se communique, et Lui seul se connaît pleinement. (…) Par la communion, nous possédons la Trinité sainte dans nos cœurs, car le Père et le Saint Esprit sont nécessairement là où est le Fils : ils sont trois en une même et unique essence.

LECTURES :

Livre des Proverbes 9,1-6. 

La Sagesse a bâti sa maison, elle a taillé sept colonnes.
Elle a tué ses bêtes, et préparé son vin, puis a dressé la table.
Elle a envoyé ses servantes, elle appelle sur les hauteurs de la cité :
« Vous, étourdis, passez par ici ! » À qui manque de bon sens, elle dit :
« Venez, mangez de mon pain, buvez le vin que j’ai préparé.
Quittez l’étourderie et vous vivrez, prenez le chemin de l’intelligence. »

Psaume 34(33),2-3.10-11.12-13.14-15. 

Je bénirai le Seigneur en tout temps, 
sa louange sans cesse à mes lèvres.
Je me glorifierai dans le Seigneur : 
que les pauvres m’entendent et soient en fête !

Saints du Seigneur, adorez-le : 
rien ne manque à ceux qui le craignent.
Des riches ont tout perdu, ils ont faim ; 
qui cherche le Seigneur ne manquera d’aucun bien.

Venez, mes fils, écoutez-moi, 
que je vous enseigne la crainte du Seigneur.
Qui donc aime la vie 
et désire les jours où il verra le bonheur ?

Garde ta langue du mal 
et tes lèvres des paroles perfides.
Évite le mal, fais ce qui est bien, 
poursuis la paix, recherche-la.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 5,15-20. 

Frères,  prenez bien garde à votre conduite : ne vivez pas comme des fous, mais comme des sages.
Tirez parti du temps présent, car nous traversons des jours mauvais.
Ne soyez donc pas insensés, mais comprenez bien quelle est la volonté du Seigneur.
Ne vous enivrez pas de vin, car il porte à l’inconduite ; soyez plutôt remplis de l’Esprit Saint.
Dites entre vous des psaumes, des hymnes et des chants inspirés, chantez le Seigneur et célébrez-le de tout votre cœur.
À tout moment et pour toutes choses, au nom de notre Seigneur Jésus Christ, rendez grâce à Dieu le Père.