Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 3,13-17.
En ce temps-là, Jésus disait à Nicodème : « Nul n’est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme. De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, afin qu’en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle.
Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle.
Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Saint Augustin (354-430)
évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église
Proclamons avec joie et fierté que le Christ a été crucifié pour nous !
Non seulement nous n’avons pas à rougir de la mort de notre Seigneur Dieu, mais nous devons tirer d’elle la plus grande confiance et la plus grande fierté. En recevant de nous la mort qu’il a trouvée en nous, il nous a très fidèlement promis de nous donner en lui la vie que nous ne pouvions avoir de nous-mêmes. Et si celui qui est sans péché nous a aimés au point qu’il a subi pour nous, pécheurs, ce que nous aurions mérité par notre péché, comment ne nous donnera-t-il pas ce qui est justice, lui qui nous justifie ? Comment ne donnera-t-il pas leur récompense aux justes, lui qui est fidèle dans ses promesses et qui a subi la peine des coupables ? Reconnaissons sans trembler, mes frères, et proclamons que le Christ a été crucifié pour nous. Disons-le sans crainte et avec joie, sans honte et avec fierté. L’apôtre Paul l’a vu, lui qui en a fait un titre de gloire. Après avoir rappelé les nombreuses et grandes grâces qu’il tenait du Christ, il ne dit pas qu’il se glorifie de ces merveilles, mais il dit : « Pour moi, Dieu me garde de trouver ma fierté autre part que dans la croix de notre Seigneur Jésus Christ » (Gal 6,14).
LECTURES :
Livre des Nombres 21,4b-9.
En ces jours-là, en chemin à travers le désert, le peuple perdit courage. Il récrimina contre Dieu et contre Moïse : « Pourquoi nous avoir fait monter d’Égypte ? Était-ce pour nous faire mourir dans le désert, où il n’y a ni pain ni eau ? Nous sommes dégoûtés de cette nourriture misérable ! » Alors le Seigneur envoya contre le peuple des serpents à la morsure brûlante, et beaucoup en moururent dans le peuple d’Israël. Le peuple vint vers Moïse et dit : « Nous avons péché, en récriminant contre le Seigneur et contre toi. Intercède auprès du Seigneur pour qu’il éloigne de nous les serpents. » Moïse intercéda pour le peuple, et le Seigneur dit à Moïse : « Fais-toi un serpent brûlant, et dresse-le au sommet d’un mât : tous ceux qui auront été mordus, qu’ils le regardent, alors ils vivront ! » Moïse fit un serpent de bronze et le dressa au sommet du mât. Quand un homme était mordu par un serpent, et qu’il regardait vers le serpent de bronze, il restait en vie !
Psaume 78(77),3-4ac.34-35.36-37.38ab.39.
R/ N’oubliez pas les exploits du Seigneur ! (Ps 77, 7b)
Nous avons entendu et nous savons ce que nos pères nous ont raconté ; nous le redirons à l’âge qui vient, les titres de gloire du Seigneur.
Quand Dieu les frappait, ils le cherchaient, ils revenaient et se tournaient vers lui : ils se souvenaient que Dieu est leur rocher, et le Dieu Très-Haut, leur rédempteur.
Mais de leur bouche ils le trompaient, de leur langue ils lui mentaient. Leur cœur n’était pas constant envers lui ; ils n’étaient pas fidèles à son alliance.
Et lui, miséricordieux, au lieu de détruire, il pardonnait. Il se rappelait : ils ne sont que chair, un souffle qui s’en va sans retour.
Le 13 septembre 335, fut consacrée à Jérusalem l’église de la Résurrection et du Martyrium. Le lendemain, une cérémonie solennelle fut organisée pour exposer la croix que l’impératrice Hélène avait trouvée le 14 septembre 320. En 614, le roi perse Khosro II fit la guerre aux Romains et, après avoir vaincu Jérusalem, emporte avec lui, entre autres trésors, la Croix de Jésus. Héraclius, l’empereur byzantin, proposa la paix à Khosro qui la rejeta. Face à ce refus, il fit la guerre et victorieux à Ninive, il exigea la restitution de la Croix, qui est remise à Jérusalem. En ce jour, on n’exalte pas la cruauté de la Croix, mais l’Amour que Dieu a montré aux hommes en acceptant de mourir sur la Croix : « Tout en étant Dieu, le Christ s’humilia en devenant serviteur. C’est la gloire de la Croix de Jésus ! » (Pape François).
En ce temps-là, Jésus dit à Nicodème : Car nul n’est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme. De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, afin qu’en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle. Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. (Jn 3, 13-17).
Plus de repli sur soi
« À l’origine du fait d’être chrétien, écrit pape Benoît, il n’y a pas une décision éthique ou une grande idée, mais la rencontre avec un événement”. L’Évangile que la liturgie nous propose en la fête de l’Exaltation de la Sainte Croix suggère que Dieu veut construire avec chaque personne une relation d’amour ; il s’offre lui-même dans son Fils Jésus, élevé sur la Croix. Lever les yeux vers Dieu suggère une vérité importante : nous sommes invités à revenir à une relation avec lui. Nous sommes invités à revenir à une relation avec Lui, à ne plus nous replier sur nous-mêmes, nourrissant d’inutiles sentiments de culpabilité et oubliant que « si notre cœur nous accuse, Dieu est plus grand que notre cœur » (1 Jn 3,19) . Levez le regard vers les étoiles (cf. Abraham et la promesse d’une grande descendance), en sachant confier tous les soucis à Dieu.
Étonnement et gratitude
Lever le regard ne doit pas susciter la peur mais la gratitude, car ce regard levé est la mesure de l’amour avec lequel Dieu aime ses enfants, dans le Fils. C’est donc la Miséricorde de Dieu qui, comme pour Nicodème, éclaire les nuits de la vie et permet de poursuivre le chemin. Devant la Croix, il n’y a pas de neutralité Devant la Croix de Jésus, on ne peut pas rester neutre : soit avec Lui, soit contre Lui. Un choix qui doit être fait avant toute action, car l’action du chrétien n’est rien d’autre que le témoignage de combien « Dieu nous a aimés, au point de donner son Fils Jésus ».
Prières
Ô Dieu haut et glorieux, illumine les ténèbres de mon cœur. Et donne-moi la foi droite, l’espérance certaine, la charité parfaite le sens et la connaissance, Seigneur, pour que, moi, je fasse ton saint et véridique commandement. Amen. (Prière de Saint François devant le Crucifix de San Damiano)
Nous T’adorons, Seigneur Jésus-Christ, ici et dans toutes tes églises qui sont dans le monde entier et nous te bénissons, car par ta sainte croix tu as racheté le monde. (Saint François d’Assise)
Bienheureux celui qui aime votre Nom, ô Marie, car ce saint Nom est une Fontaine de Grâce qui rafraîchit l’âme altérée et qui lui fait porter des fruits de justice. Ô Mère de Dieu ! Que votre Nom est glorieux et admirable ! Celui qui Le porte dans son cœur sera affranchi des frayeurs de la mort. Il ne faut que le prononcer pour faire trembler tout l’enfer et chasser tous les démons. Quiconque veut posséder la paix et la joie du cœur, qu’il honore Votre saint Nom. Ainsi soit-il.
Saint Bonaventure (1217-1274), Général de l’Ordre Franciscain, Archevêque Italien d’York en Grande-Bretagne crée Cardinal d’Albano par le Pape Grégoire X et Docteur de l’Église Catholique.
Monogramme du Saint Nom de Marie. Église des Franciscains, Budapest.
Et le nom de la vierge était Marie
I Vendredi 12 septembre, l’Eglise fête le saint nom de Marie
C’est le pape Innocent XI qui institua en 1683 la fête du saint nom de Marie. C’était en remerciement de la victoire obtenue quelques semaines avant par le roi de Pologne Jean III Sobieski et ses alliés, sur les turcs qui assiégeaient la ville de Vienne depuis près de 3 mois, dernier verrou vers le reste de l’Europe. Le pape Pie X plaça cette fête à la date anniversaire de la bataille de Vienne. Elle fut supprimée de 1970 à 2002 et rétablie par le pape Jean Paul II.
Voici la prière ‘’collecte » de la messe de ce jour suivant l’ancien rite extraordinaire
Nous vous en prions, Dieu tout-puissant : accordez à vos fidèles, qui se réjouissent du nom et de la protection de la très sainte Vierge Marie, que par sa bienveillante intercession ils soient délivrés ici-bas de tout mal et méritent de parvenir aux joies éternelles dans le ciel.
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II Samedi 13 septembre : Anniversaire de la, cinquième apparition de Notre Dame à Fatima.
Le sort des voyants retenus en prison à Ourem du 13 au 15 aout avait montré la sincérité des enfants nous dit le chanoine Barthas dans son livre écrit en 1943. Ce jour-là à la différence de la dernière apparition ou beaucoup viendront attirés par le miracle annoncé, il y avait déjà une foule considérable de vrais pèlerins. C’était pourtant la pleine période des vendanges. ‘‘ A 10 heures, la foule emplissait le vallon désormais sacré. Les hommes étaient découverts, presque tout le monde était à genoux. On priait et récitait le chapelet avec ferveur ‘’ Dans ses mémoires, Lucie racontera comment les enfants, tout au long du trajet d’Aljustrel à la Cova da Iria, abordaient les petits voyants. ‘’ Beaucoup de personnes, même de la haute société, fendant la foule qui se pressait autour de nous, tombaient à genoux et nous priaient de présenter leurs supplications à la sainte Vierge. » Dans les demandes que Lucie avait retenues, la dernière citée mérite une réflexion ‘’ Qu’elle convertisse un pécheur qui m’est cher ».
Lucie dû se rappeler cette intention particulière, car dans le récit qu’elle fit de l’apparition du 13 septembre, elle l’exprima en ces termes : ‘’ J’ai bien d’autres demandes, les unes pour une conversion, les autres pour une guérison ». Et Notre Dame de répondre : ‘’ Je guérirai les uns, mais les autres non, parce que Notre-Seigneur ne se fie pas à eux. »
Notre Dame n’abordera pas ce jour le sujet de la conversion du pécheur ‘’ cher à la personne qui s’était efforcé de parler à la petite Lucie » Cette dernière s’était déplacée spécialement pour parler à Lucie. Elle savait qu’en essayant de la rencontrer sur le trajet vers la Cova da Iria, elle n’aurait plus de place tout près du portique des apparitions, mais la conversion d’un pécheur qui nous est cher mérite bien quelques sacrifices.
Ces sacrifices plus ou moins grands suivant notre situation, nous pouvons aussi essayer de les faire pour convertir un pécheur ‘’ qui nous est cher ! ». C’est la pratique de la dévotion réparatrice des premiers samedis du mois offerte pour un pécheur. Et comme avait dit cette personne, ‘’ un pécheur qui m’est cher ‘’. C’est un choix parfois difficile à faire. Qui faire passer en premier lorsqu’on est âgé et qu’on a terminé une série de 5 dévotions réparatrices ? Notre prochain le plus proche, dans notre famille ? ou un ami en danger de se perdre ? Demandons à notre ange gardien de nous l’indiquer lorsque le moment sera venu, et surtout organisons-nous à l’avance pour pouvoir assister à la messe et communier ce jour !
III Lundi 15 septembre : Notre Dame des 7 douleurs
Dans le cadre des apparitions de Fatima, Notre Dame a tenu à se montrer à Lucie seulement, sous forme de Notre Dame des douleurs. Ce fut pendant le miracle du soleil ; ‘‘ Notre Dame ayant disparu dans l’immensité du firmament, nous avons vu, à côté du soleil, saint Joseph avec l’Enfant Jésus et Notre Dame, vêtu de blanc avec un manteau bleu. Saint Joseph et l’Enfant Jésus semblaient bénir le monde avec des gestes qu’ils faisaient de la main en forme de croix. Peu après, cette apparition s’étant évanouie, j’ai vu Notre Seigneur et Notre Dame qui me donnait l’impression d’être Notre Dame des douleurs. Notre Seigneur semblait bénir le monde de la même manière que saint Joseph. Cette apparition disparut et il me sembla voir encore Notre Dame sous l’aspect de Notre Dame du Carmel. »
Nous vous en prions, Dieu tout-puissant : accordez à vos fidèles, qui se réjouissent du nom et de la protection de la très sainte Vierge Marie, que par sa bienveillante intercession ils soient délivrés ici-bas de tout mal et méritent de parvenir aux joies éternelles dans le ciel.
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La dévotion au Cœur Immaculé de Marie
L’objectif final est de pratiquer la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, telle que Notre Dame nous l’a annoncée à Fatima puis explicité quelques années plus tard à Pontevedra.
Suivant notre progression dans cette dévotion, notre prière sera plus ou moins fervente, occupera notre esprit et notre cœur plus ou moins longtemps, pour arriver finalement à satisfaire totalement la demande centrale de cette dévotion : la communion réparatrice des 5 premiers samedis du mois.
A notre réveil : Notre prière d’offrande de la journée
Divin Cœur de Jésus, je vous offre, par le Cœur Immaculé de Marie, les prières les œuvres et les souffrances de cette journée, en réparation de nos offenses et à toutes les intentions pour lesquelles vous vous immolez continuellement sur l’autel. Je vous les offres en particulier, aux intentions du Souverain Pontife et pour les besoins de votre Sainte Eglise. . Puis tout au long de la journée, l’offrande de tous les sacrifices de la vie quotidienne en récitant si possible à chaque fois, la première prière qu’elle enseigna le 13 juillet 1917 : « Ô mon Jésus, c’est par amour pour vous, pour la conversion des pécheurs et en réparation des outrages commis envers le Cœur Immaculé de Marie » . Nous réciterons notre chapelet tous les jours, en ajoutant après chaque dizaine la deuxième prière enseignée le 13 juillet : « Ô mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, spécialement celles qui en ont le plus besoin. ») . Suivant les exigences de Notre Dame, la dévotion réparatrice des premiers samedis du mois consiste en la participation particulière à la prière par excellence de l’Eglise, le saint sacrifice de la Messe, le premier samedi de 5 mois consécutifs, en y ajoutant, avec une intention réparatrice : – La communion en état de grâce. – La récitation du chapelet. – La méditation pendant 15 minutes d’un mystère du rosaire. (Pour tenir compagnie à Notre Dame) – La confession, avec l’intention réparatrice dans les 8 jours qui précédent ou qui suivent cette communion. Il se peut que tenir compagnie à Notre Dame pendant 15 minutes soit difficile au début. Pour commencer, on peut fractionner ces 15 minutes en 5 fois 3 minutes au début de chaque dizaine. . Intention réparatrice : Nous personnaliserons notre réparation envers le Cœur Immaculé de Marie en attribuant à chaque premier samedi une intention particulière, comme Jésus l’a précisé à sœur Lucie. Ainsi nous aurons l’intention de réparer : Premier samedi : Les blasphèmes contre l’Immaculée Conception. Second samedi : Les blasphèmes contre la virginité de Marie Troisième samedi : Les blasphèmes contre sa Maternité divine Quatrième samedi : Les blasphèmes de ceux qui mettent dans le cœur des enfants la haine de cette Mère Immaculée Cinquième samedi : Les offenses contre les saintes images de Marie. . Remarques : Avant et après cette communion réparatrice, on peut dire la prière enseignée par l’ange au cours de sa dernière apparition : (Les prières suivantes n’ont rien d’obligatoire dans le cadre de cette communion) Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je Vous offre les très précieux Corps, Sang, Âme et Divinité de Jésus-Christ, présent dans tous les tabernacles du monde, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels Il est Lui-même offensé. Par les mérites infinis de son Très Saint Cœur et du Cœur Immaculé de Marie, je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs. . Profitons de la présence de ‘’Jésus caché » dans notre cœur pour lui dire aussi, en reprenant la première prière de l’ange : ‘’Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas, qui ne Vous aiment pas. » . Nous pouvons aussi nous adresser à Notre Dame avec la prière de consécration que sœur Lucie avait composée le 29 octobre 1986 ‘’Ô Vierge, Mère de Dieu et notre Mère, je me consacre entièrement à votre Cœur Immaculé, avec tout ce que je suis et tout ce que je possède. Prenez-moi sous votre maternelle protection, défendez-moi des périls, aidez-moi à vaincre les tentations qui me sollicitent au mal, et à conserver la pureté de l’âme et du corps. Que votre Cœur Immaculé soit mon refuge et le chemin qui me conduise à Dieu. Accordez-moi la grâce de prier et de me sacrifier pour l’amour de Jésus, pour la conversion des pécheurs et en réparation des péchés commis contre votre Cœur Immaculé. Par votre médiation et en union avec le Cœur de votre divin Fils, je veux vivre pour la Très Sainte Trinité, en qui je crois et j’espère, que j’adore et que j’aime. » ( Cette prière est une bonne façon de se remémorer la position de St Thomas d’Aquin vis à vis de la tentation )
Continuez à dire le chapelet afin d’obtenir la fin de la guerre
Ce jour-là sont rassemblés à la Cova da Iria, entre 25.000 et 30.000 personnes, afin de voir la sainte Apparition. La foule récite le chapelet. A midi, heure solaire, certains virent quelque chose dans ce ciel bleu sans nuage : un globe lumineux, se déplaçant du Levant vers le couchant, et glissant lentement dans l’espace ; puis il disparut quelques secondes. De nouveau, il réapparut et cette fois il se dirigea vers le chêne-vert. La lumière du jour diminua à cet instant. NotreDame, répondant à Lucie, dit : « Continuez à dire le chapelet afin d’obtenir la fin de la guerre. En octobre, Notre Seigneur viendra, ainsi que NotreDame des Douleurs, NotreDame du Carmel et saint Joseph avec l’Enfant-Jésus ; Il bénira le monde. »
Pour la conversion des pécheurs, les petits pastoureaux s’étaient mis une corde autour des reins, qu’ils portaient jour et nuit, ce qui les faisait souffrir, mais NotreDame leur dit : « Dieu est satisfait de vos sacrifices, mais il ne veut pas que vous dormiez avec la corde. Portez-la seulement pendant le jour. »
À une demande de guérison pour une petite fille sourde et muette, Notre Dame répondit : « D’ici un an, elle se trouvera mieux. » Puis, à d’autres demandes, Elle dit : « Je guérirai les uns, mais les autres non, parce que Notre Seigneur ne se fie pas à eux. »
Lucie lui proposa d’accepter deux lettres et un petit flacon d’eau de senteur qui lui avaient été donnés par un homme d’une paroisse voisine, mais NotreDame répondit : « Cela ne convient pas pour le Ciel. En octobre, je ferai le miracle, pour que tous croient ». Alors Elle commença à s’élever et disparut comme les fois précédentes.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.