Étiquette : apostolat Fatima
15.09.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Le pape Léon XIV aux jeunes mariés : Restez calmes et priez le rosaire (II)

Le pape Léon XIV aux jeunes mariés : Restez calmes et priez le rosaire (II)
En visite à Rome quelques jours après leur mariage, les Stevens, qui vivent aujourd’hui à Pensacola, en Floride, se sont approchés de la foule rassemblée pour l’audience générale dans leurs tenues de mariage, sans savoir s’ils auraient la chance de rencontrer le Pape. Ils faisaient partie des quelque 65 couples de jeunes mariés présents ce jour-là sur la place Saint-Pierre pour recevoir la bénédiction « sposi novelli » du Pape, une occasion offerte chaque semaine par le Vatican aux Catholiques mariés depuis moins de six mois.
« Nous avons prié le chapelet en attendant le début de l’audience, car nous sommes arrivés sur la place à 8 heures du matin », a déclaré Cole. « La question qui m’est venue à l’esprit pendant que nous priions le chapelet était : comment pouvons-nous approfondir notre foi et notre vie de prière au sein de notre mariage ? »
Anna a été frappée de la façon dont le pape Léon a répondu à la question de Cole. C’était comme s’il n’y avait personne d’autre dans la foule à ce moment-là : « Il n’y avait aucune précipitation dans sa voix. Il ne regardait pas autour de lui… Il était uniquement concentré sur la question que Cole lui avait posée et sur la meilleure façon d’y répondre », se souvient-elle.
De retour à Pensacola, en Floride, les conseils du pape Léon ont déjà façonné la routine du jeune couple. « C’est drôle », dit Anna. « À la fin de la soirée, on se dit : ‘ Oh là là, on n’a pas encore dit le chapelet ! Il faut le dire ; le pape Léon nous a dit de prier le chapelet.’ On en a donc fait une habitude. »
Anna, réfléchissant au conseil du pape, déclare qu’il était important de s’efforcer de « trouver, comme l’a dit le pape Léon, une méthode qui vous convient. Pour nous, à ce stade de notre vie, c’est le chapelet en se promenant . Chaque couple aura une étape et une vie différentes, et sa propre façon de prier le chapelet ensemble. »
Ce qui a le plus frappé Cole dans les conseils du pape, c’est leur applicabilité. « J’ai été surpris de voir à quel point c’était réalisable .. Son conseil était très pratique dans le sens où il disait : ‘Voici ce que faisaient mes parents, et trouvez ce qui vous convient.’ … Je peux vraiment mettre ces conseils en pratique. »
Mares/CNA, 2 juillet 2025
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
15.09.2025 – SAINT DU JOUR

Bx Paolo Manna
Missionnaire en Birmanie (Myanmar)
Fondateur de l’« Union Missionnaire du Clergé »
l’actuelle « Union Pontificale Missionnaire » (U.P.M.)
Paolo Manna naît le 16 janvier 1872 à Avellino (Campanie, Italie), de Vincenzo Manna et de Lorenza Ruggiero ; il est le cinquième de six enfants. Deux oncles et son frère aînés étaient prêtres.
Paolo étudia le latin à Naples et la philosophie à l’Université Pontificale Grégorienne de Rome. En 1891, il entre au Séminaire des Missions Etrangères de Milan. Ordonné prêtre au mois d’août 1895, il part pour la Birmanie (l’actuel Myanmar), où il reste jusqu’en 1907, avec trois retours dans son Pays en raison de sa tuberculose (maladie héréditaire).
À 35 ans, il déclare qu’il est un missionnaire manqué. En Birmanie, il était un missionnaire apprécié et demandé, y compris pour la contribution qu’il avait apportée par son étude intitulée : « Les Ghekku – une tribu Karyanne (Karens) de la Birmanie Orientale » qui fut très utilisée par les revues anthropologiques, et traduite en anglais.
En 1909, il est nommé directeur de la revue « Le Missioni Cattoliche », et il publie « Les Réflexions » sur la vocation pour les Missions Étrangères, sous le titre « Operarii sunt pauci ! » qui sont à l’origine de centaines de vocations missionnaires. Il relance en Italie l’Œuvre de la Propagation de la Foi et celle de la Sainte Enfance, et il encourage ou lance d’autres initiatives de coopération missionnaire.
En 1916, il fonde l’Union Missionnaire du Clergé, l’actuelle Union Pontificale Missionnaire(U.P.M.), que le Pape a appelée « la perle de la vie du Père Manna ».
En 1919, il lance la revue « Italia Missionaria », avec pour but déclaré de susciter des vocations pour les Missions Étrangères.
En 1921, il ouvre à Ducenta (Caserte, Campanie) le « Séminaire Méridional pour les Missions Étrangères » approuvé par un Bref de Benoît XV (Giacomo della Chiesa, 1914-1922).
En 1924, il est élu Supérieur général du Séminaire Lombard pour les Missions Étrangères. Il est élu premier Supérieur général du PIME (Institut pontifical des Missions étrangères – Pontificium Institutum pro Missionibus Exteris), fondé par le Vénérable Pie XI (Ambrogio Damiano Achille Ratti, 1922-1939) le 26 mai 1926, avec la réunion des deux Séminaires Missionnaires de Milan (fondé en 1850) et de Rome (fondé en 1871). Le Père Manna écrit de nombreuses lettres à ses missionnaires, qui sont rassemblées dans le volume « Virtù Apostoliche » (quatre éditions en Italie, traductions en anglais et en portugais), un ouvrage classique de la spiritualité missionnaire.
En 1927-1929, il visite les Missions en Asie, et rédige un texte intitulé: « Observations sur la méthode moderne d’évangélisation », qu’il envoie à Propaganda Fide, comprenant des propositions considérées comme révolutionnaires.
Le 8 décembre 1936, il fonde la Congrégation des « Missionnaires de l’Immaculée », connues sous le nom de « Sœurs du PIME ». Nommé en 1937 Secrétaire International de l’Union Missionnaire du Clergé, il publie un texte important et toujours actuel : « Le problème missionnaire et les prêtres » ; en 1941, il adresse au monde catholique un appel affligé et bien documenté en faveur de l’union des chrétiens, sur la base de son expérience missionnaire. Il publie « Les Frères Séparés et Nous », le premier texte œcuménique de grande diffusion en Italie. Pendant les dernières années de sa vie (1943-1952), le Père Manna est Supérieur de la Région Méridionale du PIME, qu’il a voulue et préparée.
En 1950, il publie l’ouvrage intitulé « Nos Églises et la Propagation de l’Évangile » (deux éditions), où il déclare que les Évêques et leur clergé sont responsables de la diffusion de l’Évangile chez les non-chrétiens ; et que, en conséquence, les prêtres diocésains doivent prendre une part active à la Mission universelle. Cette proposition fut faite par Pie XII dans l’encyclique Fidei Donum, qui ouvre la voie à l’engagement missionnaire direct des diocèses et du clergé diocésain.
Le 15 septembre 1952, le Père Manna meurt à l’hôpital de Naples. Le Procès diocésains d’information pour la Cause de Canonisation commence à Naples en 1974.
Paolo Manna a été béatifié à Rome le 4 novembre 2001, avec sept autres Serviteurs de Dieu : Pavol Peter Gojdič, Metod Dominik Trčka, Giovanni Antonio Farina, Bartolomeu Fernandes dos Mártires, Luigi Tezza, Gaetana Sterni et María Pilar Izquierdo Albero, par saint Jean-Paul I .
Source principale : http://www.martyretsaint.com/paul-manna/(« Rév. x gpm »).
Bx Paolo Manna priez pour nous !

15.09.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 19,25-27.

Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine.
Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. »
Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Bernard (1091-1153)
moine cistercien et docteur de l’Église
Sermon du dimanche dans l’octave de l’Assomption, 14-15 (in Lectures chrétiennes pour notre temps, fiche M90; trad. Orval; © 1973 Abbaye d’Orval)
Un amour qui n’a d’égal après celui de Jésus
Le martyre de la Vierge est suggéré tant par la prophétie de Siméon que par le récit même de la Passion du Seigneur. « Celui-ci, dit le vieillard en parlant de l’enfant Jésus, est posé comme un signe de contradiction, et toi-même, ajoutait-il s’adressant à Marie, un glaive transpercera son âme » (Lc 2, 34-35). Oui, bienheureuse Mère, ton âme, un glaive l’a transpercé, et d’ailleurs, ce n’est qu’en la traversant qu’il pénétra dans la chair de ton Fils. De fait, lorsque ton Jésus ‒ qui est à tous, mais spécialement à toi ‒ eut rendu l’esprit, la lance cruelle n’atteignit pas son âme. Si, ne l’épargnant pas ‒ même mort ‒, elle lui ouvrit le côté, elle ne pouvait plus lui causer de douleur. Mais ton âme, elle l’a transperça : à ce moment, la sienne n’était plus là, mais la tienne ne pouvait absolument pas se détourner de lui. (…) Peut-être quelqu’un va dire : “Ne savait-elle pas d’avance qu’il devait mourir ?” Oui, indubitablement. “N’espérait-elle pas le voir ressusciter aussitôt ?” Si, en toute confiance. “Après cela, souffrit-elle quand il fut crucifié ?” Certainement, et avec quelle violence ! Alors qui es-tu donc, frère, et d’où te vient pareille sagesse de t’étonner plus de la compassion de Marie que de la passion du Fils de Marie ? Lui, il put mourir de la mort du corps et elle, n’aurait pu mourir avec lui de cœur ? Là, c’est l’œuvre d’un amour que personne ne surpasse ; ici, c’est le résultat d’un amour qui après le premier n’eut jamais son égal.

LECTURES :
Lettre aux Hébreux 5,7-9.
Le Christ, pendant les jours de sa vie dans la chair, offrit, avec un grand cri et dans les larmes, des prières et des supplications à Dieu qui pouvait le sauver de la mort, et il fut exaucé en raison de son grand respect.
Bien qu’il soit le Fils, il apprit par ses souffrances l’obéissance
et, conduit à sa perfection, il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent la cause du salut éternel.

Psaume 31(30),2-3a.3bc-4.5-6.15-16.20.
R/ Béni soit le Seigneur qui entend la voix de ma prière ! (Ps 27, 6)
En toi, Seigneur, j’ai mon refuge ;
garde-moi d’être humilié pour toujours.
Dans ta justice, libère-moi ;
écoute, et viens me délivrer.
Sois le rocher qui m’abrite,
la maison fortifiée qui me sauve.
Ma forteresse et mon roc, c’est toi :
pour l’honneur de ton nom, tu me guides et me conduis.
Tu m’arraches au filet qu’ils m’ont tendu ;
oui, c’est toi mon abri.
En tes mains je remets mon esprit ;
tu me rachètes, Seigneur, Dieu de vérité.
Moi, je suis sûr de toi, Seigneur,
je dis : « Tu es mon Dieu ! »
Mes jours sont dans ta main : délivre-moi
des mains hostiles qui s’acharnent.
Qu’ils sont grands, tes bienfaits !
Tu les réserves à ceux qui te craignent.
Tu combles, à la face du monde,
ceux qui ont en toi leur refuge.

Léon XIV souhaite que l’humanité se rappelle de sa capacité à surmonter la violence

Léon XIV souhaite que l’humanité se rappelle de sa capacité à surmonter la violence
Le site américain d’informations catholique Crux et le quotidien péruvien El Comercio publient des extraits de l’interview que Léon XIV a accordée à la journaliste Elise Ann Allen pour le livre «León XIV: ciudadano del mundo, misionero del siglo XXI», qui sortira le 18 septembre. Le Pape parle de son rôle et des efforts du Saint-Siège en faveur de la paix, relance l’appel au dialogue, souligne le déclin du multilatéralisme et le fossé croissant entre les riches et la classe ouvrière.
Salvatore Cernuzio – Cité du Vatican
Le Pape a accordé son premier entretien à la journaliste américaine Elise Ann Allen, correspondante à Rome du site d’informations catholique Crux. Les sujets abordés par Léon XIV y sont nombreux: le rôle du Pape, ses nombreux engagements, la dimension publique d’un simple coup de téléphone ; la paix invoquée dès sa première apparition depuis la Loggia delle Benedizioni, qui est «la seule réponse» dans ce monde marqué par les conflits et les «meurtresinutiles» ; l’appel au dialogue et la synodalité, «antidote» aux polarisations.
Plusieurs extraits de cet entretien, enregistré en partie à Castel Gandolfo et en partie au Palais du Saint-Office où réside le Pape, sont publiés en avant-première par Crux et le journal péruvien El Comercio. L’interview accompagnera la biographie de «León XIV: ciudadano del mundo, misionero del siglo XXI», (Léon XIV: citoyen du monde, missionnaire du XXIe siècle), qui sera publié en espagnol par Penguin Perú le 18 septembre prochain. Les éditions en anglais et en portugais suivront.

Entre les États-Unis et le Pérou
Aujourd’hui, 14 septembre, à l’occasion du 70e anniversaire du Pape, quelques détails inédits sur Robert Francis Prevost sont publiés. À commencer par sa double appartenance aux États-Unis, sa terre natale, et au Pérou, terre de mission. «Je suis évidemment américain et je me sens très américain, mais j’aime aussi beaucoup le Pérou, le peuple péruvien, et cela fait partie de ce que je suis. J’ai passé la moitié de ma vie au service du Pérou, donc la perspective latino-américaine est très précieuse pour moi».
«J’apprends beaucoup»
Élu successeur de Pierre le 8 mai 2025, Léon XIV assure qu’il a «encore un long chemin à parcourir pour apprendre». Si la partie «pastorale» a été jusqu’à présent la plus facile, le Pape se dit «surpris» d’avoir été «propulsé au rang de leader mondial». Tout est public: «Les gens sont au courant des conversations téléphoniques ou des rencontres que j’ai eues avec les chefs d’État d’une série de gouvernements et de pays différents à travers le monde. Le Souverain pontife explique également qu’il apprend beaucoup sur le rôle diplomatique du Saint-Siège: «Tout cela est nouveau pour moi… Je me sens très stimulé, mais pas dépassé».
Les efforts de paix du Saint-Siège
En ce qui concerne le travail de défense de la paix, le Pape Léon, répondant à une question sur la guerre en Ukraine, rappelle tout d’abord les appels lancés ces derniers mois, le fait d’avoir élevé la voix pour réaffirmer que «la seule réponse est la paix». «Après ces années de tueries inutiles de personnes des deux côtés – dans ce conflit particulier, mais aussi dans d’autres conflits – je crois que les gens doivent en quelque sorte être réveillés pour dire qu’il existe une autre voie pour résoudre la question», affirme-t-il. Quant à la proposition du Vatican de servir de médiateur dans les conflits, avec la possibilité d’accueillir des tables de négociation entre la Russie et l’Ukraine, Léon XIV souligne que «depuis le début de la guerre, le Saint-Siège a fait de grands efforts pour maintenir une position véritablement neutre».
Amener les parties belligérantes à dire «ça suffit»
Pour le Pape, l’urgence aujourd’hui est que «différents acteurs exercent une pression suffisamment forte pour amener les parties belligérantes à dire ‘ça suffit’, cherchons un autre moyen de résoudre nos divergences». «Continuons à espérer», tel est son appel. «J’ai une grande confiance en la nature humaine». Il est vrai qu’«ils existent de mauvais acteurs, il y a des tentations», mais il faut «encourager les gens à se tourner vers des valeurs plus élevées» et insister pour dire«faisons les choses différemment».
Polarisations, crises, fossés
Ce que le Souverain pontife invoque, c’est donc «le dialogue». Il en est lui-même le premier promoteur à travers les visites de dirigeants mondiaux d’organisations multinationales. «En théorie,souligne-t-il dans l’interview, les Nations unies devraient être le lieu où bon nombre de ces questions sont abordées. Malheureusement, il semble généralement admis que les Nations unies, du moins à l’heure actuelle, ont perdu leur capacité à rassembler les gens autour de questions multilatérales».
Pour le Pape, il faut «nous rappeler le potentiel qu’a l’humanité de surmonter la violence et la haine qui ne font que nous diviser davantage». Selon Léon XIV, l’époque est à la polarisation, surtout après la crise de 2020, mais aussi de perte de valeurs: «La valeur de la vie humaine, de la famille et de la société. Si nous perdons le sens de ces valeurs, que reste-t-il d’important ?», observe-t-il. Et il pointe du doigt «l’écart croissant entre les niveaux de revenus de la classe ouvrière et l’argent que reçoivent les plus riches». «Il y a soixante ans, les PDG gagnaient peut-être quatre à six fois plus que les ouvriers, mais d’après les dernières données que j’ai vues, ils gagnent aujourd’hui 6 600 fois plus qu’un ouvrier moyen». À ce propos, le Pape explique avoir lu une information selon laquelle Elon Musk, entrepreneur américain fondateur de Tesla et SpaceX, «sera le premier trillionnaire au monde». Léon s’interroge: «Qu’est-ce que cela signifie et de quoi parlons-nous ? Si c’est désormais la seule chose qui a de la valeur, alors nous sommes dans de beaux draps…».
La synodalité pour avancer ensemble
Le Pape Léon XIV consacre dans cet entretien une large place au concept de synodalité, qui «signifie que chaque membre de l’Église a une voix et un rôle à jouer à travers la prière, la réflexion… à travers un processus». «Certains se sont sentis menacés par tout cela», souligne le Pape. «Parfois, juge-t-il, les évêques ou les prêtres peuvent avoir le sentiment que la synodalité va leur ôter leur autorité», mais «ce n’est pas cela, la synodalité». C’est «une façon de décrire comment nous pouvons nous réunir et former une communauté, et rechercher la communion en tant qu’Église, afin que celle-ci ne soit pas principalement centrée sur la hiérarchie institutionnelle, mais plutôt sur un sentiment d’ensemble». Selon le Pape Léon, c’est une attitude qui peut «enseigner beaucoup au monde actuel». «Il ne s’agit pas, affirme-t-il, d’essayer de transformer l’Église en une sorte de gouvernement démocratique, car si l’on regarde de nombreux pays dans le monde aujourd’hui, la démocratie n’est pas nécessairement la solution parfaite à tout. Il s’agit plutôt de respecter et de comprendre la vie de l’Église telle qu’elle est, et de dire: «Nous devons faire cela ensemble».
Coupe du monde 2026
L’interview fait également référence à la Coupe du monde de football 2026. «Qui allez-vous soutenir? »,demande la journaliste. «Bonne question», répond Léon. «Probablement le Pérou, uniquement pour des raisons affectives, si vous voulez. Je suis également un grand supporter de l’Italie… Les gens savent que je suis fan des White Sox, mais en tant que Pape, je soutiens toutes les équipes».
Source : VATICANNEWS, le 14 septembre 2025
14.09.2025 – COMMÉMORATION DES MARTYRS ET DES TÉMOINS DE LA FOI DU XXIÈME SIÈCLE
Ce dimanche 14 septembre 2025, à 17h, dans la basilique Saint-Paul-hors-les-Murs, le pape Léon XIV préside la commémoration oecuménique des martyrs et des témoins de la foi du XXIe siècle, en présence des représentants des autres Églises et Communautés chrétiennes. Cette commémoration intervient 25 ans après celle présidée par saint Jean-Paul II. Le 7 mai 2000, les martyrs du XXe siècle avaient été commémorés au cours d’une célébration oecuménique au Colisée présidée par le Saint-Père.
14.09.2025 – CHAPELET À LOURDES
14.09.2025 – ANGÉLUS À ROME
Angélus: Dieu a fait de la Croix, «moyen de mort», un «instrument de vie»
Lors de l’Angélus, le Pape est revenu sur la signification de la fête de l’Exaltation de la Sainte Croix, célébrée ce dimanche 14 septembre. Jésus s’est fait «notre compagnon», «notre médecin», «notre ami», a expliqué Léon XIV pour «nous racheter» et s’est fait «pour nous Pain rompu dans l’Eucharistie», transformant un «moyen de mort» en «instrument de vie». «Sa charité est plus grande que notre propre péché», a souligné Léon XIV.
Marie Duhamel – Cité du Vatican
«Que signifie pour nous aujourd’hui célébrer» la fête de l’Exaltation de la Sainte Croix ? a demandé le Pape Léon XIV depuis les fenêtres des appartements pontificaux surplombant la place Saint-Pierre lors de la prière de l’Angélus, ce dimanche 14 septembre, jour où, selon la tradition, «Sainte Hélène a retrouvé le bois de la Croix à Jérusalem, au IVe siècle».
Pour répondre à cette question, le Souverain pontife s’est tourné vers les lectures bibliques du jour, en commençant par le récit évangélique de la rencontre de Jésus avec Nicodème.
Nicodème, «l’un des chefs des Juifs, homme droit et ouvert d’esprit», rencontre Jésus pendant la nuit. Il «a besoin de lumière, de guidance: il cherche Dieu et demande de l’aide au Maître de Nazareth, car il reconnaît en lui un prophète», explique le Souverain pontife, et «le Seigneur l’accueille, l’écoute et lui révèle finalement que le Fils de l’homme doit être élevé, ‘afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle’ (Jn3, 15)». Des paroles qu’il ne comprendra pas pleinement immédiatement, mais qui feront sens après la crucifixion, dit le Pape.
Le Christ nous a sauvés par la croix
Jésus rappelle à Nicodème l’épisode de l’Ancien Testament qui raconte comment les Israélites, assaillis par des serpents venimeux dans le désert, ont été sauvés «en regardant le serpent de bronze que Moïse, obéissant à l’ordre de Dieu, avait dressé au sommet du mât», puis il précise que Dieu «a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais ait la vie éternelle».
“Nicodème comprendra que Dieu, pour racheter les hommes, s’est fait homme et est mort sur la croix”
Le Pape développe, «Dieu nous a sauvés en se manifestant à nous, en s’offrant comme notre compagnon, notre maître, notre médecin, notre ami, jusqu’à devenir pour nous le Pain rompu dans l’Eucharistie. Et pour accomplir cette œuvre, il s’est servi de l’un des instruments de mort les plus cruels que l’homme ait jamais inventé: la croix».
L’amour de Dieu est plus grand que le péché de l’homme
Célébrer l’exaltation de la croix, c’est donc faire mémoire de «l’amour immense avec lequel Dieu» a embrassé la croix «pour notre salut», qu’il l’a transformée de «moyen de mort en instrument de vie», enseignant, poursuit Léon XIV, que rien ne peut nous séparer de Lui et que «sa charité est plus grande que notre propre péché». D’où l’invitation à demander, «par l’intercession de Marie», que «l’amour» du Christ «qui sauve, s’enracine et grandisse en nous, et que nous sachions nous donner les uns aux autres, comme Lui s’est donné tout entier à tous».
Source : VATICANNEWS, le 14 septembre 225