Étiquette : apostolat Fatima
09.10.2024 – CHAPELET À LOURDES
09.10.2024 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-COEUR DE MONTMARTRE
09.10.2024 – AUDIENCE GÉNÉRALE À ROME
Audience générale: l’Esprit Saint garantit l’universalité et l’unité de l’Église
Depuis la place Saint-Pierre, le Pape a repris son cycle de catéchèse portant sur l’Esprit Saint. Se référant aux Actes des Apôtres, le Saint-Père a souligné que l’universalité ne compromettait pas l’unité de l’Église, car l’Esprit Saint travaille de manière synodale et est Lui-même le «lien d’unité».
Alexandra Sirgant – Cité du Vatican
Poursuivant son cycle de catéchèse sur l’Esprit Saint et l’Église, le Pape François s’est arrêté ce mercredi 9 octobre sur le récit des Actes des Apôtres, livre du Nouveau Testament écrit par saint Luc dont le récit rapporte l’histoire des premières communautés chrétiennes et montre l’action de l’Esprit Saint à travers tous les obstacles humains. L’Esprit Saint garantit l’universalité sans compromettre l’unité de l’Église a expliqué l’Évêque de Rome lors de son audience générale.
«Tous furent remplis d’Esprit Saint» (Ac 2, 4) écrit saint Luc. «Ce faisant, a expliqué le Saint-Père, Luc a voulu souligner la mission universelle de l’Église, signe d’une nouvelle unité entre tous les peuples». L’Esprit travaille à l’unité de deux manières: «D’une part, il pousse l’Église vers l’extérieur, pour qu’elle puisse accueillir de plus en plus de personnes et de peuples; d’autre part, il la rassemble à l’intérieur pour consolider l’unité réalisée».
Les deux mouvements de l’Esprit Saint
Le premier mouvement est «l’universalité», poursuit François, comme on peut le voir à l’œuvre dans le chapitre 10 des Actes des Apôtres, dans l’épisode de la conversion de Corneille. «Le jour de la Pentecôte, les apôtres avaient annoncé le Christ à tous les juifs et à tous ceux qui respectaient la loi de Moise, quel que soit le peuple auquel ils appartenaient. Il a fallu une autre «Pentecôte», très semblable à la première, celle de la maison du centurion Corneille, pour que les Apôtres élargissent l’horizon et fassent tomber la dernière barrière, celle entre les Juifs et les païens (cf. Ac 10-11)».
«À cette expansion ethnique s’ajoute une expansion géographique» car l’apôtre Paul voulait initialement annoncer l’Évangile dans une nouvelle région de l’Asie Mineure mais, indique les Actes, «le Saint-Esprit les avait empêchés» car «la nuit suivante, l’Apôtre reçut en songe l’ordre de passer en Macédoine». «L’Évangile quittait ainsi son Asie natale pour entrer en Europe», a souligné le Pape.
L’Esprit Saint est lien d’unité
Le second mouvement de l’Esprit Saint, celui qui crée l’unité, est à l’œuvre au chapitre 15 des Actes des Apôtres, a souligné le Souverain pontife, «dans le déroulement de ce que l’on appelle le Concile de Jérusalem», qui va opter pour les païens adhérant à la foi pour la liberté à l’égard de la circoncision et des observances imposées par la Loi de Moise.
«L’Esprit Saint n’opère pas toujours l’unité de façon soudaine, par des interventions miraculeuses et décisives, comme à la Pentecôte» mais «le fait aussi -et dans la plupart des cas- par un travail discret, respectueux du temps et des divergences humaines, en passant par les personnes et les institutions, par la prière et la confrontation». Un processus «synodal» a souligné le Pape, en faisant référence à la seconde session du synode des évêques «pour une Église plus synodale» en cours ce mois-ci au Vatican.
Afin de comprendre l’unité apporté par l’Esprit Saint, l’évêque de Rome a poursuivi en rappelant l‘image proposé par Saint Augustin: «Ce que l’âme est au corps humain, l’Esprit Saint l’est au corps du Christ, qui est l’Église». L’Esprit Saint ne se contente pas d’ordonner d’être unis, mais est lui-même le «lien de l’unité».
Mettre Dieu au centre
François a conclu sa catéchèse en personnalisant le souhait de l’unité de l’Église à la vie de chacun. «Nous voulons tous l’unité, nous la désirons tous du plus profond de notre cœur; pourtant, elle est si difficile à réaliser que, même au sein du mariage et de la famille, l’unité et la concorde sont parmi les choses les plus difficiles à réaliser et encore plus difficiles à maintenir» a-t-il expliqué. «L’unité de la Pentecôte, selon l’Esprit, est atteinte lorsque l’on s’efforce de mettre Dieu, et non soi-même, au centre. L’unité des chrétiens aussi se construit de cette manière: non pas en attendant que d’autres nous rejoignent là où nous sommes, mais en avançant ensemble vers le Christ».
Source : VATICANNEWS, le 9 octobre 2024
09.10.2024 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
À deux mètres de son lit, il voit Marie debout

À deux mètres de son lit, il voit Marie debout
Dans la nuit du 8 au 9 mai 1460, Pietro Morandi, lourdement paralysé depuis six ans, est alité dans sa chambre à Saronno (Italie, Lombardie), proche de Milan. Soudain, « à l’improviste », une lumière surnaturelle, d’une beauté inconnue, envahit la pièce. Au centre de la clarté, le malade voit se former les traits d’une femme…
C’est Marie, vêtue comme une reine, à deux mètres à peine de son lit. Il n’ose ouvrir la bouche tant l’émotion l’envahit. L’apparition brise le silence : « Pietro, si tu souhaites guérir, rends-toi à la chapelle de la rue Varesina. Là, on devra y édifier une nouvelle église en mon honneur. »
Tirés de leur sommeil par ses cris, les voisins accourent au chevet de Pietro, pensant qu’il se trouve en difficulté. Il leur raconte l’apparition qui n’a duré que quelques minutes. Au fond de lui, pieux et aimant Dieu, il sait qu’il sera guéri lorsqu’il aura effectué ce petit pèlerinage à la chapelle de la rue Varesina. Le lendemain, deux hommes portent Pietro à la chapelle indiquée par l’apparition de la veille. Il est accompagné par quelques amis. Chacun est heureux de parvenir enfin rue Varesina, après ce chemin fatigant. Pietro a les traits tirés, son teint est blême.
Il se met en prière face à la petite statue de Notre-Dame des Miracles. Les accompagnateurs l’imitent. Au bout de quelques minutes, Pietro pousse un petit cri : il vient de sentir une chaleur inconnue envahir ses membres. C’est une sensation nouvelle qui l’inquiète pendant quelques secondes : « Que se passe-t-il ? Vais-je dépérir davantage ? » Puis, un sourire radieux illumine son visage : il peut bouger ses bras et ses jambes ! Autour de lui, c’est la sidération, mais tous sont unanimes : Pietro est entré invalide dans l’édifice et il en est sorti seul, sans aide, entièrement guéri.
Le clergé local est informé des faits. Le curé de Saronno enquête discrètement, puis il communique ses informations à l’archevêque de Milan, Mgr Carlo da Forli qui, à son tour, après avoir rencontré les protagonistes, prend une décision favorable et autorise la construction d’un sanctuaire, comme la Mère de Dieu l’a demandée. Le 2 janvier 1923, le pape Pie XI a élevé le sanctuaire marial de Saronno au rang de basilique mineure.
Patrick Sbalchiero
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
09.10.2024 – SAINT DU JOUR

St Jean Leonardi
PRÊTRE ET FONDATEUR († 1608)
Saint Jean (Giovanni) Leonardi
Prêtre et fondateur des :
« Clercs réguliers de la Mère de Dieu » (o.m.d.)
Giovanni Leonardi naît en 1541, à Diecimo, un village de la petite république de Lucques (aujourd’hui en Toscane). Ses parents sont de modestes propriétaires terriens.
En 1567 il se rend dans la capitale pour y devenir pharmacien. Il se joint à une association de jeunes s’engageant à une vie radicalement évangélique, dirigée par un père dominicain. Abandonnant la pharmacie il se met à l’étude de la théologie.
Ordonné prêtre en 1572, il se consacre à la formation chrétienne des jeunes dans sa paroisse de Lucques puis fonde une « Compagnie de la Doctrine chrétienne », dont le but est de faire passer par l’enseignement les prescriptions du concile de Trente dans la vie des paroisses.
En 1574, cette communauté devient l’institut religieux des « Clercs réguliers de la Mère de Dieu ». Leur but est de travailler à l’approfondissement de la foi et de la dévotion.
Son esprit réformateur lui vaut des inimitiés, et il est expulsé de son pays, la République de Lucques. Mais il a le soutien du pape Clément VIII (Ippolito Aldobrandini, 1592-1605) qui l’invite à Rome pour y réformer plusieurs communautés religieuses. Avec ses clercs il travaille à répandre le culte marial, la dévotion aux quarante heures et la communion fréquente. Le sanctuaire de Sainte Marie in Portico leur est confié en 1601 et ils y font renaître le culte marial autour de l’ancienne et vénérable icône.
Le pape, qui l’estime pour ses qualités de fermeté et de discernement, l’emploie à diverses tâches délicates comme la réforme de la congrégation bénédictine de Montevergine. Jean Leonardi fonde ensuite avec Jean Vivès le séminaire de la Propaganda Fide (Propagation de la foi).
Il passe de la terre au ciel le 9 octobre 1609 en se dévouant auprès de ses frères atteints de l’épidémie d’influenza qui sévissait alors à Rome. Il laisse à sa mort deux maisons de Clercs de la Mère de Dieu, une à Lucques et l’autre à Rome. Trois autres furent ouvertes au XVIIe siècle.
L’institut des « Clercs réguliers de la Mère de Dieu » recevra l’approbation pontificale en 1614. La règle définitive de sa communauté n’est publiée qu’en 1851.
Giovanni Leonardi est béatifié en 1861 et canonisé en 1938. Sa dépouille repose dans l’église Sainte Marie in Portico de Rome. Liturgiquement il est commémoré le 9 octobre.
Le 8 août 2006 le pape Benoît XVI l’a déclaré patron des pharmaciens.
Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI :
>>> Saint Jean Leonardi
Saint Jean Leonardi priez pour nous !

09.10.2024 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 11,1-4.
Il arriva que Jésus, en un certain lieu, était en prière. Quand il eut terminé, un de ses disciples lui demanda : « Seigneur, apprends-nous à prier, comme Jean le Baptiste, lui aussi, l’a appris à ses disciples. »
Il leur répondit : « Quand vous priez, dites : Père, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne.
Donne-nous le pain dont nous avons besoin pour chaque jour.
Pardonne-nous nos péchés, car nous-mêmes, nous pardonnons aussi à tous ceux qui ont des torts envers nous. Et ne nous laisse pas entrer en tentation.»
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Bienheureux Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus (1894-1967)
carme, fondateur de Notre Dame de Vie
Les premières oraisons (Je veux voir Dieu, éd. du Carmel, 1949; p. 169)
« Lorsque vous voulez prier, dites : Notre Père qui êtes aux cieux… »
Ces débutants à l’âme ardente et généreuse, remplie de grands désirs, (…) les voici à la suite de Jésus ; ce sont ses apôtres au début de la vie publique. Ils ont vu leur Maître plongé pendant de longues heures dans une oraison silencieuse qui l’absorbe complètement. Ils voudraient savoir réaliser cette attitude, suivre leur Maître jusqu’en ces profondeurs paisibles et mystérieuses. Relisons la scène évangélique : Un jour que Jésus était en prière en un certain lieu, un de ses disciples lui dit quand il eut fini : « Seigneur, apprenez-nous à prier comme Jean l’a appris à ses disciples ». Il leur dit : « Lorsque vous voulez prier, dites : Notre Père qui êtes aux cieux… » (…) Ils demandaient la science de l’oraison et c’est une prière vocale que Jésus leur enseigne. Mais quelle prière vocale ! Simple et sublime qui, en ses formules concises, précise l’attitude filiale du chrétien devant Dieu, énumère les vœux et les demandes qu’il doit présenter. Le Pater est la prière parfaite que l’Église met sur les lèvres du prêtre à l’instant le plus solennel du sacrifice. C’est la prière des petits qui n’en savent point d’autre, la prière des saints qui en savourent les formules si pleines. (…) Souvent donc, à quelque degré de vie spirituelle que nous soyons, quelle que soit notre ferveur ou notre sécheresse, pour bien prier et pour apprendre à prier comme il faut, humblement et posément récitons le Notre Père, la prière que Jésus lui-même a composée pour nous. En nous enseignant le Pater, Jésus a consacré l’excellence de la prière vocale.

LECTURES :
Lettre de saint Paul Apôtre aux Galates 2,1-2.7-14.
Frères, au bout de quatorze ans, je suis de nouveau monté à Jérusalem ; j’étais avec Barnabé, et j’avais aussi emmené Tite.
J’y montais à la suite d’une révélation, et j’y ai exposé l’Évangile que je proclame parmi les nations ; je l’ai exposé en privé, aux personnages les plus importants, car je ne voulais pas risquer de courir ou d’avoir couru pour rien.
Or, ils ont constaté que l’annonce de l’Évangile m’a été confiée pour les incirconcis (c’est-à-dire les païens), comme elle l’a été à Pierre pour les circoncis (c’est-à-dire les Juifs).
En effet, si l’action de Dieu a fait de Pierre l’Apôtre des circoncis, elle a fait de moi l’Apôtre des nations païennes.
Ayant reconnu la grâce qui m’a été donnée, Jacques, Pierre et Jean, qui sont considérés comme les colonnes de l’Église, nous ont tendu la main, à moi et à Barnabé, en signe de communion, montrant par là que nous sommes, nous, envoyés aux nations, et eux, aux circoncis.
Ils nous ont seulement demandé de nous souvenir des pauvres, ce que j’ai pris grand soin de faire.
Mais quand Pierre est venu à Antioche, je me suis opposé à lui ouvertement, parce qu’il était dans son tort.
En effet, avant l’arrivée de quelques personnes de l’entourage de Jacques, Pierre prenait ses repas avec les fidèles d’origine païenne. Mais après leur arrivée, il prit l’habitude de se retirer et de se tenir à l’écart, par crainte de ceux qui étaient d’origine juive.
Tous les autres fidèles d’origine juive jouèrent la même comédie que lui, si bien que Barnabé lui-même se laissa entraîner dans ce jeu.
Mais quand je vis que ceux-ci ne marchaient pas droit selon la vérité de l’Évangile, je dis à Pierre devant tout le monde : « Si toi qui es juif, tu vis à la manière des païens et non des Juifs, pourquoi obliges-tu les païens à suivre les coutumes juives ? »

Psaume 117(116),1.2.
R/ Allez dans le monde entier proclamer la Bonne Nouvelle. (Mc 16, 15)
Louez le Seigneur, tous les peuples ;
fêtez-le, tous les pays !
Son amour envers nous s’est montré le plus fort ;
éternelle est la fidélité du Seigneur !

08.10.2024 – MESSE À SAINT-GERMAIN L’AUXERROIS
En octobre, le Pape invite à prier pour la mission partagée de l’Église
En octobre, le Pape invite à prier pour la mission partagée de l’Église
Alors que s’ouvre la deuxième session de la XVIe Assemblée du Synode des évêques, le Pape François invite l’Église à prier pour la «mission partagée» entre les prêtres, les religieux et les laïcs. Que l’on soit «chauffeur de bus», «agricultrice» ou «pêcheur», souligne François, chacun est appelé à participer à la mission de l’Église par le témoignage de sa propre vie.
Jean-Benoît Harel – Cité du Vatican
«Nous, les prêtres, ne sommes pas les maîtres des laïcs, mais leurs pasteurs». Par cette phrase, le Pape François résume sa vision de la synodalité et insiste sur l’importance de donner de la place à tous dans l’Église, consacrés comme laïcs. Pour le mois d’octobre, François confie à la prière de l’Église universelle la synodalité et la mission partagée.
«Nous sommes tous responsables de la mission de l’Église», commence ainsi le Pape dans la traditionnelle vidéo mensuelle du Réseau mondial de prière du Pape, insistant ensuite: «chacun d’entre nous».
Une co-responsabilité
Pour le Saint-Père, tous les membres de l’Église ont une égale mission, sans lien hiérarchique mais complémentaire. Pour lui, Jésus a appelé les baptisés «non pas pour que les uns soient supérieurs aux autres, ni pour que les uns soient d’un côté et les autres de l’autre, mais afin que nous nous complétions».
Cette responsabilité de la mission, partagée entre les différents membres de l’Église, est d’ailleurs le sujet de la deuxième session de la XVIe Assemblée du Synode des évêques qui s’ouvre par une retraite ce lundi 30 septembre. Pendant trois semaines, 368 participants, qu’ils soient laïcs, religieux, prêtres ou évêques, s’interrogeront sur les manières de permettre à tous les baptisés de vivre sa propre vocation au sein de l’Église universelle.
Donner le témoignage de sa vie
Cette place faite aux laïcs s’accompagne d’une responsabilité. En effet, pour le Saint-Père, «les laïcs, les baptisés, sont chez eux dans l’Église, et ils doivent en prendre soin». Et pour ce faire, «chacun apporte ce qu’il sait faire le mieux».
Ainsi, interroge le Pape: «Que puis-je faire, moi qui suis chauffeur de bus? Ou moi, agricultrice? Ou encore moi, pêcheur?». Répondant à sa propre question, François donne une réponse qui concerne chaque membre de l’Église: «témoigner par nos vies et partager la responsabilité de la mission de l’Église».
Le Souverain pontife conclut sa vidéo en encourageant l’Église universelle à prier pour que «l’Église continue à soutenir, de toutes les manières possibles, un style de vie synodal, sous le signe de la coresponsabilité, en favorisant la participation, la communion et la mission partagée entre prêtres, religieux et laïcs».
Source: VATICANNEWS, le 30 septembre 2024