Étiquette : apostolat Fatima
13.12.2024 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
13.12.2024 – MESSE À NOTRE-DAME DE PARIS
13.12.2024 – MESSE À LOURDES
13.12.2024 – Prédication de l’Avent du père Roberto Pasolini, O.F.M. Cap. (2/3)
Le père Roberto Pasolini, O.F.M. Cap., prédicateur de la Maison pontificale, propose les vendredis de l’Avent une prédication pour se préparer à Noël. Les prédications sont à suivre en direct de la salle Paul VI à Rome les vendredis 6, 13 et et 20 décembre à 9h00, en direct sur KTO. Cette année, le thème est « Les portes de l’espérance. Vers l’ouverture de l’Année Sainte à travers la prophétie de Noël ».
13.12.2024 – MESSE À NOTRE DAME DE LA GARDE
Saint Jean de la Croix libéré de sa prison par Marie (I)

Saint Jean de la Croix libéré de sa prison par Marie (I)
Comme son amie et confidente sainte Thérèse d’Avila (1515-1582), saint Jean de la Croix (1542-1591), fêté ce 14 décembre, était un grand mystique et défenseur de la réforme du Carmel. Pour cette raison, les carmes chaussés, opposants de la réforme de l’Ordre, le firent enlever et séquestrer afin de lui faire renoncer à celle-ci. Après des mois de maltraitances et de tourments, une alliée de taille vient lui annoncer sa délivrance :
Tolède, 15 août 1578 : La chaleur torride de la journée commence enfin à retomber avec l’approche de la nuit. Jean de la Croix est recroquevillé dans un coin de l’étroite cavité qui lui sert de prison dans le couvent des carmes chaussés depuis maintenant presque neuf mois.
Pour la fête de Notre Dame, le captif avait demandé la permission de célébrer la messe. Son ravisseur lui a ri au nez avant de déclarer qu’il ne célébrerait aucune messe tant qu’il n’aurait pas renoncé à la réforme. Jean pleure en silence jusqu’à la nuit tombée. C’est alors qu’une vive lumière blanche lui fait relever la tête et il écarquille les yeux, stupéfait. Devant lui se tient une jeune femme d’une beauté époustouflante. Jean sait tout de suite de qui il s’agit, mais il est trop faible pour se lever.
– « Aie patience, mon fils, lui dit la sainte Vierge, car tes épreuves finiront bientôt. Tu sortiras de prison, tu diras la messe et tu seras consolé. »
– « Mère de Dieu, répond-il, larmoyant, comment est-ce possible ? Je ne sais même pas où je suis. »
La Vierge sourit et étend la main pour lui toucher le front. Une douce chaleur émane d’elle et une vision apparaît dans l’esprit de Jean. D’abord une pièce. Puis un couloir. Ensuite une fenêtre qui donne sur le fleuve du Tage avec dix mètres dessous, la pointe d’un rempart.
– « C’est là le chemin que tu suivras.. Ne crains pas, je serai avec toi. » Il lui faudra donc une corde de sauvetage pour descendre sur le rempart. Son regard se pose alors sur les vieux manteaux qui lui servent de couverture. En taillant des bandes, il pourra s’en fabriquer une. Mais un autre problème s’impose.
– « Reine des cieux, dit-il alors. Je n’ai pas de clef pour sortir de ma prison. »
Marie lui montre alors la serrure, avant de saisir l’un des clous et de le dévisser sans grande difficulté. En effet, pas besoin de clef si le fer du cadenas ne tient pas… Le cœur de Jean commence à s’emballer. Il va être libre et c’est la mère du Christ qui vient le lui annoncer !
Adapté de : www.fr.aleteia.org
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
13.12.2024 – SAINTE DU JOUR

Ste Lucie de Syracuse
VIERGE ET MARTYRE
Sainte Lucie
Vierge et Martyre
(† 305)
Lucie, jeune fille de Syracuse, vint à Catane, au tombeau de sainte Agathe, avec sa mère qui souffrait d’un flux de sang incurable. Après avoir prié un instant, Lucie s’endormit et vit en songe sainte Agathe qui lui dit : « Lucie, ma sœur, pourquoi me demander ce que ta foi a pu obtenir par elle-même ? Ta mère est guérie. Tu seras bientôt la gloire de Syracuse comme je suis la gloire de Catane. »
Lucie en échange de la guérison de sa mère, lui demanda et obtint la grâce de garder sa virginité. De retour à Syracuse, elle se défit de ses bijoux, vendit tous ses biens, et ne tarda pas à être dénoncée comme chrétienne par son propre fiancé.
Le gouverneur fait venir Lucie à son tribunal et lui ordonne de sacrifier aux dieux ; Lucie demeure invincible devant toutes les menaces. Les bourreaux la saisissent pour l’entraîner en un mauvais lieu ; mais, malgré leurs efforts, elle reste inébranlable comme un rocher.
On la tire avec des cordes attachées à ses pieds et à ses mains sans plus de succès. On attelle plusieurs paires de bœufs pour l’ébranler ; mais toute la vigueur de ces robustes animaux ne produit aucun effet.
« Quels maléfices emploies-tu donc ? dit à Lucie le préfet exaspéré.
– Je ne recours point aux maléfices, dit-elle, mais la puissance de Dieu est avec moi.
– Comment peux-tu, femme de rien, triompher d’un millier d’hommes ?
– Fais-en venir dix mille, et ils ne pourront lutter contre Dieu. »
Lucie est alors couverte d’huile, de poix et de résine, et on y met le feu ; mais la flamme respecte la vierge. Enfin elle meurt d’un coup d’épée en prédisant la paix dans l’Église.
Sainte Lucie priez pour nous !

13.12.2024 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 11,16-19.

En ce temps-là, Jésus déclarait aux foules :
« À qui vais-je comparer cette génération ? Elle ressemble à des gamins assis sur les places, qui en interpellent d’autres en disant :
“Nous vous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé. Nous avons chanté des lamentations, et vous ne vous êtes pas frappé la poitrine.”
Jean Baptiste est venu, en effet ; il ne mange pas, il ne boit pas, et l’on dit : “C’est un possédé !”

Le Fils de l’homme est venu ; il mange et il boit, et l’on dit : “Voilà un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs.” Mais la sagesse de Dieu a été reconnue juste à travers ce qu’elle fait. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Sainte Thérèse d’Avila (1515-1582)
carmélite, docteur de l’Église
Le chemin de la perfection, chap. 19 (in Lectures chrétiennes pour notre temps, fiche P51 ; trad. Orval ; © 1973 Abbaye d’Orval)
Laissez faire le Maître !
Dieu ne conduit pas toutes les âmes par le même chemin ; celui qui se croit le plus vil est peut-être le plus élevé devant Dieu. Pour moi, je suis restée plus de quatorze ans sans pouvoir même méditer, si ce n’est à l’aide d’un livre, et sans doute beaucoup de personnes sont dans ce cas. (…) Lorsque les personnes sont humbles, elles ne sont pas plus mal partagées à la fin que celles qui auront été comblées de consolation ; elles recevront tout autant. Elles auront marché en quelque sorte avec plus de sécurité. Soyez sans crainte ; vous pouvez arriver à la perfection comme les plus hauts contemplatifs. Laissez faire le Maître de la maison. Sage et puissant comme il est, il sait ce qui vous convient et qui lui convient à lui-même. Faites ce qui est en votre pouvoir, disposez-vous à la contemplation, et il ne manquera pas, à mon avis, de vous accorder ce don si vous avez vraiment du détachement et de l’humilité. S’il ne vous l’accorde pas, c’est qu’il vous réserve cette joie tout entière pour le ciel. Il vous traite comme des âmes fortes. Il vous donne ici-bas la Croix, comme il l’a lui-même toujours portée. Quelle meilleure preuve d’amitié peut-il vous montrer que de vouloir pour nous ce qu’il a voulu pour lui ? Et peut-être aurions-nous moins de mérite si nous étions élevées à la contemplation. Ce sont là des jugements dont il se réserve le secret ; nous n’avons point à les pénétrer. C’est très heureux que le choix de notre voie ne dépende pas de nous ; sans quoi, comme celle de la contemplation semble renfermer plus de paix, nous voudrions tous être de grands contemplatifs.

LECTURES :
Livre d’Isaïe 48,17-19.

Ainsi parle le Seigneur, ton rédempteur, Saint d’Israël : Je suis le Seigneur ton Dieu, je te donne un enseignement utile, je te guide sur le chemin où tu marches.
Si seulement tu avais prêté attention à mes commandements, ta paix serait comme un fleuve, ta justice, comme les flots de la mer.
Ta postérité serait comme le sable, comme les grains de sable, ta descendance ; son nom ne serait ni retranché ni effacé devant moi.

Psaume 1,1-2.3.4.6.
R/ Qui marche à ta suite, Seigneur, aura la lumière de la vie (Jn 8, 12)
Heureux est l’homme
qui n’entre pas au conseil des méchants,
qui ne suit pas le chemin des pécheurs,
ne siège pas avec ceux qui ricanent,
mais se plaît dans la loi du Seigneur
et murmure sa loi jour et nuit !
Il est comme un arbre
planté près d’un ruisseau,
qui donne du fruit en son temps,
et jamais son feuillage ne meurt ;
tout ce qu’il entreprend réussira.
Tel n’est pas le sort des méchants.
Mais ils sont comme la paille
balayée par le vent :
Le Seigneur connaît le chemin des justes,
mais le chemin des méchants se perdra.
