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Les avis divergent quant à la durée de vie de Marie

Les avis divergent quant à la durée de vie de Marie
Robert Fastiggi, professeur de théologie au Grand Séminaire du Sacré-Cœur à Détroit (États-Unis) et ancien président de la Société mariologique d’Amérique, répond aux questions les plus courantes sur Marie afin d’aider les lecteurs à mieux comprendre les enseignements de l’Église concernant la Vierge Marie et pourquoi elle est vraiment la cause de notre joie.
À la question « Quel âge avait Marie au moment de sa mort et de son assomption au ciel ? », voici sa réponse :
Lorsque le pape Pie XII a défini le dogme de l’assomption de Marie en 1950, il a délibérément laissé ouverte la question de savoir si elle est morte ou non avant son assomption au ciel. Quoi qu’il en soit, si Marie est morte, ce n’est pas à cause du péché originel.
Les avis divergent quant à la durée de vie de Marie après l’ascension de notre Seigneur. Sainte Brigitte de Suède pensait qu’elle avait vécu 14 ans de plus, la bienheureuse Anne Catherine Emmerich 13 ans et Marie d’Ágreda 21 ans.
Robert Fastiggi, 7 mai 2024
Extraits de www.catholicreview.org
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source: une minute avec Marie
18.12.2024 – SAINT DU JOUR

St Gatien
IER ÉVÊQUE DE TOURS († IIIE S.)
Saint Gatien
Premier évêque de Tours
(IIIe siècle)
Gatien, premier évêque de Tours, fut envoyé dans les Gaules par le Pp St Fabien, en 250, avec six autres évêques. A son arrivée, le pays de Touraine était plongé dans le paganisme et l’on ne voyait partout que les images des faux dieux. Gatien commença par montrer à ces païens l’absurdité de leur culte et l’impuissance de leurs idoles, puis il en vint à leur découvrir les mystères de la puissance et de la bonté de Dieu et révéla à leurs yeux étonnés l’incomparable figure du Sauveur et celle de sa sainte Mère.
Les conquêtes furent nombreuses ; mais le démon ne laissa pas détruire son règne sans résistance ; les miracles de Gatien ne suffirent pas à lui faire pardonner ses succès, et plus d’une fois les païens endurcis jurèrent sa mort. Traqué, l’apôtre se cachait en des grottes profondes et y célébrait les saints mystères : une de ses retraites est devenue plus tard la célèbre abbaye de Marmoutier. Gatien, songeant à l’avenir, forma une école où de jeunes clercs apprenaient, avec les leçons de la science, celles de la vertu ; il les initiait au sacerdoce et en faisait ses auxiliaires ; il les envoyait même au loin porter les lumières de l’Évangile. Huit églises furent élevées sur la terre de Tournai.
Les travaux apostoliques de Gatien ne l’empêchaient pas de se livrer à de grandes austérités ; il épuisait son corps par les jeûnes et par les veilles, et se préparait par le martyre quotidien et volontaire à la couronne de gloire. Comme tous les vrais disciples du Christ, il aimait éperdument les pauvres, et sa charité se plaisait à soulager leurs misères.
Il fit bâtir un hôpital pour les malheureux. C’est dans cet asile que le Sauveur réservait à son disciple une grâce extraordinaire. Il y avait cinquante ans que Gatien arrosait de ses sueurs le pays qu’il avait gagné à Dieu. Un jour, accablé de fatigue, il s’était retiré dans l’hôpital des pauvres et y prenait un peu de repos, quand Notre-Seigneur lui apparut et lui dit : « Ne crains rien, ta couronne est prête et les saints attendent ton arrivée au Ciel. » Et le Sauveur administra lui-même à son disciple la Sainte Communion en viatique.
L’Église de Tours a de tout temps voué un culte enthousiaste à son premier prédicateur. La magnifique cathédrale est sous son vocable.
Saint Gatien priez pour nous !

18.12.2024 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 1,18-24.

Voici comment fut engendré Jésus Christ : Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint.
Joseph, son époux, qui était un homme juste, et ne voulait pas la dénoncer publiquement, décida de la renvoyer en secret.
Comme il avait formé ce projet, voici que l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ;
elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. »
Tout cela est arrivé pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète :

‘Voici que la Vierge concevra, et elle enfantera un fils ; on lui donnera le nom d’Emmanuel’, qui se traduit : « Dieu-avec-nous »
Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit : il prit chez lui son épouse,
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Bernard (1091-1153)
moine cistercien et docteur de l’Église
Homélies sur ces paroles de l’Évangile : « L’ange fut envoyé », n°2, 13-15 (trad. Œuvres mystiques, Seuil 1953, p. 924 rev.)
« Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse »
« Joseph, l’époux de Marie, était juste et ne voulait pas la dénoncer ; il décida donc de la renvoyer secrètement. » (Mt 1,19) Parce qu’il était juste, il ne voulait pas la déshonorer. Il n’aurait pas été juste, ni s’il s’était fait son complice après l’avoir jugée coupable, ni si, reconnaissant son innocence, il l’avait condamnée. C’est pourquoi il prit le parti de la renvoyer secrètement. Mais pourquoi la renvoyer ?… Pour la même raison, disent les Pères, qui incitait Pierre à repousser le Seigneur en disant : « Eloigne-toi de moi, Seigneur, car je suis un pécheur » (Lc 5,8). De même le centurion lui fermait sa porte en disant : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit » (Mt 8,8) . Joseph, qui se considérait comme pécheur, se disait qu’il était indigne de garder plus longtemps dans sa maison une femme dont l’excellence et la supériorité lui inspiraient la vénération et la crainte. Il la voyait porter en elle le signe indubitable de la présence divine ; incapable de comprendre le mystère, il voulait la renvoyer. Saint Pierre a craint la toute-puissance divine ; le centurion a été effrayé par la présence de la majesté du Christ. Joseph, en homme qu’il était, a été saisi d’épouvante devant un miracle si neuf et un mystère si impénétrable ; c’est pour cela qu’en secret il méditait de renvoyer Marie. Ne vous étonnez pas de voir Joseph se juger indigne de vivre aux côtés de la Vierge enceinte ; sainte Elisabeth non plus n’a pas pu supporter sa présence sans être saisie de crainte et de respect : « Comment se fait-il que la Mère de mon Seigneur vienne à moi ? » (Lc 1,43)… Pourquoi la renvoyer en secret ? Pour qu’on ne cherche pas la cause de leur séparation et qu’on ne vienne pas exiger des explications. Qu’aurait pu répondre ce juste à…des gens toujours prêts à contester ? S’il avait dévoilé ses pensées, s’il s’était dit convaincu de la pureté de sa fiancée, ces gens sceptiques l’auraient tourné en dérision, et ils auraient lapidé Marie… Joseph a eu donc raison, lui qui ne voulait ni mentir ni diffamer… Mais l’ange lui dit : « Ne crains pas ! Ce qui est né en elle vient de l’Esprit Saint ».

LECTURES :
Livre de Jérémie 23,5-8.
Voici venir des jours – oracle du Seigneur–, où je susciterai pour David un Germe juste : il régnera en vrai roi, il agira avec intelligence, il exercera dans le pays le droit et la justice.
En ces jours-là, Juda sera sauvé, et Israël habitera en sécurité. Voici le nom qu’on lui donnera : « Le-Seigneur-est-notre-justice. »
C’est pourquoi, voici venir des jours – oracle du Seigneur – où, pour prêter serment, on ne dira plus : « Par le Seigneur vivant, qui a fait monter du pays d’Égypte les fils d’Israël »,
mais : « Par le Seigneur vivant, qui a fait monter du pays du nord les gens de la maison d’Israël, qui les a ramenés de tous les pays où il les avait chassés. » Car ils demeureront sur leur sol.

Psaume 72(71),1-2.12-13.18-19.
R/ En ces jours-là fleurira la justice, grande paix jusqu’à la fin des temps. (Ps 71, 7)
Dieu, donne au roi tes pouvoirs,
à ce fils de roi ta justice.
Qu’il gouverne ton peuple avec justice,
qu’il fasse droit aux malheureux !
Il délivrera le pauvre qui appelle
et le malheureux sans recours.
Il aura souci du faible et du pauvre,
du pauvre dont il sauve la vie.
Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël,
lui seul fait des merveilles !
Béni soit à jamais son nom glorieux,
toute la terre soit remplie de sa gloire ! Amen ! Amen !

17.12.2024 – MESSE À NOTRE-DAME DE PARIS
17.12.2024 – CHAPELET À LOURDES
17.12.2024 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
17.12.2024 – MESSE À LOURDES
17.12.2024 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Il sera reconnu miraculé de Lourdes en 1999

Il sera reconnu miraculé de Lourdes en 1999
Jean Pierre Bely, guéri d’une sclérose en plaques, lors d’un pèlerinage en 1987 à l’âge de 51 ans, sera reconnu miraculé de Lourdes en 1999. A cette occasion, il revient sur le miracle qui a changé sa vie :
« l y a une petite chaleur qui a commencé à se faire ressentir au niveau de mes orteils et qui a commencé à monter au niveau de mes chevilles, de mes jambes, qui a envahi tout mon corps et qui redonnait vie à tous mes membres. Je sentais ma mobilité revenir et à un moment donné, cette chaleur est devenue tellement intense que je me suis retrouvé assis, sur le bord de mon lit, les jambes pendantes, en train de me tâter les poignets. La sensibilité de mes doigts était revenue.. Tout signe de la maladie avait disparu. J’avais l’impression de rêver. »
Pour Jean Pierre, c’était plus qu’un miracle, « un signe de la tendresse et de la miséricorde de Dieu. »
Les médecins n’ont pas toujours d’explications à apporter à ces cas extraordinaires qui interrogent la médecine. C’est ce qu’a constaté la neurologue Catherine Lubetzki qui n’a jamais été témoin, dans toute sa carrière, d’une guérison aussi spectaculaire que celle de monsieur Bely ! Elle ne peut que conclure :« Ce qui compte, c’est que les gens aillent bien. »
De son côté, le docteur Patrick Theillier, responsable du bureau médical de Lourdes décrit la procédure nécessaire à la validation du miracle : « Il faut d’abord qu’il y ait guérison. Que cette guérison soit inexpliquée par la médecine et à partir de là, on peut commencer éventuellement à parler de miracle. C’est l’Église catholique qui parle de miracle normalement, officiellement, dans la mesure où elle voit l’intervention de Dieu dans la guérison. »
Adapté de : www.ina.fr
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie