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16.01.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Notre Dame de Bargemon : un appel à la conversion très actuel

Notre Dame de Bargemon : un appel à la conversion très actuel
Au sanctuaire Notre Dame de Bargemon, (haut Var, France) deux histoires s’entremêlent aujourd’hui et font rayonner le village d’un éclat particulier…
Parallèlement à la découverte de la statuette de Marie sous le vocable de Notre Dame de Montaigu, le Père Philippe-Marie, curé de Bargemon, est touché en 2014 par le message du Pape François sur le sort des Chrétiens d’Orient et se sent appelé par la Vierge Marie à accueillir 30 premiers réfugiés irakiens chrétiens dans les 900 m2 de son presbytère vide !
Sous le regard bienveillant de Marie, la vie jaillit à nouveau dans le village ; une communion se crée entre les habitants et les Irakiens. De nombreux autres réfugiés affluent et l’association « Notre-Dame de Bargemon » voit le jour avec l’ouverture d’un atelier de couture, de lavage et de repassage.
Le témoignage de foi de ces Chrétiens persécutés interpelle et fait écho au message de la belle pèlerine du XVIIe siècle (cf Une Minute avec Marie du 14/01/25). « La prière est notre seul refuge » confie l’un d’entre eux. Leur abandon à la volonté de Dieu est total : eux-mêmes ont fait l’expérience de tout quitter pour suivre fidèlement le Christ.
Et si la renaissance de ce sanctuaire, par l’intermédiaire de Chrétiens venus du berceau de l’Église, sur la terre même de sainte Marie-Madeleine, était le nouveau message de Marie pour nous encourager à nous convertir toujours plus ?
Depuis l’intronisation de la statuette dans l’église en 2016, la grâce de l’apparition et le message de la Sainte Vierge sont au cœur de Bargemon, redevenu le lieu de nombreuses guérisons.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
16.01.2025 – SAINT DU JOUR

St Marcel I
PAPE (30E) ET MARTYR († 310)
Saint Marcel I
Pape et martyr
(† 310)
Romain d’origine, Marcel fut choisi le 21 mai 308, pour succéder à saint Marcellin, martyrisé quatre ans auparavant. (Il siégea sous le règne de Maxence, cinq ans, six mois et vingt-et-un jours.)
Devenu pape, Marcel I n’oublia point les exemples de vertus et de courage de son prédécesseur. Il obtint d’une pieuse matrone nommée Priscille, un endroit favorable pour y rétablir les catacombes nouvelles, et pour pouvoir y célébrer les divins mystères à l’abri des profanations des païens. Les vingt-cinq titres de la ville de Rome furent érigés en autant de paroisses distinctes, afin que les secours de la religion fussent plus facilement distribués aux fidèles. À la faveur d’une trêve dans la persécution, Marcel s’efforça de rétablir la discipline que les troubles précédents avaient altérée. Sa juste sévérité pour les chrétiens qui avaient apostasié durant la persécution lui attira beaucoup de difficultés.
L’Église subissait alors la plus violente des dix persécutions. Dioclétien venait d’abdiquer en 305, après avoir divisé ses États en quatre parties, dont chacune avait à sa tête un César. Maxence, devenu César de Rome en 306, ne pouvait épargner le chef de l’Église universelle. L’activité du Saint Pontife pour la réorganisation du culte sacré au milieu de la persécution, qui partout faisait rage, était aux yeux du cruel persécuteur, un grief de plus.
Maxence le fit arrêter par ses soldats et comparaître à son tribunal, où il lui ordonna de renoncer à sa charge et de sacrifier aux idoles. Mais ce fut en vain : Marcel répondit hardiment qu’il ne pouvait désister un poste où Dieu Lui-même l’avait placé et que la foi lui était plus chère que la vie. Le tyran, exaspéré par la résistance du Saint à ses promesses comme à ses menaces, le fit flageller cruellement. Il ne le condamna point pourtant à la mort ; pour humilier davantage l’Église et les fidèles, il l’astreignit à servir comme esclave dans les écuries impériales.
Le Pontife passa de longs jours dans cette dure captivité, ne cessant dans la prière et le jeûne, d’implorer la miséricorde du Seigneur. Après neuf mois de détention, les clercs de Rome qui avaient négocié secrètement son rachat avec les officiers subalternes, vinrent pendant la nuit et le délivrèrent. Une pieuse chrétienne nommée Lucine donna asile au Pontife. Sa maison devint dès lors un titre paroissial de Rome, sous le nom de Marcel, où les fidèles se réunissaient en secret.
Maxence en fut informé, fit de nouveau arrêter Marcel, et le condamna une seconde fois à servir comme palefrenier dans un haras établi sur l’emplacement même de l’église. Saint Marcel, Pape, mourut au milieu de ces vils animaux, à peine vêtu. La bienheureuse Lucine l’ensevelit dans la catacombe de Priscille, sur la voie Salaria. Les reliques de ce Souverain Pontife reposent dans l’ancienne église de son nom, illustrée par son martyre. Il fut le dernier des Papes persécutés par le paganisme, en ce temps.
Saint Marcel I priez pour nous !

16.01.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 1,40-45.

En ce temps-là, un lépreux vint auprès de Jésus ; il le supplia et, tombant à ses genoux, lui dit : « Si tu le veux, tu peux me purifier. »

Saisi de compassion, Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. »
À l’instant même, la lèpre le quitta et il fut purifié.

Avec fermeté, Jésus le renvoya aussitôt
en lui disant : « Attention, ne dis rien à personne, mais va te montrer au prêtre, et donne pour ta purification ce que Moïse a prescrit dans la Loi : cela sera pour les gens un témoignage. »
Une fois parti, cet homme se mit à proclamer et à répandre la nouvelle, de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer ouvertement dans une ville, mais restait à l’écart, dans des endroits déserts. De partout cependant on venait à lui.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Sainte Teresa de Calcutta (1910-1997)
fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité
Lettre à ses collaboratrices du 10/04/1974
« Pris de pitié devant cet homme, Jésus étendit la main et le toucha »
Les pauvres ont soif d’eau, mais aussi de paix, de vérité et de justice. Les pauvres sont nus et ont besoin de vêtements, mais aussi de dignité humaine et de compassion pour les pécheurs. Les pauvres sont sans abri et ont besoin d’un abri fait de briques, mais aussi d’un cœur joyeux, compatissant et plein d’amour. Ils sont malades et ils ont besoin de soins médicaux, mais aussi d’une main secourable et d’un sourire accueillant. Les exclus, ceux qui sont rejetés, ceux qui ne sont pas aimés, les prisonniers, les alcooliques, les mourants, ceux qui sont seuls et abandonnés, les marginalisés, les intouchables et les lépreux…, ceux qui sont dans le doute et la confusion, ceux qui n’ont pas été touchés par la lumière du Christ, les affamés de la parole et de la paix de Dieu, les âmes tristes et affligées…, ceux qui sont un fardeau pour la société, qui ont perdu toute espérance et foi dans la vie, qui ont oublié comment sourire et qui ne savent plus ce que c’est que de recevoir un peu de chaleur humaine, un geste d’amour et d’amitié –- tous, ils se tournent vers nous pour recevoir un réconfort. Si nous leur tournons le dos, nous tournons le dos au Christ.

LECTURES :
Lettre aux Hébreux 3,7-14.
Frères, comme le dit l’Esprit Saint dans un psaume : ‘Aujourd’hui, si vous entendez sa voix,
n’endurcissez pas votre cœur comme au temps du défi, comme au jour de l’épreuve dans le désert,
quand vos pères m’ont mis à l’épreuve et provoqué. Alors ils m’ont vu à l’œuvre
pendant quarante ans ; oui, je me suis emporté contre cette génération, et j’ai dit : Toujours ils ont le cœur égaré, ils n’ont pas connu mes chemins.
Dans ma colère, j’en ai fait le serment : On verra bien s’ils entreront dans mon repos !’
Frères, veillez à ce que personne d’entre vous n’ait un cœur mauvais que le manque de foi sépare du Dieu vivant.
Au contraire, encouragez-vous les uns les autres jour après jour, aussi longtemps que retentit l’« aujourd’hui » de ce psaume, afin que personne parmi vous ne s’endurcisse en se laissant tromper par le péché.
Car nous sommes devenus les compagnons du Christ, si du moins nous maintenons fermement, jusqu’à la fin, notre engagement premier.

Psaume 95(94),6-7abc.7d-9.10-11.
R/ Aujourd’hui, ne fermez pas votre cœur, mais écoutez la voix du Seigneur. (Ps 94, 8a.7d)
Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous,
adorons le Seigneur qui nous a faits.
Oui, il est notre Dieu ;
nous sommes le peuple qu’il conduit.
le troupeau guidé par sa main.
Aujourd’hui écouterez-vous sa parole ?
« Ne fermez pas votre cœur comme au désert,
comme au jour de tentation et de défi,
où vos pères m’ont tenté et provoqué,
et pourtant ils avaient vu mon exploit. »
« Quarante ans leur génération m’a déçu,
et j’ai dit : Ce peuple a le cœur égaré,
il n’a pas connu mes chemins.
Dans ma colère, j’en ai fait le serment :
Jamais ils n’entreront dans mon repos. »
